Musique par A. Schroeder et J.L. McFarland Paroles par J.L. McFarland et A. Schroeder Interprétée par Elvis Presley You can shake an apple off an apple tree Shake-a, shake- suger, But you'll never shake me Uh-uh-uh No-sir-ee, uh, uh I'm gonna stick like glue, Stick because I'm Stuck on you Gonna run my fingers thru your long black hair Squeeze you tighter than a grizzly bear Uh-uh-uh, Yes-sir-ee, uh, uh I'm gonna stick like glue Stick, because I'm Stuck on you Hide in the kitchen, hide in the hall Ain't gonna do you no good at all 'Cause once I catch ya and the kissin' starts A team o' wild horses couldn't tear us apart Try to take a tiger from his daddy's side That's how love is gonna keep us tied Uh-uh-uh Yes-sir-ee, uh,uh I'm gonna stick like glue Stick, because I'm Stuck on you (répéter)
Une animation de Tom Schroeder de 2008 "The Yellow Bird". Un jeune homme fuit la Première Guerre mondiale et prend un emploi dans un ranch de l'Est du Montana...........
YaBooksBuzz - Chasing Brooklyn by Lisa Schroeder - Book Trailer
La bande annonce du film de Barbet Schroeder de 1969 "More" avec Mimsy Farmer,Klaus Grünberg,Henry Wolf ......et la musique des Pink Floyd .
Une belle histoire d'amour...hors du commun...quand Scott rencontre Emma...!!! avec,en toile de fond, la pratique du streaking !!! Par iamadreamer le 07/03/2010 à 10:40, vu 1223 fois, 5 nombre de réactions Scott Russell, australien, et Emma Schroeder, américaine, étaient tous deux adeptes du streaking...Ils ne se connaissaient pas...mais avaient tous deux un blog, sur Internet, et un autre point commun...la passion pour un chien "saussice" ( Boris...et Charley... ) ... Une Internaute, visitant le site "croyez en votre destinée.com" a eu l'idée de les faire se rencontrer...et... Ils se sont rencontrés, pour la première fois sur ce terrain de football...en voilà quelques images...!!! Mais cette histoire ne s'arrête pas là... Quelques semaines plus tard, ces deux sympathiques jeunes gens, Scott et Emma unissaient leurs destinées par un beau mariage...!!! Quel destin !!! Que du bonheur !!!
La bande annonce de "Inju, la bête dans l'ombre"
Free Tour, extrait de l'album Obscured by Clouds (Bande originale du film La Vallée réalisé par Barbet Schroeder en 1972
Une animation de 2007 de Cortland Bechtell "Born in captivity". Un rhinocéros albinos s’échappe du zoo pendant qu’un cadre dynamique est frappé d’hallucinations…...
Le clip "Fame Clip officiel" de Naturi Naughton Réalisateur : Rob Schroeder / Lodger Films Label : Universal Classics & Jazz
Extrait de L'Avocat de la terreur réalisé par Barbet Schroeder en 2007
Le clip "Mon Tombeur" de Emma Daumas Auteur/compositeur : Emma Daumas Réalisateur : Richard Schroeder Label : Universal Music Division Polydor Date officielle de sortie du clip : 12/02/2007
"Les voix du Jagonium" : superbement interprété par l'orchestre philharmonique de Bourg en Brest.Un grand merci à la cantatrice Rita Von SCHROEDER pour les textes et son admirable participation vocale.
"Les voix du Jagonium" : superbement interprété par l'orchestre philharmonique de Bourg en Brest. Un grand merci à la cantatrice Rita Von SCHROEDER pour les textes et son admirable participation vocale.
