Pour le baptême de Sabri Lamouchi sur son banc, la Côte d'Ivoire accueille la Tanzanie en éliminatoires de la Coupe du monde 2014.
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Carole Rousseau et Jacques Legros vous présentent le Meilleur des 30 Histoires spectaculaires ! Des histoires spectaculaires et incroyables. Des images impressionnantes et stupéfiantes, des témoignages poignants et émouvants. Témoins et protagonistes de ces événements nous racontent ces histoires : - Mexique : Des plongeurs ont décidé d'aller à la rencontre du plus grand prédateur marin, le requin blanc ! Protégés par une cage en acier, les téméraires sont immergés dans les profondeurs. Mais ce qu'ils n'avaient pas prévu, c'est que leur rencontre avec le " grand blanc " allait être fracassante. - Etats-Unis : Ce jour-là, des ingénieurs dévoilaient leur dernière invention : un nouveau système de sécurité des passages à niveau. Tout était réglé au millimètre près; notables et média étaient au rendez-vous… et tous ont assisté, en direct, à un accident aussi spectaculaire que rarissime ! - Tanzanie : Peut-on imaginer des girafes capables d'agressivité ? Des touristes qui filmaient deux mâles apparemment tranquilles vont assister à un bien étrange spectacle… - Thaïlande : A 22 ans, Rishi Baveja rêvait de goûter à l'ivresse d'un saut à l'élastique. Le moment venu, sur une plate-forme, à plus de 50 mètres du sol, le jeune-homme s'élance pour une chute vertigineuse quand les sangles qui le retiennent cèdent… - Etats-Unis : Dans un parc aquatique, une orque effectue, comme elle le fait chaque jour, un numéro mettant en scène l'homme et l'animal. Mais, la bête de 6 tonnes se retourne contre son soigneur sous les yeux des spectateurs. - Turquie : Dans une galerie marchande, un enfant vient d'échapper à la vigilance de ses parents. Il est monté sur la rambarde d'un escalier roulant et en quelques secondes, il se retrouve suspendu à plusieurs mètres du sol.
Cette 7ème étape de Pékin Express sera placée sous le signe de la sorcellerie. Entre magie noire et envoûtements, un sorcier attend les candidats avec un poulet en offrande. Pékin Express, La route des grands fauves, c’est mercredi à 20h45 sur M6.
Le mardi 20 avril à 20h45, M6 donnera le coup d'envoi de la septième saison de “Pékin Express”, le grand jeu d’aventure de M6, qui va emmener 10 équipes de concurrents à la découverte du continent africain, sur “la route des grands fauves”. Des pyramides égyptiennes aux petits villages du Nil, des rives du lac Victoria au Kenya à celles de l’océan Indien, des villages Massaï tanzaniens aux sommets du Kilimandjaro, de la savane où vivent en totale liberté les grands fauves aux trésors de Zanzibar, des danseurs zoulous aux rugbymen dieux du stade, des mines d’or d’Afrique du Sud aux plages de Cape town… Les candidats vont découvrir l’Égypte, le Kenya, la Tanzanie, le Lesotho et l’Afrique du Sud…
Le Zap Net, zapping des meilleures vidéos du web réalisé par Thibaud Vézirian, c'est chaque jour sur LCI en multidiffusion...
En Tanzanie, des Massaïs rencontrés essayent de comprendre le fonctionnement de la caméra...
Kanal Austral 1ère chaîne musicale diffusée par satellite dans l'Océan Indien. Zone de diffusion: toutes les îles de l' Océan Indien mais aussi la cote Est de l'Afrique (Tanzanie, Malawi, Mozambique, Zimbabwe, Botswana, Zambie, Afrique du Sud). Chaîne 55 sur le bouquet Canal satellite Réunion. Chaîne 45 sur le bouquet câblé de Zéop. Nous diffusons des émissions, des clips, des concerts et des reportages des pays et îles tropicales du monde entier. Le siège se situe à l'adresse suivante: 4A rue Camille Vergoz Résidence Halley Porte 23 97400 Saint Denis à l' Ile de la Réunion. Nous invitons tous Majors , les artistes et producteurs souhaitant diffuser leurs clips "soleil" à prendre contact avec nous. Mail: kanal.austral.tv@orange.fr site www.kanalaustral.com "Kanal Austral c'est plus de soleil dans votre télé"
Voici les rats tanzaniens de mignons détecteurs de mines.
