Retrouvez Radio Vinyle #05 avec Thomas Dutronc au micro de Tania de Montaigne et Alexandre Héraud le 30 mars sur http://franceinter.fr pour une soirée spéciale lors de son concert à l'Olympia ! extrait : Django Reinhardt "i'll see you in my dreams" © Radio France
Retrouvez Radio Vinyle #05 avec Thomas Dutronc au micro de Tania de Montaigne et Alexandre Héraud le 30 mars sur http://franceinter.fr pour une soirée spéciale lors de son concert à l'Olympia ! extrait : Django Reinhardt "i'll see you in my dreams" © Radio France
Retrouvez Radio Vinyle #05 avec Thomas Dutronc au micro de Tania de Montaigne et Alexandre Héraud le 30 mars sur http://franceinter.fr pour une soirée spéciale lors de son concert à l'Olympia ! extrait : Django Reinhardt "i'll see you in my dreams" © Radio France
Le Jazz manouche s’invite sur Imusic-School ! Romane, l’un des plus grands héritiers du prodigieux Django Reinhardt, vous propose de suivre pas à pas ses cours de guitare jazz manouche en ligne. Au programme : plus de 800 vidéos et 140 cours pédagogiques, des outils interactifs pour améliorer votre jeu, les accords, les arpèges, les techniques fondamentales et bien d’autres. Depuis chez vous, percez les secrets des traditions musicales manouches à travers des cours de guitare complets, adaptés à votre niveau. Révélez votre talent avec Imusic-School.
des moments exceptionnels entre le Jazz, et la Nature
Un documentaire diffusé sur Histoire le 21 novembre à 22h05. Autres diffusions le 24/11 à 18h55, le 26/11 à 18h, le 27/11 à 23h40, le 30/11 à 18h55, le 3/12 à 8h25, le 8/12 à 0h40, le 16/12 à 11h55, le 22/12 à 12h, le 10/01 à 11h50 et le 14/01 à 14h10.
à nos Belles et Jolies Grand-Mères ! A Une Belle Epoque !
Émission Le lire et le dire du 21 Octobre 2011 - Fréquence Paris Plurielle- 106. fm Paris - http://rfpp.net Chronique de Clément Moutiez sur "L'homme à l'écharpe bleue. Poser pour Lucian Freud " de Martin Gayford ( Thames § Hudson ) et sur "Petits commerces d'autrefois " de Fabienne Reboul-Scherrer ( éditions du Chêne) . Interview téléphonique par Jean-Claude Caillette de Lisèle Aubadde pour "Liaison vers vous " ( Thebookedition.com ) . Chronique de Laurence Biava à propos de"La femme d'argile " de Sybille de Bollardière ( L'Editeur) et de "Le système Victoria" de Eric Reinhardt ( Stock). Merci à Leïla Boyer ( technique).
Eric Reinhardt vous présente "Le système Victoria" aux éditions Stock. http://www.mollat.com/livres/eric-reinhardt-systeme-victoria-9782234061903.html Notes de Musique : Murray Perahia Brahms -six pianos pièces op. 118
Direction la librairie l'Attrape-Mots à la découverte de deux livres de la rentrée: "Les oreilles de Buster" de Maria Ernestam, et "Le Système Victoria" de Éric Reinhardt. - DROITS RESERVES. Pour conserver ce reportage : http://myreplay.tv/v/Ok2UP6gf . - Pour l'exploiter http://wizdeo.com/s/banqueimages .
Auteur-compositeur-interprète français, Georges Brassens fit feu de tout bois avec une guitare et une aptitude exceptionnelle à user de la langue française pour marquer de son empreinte le genre de la chanson. George Brassens est né à Sète le 22 octobre 1921. Ses parents férus de musique lui font découvrir ce plaisir de la vie. Au même moment, George découvre la poésie dans le cours d'Alphonse Bonnafé, son professeur de lettres au collège de Sète. Des auteurs comme Ray Ventura, Trénet, Django Reinhardt, Baudelaire, Villon, Verlaine, Mallarmé, Hugo, sont pour lui autant de sources d'inspiration.