Pink Floyd est un groupe de rock progressif et psychédélique britannique formé en 1964, célèbre pour ses textes philosophiques et politiques, ses albums-concept complexes, ses expérimentations sonores et ses performances en concert originales et élaborées. De ses débuts à aujourd’hui, le groupe a vendu plus de 300 millions d’albums à travers le monde[2], dont 74,5 millions aux États-Unis[3]. Initialement mené par le guitariste Syd Barrett, le groupe connaît un petit succès au milieu des années 1960, puis devient l’un des groupes underground londoniens les plus populaires de la scène psychédélique ; toutefois, le comportement instable de Barrett force les autres membres à le remplacer par David Gilmour, un ami d’enfance de Barrett. Après le départ de ce dernier, le bassiste Roger Waters deviendra progressivement le meneur du groupe. Il en sera aussi le principal auteur-compositeur, composant la majorité des chansons et signant toutes leurs paroles à partir de 1972 jusqu’à son départ en 1985[4]. Le groupe enregistre plusieurs albums qui le rendent célèbre dans le monde entier, avec The Dark Side of the Moon (1973), Wish You Were Here (1975), Animals (1977) et The Wall (1979), qui ont eu beaucoup d’influence à l’époque. En 1980, le claviériste Richard Wright est exclu du groupe par Roger Waters qui quittera lui-même Pink Floyd en 1985, déclarant que le groupe a perdu toute force créative[5]. David Gilmour et Nick Mason, les membres restants, décident d’enregistrer un nouvel album sans Roger Waters et en réintégrant Rick Wright. Ils produisent A Momentary Lapse of Reason (1987) et The Division Bell (1994) tout en recommençant à se produire en concert. Le groupe dans sa forme la plus connue — avec Roger Waters — se reformera pour la première fois après 24 ans le 2 juillet 2005 lors du Live 8 de Londres[6]. Suite à la mort de Syd Barrett en 2006 et de celle de Richard Wright en 2008, le groupe a cessé toute activité. Après plusieurs formations étudiantes aux membres et aux noms divers, le groupe se constitue en 1964 autour de Syd Barrett (guitare), Richard Wright (claviers), Roger Waters (basse) et Nick Mason (batterie et percussions). Le groupe se retrouve chez un de leurs professeurs à la Polytechnique de Londres, Mike Leonard, et prend le nom de Leonard's Lodgers pour un temps. Leonard fabrique des machines à éclairages projetés sur les murs, formant des formes psychédéliques. Le groupe décide de commencer à jouer de leurs instruments en s'inspirant des formes affichées sur le mur[4]. Un des noms originaux du groupe, T-Set, est abandonné après que le groupe se fut trouvé à l'affiche avec un autre groupe du même nom. Barrett propose sur le coup une alternative, The Pink Floyd Sound, une référence à deux musiciens de blues, Pink Anderson et Floyd Council[4]. Contrairement à une idée reçue persistante, Pink Floyd ne signifie donc pas « flamant rose », « flamant » se traduisant en anglais par « flamingo »[7]. Le Sound est vite abandonné, et le the finira par l'être aussi. Propulsé au devant de la scène underground londonienne grâce à ses concerts à l'UFO Club, le groupe développe des compositions principalement dues à Syd Barrett, mélange de rock psychédélique américain, de whimsy britannique et d'un peu de blues, particulièrement dans les solos de guitare. Le groupe signe un contrat avec la maison de disques EMI en 1967 et sort deux singles, Arnold Layne en mars et See Emily Play en juin. Arnold Layne est banni des ondes radio pour ses paroles explicites, mais atteint quand même le top 20. Sorti en août 1967, le premier album du groupe, The Piper at the Gates of Dawn (nom tiré d'un chapitre du Vent dans les saules de Kenneth Grahame), est considéré comme un exemple typique de psyché folk britannique. L'album est un succès au Royaume-Uni, mais pas aux États-Unis. À cette période, le groupe part en tournée avec Jimi Hendrix, ce qui lui vaut une certaine notoriété. En 1968, Syd Barrett souffre d'une dépression nerveuse attribuée notamment à l'usage prolongé de drogues psychédéliques (essentiellement le LSD), à la pression de la vie de groupe, aux enregistrements et aux tournées permanentes[8]. Il s'avère également que Syd souffre depuis le début de schizophrénie, qui se serait manifestée tardivement, peut-être déclenchée soudainement par la drogue et le stress. Ses performances scéniques se limitent à jouer la même note pendant toute la soirée. Le comportement de Barrett dans la vie courante est devenu imprévisible : il oublie où il se trouve, ne se rend pas aux concerts. Pendant un concert, en plein bad trip d'acide, il arrache les cordes de sa guitare et s'enfuit en courant[9]. Afin de permettre tout de même au groupe de jouer, les autres membres invitent le guitariste David Gilmour, ami d'enfance de Barrett, à rejoindre le groupe afin de pouvoir assurer des spectacles. Gilmour doit prendre en charge les parties de guitare et de chant normalement assurées par Barrett. Pink Floyd joue ainsi à cinq pendant une très courte période, avant d'exclure