Enlist Dow Chemical - March 28, 2012 Enlist is a new herbicide and GMO crop product from Dow Chemical and Monsanto. Links documenting information in video: Monsanto Shifts ALL Liability to Farmers video: http://www.youtube.com/watch?v=sWak_bUHDm8 Dow AgroSciences Technology Use Agreement: http://msdssearch.dow.com/PublishedLiteratureDAS/dh_0886/0901b80380886267.pdf... EPA admits dangers of 2,4-D herbicide: http://www.epa.gov/teach/chem_summ/24D_summary.pdf Glyphosate problems & diseases: http://www.abc.net.au/rural/content/2011/s3245624.htm Greenhill Death Case: Peteet v. Dow Chemical: http://bulk.resource.org/courts.gov/c/F2/868/868.F2d.1428.87-6314.html 2,4-D info on Wikipedia (includes diseases): http://en.wikipedia.org/wiki/2,4-Dichlorophenoxyacetic_acid Category: -------------------------------------------------------------- Source: Name: MorphCity Websites: http://www.youtube.com/user/MorphCity http://articles.mercola.com --------------------------------------------------------------
Le Centre Européen Formation Conseil et le Groupe Etoile Formation ont mis en place un partenariat franco tunisien pour traiter le thème de la Relation et de la communication avec le patient dans le cadre de maladies dégénératives des personnes âgées et autres dégénérescences du système nerveux central. La coordination des professions médical et paramédical est indispensable à l'heure actuelle. Tant dans les structures hospitalières qu'à domicile, tant dans les villes qu'en secteur rural. Sensibilisé par bien des problématiques médicales, il intervient régulièrement pour former des professionnels de la santé, mais aussi les publics proche de l'environnement du malade (famille) qui ne sont pas toujours prêt à accepter une telle situation, et qui se retrouvent seul, en plein désarroi, devant faire face à des situations totalement imprévues, auxquelles il ne sont pas préparés.
Le Centre Européen Formation Conseil et le Groupe Etoile Formation ont mis en place un partenariat franco tunisien pour traiter le thème de la Relation et de la communication avec le patient dans le cadre de maladies dégénératives des personnes âgées et autres dégénérescences du système nerveux central. La coordination des professions médical et paramédical est indispensable à l'heure actuelle. Tant dans les structures hospitalières qu'à domicile, tant dans les villes qu'en secteur rural. Sensibilisé par bien des problématiques médicales, il intervient régulièrement pour former des professionnels de la santé, mais aussi les publics proche de l'environnement du malade (famille) qui ne sont pas toujours prêt à accepter une telle situation, et qui se retrouvent seul, en plein désarroi, devant faire face à des situations totalement imprévues, auxquelles il ne sont pas préparés.
Le Centre Européen Formation Conseil et le Groupe Etoile Formation ont mis en place un partenariat franco tunisien pour traiter le thème de la Relation et de la communication avec le patient dans le cadre de maladies dégénératives des personnes âgées et autres dégénérescences du système nerveux central. La coordination des professions médical et paramédical est indispensable à l'heure actuelle. Tant dans les structures hospitalières qu'à domicile, tant dans les villes qu'en secteur rural. Sensibilisé par bien des problématiques médicales, il intervient régulièrement pour former des professionnels de la santé, mais aussi les publics proche de l'environnement du malade (famille) qui ne sont pas toujours prêt à accepter une telle situation, et qui se retrouvent seul, en plein désarroi, devant faire face à des situations totalement imprévues, auxquelles il ne sont pas préparés.
Le monde rural entre contraintes et opportunités. Devenir agriculteur est source de débouchés en dépit des difficultés qui affectent le monde rural. Jeunes et Agriculteurs dans la présidentielle, une émission spéciale enregistrée au Salon de l'agriculture.