Des scientifiques ont mis à jour des restes en excellent état d'un dinosaure proche des crocodiles mais présentant des caractères très différents des représentants plus massifs de son espèce. Son ossature présente en effet des caractéristiques similaires à celle d'un chat ou du moins d'un mammifère. Il était sans doute très véloce et très agile.
Baraka (1992) réalisé par Ron Fricke/ Baraka est un ancien mot soufi, qui peut être traduit comme «une bénédiction, ou que le souffle, ou l'essence de la vie à partir de laquelle se déroule le processus d'évolution." Le film a été tourné à 152 emplacements de 24 pays: Argentine, Australie, Brésil, Cambodge, Chine, Égypte, Équateur, France, Hong Kong, Inde, Indonésie, Iran, Israël, Italie, Japon, Kenya, Koweït, Népal, Pologne, Arabie Saoudite, la Tanzanie, la Thaïlande, la Turquie et les États-Unis. Il ne contient pas de dialogue. Au lieu d'une histoire ou l'intrigue, le film utilise des thèmes de présenter de nouvelles perspectives et susciter l'émotion pure à travers le cinéma. Le film a été le premier dans plus de vingt ans de se faire photographier dans le format 70mm Todd-AO. Fricke écrit à propos de son travail: «Je sens que mon travail a évolué à travers Koyaanisqatsi, Chronos et Baraka. Techniquement et philosophiquement, je suis prêt à plonger encore plus profondément dans mon thème de prédilection: la relation de l'humanité à l'éternel"
le playlist: Salum Abdallah (Tanzanie): Mwalimou Gnerere, Groupe Alpa joe : Akuliya na mwandza, communiqué Domoni Culture, Soubi et Boina Riziki : kouni nkondro, Bawourera : Salima na Halima, Gnassiya : chahuwa baharini chiriyi chambo, Souleimana Mzé Cheikh : Bahati, spot éducatif: Les droits de l’enfant, Loisance : Moina, Lucky ben : Namjé, musique indienne : johne johne jhona jhona, Saif el watan : Ya nouroi, Salum Abdallah : Ngoma iko hukou (Tanzanie)
à l'occasion du grand festival ZIFF de Zanzibar, ici nous somme en 2008 Assmin Band donne une prestation. quand même il a fait bouger le public toute catégorie confondue Domoni Inter: (269)7709538
il était une fois, au nord de la Tanzanie, un lac de feu appelé le lac Natron,l'un des ultimes sanctuaires sur Terre, berceau de la vie d'un million de flamants. Dans cet environnement hostile et sauvage, plongez au coeur de l'extraordinaire aventure d'un bébé flamant au destin hors du commun. Depuis sa naissance jusqu'à son âge adulte,un incroyable périple l'attend, parsemé de dangers, où le climat et les grands prédateurs sont autant d'obstacles qu'il faudra vaincre pour accomplir le cycle de la vie. L'un des derniers mystères de notre planète et une histoire que seule la nature peut nous raconter...l était une fois, au nord de la Tanzanie, un lac de feu appelé le lac Natron,l'un des ultimes sanctuaires sur Terre, berceau de la vie d'un million de flamants. Dans cet environnement hostile et sauvage, plongez au coeur de l'extraordinaire aventure d'un bébé flamant au destin hors du commun. Depuis sa naissance jusqu'à son âge adulte,un incroyable périple l'attend, parsemé de dangers, où le climat et les grands prédateurs sont autant d'obstacles qu'il faudra vaincre pour accomplir le cycle de la vie. L'un des derniers mystères de notre planète et une histoire que seule la nature peut nous raconter...
En Tanzanie, la hausse des températures précipite un phénomène déjà ancré dans les mœurs, le départ des hommes pour la ville laissant femmes et enfants derrière eux.