définitivement Syd Barrett, devenu totalement incapable de jouer sur scène. Alors que Barrett a écrit la majeure partie du premier disque, The Piper at the Gates of Dawn, il contribue peu au second, A Saucerful of Secrets, qui paraît en 1968, forçant le groupe à prendre une nouvelle direction. Avec la perte de leur principal compositeur et fondateur, David Gilmour reste pour maintenir l'intégrité du groupe. Avec son arrivée, le son se durcit un peu. En 1969, le groupe compose la bande originale du film More de Barbet Schroeder. Cette dernière se distingue par un son acid folk et même heavy metal avec The Nile Song. Le disque suivant, Ummagumma (1969), est un mélange d'enregistrements de prestations scéniques et d'expérimentations avant-gardistes signées séparément par chacun des membres. Après cet album, Pink Floyd s'écarte de ses prétentions underground pour un son rock un peu moins psychédélique et plus conventionnel confirmé dans les trois albums suivants. Atom Heart Mother, sorti en 1970, est un exemple d'album rock avant-garde avec la suite éponyme instrumentale longue de 23 minutes, à laquelle participe un orchestre classique, et une autre pièce instrumentale, Alan's Psychedelic Breakfast, collage de sons d'un petit déjeuner (pris par Alan Stiles, un roadie du groupe) entrecoupés de courts passages musicaux. Stanley Kubrick aurait demandé à Roger Waters la permission d'utiliser Atom Heart Mother pour son film Orange mécanique (1971). Cette permission lui est refusée car le groupe considère que, sortie de son contexte, la musique n'aurait aucun sens. Le groupe aurait par la suite regretté cette décision après avoir visionné l'œuvre de Kubrick. Au même moment, ils participent à la musique du film Zabriskie Point de Michelangelo Antonioni sorti en février 1970. Malgré une certaine insatisfaction du réalisateur, qui ne garde finalement que quelques-uns des morceaux proposés par le groupe, la thématique et l'esthétique du film correspondent tout à fait à ce que Pink Floyd faisait à l'époque. Sorti en novembre 1971, Meddle est probablement l'album qui a consacré Pink Floyd comme un des groupes majeurs de l'époque grâce à One of These Days, devenu un classique de leurs concerts, et surtout Echoes, un titre long de 23 minutes, avec des passages instrumentaux longs et planants. Une légende persistante veut que Echoes, le dernier morceau de l'album, soit synchronisé avec la dernière section du film 2001, l'odyssée de l'espace réalisé par Stanley Kubrick, sorti trois ans plus tôt. Par ailleurs, c'est Meddle qui définit le son de Pink Floyd comme progressif, c'est-à-dire de longues pièces complexes et souvent divisées en plusieurs mouvements. Finalement, Obscured by Clouds (1972), bande sonore pour un nouveau film de Barbet Schroeder, La Vallée, confirme la voie empruntée par le groupe. Cette même année, le groupe tourne un concert à Pompéi en Italie qui détonne par son absence totale de public : le groupe joue seul au milieu des ruines de la cité romaine. Pour beaucoup, ce concert, sorti en salles de cinéma en 1972, est le type même du « son Pink Floyd », progressif et planant. Lors de ce concert, le groupe, reprenant le concept de la chanson Seamus (sur Meddle), fait « chanter » un chien en jouant très probablement sur la sensibilité acoustique de ces animaux aux saturations d'un harmonica : le titre Mademoiselle Nobs reste musicalement étrange. Il faut rappeler qu'à cette époque Pink Floyd jouait ses nouvelles compositions sur scène avant de les enregistrer en studio, aussi leur noms ont-ils variés jusqu'à la publication des disques. Ceci fût vrai jusqu'à Animals, ou Sheeps, Dogs et Pigs ont été joués en tournée bien avant la sortie de l'album, comme Dark Side Of The Moon. Le Mademoiselle Nobs est une réminiscence de ce procédé (lire à ce sujet Le livre du Pink Floyd d'Alan Dister paru en 1974). C'est au début 1973 que sort The Dark Side of the Moon, qui, avec les trois albums suivants, Wish You Were Here, Animals et The Wall, est souvent considéré comme le plus abouti de la carrière de Pink Floyd. David Gilmour réfute les accusations de tentation commerciale lorsque l'album The Dark Side of the Moon connaît un succès massif en 1973, notamment grâce au titre Money. Cet album reste dans le top 200 américain pendant 741 semaines, soit quatorze ans et trois mois (jusqu'en 1987), battant de nombreux records. C'est le troisième album le plus vendu de tous les temps avec 35 millions d'exemplaires. Sa pochette, œuvre de la firme graphique de Storm Thorgerson (Hipgnosis), ami du groupe qui a réalisé les pochettes des albums précédents, représentant la réfraction de la lumière au travers d'un prisme, est restée célèbre. The Dark Side of the Moon est un album-concept dont les thèmes dominants sont la vieillesse (Time), la folie (Brain Damage) et la mort (The Great Gig in the Sky). C'est un album techniquement très élaboré, avec l'utilisation d'un nouvel enregistreur 16 pistes aux studios Abbey Road, le talent de l'ingénieur du son et producteur