Le monde rural entre contraintes et opportunités. Devenir agriculteur est source de débouchés en dépit des difficultés qui affectent le monde rural. Jeunes et Agriculteurs dans la présidentielle, une émission spéciale enregistrée au Salon de l'agriculture
Vous saviez que la Belgique grouillais de talents mais saviez vous qu’elle comptais, mine de rien, pas mal de skaters ? E-TV a voulu vous faire découvrir un concept de longboard 100% belge, un collectif dirons- nous plutôt, qui est né grâce à une passion débordante ! Le Blütcher Longboard Club ! Oui, on parle bien de longboard et pas de skateboard ! La différence réside dans la taille des planches, mais aussi et surtout dans leur utilisation! En longborad, on peut faire du cruising ( de la ballade ) en milieu urbain ou rural, du slalom, du curving ( sur des pentes plus vertigineuses), du downhill ( en cuir avec un casque et à la recherche de vitesse permanente ), du dancing ( petits pas ),… et bien d’autres choses encore! Le Blütcher Longboard Clüb, c ‘est finalement un collectif de riders dont le but est de promouvoir le Longboard en Belgique! Les planches sont fabriquées chez nous, et elles ont déjà pu se faire customiser par l’artiste Denis Meyers! C’est au fur et à mesure des années, des rencontres, des compétitions, des voyages, et autres roads trips qu’ils se sont crées leur identité! Riche de beaucoup d’années d’expérience dans le milieu de la descente, c ‘est avec passion que Xavier Ethuin, initiateur de ce projet et Donovan Esch, à la fabrication, tentent de faire connaître leur discipline au travers d’initiatives originales! Implanté à Bruxelles, le Blûtcher Longboard club prend de l’envergure! Conscient des responsabilités que lui amène cette notoriété naissante, le collectif met un point d’honneur à promouvoir l’accueil, le terroir, et le savoir -faire belge! Au mois d’avril et de juin, prendront place leurs événements : les WallonHill, Spring & Summer Edition ! 2 jours pour dévaler des pentes à toute allure et pour rencontrer les riders venus d’autres pays! Si cela vous tente, les inscriptions seront bientôt ouvertes ici !
Si vous voulez télécharger, allez sur http://myreplay.tv/v/2AhvYW13 . - Les archéologues dévoilent après plusieurs recherches la vie de l'aristocrate rural qui vivait jadis sur la ferme gauloise de Wissous à l'Âge du Fer - Plus sur http://wizdeo.com/s/telessonne . Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages
20 ans de vie d'un médecin pompier volontaire, médecin de campagne en Ardèche. Une espèce en cours d'extermination!
Vous voulez conserver ce reportage ? Téléchargez sur http://myreplay.tv/v/8OIEgCUl . - Le Réseau d'Aide à Domicile en Milieu Rural tenait son assemblée générale, l'occasion de tirer le bilan de la structure - Plus sur http://wizdeo.com/s/canal32. Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages
Marine Le Pen, candidate FN à l'Elysée, est arrivée vendredi matin au Salon de l'Agriculture, avec l'intention, a-t-elle dit, "d'ouvrir le cahier de doléance de la ruralité et de l'agriculture".
Médecin sans campagne L’administration fiscale et un infarctus ont eu raison de l’enthousiasme et de la foi en son métier de Robert Escande. Aux interminables journées de travail sur le plateau ardéchois a succédé une invalidité qui pèse à ce toubib meurtri. par Michel BITZER IL brandit fièrement le document extirpé d’une pile de dossiers : le jugement qui condamne définitivement l’Etat à lui verser 1 500 euros de dommages et intérêts au terme de cinq années de procédure. Mais le mal est fait. Robert Escande ne se confesse pas entre deux consultations, le stéthoscope autour du cou. Son invalidité permanente vient de lui être signifiée. La faute à ces neuf stents qui ont été posés après un infarctus en 2009. « Je ne demandais pas la Légion d’honneur comme le gestionnaire de la fortune de Mme Bettencourt, simplement qu’on me laisse exercer ce métier qui me passionnait ! », s’enflamme l’homme meurtri. C’était compter sans les tracasseries d’une administration fiscale qui a ruiné le rêve du médecin provençal venu s’installer comme généraliste sur le haut plateau ardéchois, après avoir travaillé durant quatre ans aux urgences à Marseille. Au retour d’un service militaire à Berlin, où il rencontra sa future épouse allemande de l’Est, Robert Escande met donc le cap sur Saint- Etienne-de-Lugdarès, un village de quatre cent et quelques âmes, chef-lieu d’un canton qui en compte à peine plus d’un millier. « Le seul canton de France où il n’y avait jamais eu un médecin », précise celui qui réside aujourd’hui dans un autre désert rural, la Meuse. Sur cette terre ardéchoise balayée par la burle, un vent glacial qui rougit les visages, il va « faire de la médecine un peu à l’ancienne, en essayant d’aider les gens qui souffrent à s’en sortir ». Et ils ne manquent pas dans cette contrée distante d’une cinquantaine de kilomètres du premier hôpital – Mende, Aubenas ou Le Puy-en- Velay – et où le facteur et le docteur sont les derniers à tenter de raccommoder le lien social qui s’effiloche. « J’ai vite découvert des gens très attachants, qui me rendaient au centuple tous les efforts auxquels je consentais », se souvient le toubib. La cadence n’est pas encore aux trente-cinq heures. « Je me levais à 5 h. Je consultais sur rendez-vous à mon cabinet de 7 h à 12 h. Puis j’attrapais un sandwich et je filais pour une tournée de visites à domicile jusqu’à 15 h. Au retour, consultations, libres cette fois, avec une salle d’attente qui ne désemplissait pas. Et à partir de 18 h, une nouvelle tournée de visites à domicile, dont je rentrais parfois après minuit. » Pendant près de vingt ans. Et pas question de tomber malade. « J’ai fait des visites avec la grippe et 40° de fièvre. Mais les patients n’étaient pas des tire-au-flanc non plus. Pour mettre en arrêt des agriculteurs ou des petits artisans, il fallait que je les attache ! » Ces péripéties, il les raconte dans Médecin, quand reviendras-tu ?, un livre de souvenirs où les noms des lieux et des personnages ont été modifiés « pour respecter le secret médical ». Pour se prémunir aussi d’éventuelles réactions de ceux à qui il décoche quelques flèches au fil des pages. « Mais tout est vrai », certifie Robert Escande. Les expéditions sur des routes enneigées au coeur de la nuit pour porter secours à un gamin victime d’une infection pulmonaire, à une femme qui s’est défenestrée, à un garde forestier ayant chuté d’une falaise… Des plâtres aux citadins venus skier sur les pentes des stations voisines. Des points de suture au mollet du touriste mordu par un chien de ferme. Mais aussi des soins d’urgence à un maçon dont les deux jambes ont été écrasées par une pelle mécanique. Le constat d’usage devant le corps d’un chasseur dont la moitié du crâne a été arrachée involontairement par le tir d’un de ses amis qui se pendra peu de temps après. A raison de 10 000 actes médicaux par an, il n’y a guère que l’embarras du choix. Comme si cela ne suffisait pas, sa spécialisation de médecin urgentiste vaut à Robert Escande d’être bombardé médecin capitaine – et plus tard commandant – du corps des sapeurs-pompiers locaux. Sa présence permet l’ouverture d’un foyer de vie pour handicapés, avec quelques dizaines d’emplois à la clé. On vient du canton voisin, où le vieux médecin parti à la retraite n’a pas été remplacé. « On me payait parfois en gentillesse et en sourires, avec un poulet ou des oeufs. Quand nous faisions nos courses à la supérette, le boucher ou la caissière me parlait de leur rhume. » Et puis il y a les médicaments qu’il est habilité à délivrer à ses patients. Une aubaine ? « Je payais les fournisseurs au cul du camion et la CPAM ou les mutuelles me remboursaient avec parfois six mois de retard. Les marges ne couvraient pas les frais de fonctionnement et les agios bancaires. C’était juste pour rendre service aux gens. » Cette double casquette est à l’origine des malheurs de celui dont le métier était « aussi bien d’assister aux accouchements que de fermer les yeux des morts ». En 2007, l’administration fiscale se fait fort de lui imposer le régime de son activité dominante – la pharmacie, qui génère plus de chiffre d’affaires même si les bénéfices y sont quasi inexistants –, lui faire payer la taxe professionnelle d’une officine… et même lui appliquer une vieille jurisprudence faisant de lui un vétérinaire, « alors que je n’ai jamais soigné un animal ». Du tribunal administratif jusqu’au Conseil d’Etat, l’affaire s’éternisera durant cinq longues années, avant le jugement définitif que l’on sait. Elle sera également à l’origine de cet "infarctus de stress" qui a fait de lui un toubib invalide à qui plus aucun malade ne dira « Bonjour, Docteur ». Sur le plateau ardéchois, il n’y a plus de médecin. Le premier à le regretter est peut-être le pandore qui verbalisa un jour Robert Escande car il avait garé sa voiture devant le monument aux morts pour voler au secours d’une fillette en détresse respiratoire. « La mairie a construit à grands frais une maison médicale où un généraliste tient une permanence, une demi-journée par semaine. » Des lettres chaleureuses d‘anciens patients arrivent à son domicile meusien de Neuville-sur-Ornain. Et un colis de cèpes séchés de temps à autre, témoignage d’amitié à celui qui partagea « leur vie souvent dure sur ces terres déshéritées, où pourtant l’humain triomphe ». Médecin, quand reviendras-tu ? de Robert Escande (Editions Baudelaire). 10 000 actes médicaux par an dans un canton où le premier hôpital était distant de 50 km. Photo M. B. « Pour mettre en arrêt des agriculteurs ou des petits artisans, il fallait que je les attache ! »
La candidate du Front national à la présidentielle, s'est posée dimanche en meeting à Châteauroux en championne de la "France rurale", vidée selon elle de ses services publics, et des chasseurs, qui restent "charnellement attachés à la tradition française".