Des vidéos sur: http://www.facebook.com/pages/Jadore-les-videos/84716952839 A+ || Les Zoulous sont un peuple d'Afrique Australe en partie sédentarisé ; cette ethnie se trouve en Afrique du Sud. Le peuple zoulou (son nom vient de l’expression ama zoulou le peuple du ciel) fut unifié par le roi Chaka, qui fit de son clan de 1 500 personnes une nation redoutable par la conquête et l'assimilation. L'unification zouloue est en partie responsable du mfecane, la vague chaotique d'émigration de clans au-delà des rivières Tugela et Pongola, nouvelles limites du KwaZulu. Reconnus pour leur armée formidable (le impi), les Zoulous se heurtent aux colons boers et à l'armée britannique au XIXe siècle (noter la victoire zouloue à la bataille d'Isandhlwana pendant la guerre anglo-zouloue de 1879). La majeure partie des Zoulous aujourd'hui sont cultivateurs, mais l'urbanisation en a attiré un grand nombre au cours du XXe siècle. Les Zoulous urbains se trouvent principalement au Witwatersrand, zone minière dans la province de Gauteng comprenant Johannesburg ; et à Durban (dont le nom zoulou est eThekwini), port important du KwaZulu-Natal. La vannerie, la garniture de perles, et les chants zoulous sont célèbres. Sur le plan politique, les Zoulous sont actuellement profondément divisés entre partisans du Congrès national africain (ANC) et ceux du Parti de la Liberté Inkatha (IFP). De violentes émeutes éclataient entre ces partis en attendant la première élection de l'après-apartheid. L'IFP l'a emportée au KwaZulu-Natal, mais son vote est légèrement en recul aux élections récentes. Depuis quelques années l'IFP s'est joint à une coalition d'unité avec l'ANC. Histoire [modifier] La patrie d'origine des Zoulous semble se situer dans la région de la Tanzanie moderne. Leur présence en Afrique du Sud remonte au XIVe siècle. Tout comme les Xhosas qui se sont installés en Afrique du Sud au cours des vagues migratoires bantoues antérieures, les Zoulous ont assimilé de nombreux sons des langues san et khoï, celles des premiers habitants de la contrée. De ce fait, le zoulou et le xhosa ont préservé de nombreuses consonnes à clics (sons qu'on ne rencontre qu'en Afrique du Sud), en dépit de l'extinction de nombreuses langues san et khoï. Le zoulou, comme toutes les langues indigènes d'Afrique du Sud, était une langue orale jusqu'à l'arrivée de missionnaires européens, qui l'ont transcrit en utilisant l'alphabet latin. Le premier document rédigé en zoulou fut une traduction de la Bible, parue en 1883. En 1901, John Dube, un zoulou du Natal, créa le Ohlange Institute, le premier établissement d'enseignement indigène d'Afrique du Sud. Les origines: Les zoulous étaient à l’origine un clan mineur, fondé en 1709 par kaNtombhela Zoulou, dans ce qui est aujourd’hui le KwaZulu-Natal. Ils appartenaient au groupe des Nguni qui occupait la région. Les Nguni ont migré de la côte est de l’Afrique et se sont installés en Afrique du Sud aux alentours de 800 après J.-C. Le Royaume zoulou: Les Zoulous créent en 1816 un puissant royaume sous le conquérant Chaka qui, doté comme ses prédécesseurs d'un large pouvoir sur la tribu, mène l'armée du puissant Empire Mweta, prend la suite de son mentor Dingiswayo et fait d'une confédération de tribu hétérogènes un empire sous l'hégémonie zouloue. Guerre contre les Anglais: itanniques délivrèrent un ultimatum aux 14 chefs représentant Cetshwayo. Les clauses de l’ultimatum étaient inacceptables du point de vue du roi zoulou. Les forces britanniques traversèrent la rivière Thukela à la fin de décembre 1878. Le 22 janvier 1879, les zoulous défirent les Britanniques à la bataille d'Isandhlwana mais ils furent a leur tour sévèrement défaits le lendemain à Rorke's Drift. La guerre se termina finalement par la défaite zouloue le 4 juillet 1879 après de grandes difficultés pour les Anglais, l'armée zouloue se révélant tenace. Colonisation: près la capture de Cetshwayo un mois après la défaite, les Britanniques divisent le royaume zoulou en 13 potentats. Ces petits royaumes se combattent jusqu'à ce qu'en 1883 Cetshwayo soit réinstallé comme roi du Zululand. Les combats ne cessent pas et le roi est forcé de fuir son territoire par Zibhebhu, l'un des treize roitelets, soutenu par les