Alan Parsons, les titres sont méticuleusement enchaînés, la guitare de David Gilmour est envoûtante ; Richard Wright joue de ses synthétiseurs de manière tellement innovante qu'elle va donner l'exemple à tout un courant musical, en particulier en Allemagne. À partir de cet album, Roger Waters émerge comme unique parolier du groupe, bien qu'il ait déjà écrit la majorité des titres des albums précédents. Après le succès remporté par The Dark Side of the Moon, le groupe ne trouve plus d'inspiration. Il se lance donc, fin 1973, dans des sessions pour un nouvel album qui ne contiendrait aucun instrument conventionnel, les sessions du Household Project. Le projet ne mène à rien et le groupe l'abandonne. Des tensions commencent à émerger lors de l'enregistrement de Wish You Were Here (1975), qui auraient pu conduire à la dissolution du groupe, mais les efforts des membres génèrent un album touchant. Le morceau principal, Shine On You Crazy Diamond, est un long hommage à Syd Barrett dont l'esprit semble continuer à hanter le groupe. Welcome to the Machine et Have a Cigar sont des critiques acerbes de l'industrie du disque, tenue pour responsable de la déchéance de Barrett. La chanson-titre, ode acoustique aux absents, conclut en quelque sorte l'album, enchaînant avec la seconde partie de Shine On. Pendant l'enregistrement de cet album, Syd est apparu dans le studio. Les membres du groupe ne l'ont initialement pas reconnu tant il avait changé[10],[4]. En 1977, avec l'enregistrement de l'album Animals, le groupe est de plus en plus critiqué et stigmatisé par le courant punk pour qui il symbolise l'avachissement et la prétention du rock, bien loin de la simplicité des débuts du rock 'n' roll. La guitare a cependant une influence nettement plus importante sur cet album que sur ses prédécesseurs. Il contient de longs morceaux liés par un thème commun, emprunté en partie à La Ferme des animaux de l'écrivain George Orwell, où les cochons (Pigs on the Wing, Pigs (Three Different Ones)), les chiens (Dogs) et les moutons (Sheep) sont une métaphore de la société contemporaine. La pochette de l'album représente la Battersea Power Station survolée par un énorme cochon commandé pour l'occasion à une fabrique hollandaise de zeppelins. Le fil reliant le cochon au sol ayant cédé, le ballon s'envole et est finalement retrouvé dans un champ près de Canterbury. La pochette de certaines éditions de l'album contient d'ailleurs des copies de coupures de presse expliquant que la Royal Air Force est intervenue pour intercepter « le cochon volant ». Le dit cochon gonflable devient par la suite un élément récurrent des concerts du groupe, parfois adapté aux circonstances. Ainsi, les cochons de la tournée qui suit The Wall sont noirs et arborent l'emblème des marteaux croisés sur le flanc. Lors du concert de la tournée de promotion d'Animals (intitulée In the Flesh) à Montréal, le 6 juillet 1977, Roger Waters, rendu furieux par le comportement chahuteur du public, crache à la figure d'un spectateur particulièrement bruyant[11],[12]. Cet épisode lui inspire l'idée d'un artiste qui bâtirait un mur entre lui et son public, idée qui deviendra le pivot de l'album The Wall À la fin de 1978, Roger Waters présente aux autres membres du groupe deux projets d'albums : The Wall dont les thèmes principaux sont le « mur » séparant l'artiste de ses fans et l'aliénation de l'individu par la société, et The Pros and Cons of Hitch Hiking qui décrit ses propres fantasmes. Trouvant ce dernier trop personnel, ils choisissent The Wall ; le second fera l'objet d'un album solo de Waters enregistré en 1984. La critique salue avec enthousiasme The Wall lorsque l'album sort en novembre 1979. Quelques phrases extraites des textes vont marquer les esprits, comme We don't need no education, we don't need no thought control (« nous n'avons pas besoin d'éducation, nous n'avons pas besoin de gens qui pensent pour nous ») sur Another Brick in the Wall (Part 2). Il marque le début d'une collaboration entre le groupe, le compositeur Michael Kamen et le producteur Bob Ezrin. Cet album, prélude à une série de concerts dont la logistique est tellement lourde que la tournée ne couvrira que quatre lieux et sera immortalisée en 2000 par la sortie d'un double album live Is There Anybody Out There?, témoigne de l'influence grandissante de Roger Waters. Les autres membres du groupe la subissent, non sans heurts, et Richard Wright est finalement exclu du groupe par Waters durant les séances d'enregistrement de l'album, jouant toutefois comme musicien d'accompagnement lors de la tournée. Ironiquement, il sera le seul à retirer un bénéfice de la tournée, les trois autres membres du groupe ayant dû payer de leur poche les lourds frais engendrés. Le film The Wall, inspiré de l'album éponyme et réalisé par Alan Parker, sort en salles en 1982, mettant en vedette Bob Geldof dans le rôle de Pink. Il a la particularité de ne contenir quasiment aucun dialogue conventionnel, laissant la place aux morceaux de l'album. Les