Manitas de Plata (petites mains d'argent) est un célèbre guitariste gitan. De son vrai nom Ricardo Baliardo, Manitas de Plata est né le 7 août 1921 à Sète, dans une caravane. Il est très vite reconnu par les siens comme Manitas de Plata, l'homme aux mains d'argent. Il se distingue chaque année, en jouant de la guitare, lors du pèlerinage gitan des Saintes-Maries-de-la-Mer. Du vivant de Django Reinhardt, il n’ose même pas penser à détrôner celui que l’on considère alors comme le roi de la musique gitane. Dix ans après la mort de Django, il accepte de jouer en public, et le miracle se produit. À New York, lors d’une exposition de photographies de son ami Lucien Clergue, un admirateur le reconnaît sur un des clichés et le persuade d’enregistrer. Il réalise son premier album dans la chapelle d'Arles. Un manager américain le fait jouer sur la scène du prestigieux Carnegie Hall de New York en décembre 1965. Le gitan illettré, qui ne sait pas lire une note de musique, conquiert le monde. En mars 1964, un soir de corrida en Arles, Picasso, après l’avoir entendu jouer, s’écrie : « Il vaut plus cher que moi ! ». Il était un ami de Salvador Dalí. Depuis 1967, Manitas de Plata ne cesse de sortir des disques, parcourt le monde entouré de sa tribu et toujours de son fils aîné, Manéro, l'un des derniers grands chanteurs de Camargue, ou en formation plus réduite, sa famille autour de lui. Il joue ainsi aux États-Unis, en Allemagne, en Italie, en Nouvelle-Zélande, à Singapour, en Angleterre, en Algérie, etc. Manitas a fêté ses 90 ans le 7 août 2011. Manitas a vendu plus de 93 millions d'albums de sa musique, plus de 83 disques différents. Il vit aujourd'hui modestement à la Grande Motte. Source Livre sur Manitas de Plata : Musique aux doigts, récit recueilli par Jean Boissieu, Éditions Robert Laffont 1970
Les Caravan palace, c'est un projet ambitieux de fusion entre le swing manouche et la musique électronique. Le groupe est composé de musiciens expérimentés et de jeunes talents inspirés de la scène jazz et électronique française. Grâce à leurs morceaux électro-swing à orientation jazz manouche les Caravan Palace réuniront les adeptes de Django Reinhardt
à mon Amie Anick hommage à une Grande Famille de Poêtesses ! accompagné : Arthur Smith Guitar Boogie Fats Domino Blue Monday Divers Django Reinhardt & Stéphane Grappelli Les triomphes du Jazz 24 Topsy Jazz
!!! RETROUVEZ MOI SUR MON SITE PERSONNEL ROCK'N'ROLL http://www.rollmops68.com/ - -BIOGRAPHIES DE MES RACINES ET DE MA FAMILLES -MES AMIS - MISIQUES DE MES COUSINS MANOUCHE COW-BOY-JOHNNY-ELVIS -AUTRES ARTISTES & GROUPE ROCK'N'ROL AINSI AUTRES THEMES-MERCI !!
Une animation danoise de Sune Reinhardt Fogtmann de 2010"Mighty Antlers". Un homme conduit sa voiture quand tout un coup il rencontre un cerf au milieu de la route.....
Le groupe Caravan Palace interprètaient en concert "La caravane qui t'emmène".
Sophie Milman interprètait en 2007 en live" Ochi Chornye "(Les yeux noirs)au festival de jazz de Montréal.