mercenaires Boers. Cetshwayo meurt en février 1884, peut-être empoisonné, et son fils de quinze ans, Dinuzulu, lui succède. Les guerres intestines se poursuivent pendant des années, jusqu'à l'absorption définitive du Zululand dans la colonie du Cap. Le Bantoustan du KwaZulu: ous l’Apartheid, le Bantoustan du KwaZulu (Kwa signifiant terre de) fut créé en 1970 sous le nom de Zululand (il prit son nom actuel en 1977). On prévoyait que tous les zoulous deviendraient citoyens du KwaZulu, perdant ainsi leur citoyenneté sud-africaine. La patrie ainsi créée était composée d’une multitude de terres éparses. Des centaines de milliers de zoulous vivant en dehors du KwaZulu furent dépossédés et furent déplacés par la force dans de moins bonnes terres. En 1993, environs 5,2 millions de zoulous vivaient dans le KwaZulu et environ 2 millions dans le reste de l’Afrique du Sud.[réf. nécessaire] Le ministre en chef du KwaZulu fut, de sa création en 1970 jusqu’en 1994, Mangosuthu Buthelezi. En 1994, la province du Natal fut rattachée au KwaZulu, le tout formant désormais, le KwaZulu-Natal. Langue: La langue des Zoulous est le zoulou (ou encore "isiZulu", une langue bantoue (plus exactement, un sous-groupe Nguni. Le zoulou est la langue la plus parlée en Afrique du Sud où elle est une langue officielle. Plus de la moitié de la population est capable de la comprendre, avec plus de 9 millions de personnes dont c'est la langue maternelle et plus de 15 millions qui le parlent couramment. [1] Beaucoup de Zoulous parlent aussi l'anglais, le portugais, le tsonga,, le sotho et d'autres langues d'Afrique du Sud. Musique: Siyahamba (Afrique du Sud, chant traditionnel zoulou). Certains affirment que les Zoulous ont développé une tradition vocale extraordinaire parce que, faute d'arbres de grande taille, ils ne pouvaient fabriquer d'instruments.[réf. nécessaire] Cette tradition a évolué, intégrant les chants religieux à quatre voix apportés par les colonisateurs européens. Siyahamba s'inscrit dans le courant des chants de dévotion a capella. Ses paroles signifient: "Nous marchons dans la lumière de Dieu". La musique et la danse zouloues ont été mondialement diffusés notamment grâce aux reprises de chansons traditionnelles (comme Le lion est mort ce soir) et l'artiste international Johnny Clegg. L'habillement: L'habillement traditionnel de l'homme est habituellement léger : un tablier en deux parties (semblable à un pagne) qui recouvre les parties génitales et les fesses. La pièce de devant est appelé umutsha, et est habituellement fait en peau de springbok ou d'un autre animal torsadée en bandes qui recouvre les parties génitales. La parie arrière qui est appelée ibheshu, est faite d'une pièce unique en peau de springbok ou d'un bovin. Sa longueur est habituellement un indicateur de l'âge et de la position sociale : les amabheshu (pluriel de ibheshu) les plus longs sont portés par les hommes âgés. Les hommes mariés portent aussi un bandeau, appelé le umqhele, qui est aussi fait en peau de springbok ou en cuir de léopard pour les hommes de haut rang social, comme les chefs. Les hommes portent aussi des bracelets et des chaînes aux chevilles appelés imishokobezi pendant les cérémonies et les rituels, comme les mariages et les danses. La religion et les croyances: a plupart des zoulous se réclament du christianisme. Quelques unes des églises auxquelles ils appartiennent sont l'African Initiated Church, en particulier la Zion Christian Church et diverses églises apostoliques, bien que l'appartenance aux principales églises européennes (l'Église réformée hollandaise, l'Église anglicane et le Catholicisme) est aussi assez répandu. Néanmoins, les zoulous gardent leurs croyances pré-coloniales du culte des ancêtres sous forme d'un syncrétisme avec le christianisme. La religion zouloue possède un dieu créateur, Nkulunkulu, qui interagit aussi dans la vie quotidienne des humains, bien que cette croyance se révèle être le résultat des efforts des premiers missionnaires pour adapter le dieu chrétien à la culture zouloue. Traditionnellement, la croyance la plus forte chez les zoulous sont les esprits des ancêtres (Amatongo ou Amadhlozi), qui ont le pouvoir d'intervenir en bien ou en mal dans la vie des gens. Cette