scènes filmées alternent avec des animations de Gerald Scarfe. En 1983 sort l'album The Final Cut, album sombre et atypique qui n'a d'album de Pink Floyd que le nom, puisqu'on peut lire sur la pochette que c'est une œuvre « de Roger Waters interprétée par Pink Floyd ». Le bassiste y développe plusieurs idées déjà présentes dans The Wall, comme la douleur causée par l'absence de son père (à qui l'album est dédié), et attaque violemment Margaret Thatcher qui vient alors de lancer le Royaume-Uni dans la guerre des Malouines contre l'Argentine. Les relations entre les membres du groupe sont alors devenues détestables. Nick Mason est même remplacé par un autre batteur sur la dernière chanson de l'album, Two Suns in the Sunset, tandis que Gilmour est relégué à son rôle de guitariste et ne chante qu'une chanson, Not Now John. L'album ne se vend pas très bien, quoiqu'il atteigne la première place des charts au Royaume-Uni. L'année suivante voit le groupe se distendre encore plus, tous ses membres préférant se consacrer à des projets solo. En mars 1984 paraît ainsi About Face, de Gilmour, suivi en avril par l'unique album du groupe Zee (formé de Wright et de Dave Harris), Identity, puis par The Pros and Cons of Hitch Hiking de Waters en mai. L'année suivante, Mason sort l'album Profiles en collaboration avec Rick Fenn. Waters estime finalement que le groupe n'a plus vraiment de raison d'être. Ne pouvant légalement dissoudre le groupe, il annonce qu'il quitte Pink Floyd en 1985, en se disant que celui-ci ne survivra pas à son départ puisqu'il en est devenu la seule force créatrice. Ce n'est pas l'avis de David Gilmour qui en 1986 décide de relancer le groupe avec Nick Mason. Des batailles juridiques s'engagent entre eux et Roger Waters, qui leur conteste le droit au nom du groupe sans sa présence. C'est pourtant sous le nom de Pink Floyd que le duo sort en 1987 l'album A Momentary Lapse of Reason, ayant été entre-temps rejoints par Richard Wright, officiellement réintégré après la tournée qui suit l'album. Du fait de l'absence de Waters, principal parolier du groupe depuis une décennie, le groupe doit se faire épauler à l'écriture et à l'enregistrement par un certain nombre de musiciens externes, dont Tony Levin, bassiste et violoncelliste de Peter Gabriel, et Scott Page, saxophoniste, guitariste et flûtiste entre autres du groupe Supertramp durant leur tournée de 1983 ainsi que sur l'album Brother Where You Bound (1985), auquel avait participé David Gilmour. Ce dernier admit plus tard que les contributions de Nick Mason et de Richard Wright à cet album étaient des plus minimes, et bon nombre de critiques estiment que A Momentary Lapse of Reason devrait plutôt être considéré comme un album solo de Gilmour, tout comme The Final Cut pour Waters. C'est un groupe plus soudé qui sort The Division Bell en 1994, sur lequel on note à nouveau la participation de Michael Kamen et l'apport important aux paroles de Polly Samson, la femme de Gilmour qui co-signe sept titres sur onze. Cet album, que la critique préfère à son prédécesseur sans toutefois l'acclamer, est le prélude à une gigantesque tournée mondiale, immortalisée par l'album P·U·L·S·E sorti en 1995. En 1997, un astéroïde a été nommé (19367) Pink Floyd en l'honneur du groupe. Pink Floyd s'est reformé le temps d'un concert à l'occasion du Live 8 le 2 juillet 2005 à Hyde Park (Londres). Le groupe était au complet, avec David Gilmour, Roger Waters, Nick Mason et Richard Wright. Avant d'entamer Wish You Were Here, Roger a rendu hommage à Syd Barrett : « C'est un moment émouvant, debout ici avec ces trois gars, après toutes ces années. Debout avec vous tous. Quoi qu'il en soit, nous le faisons pour ceux qui ne sont pas là, en particulier pour Syd, bien sûr. » Durant la semaine qui suivit, les albums du groupe connaissent un regain de vente : selon la chaîne de magasins HMV les ventes de Echoes: The Best of Pink Floyd ont crû de 1343%[15], et Amazon indique que les ventes de The Wall ont augmenté de 3600%, celles de Wish You Were Here de 2000%, celles de The Dark Side of the Moon de 1400% et celles de Animals de 1000%. David Gilmour a déclaré par la suite qu'il reverserait la part des profits due à ce boom des ventes à des œuvres de charité, et a incité les autres artistes ayant participé au concert à faire de même[16]. Après le concert, des rumeurs d'une éventuelle reformation de Pink Floyd circulent, mais sont démenties par David Gilmour qui déclare au quotidien italien La Repubblica, alors que beaucoup de fans croyaient dur comme fer que Pink Floyd redonnerait des concerts avant la fin de l'année 2005 : « Le groupe ? C'est terminé. On s'est juste réunis pour la bonne cause, mais franchement je n'en ai plus du tout envie... Et ça n'a rien à voir avec Roger Waters, parce que même sans lui je ne reformerai pas Pink Floyd. Jouer avec Pink Floyd demanderait trop de travail, et j'en ai marre des pressions. Je pense que maintenant ça suffit. J'ai 60 ans et je n'ai pas la volonté pour travailler tant