Retrouvez les artistes du festival sur http://www.qobuz.com/blogs/qobuzlabs et sur la boutique en ligne http://www.qobuz.com/page/labs Sis sur les rives de la Méditerranée, le Festival des Nuits du Château de la Moutte fait dialoguer les cultures et les arts. Organisée du 20 juillet au 13 août, sa 35e édition convie Django Reinhardt et Denis Diderot, Renaud Capuçon et Pierre-Antoine Volondat, tango argentin et harmonies françaises. Initiées en 1975 les Nuits du Château de la Moutte témoignent d'un idéal méditerranéen qui marqua durablement le siècle dernier. Au début des années 1950, cinéastes et poètes se pressent sur les rivages de la Riviera : Cocteau en tire l'inspiration de ses derniers poèmes, Michael Powell y dépose l'intrigue de ses fantaisies en technicolor. Certains n'ont vu dans cet intérêt qu'affectation. Il faudrait bien plutôt parler d'un indicible sentiment de nostalgie, mêlé d'émerveillement pour la richesse artistique d'une côte qui vit se succéder et décliner les civilisations les plus brillantes. Organisée du 20 juillet au 13 août, l'édition 2010 des Nuits du Château de la Moutte porte la marque et de cette nostalgie et de cet émerveillement. A l'heure ou le monde vacille et où les divisions identitaires s'exacerbent, les multiples récitals nocturnes célèbrent l'éclectisme des esthétiques et le métissage des cultures. Le festival est structuré par deux anniversaires. Le 29 juillet, hommage est rendu à Django Reinhardt. Né en 1910, le père fondateur du jazz manouche aurait eu cent ans cette année. Réuni pour l'occasion un quintette de jazz mené par le violoniste Florin Nicolescu et le guitariste Christian Escoudé résume un insaisissable parcours à mi-chemin entre harmonies blues et mélodies tziganes. Puis, le bicentenaire de l'Argentine fournit le prétexte de deux soirées dédiées au Tango. Les 6 et 7 août le bandonéoniste Juan José Mosalini et son orchestre varient inlassablement les standards du Sud-American Songbook. Par-delà ces commémorations, le festival tire partie d'un cadre enchanteur, pour déployer les plus subtiles harmonies de l'école musicale française. Le violoniste Renaud Capuçon entreprend le 23 juillet un ambitieux concert, placé sous le signe de Mozart, Beethoven et Franck. Le 27 juillet, le pianiste Pierre-Antoine Volondat emmène ses auditeurs dans une promenade maritime qui égrène barcarolles de Fauré, jeux d'eau de Ravel, et reflets dans l'eau de Debussy. Enfin, Madeleine Malraux consacre le 10 août à Erik Satie. Au cours de cette soirée les œuvres de Satie musicien dialoguent avec les textes de Satie écrivain. Qui dit dialogue des cultures, dit également dialogue des arts. Le festival s'ouvre le 20 juillet sur une représentation du « Neveu de Rameau ». Cette brillante adaptation théâtrale du dialogue de Denis Diderot, forme une symphonie pour deux récitants et un claveciniste, dont la tournure, docte et baroque à la fois, synthétise l'esprit des Nuits.
Retrouvez les artistes du festival sur http://www.qobuz.com/blogs/qobuzlabs et sur la boutique en ligne http://www.qobuz.com/page/labs Sis sur les rives de la Méditerranée, le Festival des Nuits du Château de la Moutte fait dialoguer les cultures et les arts. Organisée du 20 juillet au 13 août, sa 35e édition convie Django Reinhardt et Denis Diderot, Renaud Capuçon et Pierre-Antoine Volondat, tango argentin et harmonies françaises. Initiées en 1975 les Nuits du Château de la Moutte témoignent d'un idéal méditerranéen qui marqua durablement le siècle dernier. Au début des années 1950, cinéastes et poètes se pressent sur les rivages de la Riviera : Cocteau en tire l'inspiration de ses derniers poèmes, Michael Powell y dépose l'intrigue de ses fantaisies en technicolor. Certains n'ont vu dans cet intérêt qu'affectation. Il faudrait bien plutôt parler d'un indicible sentiment de nostalgie, mêlé d'émerveillement pour la richesse artistique d'une côte qui vit se succéder et décliner les civilisations les plus brillantes. Organisée du 20 juillet au 13 août, l'édition 2010 des Nuits du Château de la Moutte porte la marque et de cette nostalgie et de cet émerveillement. A l'heure ou le monde vacille et où les divisions identitaires s'exacerbent, les multiples récitals nocturnes célèbrent l'éclectisme des esthétiques et le métissage des cultures. Le festival est structuré par deux anniversaires. Le 29 juillet, hommage est rendu à Django Reinhardt. Né en 1910, le père fondateur du jazz manouche aurait eu cent ans cette année. Réuni pour l'occasion un quintette de jazz mené par le violoniste Florin Nicolescu et le guitariste Christian Escoudé résume un insaisissable parcours à mi-chemin entre harmonies blues et mélodies tziganes. Puis, le bicentenaire de l'Argentine fournit le prétexte de deux soirées dédiées au Tango. Les 6 et 7 août le bandonéoniste Juan José Mosalini et son orchestre varient inlassablement les standards du Sud-American Songbook. Par-delà ces commémorations, le festival tire partie d'un cadre enchanteur, pour déployer les plus subtiles harmonies de l'école musicale française. Le violoniste Renaud Capuçon entreprend le 23 juillet un ambitieux concert, placé sous le signe de Mozart, Beethoven et Franck. Le 27 juillet, le pianiste Pierre-Alain Volondat emmène ses auditeurs dans une promenade maritime qui égrène barcarolles de Fauré, jeux d'eau de Ravel, et reflets dans l'eau de Debussy. Enfin, Madeleine Malraux consacre le 10 août à Erik Satie. Au cours de cette soirée les œuvres de Satie musicien dialoguent avec les textes de Satie écrivain. Qui dit dialogue des cultures, dit également dialogue des arts. Le festival s'ouvre le 20 juillet sur une représentation du « Neveu de Rameau ». Cette brillante adaptation théâtrale du dialogue de Denis Diderot, forme une symphonie pour deux récitants et un claveciniste, dont la tournure, docte et baroque à la fois, synthétise l'esprit des Nuits.