croyance perdure parmi la population zouloue. Pour communiquer avec le monde spirituel, le sorcier (sangoma) doit invoquer les ancêtres a travers un rituel de divination. Alors, un herboriste (inyanga) prépare une mixture à consommer (muthi) pour influencer les ancêtres. Les sorciers et les herboristes jouent un rôle important dans la vie quotidienne des zoulous. Néanmoins, il existe une différence entre le muthi blanc (umuthi omhlope), qui a des effets positifs, comme la guérison, la prévention ou la fin de la malchance, et le muthi noir (umuthi omnyama), qui peut apporter maladies et mort aux autres, ou une santé mal acquise à celui qui en use. Les pratiquants du muthi noir sont considérés comme de sorciers du mal et sont rejetés par la société. Le christianisme a eu du mal à s'implanter dans la population zouloue, et l'a fait de manière syncrétique. Isaiah Shembe, considéré comme le messie zoulou, présente une forme de christianisme mélangé aux traditions locales. http://global-dvc.org/pond5.asp
D'Arusha à Arusha, un film de Christophe Gargot. Sortie en salles le 16 décembre 2009 www.arushafilm.com À Arusha, en Tanzanie, devant le Tribunal Pénal International pour le Rwanda, le procès des évènements rwandais qui ont conduit au génocide des Tutsis touche à sa fin. En décembre 2009, son mandat doit expirer. 15 années nécessaires pour juger les principaux auteurs de ce drame qui témoignent de façon anachronique des tensions entre justice, histoire et politique. C’est au regard de ce contexte que Christophe Gargot a choisi de consacrer un film qui propose un regard dense sur la fonction singulière de la justice et en interroge la contribution à participer de la reconstruction. D’Arusha à Arusha, en associant la parole de Rwandais au travail laborieux d'une institution pénale internationale nous confronte de manière sensible à l'expérience d'une conscience universelle. En s’appuyant narrativement sur des séquences édifiantes, insolites et rares de procès d’accusés tels le colonel Théoneste Bagosora, le cerveau présumé du génocide dont le jugement vient seulement d'être prononcé ou encore le Belge égaré Georges Ruggiu, zélé propagandistes radiophoniques, le film participe d'un travail de mémoire. Il éclaire un tribunal qui s’est habitué à fonctionner en vase clos pour mieux contrôler la visibilité d’une diplomatie judiciaire dont il est le théâtre et qu’il semble avoir du mal à assumer. Par un va-et-vient entre intérieur et extérieur, entre espace international et territoire local, D’Arusha à Arusha est le premier long-métrage documentaire sur la justice pénale internationale mis en scène à partir de sa propre représentation.
vidéos sur: : http://www.facebook.com/pages/Jadore-les-videos/84716952839 A+. || RYAN HRELJAC (13 ans) À l’âge de 6 ans, il décida de faire en sorte que partout, tout le monde ait accès à l’eau potable. Aujourd’hui, il a collecté plus de 2,5 millions de dollars et mis en œuvre plus de 120 projets dans 9 pays. « Je suis un garçon comme les autres », répond Ryan à toute personne l’interrogeant sur ses œuvres. orsque, à l’âge de six ans, Ryan Hreljac a entendu parler des nombreux enfants en Afrique n’ayant pas accès à l'eau potable, il décida de leur venir en aide. Ryan, vivant dans une petite ville près d’Ottawa, au Canada, écouta attentivement son professeur expliquer que 70$ permettraient d’obtenir un puits et cela le détermina à réunir les fonds. Cette nuit-là, il dit à ses parents avoir besoin de 70$. Sa mère, Susan, lui dit qu'il pouvait faire des petits travaux dans la maison. Ryan passa l'aspirateur, lava les fenêtres et, avec une détermination incroyable, travailla patiemment, gardant chaque dollar dans une vieille boîte à biscuits. Il lui fallut travailler de janvier à la fin d’avril 1998 pour réunir 70$. Susan l’emmena au bureau d’Eau Vive (« WaterCan ») pour qu’il puisse remettre son don. La directrice exécutive, Nicole Bosley, lui expliqua alors que 70$ permettraient seulement d'acheter une pompe à main. Il faudrait 2,000$ pour forer un puits. Résolu, Ryan répondit : « Alors, je ferai davantage de tâches ménagères. » Nicole lui dit que l’Agence Canadienne de Développement International doublerait la contribution d’Eau Vive, et que Ryan devait