désormais. Pink Floyd était une partie importante dans ma vie, j'ai passé un moment merveilleux, mais c'est fini. Pour moi il est beaucoup moins compliqué de travailler seul. Maintenant j'ai une vie tranquille. Je préfère bosser seul, et je le vis très bien[17]. » Il a de même affirmé dans le magazine The Word que rejouer avec le groupe, « c'était comme dormir auprès de son ex-femme », et qu'il n'y avait « pas de futur pour Pink Floyd »[18]. Il a depuis confirmé à plusieurs reprises ne plus vouloir rejouer avec le groupe, notamment lors de la promotion de son album Live in Gdańsk (2008)[19]. Selon le magazine Rock & Folk d'août 2006 (numéro 468), David Gilmour a invité Roger Waters pour le dernier concert de sa tournée On an Island à Londres. Selon Nick Mason, « David a invité Roger au Royal Albert Hall, mais ce dernier répétait et ne pouvait se rendre disponible. »[4] Le 31 mai 2006, lors du dernier concert de David Gilmour au Royal Albert Hall à Londres, il est rejoint par Nick Mason sur les deux titres finaux : Wish You Were Here et Comfortably Numb, reconstituant ainsi le groupe de la période Gilmour le temps de deux morceaux. En effet, Richard Wright faisait partie du groupe de tournée de Gilmour, de même que Jon Carin, Guy Pratt (tous deux ayant participé aux tournées 1987 et 1994 de Pink Floyd) et Dick Parry (saxophoniste sur plusieurs albums du groupe) Le 7 juillet 2006, Syd Barrett meurt à Cambridge des suites de complications liées au diabète. Il avait 60 ans. Le 10 mai 2007, Roger Waters a participé au concert hommage à Syd Barrett au Barbican Centre de Londres. Plus tard dans la soirée furent annoncés « Rick Wright, David Gilmour, Nick Mason ». Pink Floyd était donc de nouveau réuni sur scène pour interpréter Arnold Layne, avec la participation de tous les artistes de la soirée pour Bike. Cependant, Roger Waters n'était présent sur aucun de ces titres, et il fut le seul à ne pas participer au final. Richard Wright meurt le 15 septembre 2008 après un court combat contre le cancer. Tout espoir de reformation du groupe semble désormais s'éloigner. http://fr.wikipedia.org/wiki/Pink_Floyd
"Le Poids du Déshonneur - Before and After" de Barbet Schroeder (1996) Les tiraillements d'une famille autour de la manière de défendre l'enfant suspecté de meurtre. Musique Howard Shore. Avec : Liam Neeson, Meryl Streep, Edward Furlong, Alfred Molina, Julia Weldon, John Heard, Daniel von Bargen...
Samuel L. Jackson, de son nom complet Samuel Leroy Jackson, est un acteur américain, né le 21 décembre 1948 à Washington (États-Unis).Très Belle Filmographie impressionnante!!!! Samuel L. Jackson entre au Morehouse College d'Atlanta pour entreprendre des études de biologie marine[1], mais c'est avec un diplôme d'art dramatique qu'il en ressort en 1972. Il fait ses débuts au cinéma la même année dans Together for Days de Michael Schultz, mais il préfère se consacrer au théâtre en jouant à New York. Il y fait la rencontre de Spike Lee qui lui confiera plus tard quelques petits rôles dans ses films (Do the right thing, Mo' Better Blues). Cette collaboration lui permet d'obtenir au festival de Cannes en 1991 le Prix du meilleur second rôle pour Jungle Fever, dans lequel il incarne un junkie. Mais c'est son rôle de Jules, le tueur philosophe de Pulp Fiction de Quentin Tarantino (1994), qui le propulse au rang de star. Le même réalisateur le dirigera à nouveau dans Jackie Brown en 1997 et lui offrira également un petit rôle dans Kill Bill (volume 2) en 2003. Sacré « acteur américain le plus prolifique » des années quatre-vingt dix, Samuel L. Jackson est surtout connu pour ses rôles de policier comme dans Kiss of Death ou dans Négociateur. Cela lui permet de décrocher le rôle du plus célèbre policier noir, Shaft, en 2000. Présent dans bon nombre de films d'action à gros budget, il a pour partenaire Bruce Willis dans Une journée en enfer, avec qui il collaborera à nouveau dans Incassable. À presque 60 ans, Samuel L. Jackson est l'acteur afro-américain « incontournable » (il a joué dans près de 70 films) au point que George Lucas lui propose d'incarner Mace Windu dans les trois premiers épisodes de la saga Star Wars. Toujours aussi actif en 2000, il tourne six films dont XXX: The Next Level et La Revanche des Sith. * 1972 : Together for Days, de Michael Schultz * 1977 : The Displaced Person, de Glenn Jordan (TV) * 1978 : The Trial of the Moke, de Stan Lathan (TV) * 1981 : Ragtime, de Milos Forman * 1987 : Uncle Tom's Cabin (TV) de Stan Lathan : George * 1987 : Magic Sticks, de Peter Keglevic * 1987 : Eddie Murphy Raw, de Robert Townsend * 1988 : Classe tous rires (School Daze), de Spike Lee * 1988 : Un prince à New York (Coming to America), de John Landis * 1989 : Dead Man Out, de Richard Pearce (TV) * 1989 : Do the Right Thing, de Spike Lee * 1989 : Mélodie pour un meurtre (Sea of Love), de Harold Becker * 1990 : Business oblige (A Shock to the System), de Jan Egleson * 1990 : Succube (Def by Temptation), de James Bond III * 1990 : Le Mariage de Betsy (Betsy's