Dans les petits villages de Louisiane, où vivent encore les Cajuns, on célèbre aussi le dernier jour avant le Carême. Les Cajuns appellent ça le "Courir du Mardi Gras". C'est un carnaval traditionnel, rural, intime et francophone.
Dans ce département majoritairement rurale, les parents refusent de voir les classes disparaître dans les petites écoles avec l'application de la carte scolaire.
"Comment enfin entrer dans la danse?" court métrage d'animation en papier découpé réalisé au Foyer Rural de Lacoste (84) lors d'un atelier Cinambule, dans le cadre de Cinévillages 2011 (diffusion de courts en plein air). Réalisé par: Manu Lozano, Marie-Sarah Ouwe Missi Oukem, Pierre Thoa, Thomas Lozano, Titouan Bonnet, Guy Le Deley, Lou Ravi, Marius Decarnin, Murielle Giusti.
Si vous voulez télécharger, allez sur http://myreplay.tv/v/MiDsVb4u . - Les personnes âgées vont bientôt pouvoir bénéficier de logements locatifs sociaux à Vert-le-Grand - Plus sur http://wizdeo.com/s/telessonne . Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages
Si vous voulez télécharger, allez sur http://myreplay.tv/v/hKUI6HTn . - Ce n’est pas toujours facile de comprendre son enfant et de l’élever comme on le voudrait. Pour aider les parents, Familles Rurales organise depuis quelques temps des ateliers de parentalité. - Plus sur http://wizdeo.com/s/tvvendee . Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages
La vie suivait son cours... jusqu'à ce qu'une nouvelle espèce tente de contrôler les flux... Atelier août 2009, cinévillages au Foyer Rural de Saignon (84), avec Cinambule et Passeurs d'images. Le blog de Mu: http://lithium.xyu.over-blog.com/
La neige tombée le week-end dernier sur la Sarthe est toujours présente. Le grand froid l'empêche de fondre. Dans certaines communes rurales, comme à Moulin-le-Carbonnel, la sableuse n'est même pas passée sur le réseau secondaire. Le village se sent isolé.
Deuxième volet de la série sur la Lozère avec la rencontre d'un personnage important : le facteur. Dans ces petites communes rurales, le facteur reste parfois la seule personne qui fait le lien entre les habitants.
Deuxième volet de la série sur la Lozère avec la rencontre d'un personnage important : le facteur. Dans ces petites communes rurales, le facteur reste parfois la seule personne qui fait le lien entre les habitants.
Versions ( French and UK) Un rapide coup d'oeil sur ses toiles nous montre que Heitch néglige ouvertement la figuration et ne s'embarrasse pas avec le dessin. Il y a là ouvertement un parti-pris d'éviter toute forme de représentation du monde ordinaire. Aucun portrait ou scène de genre, ni paysages urbains ou champêtres. Volonté délibérée d'oublier ce versant de la peinture, de se coltiner à des exercices académiques, de jouer la tradition. Pas non plus de message dans son travail, excepté un titre qui porte explicitement le nom de Y. Rabin. La politique donc ne préoccupe pas Heitch ou si peu. Mais alors que donnent à voir ses toiles ? Quel en est l'univers thématique? Le monde de Heitch? D'abord Heitch..., le nom ou pseudonyme sonne comme une syllabe kabalistique ou une lettre hébraique, une respiration yogique. C'est peut-être de ce côté qu'il faudrait se diriger pour comprendre sa démarche. Une peinture religieuse qui ne dit pas son nom et qui éviterait toute figuration, tout rappel à une doctrine ou à une théologie quelconque. Aucune identification, aucun rappel à une religion classique, à une tradition ésotérique particulière. Sortes d'exercices mentaux, rites imaginés, témoignages d'expériences marquantes? uk version A quick glance reveals that Heitch deliberately ignores forms and figures; the artist avoids any form of representation of the mundane. In fact one can find no portrait, no scenery, no urban or rural landscape amidst her work. She consciously turns away from tradition, from set standards. What then can be seen through her canvas? What?s her universal theme and in which world does Heitch operate from. First let?s look at the name Heitch that sounds like a cabalistic syllable or like maybe like a Hebrew letter or even a mantra. It could be that the name itself provides clues as to where to go to better understand the artist?s approach. Her work shuns all forms of representation and is reminiscent of religious art but with no form or symbols thus refuting any doctrine or any specific theology. There are no references here to any classical religion or to any esoteric traditions; her works stands out as if they were mental exercises, imaginary rituals or maybe even testimonies to some unforgettable life experiences.