donc réunir 700$ pour son puits. Il continua à travailler et récolta les dons de l’école, d’amis et de la famille. Lorsqu’il obtint les 700$, Eau Vive l'invita à rencontrer Gizaw Shibru, directeur du département ougandais de Canadian Physicians for Aid and Relief, responsable du forage et de l'entretien des puits. Shibru demanda à Ryan de choisir un endroit pour son puits. Ryan voulait qu’il soit près d'une école et ils choisirent Angolo, dans le nord de l'Ouganda, village dont le point d’eau le plus proche se situait à 5 kilomètres. Angolo avait également dû endurer treize années de rébellion, plusieurs années de sécheresse, et devait combattre le sida, la fièvre typhoïde, et les maladies d'origine hydrique. Un enfant sur cinq mourait avant d’avoir atteint l’âge de cinq ans. En parlant avec Gizaw Shibru, Ryan apprit que les puits seraient creusés à la main. Ils pouvaient être forés beaucoup plus rapidement en utilisant un équipement de forage mobile d’une valeur de 25,000$, accélérant énormément la disponibilité d'eau salubre. Désormais, Ryan avait un nouvel objectif : « Je veux que tout le monde en Afrique ait de l’eau potable », déclara-t-il. Susan décida d'aider Ryan dans ce dernier défi. Le Ottawa Citizen publia un article au sujet du puits de Ryan qui attira l'attention. Une chaîne de télévision reprit l'histoire et plusieurs articles de journaux suivirent. Les chèques commencèrent à arriver. Le professeur de Ryan installa un arrosoir dans la classe pour recueillir les dons et Ryan vendit des bouteilles d'eau pour récolter des fonds. Le professeur de Ryan fit en sorte que les élèves de son école correspondent avec des enfants d'Angolo. Le correspondant de Ryan, Akana Jimmy lui écrivit : « Cher Ryan, Je m’appelle Akana Jimmy. J’ai 8 ans. J’aime le football. Notre maison est en paille. Comment c’est l’Amérique? Ton ami Akana Jimmy. » Ryan lui répondit : « Cher Jimmy, Ça doit être bien d’avoir une maison en paille. Maintenant, j’ai 8 ans. Est-ce que tu bois de l’eau de mon puits tous les jours? Quelle est ta matière préférée à l’école? Je vais venir en Ouganda quand j’aurai 12 ans. Ma maison est faite de briques. Réponds-moi vite. Ton ami, Ryan.» Ryan ne dut pas attendre si longtemps pour aller en Ouganda. Un voisin, impressionné par le dévouement de Ryan, offrit des milles aériens à la famille. Le Ottawa Citizen lança un appel pour obtenir plus de milles et Eau Vive en offrit également. En juillet 2000, Ryan et ses parents arrivèrent à Angolo. Ryan regardait, complètement stupéfait, les 5,000 enfants se tenant le long de la route pour aller à l'école, appelant : « Ryan, Ryan, Ryan! » « Ils connaissent mon nom! » cria-t-il étonné. « Tout le monde connaît ton nom à une centaine de kilomètres à la ronde, Ryan », lui dit Shibru. Ils arrivèrent au puits, près du potager de l’école. On pouvait y lire une inscription : « Puits de Ryan, construit grâce à Ryan Hreljac pour la communauté de l’école primaire de Angolo. » Jimmy, le correspondant de Ryan, l’amena couper le ruban et la fête commença. Les 70$ de départ de Ryan s’étaient transformés en plus de 750,000$ de par la Fondation Ryan’s Well (Puits de Ryan), fournissant aux populations africaines de l’eau potable et les services sanitaires associés, par des projets au Nigeria, en Tanzanie, au Malawi, et en Éthiopie en plus de l’Ouganda. Par son exemple, la fondation espère inspirer les dirigeants du monde actuels et à venir à chercher et à mettre en œuvre leur propre projet pour rendre le monde meilleur. Ryan continue à travailler avec sa famille pour réaliser ce projet. Il a été récompensé par une médaille du mérite donnée par la Gouverneure générale du Canada. Lors du sommet de l'UNICEF, Ryan âgé à l’époque de 11 ans, a fait partie du groupe de locuteurs experts sur la salubrité des eaux et la pauvreté. Grâce à cela, on lui a demandé de travailler sur les initiatives des enfants avec l’Organisation Mondiale de la Santé. « Je suis un garçon comme les autres » « Je suis un garçon comme les autres », dit Ryan lorsqu'on lui parle de ses œuvres. Même si de nombreuses personnes ne sont pas d’accord avec cette déclaration, elle est pourtant vraie. Il joue au football, au basket et au hockey. Il aime lire, jouer aux jeux