Wedding), d'Alan Alda * 1990 : Mo' Better Blues, de Spike Lee * 1990 : L'Exorcist: la suite (The Exorcist III), de William Peter Blatty * 1990 : Les Affranchis (Goodfellas), de Martin Scorsese * 1990 : The Return of Superfly, de Sig Shore * 1991 : Jungle Fever, de Spike Lee * 1991 : Johnny Suede, de Tom DiCillo * 1991 : Strictly Business, de Kevin Hooks * 1991 : Dead and Alive: The Race for Gus Farace, de Peter Markle (TV) * 1992 : Jumpin' at the Boneyard, de Jeff Stanzler * 1992 : Un fils en danger (Fathers & Sons), de Paul Mones * 1992 : Juice, d'Ernest R. Dickerson * 1992 : Sables mortels (White Sands), de Roger Donaldson * 1992 : Jeux de guerre (Patriot Games), de Phillip Noyce * 1993 : Simple Justice, d'Helaine Head (TV) * 1993 : Alarme fatale (Loaded Weapon 1), de Gene Quintano * 1993 : Amos et Andrew (Amos & Andrew), de E. Max Frye * 1993 : Menace II Society, de Albert Hughes et Allen Hughes * 1993 : Jurassic Park, de Steven Spielberg * 1993 : True Romance, de Tony Scott * 1994 : Hail Caesar, d'Anthony Michael Hall * 1994 : Fresh, de Boaz Yakin * 1994 : Assault at West Point: The Court-Martial of Johnson Whittaker, de Harry Moses (TV) * 1994 : Against the Wall, de John Frankenheimer (TV) * 1994 : Pulp Fiction, de Quentin Tarantino * 1994 : The New Age, de Michael Tolkin * 1994 : À la recherche de Jimmy le Borgne (The Search for One-eye Jimmy), de Sam Henry Kass * 1995 : Happily Ever After: Fairy Tales for Every Child, de Anthony Bell et Edward Bell (série TV) (voix) * 1995 : Les Chemins de l'amour (Losing Isaiah), de Stephen Gyllenhaal * 1995 : Kiss of Death, de Barbet Schroeder * 1995 : Une journée en enfer (Die Hard: With a Vengeance), de John McTiernan * 1995 : Fluke, de Carlo Carlei (voix) * 1996 : Double mise (Sydney), de Paul Thomas Anderson * 1996 : The Great White Hype, de Reginald Hudlin * 1996 : Trees Lounge, de Steve Buscemi * 1996 : Le droit de tuer? (A Time to Kill), de Joel Schumacher * 1996 : Au revoir à jamais (The Long Kiss Goodnight), de Renny Harlin * 1997 : 187 code meurtre (One Eight Seven), de Kevin Reynolds * 1997 : Le Secret du bayou (Eve's Bayou), de Kasi Lemmons * 1997 : Jackie Brown, de Quentin Tarantino * 1998 : Sphère (Sphere), de Barry Levinson * 1998 : Hors d'atteinte (Out of Sight), de Steven Soderbergh * 1998 : Négociateur (The Negotiator), de F. Gary Gray * 1998 : Le Violon rouge, de François Girard * 1999 : Our Friend, Martin, de Rob Smiley et Vincenzo Trippetti (vidéo) (voix) * 1999 : Star Wars : épisode I - La Menace fantôme (Star Wars: Episode I - The Phantom Menace), de George Lucas * 1999 : Peur bleue (Deep Blue Sea), de Renny Harlin * 2000 : Any Given Wednesday, de Neil Mandt (court-métrage) * 2000 : L'Enfer du devoir (Rules of Engagement), de William Friedkin * 2000 : Shaft, de John Singleton * 2000 : Incassable (Unbreakable), de M. Night Shyamalan * 2001 : The Caveman's Valentine, de Kasi Lemmons * 2001 : Le 51e État (The 51st State), de Ronny Yu * 2002 : The Comeback, de Trent Cooper (court-métrage) * 2002 : Dérapages incontrôlés (Changing Lanes), de Roger Michell * 2002 : Star Wars : épisode II - L'Attaque des clones (Star Wars: Episode II - Attack of the Clones), de George Lucas * 2002 : Sans motif apparent (The House on Turk Street), de Bob Rafelson * 2002 : xXx, de Rob Cohen * 2003 : Basic, de John McTiernan * 2003 : Coaching the Minors, de Trent Cooper (court-métrage) * 2003 : S.W.A.T. unité d'élite (S.W.A.T.), de Clark Johnson * 2004 : Country of My Skull, de John Boorman * 2004 : Instincts meurtriers (Twisted), de Philip Kaufman * 2004 : Kill Bill (volume 2) (Kill Bill: Vol. 2), de Quentin Tarantino * 2005 : Coach Carter, de Thomas Carter * 2005 : Mr. Incredible and Pals, de Roger Gould (vidéo) (voix) * 2005 : XXX: The Next Level (xXx: State of the Union), de Lee Tamahori * 2005 : Star Wars : épisode III - La Revanche des Sith (Star Wars: Episode III - Revenge of the Sith), de George Lucas * 2005 : Le Boss (The Man), de Les Mayfield * 2006 : Freedomland, de Joe Roth * 2006 : Des serpents dans l'avion, de David R. Ellis * 2006 : Home of the Brave de Irwin Winkler * 2007 : Black Snake Moan, de Craig Brewer * 2007 : Chambre 1408, de Jan Mikael Håfström * 2008 : Jumper, de Doug Liman * 2008 : Iron Man, de Jon Favreau * 2008 : Cleaner, de Renny Harlin * 2008 : Soul Men, de Malcolm D. Lee * 2008 : Harcelés, de Neil Labute * 2008 : The Spirit, de Frank Miller
La bande annonce du film Inju, la bête dans l'ombre de Barbet Schroeder avec Benoît Magimel, Lika Minamoto, Gen Shimaoka... Distribué le 3 septembre 2008 par UGC Distribution. Toute l'actualité du cinéma sur http://cinema.tf1.fr
INJU, LA BETE DANS L'OMBRE barbet, Débarqué au Japon pour la promotion de son nouveau roman, Alex Fayard rencontre une geiko, Tamao, menacée de mort par un ancien amant. En acceptant de l'aider, il se retrouve face à Shundei Oe, l'auteur de livres policiers dont il est le spécialiste français. Dès lors, il plonge dans un monde de mystère et de perversité, sur les traces d'un homme assoiffé de vengeance.