Retrouvez les artistes du festival sur http://www.qobuz.com/blogs/qobuzlabs et sur la boutique en ligne http://www.qobuz.com/page/labs En marge du concert hommage à Django Reynardt donné par Christian Escudé, Darryl Hall et Thuryn Mitchell jouent ensemble au coeur de la nuit tropezienne. Un duo au son chaleureux. Sis sur les rives de la Méditerranée, le Festival des Nuits du Château de la Moutte fait dialoguer les cultures et les arts. Organisée du 20 juillet au 13 août, sa 35e édition convie Django Reinhardt et Denis Diderot, Renaud Capuçon et Pierre-Antoine Volondat, tango argentin et harmonies françaises. Initiées en 1975 les Nuits du Château de la Moutte témoignent d'un idéal méditerranéen qui marqua durablement le siècle dernier. Au début des années 1950, cinéastes et poètes se pressent sur les rivages de la Riviera : Cocteau en tire l'inspiration de ses derniers poèmes, Michael Powell y dépose l'intrigue de ses fantaisies en technicolor. Certains n'ont vu dans cet intérêt qu'affectation. Il faudrait bien plutôt parler d'un indicible sentiment de nostalgie, mêlé d'émerveillement pour la richesse artistique d'une côte qui vit se succéder et décliner les civilisations les plus brillantes. Organisée du 20 juillet au 13 août, l'édition 2010 des Nuits du Château de la Moutte porte la marque et de cette nostalgie et de cet émerveillement. A l'heure ou le monde vacille et où les divisions identitaires s'exacerbent, les multiples récitals nocturnes célèbrent l'éclectisme des esthétiques et le métissage des cultures. Le festival est structuré par deux anniversaires. Le 29 juillet, hommage est rendu à Django Reinhardt. Né en 1910, le père fondateur du jazz manouche aurait eu cent ans cette année. Réuni pour l'occasion un quintette de jazz mené par le violoniste Florin Nicolescu et le guitariste Christian Escoudé résume un insaisissable parcours à mi-chemin entre harmonies blues et mélodies tziganes. Puis, le bicentenaire de l'Argentine fournit le prétexte de deux soirées dédiées au Tango. Les 6 et 7 août le bandonéoniste Juan José Mosalini et son orchestre varient inlassablement les standards du Sud-American Songbook. Par-delà ces commémorations, le festival tire partie d'un cadre enchanteur, pour déployer les plus subtiles harmonies de l'école musicale française. Le violoniste Renaud Capuçon entreprend le 23 juillet un ambitieux concert, placé sous le signe de Mozart, Beethoven et Franck. Le 27 juillet, le pianiste Pierre-Alain Volondat emmène ses auditeurs dans une promenade maritime qui égrène barcarolles de Fauré, jeux d'eau de Ravel, et reflets dans l'eau de Debussy. Enfin, Madeleine Malraux consacre le 10 août à Erik Satie. Au cours de cette soirée les œuvres de Satie musicien dialoguent avec les textes de Satie écrivain. Qui dit dialogue des cultures, dit également dialogue des arts. Le festival s'ouvre le 20 juillet sur une représentation du « Neveu de Rameau ». Cette brillante adaptation théâtrale du dialogue de Denis Diderot, forme une symphonie pour deux récitants et un claveciniste, dont la tournure, docte et baroque à la fois, synthétise l'esprit des Nuits.