vidéo ainsi que la natation. Il a des amis à l’école primaire qu’il fréquente, dont des volontaires dévoués comme Jack qui, tout comme Ryan, a l’intention d’être ingénieur hydraulique lorsqu’il sera grand. Il aime rendre visite à sa mamie et à ses cousins qui vivent dans la région de Niagara, en Ontario, et à ses grands-parents près de Deep River, en Ontario. Ryan joue avec ses frères Jordan et Keegan et leur chien Riley. Il écrit à son correspondant Jimmy Akana, que vous avez peut-être vu avec lui sur la première de couverture du Reader's Digest. Pendant tout ce temps, la famille de Ryan l'a beaucoup soutenu dans ses efforts pour fournir de l'eau salubre en Afrique. Son frère aîné Jordan monte la plupart de ses présentations audiovisuelles et son petit frère Keegan a collé des centaines de timbres sur des lettres et mots de remerciements envoyés dans le monde entier. Les Hreljacs vivent dans une maison de campagne dans le nord de Grenville, juste au sud d'Ottawa, en Ontario, au Canada. Par leur travail, les écoles soutiennent le puits de Ryan D’après un des nombreux groupes d'élèves ayant décidé de soutenir la Fondation Ryan's Well : « Les élèves de l’école Sathya Sai essayent encore une fois de faire la différence. Les élèves du CM1, sur le chemin du retour d’un voyage sur le terrain à Ottawa, se sont rendus chez Ryan pour y déposer un chèque réunissant leur formidable effort pour récolter des fonds. Ce généreux don sera utilisé pour aider à soutenir un futur projet de puits et d’installations sanitaires. Le personnel et les élèves soutiennent le rêve de Ryan de fournir de l’eau potable dans les pays en développement depuis longtemps. Les fonds réunis auparavant ont aidé à soutenir un point d’eau dans le village de Entebe, en Ouganda. Cet été, Ryan était très content de recevoir de nombreuses cartes d'anniversaire des élèves de Sathya Sai. Merci à tous de continuer à vous intéresser au travail de Ryan et de l’aider à rendre le monde meilleur! » A l’usage des professeurs : on peut retrouver des outils pour appliquer l’exemple de Ryan en classe sur le site Internet de la Fondation Ryan’s Well : http://www.ryanswell.ca/.
Carole Rousseau et Jacques Legros vous proposent de voir ou de revoir, lors cette grande soirée familiale, les meilleurs reportages des 30 histoires les plus spectaculaires. Témoignages émouvants et images impressionnantes sont au programme de cette émission dont toutes les histoires se terminent toujours bien : - En Tanzanie, un hippopotame, alerté par la détresse d'un impala (gazelle), charge un crocodile et le force à lâcher sa proie. L'hippopotame aide l'impala à regagner la berge et entreprend de le réanimer en lui faisant du bouche-à-bouche ! - Le 23 novembre 2007 au large de l'océan Antarctique, Lisa Paisola est à bord de l'Explorer, un navire mythique. Elle est en train de filmer des images souvenirs de cette croisière paradisiaque lorsqu'à minuit et demi, le bateau percute un iceberg. Lisa, comme les 90 autres passagers, envisage le pire… Elle décide de tout filmer pour laisser à sa famille et au monde entier un témoignage poignant de ce naufrage vécu de l'intérieur. - Dans le désert Australien, le 28 février 2008, Olivia Wattine a 21 ans. Elle effectue seule une randonnée dans le désert et se perd. Elle va alors passer 4 nuits seule dans le bush australien sans aucun vivre. - En France, Malik Bouchenafa s'entraîne pour une compétition de snowkyte : un snowboard tiré par un cerf-volant. Il se laisse surprendre par une bourrasque de vent et se retrouve projeté à une centaine de mètres au-dessus du sol risquant à tout moment de percuter la montagne. - En 1969, au Kenya, John Rendall et Ace Berg croisent le chemin d'un lionceau à vendre. Ils décident de l'acheter. Mais l'animal devient rapidement trop grand pour leur appartement. Ils vont tenter de le réintroduire dans son milieu naturel en Afrique. Un an plus tard, ils souhaitent le revoir mais on leur explique qu'il est maintenant le chef de sa meute, qu'il est devenu sauvage et dangereux. Les deux hommes veulent tout de même le revoir. Après plusieurs heures de recherche, ils retrouvent Christian, le lion.
Nos Z'amis les bêtes: http://www.facebook.com/pages/Nos-Zamis-les-betes/110872242258341.