Bande-annonce du film INJU de Barbet Schroeder avec Benoît Magimel et Lika Minamoto. Sortie le 3 septembre.
Status Quo est un groupe de boogie-rock britannique, créé en 1962. Crée en 1962 dans la banlieue sud de Londres, par trois lycéens, Francis Rossi, Alan Lancaster et Alan Key. Le premier nom donné à la formation est The Palladins vite remplacé par The Spectres. La formation, après avoir signé, en 1966, son premier contrat discographique avec le label Pye Records et le producteur John Schroeder, décroche son premier hit avec le single psychédélique 'Pictures of Matchstick Men' (n°7 en Angleterre), bientôt suivi de Ice in the sun (n°8). Mais les succès s'épuisent rapidement et le groupe opère un virage à 180° en produisant, dès 1970, un boogie-rock puissant, plein d'énergie et très excitant comme le témoignent Paper Plane, en 1972 et surtout Caroline, l'année suivante. Dorénavant, la formation, qui joue en quartet, depuis 1970 et le départ de Lynes, vendra des millions de disques, (115 millions à ce jour) à travers le monde sauf aux États-Unis, où malgré six tournées effectuées, de 1973 à 1976, le groupe sera complètement ignoré. En janvier 1975, Down Down sera leur seul n°1 outre-Atlantique. Si les singles sont de réels succès, les albums ne sont pas en reste puisque Hello (1973), On The Level (1975), Blue For You (1976) et 1+9+8+2 (1982) seront classés n°1 des Charts anglais. Le groupe, alors, composé de Francis Rossi (guitare - chant), Rick Parfitt (guitare rythmique - chant), Alan Lancaster (basse - chant) et John Coghlan (batterie) tourne sans cesse aux quatre coins de l'Europe devant une audience de plus en plus importante. Ce succès ne se démentira pas pendant plus de 40 ans, car en 2006 encore, le Quo captive les foules. Il faut dire que ses fans comptent parmi les plus fidèles et n'hésitent pas à parcourir l'Europe entière pour suivre leur groupe favori. Andy Bown, qui joue du clavier sur scène avec le groupe, depuis 1976 est déclaré membre officiel, en 1982, année qui enregistre le départ de John Coghlan remplacé par Pete Kircher. En 1985, c'est Alan Lancaster qui quitte le groupe non sans avoir, préalablement, attaqué Francis Rossi et Rick Parfitt en justice pour utilisation frauduleuse du nom. Il perdra et partira définitivement en Australie où il jouera avec The Party Boys puis The Lancaster Bombers. Il sera remplacé par John 'Rhino' Edwards alors que Jeff Rich prendra la place derrière la batterie. Curieusement le plus gros succès du groupe sera une chanson aux antipodes de leur boogie traditionnel. C'est une reprise des frères Bolland, In The Army Now, qui en 1986 et 1987 sera n°1 dans la plupart des pays européens. C'est d'ailleurs le seul titre du groupe qui passe encore régulièrement sur les radios françaises. En 2000, Jeff Rich quitte la formation qui recrute Matthew Lettley. Status Quo est toujours en activité et a fêté en 2005 ses 40 ans de carrière. Ils étaient le 22 octobre 2006 à l'Olympia à Paris pour un concert exceptionnel alors qu'une tournée à travers tout le pays (dix dates) est planifiée pour octobre 2007. Auparavant, le groupe aura pris soin de sortir un nouvel album intitulé 'In Search Of The Fourth Chord'.
Johnny Hallyday - J'suis mordu Paroles: Daniel J. White. Musique: Aaron Schroeder, David Hill 1960. Adaptation du titre original de la chanson d'Elvis Presley "I got stung" (1958)
Teaser du film INJU LA BETE DANS L'OMBRE, de Barbet Schroeder. Avec Benoît Magimel. Débarqué au Japon pour la promotion de son nouveau roman, Alex Fayard rencontre une geiko, Tamao, menacée de mort par un ancien amant. En acceptant de l'aider, il se retrouve face à Shundei Oe, l'auteur de livres policiers dont il est le spécialiste français. Dès lors, il plonge dans un monde de mystère et de perversité, sur les traces d'un homme assoiffé de vengeance.