Résultats de recherche : odon

 
  •  
    2 min 39

    Minute du Territoire - 110512 - Oratoire de Saint Odon

    Minute du Territoire, émission du 11 mai 2012 présentée par Florence Mallégol. Thème : L'oratoire de Saint-Odon à Boissets.

    lfmradio

     5
     3 semaines
     0
     
     
     
  •  
    24 sec

    Romeo et Juliette le 24 avril 2012 sur France 2

    Mardi 24 avril 2012 à 20 heures 35 sur France 2 : Romeo et Juliette Roméo et Juliette suit la rencontre de deux lycées parisiens autour d'un projet exceptionnel: l'adaptation de la pièce mythique de W. Shakespeare. Alain Sachs, metteur en scène à succès récompensé de sept Molière, incarnera la figure de mentor du programme et aura carte blanche en matière d'adaptation théâtrale. Pédagogue, généreux, et enthousiaste à l'idée de travailler avec des apprentis comédiens de tous niveaux, Alain Sachs fera aussi appel à de nombreux intervenants expérimentés pour coacher les élèves. Ils vivent tous dans des quartiers différents, viennent de tous les horizons sociaux et culturels. Pendant un trimestre, ces élèves qui auraient pu ne jamais se rencontrer vont répéter aux côtés d'un grand metteur en scène telle une troupe de comédiens professionnels. Le challenge est de taille puisque ces jeunes vont devoir apprendre à travailler ensemble et s'investir pendant près de quatre mois, à l'issue desquels ils se produiront sur la grande scène du Théâtre de l'Odéon.

    Aanil

     740
     1 mois
     0
     
     
     
  •  
    1 min 43

    La définition d'une civilisation selon Odon Vallet

    Invité de LCI lundi, l'historien a donné la définition d'une civilisation. "Il ne faut pas confondre civilisation avec un état de culture" a indique Odon Vallet avant de préciser qu'une "civilisation est supérieure aux régimes politiques".

    LCIWAT

     2 748
     3 mois
     0
     
     
     
  •  
    1 min 23

    Domaine De La Baronnie - Salle de mariage

    Salle de mariage 14760 Bretteville Sur Odon Calvados Basse-Normandie Merci d'informer la salle Domaine De La Baronnie que vous l'avez connue par ABC Salles ! Cordonnées : L'HIRONDEL ET MALAYRAT Téléphone : 02 31 75 00 21 Adresse : 8 rue de la Baronnerie 14760 BRETTEVILLE SUR ODON La salle Domaine De La Baronnie est réferencée sur http://www.abcsalles.com\nNous acceptons les événements professionnels Nous acceptons les évènements de particuliers Capacité maximale debout : 650 Capacité maximale assis : 350 Plus d'infos sur : http://www.domaine-baronnie.abcsalles.com

    abcsalles

     3
     4 mois
     0
     
     
     
  •  
    28 sec

    Le PV électronique débarque (Bretteville-sur-Odon)

    Si vous voulez télécharger, allez sur http://myreplay.tv/v/PwbuBctO . - Finis les prunes en papiers désormais le pv électronique entre en scène dans le Calvados - Plus sur http://wizdeo.com/s/normandietv . Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages

    NormandieTV

     24
     7 mois
     0
     
     
     
  •  
    2 min 12

    JT TF1 - Roméo et Juliette, un drame intemporel au théâtre de l'Odéon

    La saison 2011/2012 de l’Odéon est placée sous le signe des histoires d’amour : après la célébrissime pièce de William Shakespeare, le public pourra retrouver une autre grande histoire, celle de La Dame aux camélias.

    jt_tf1_weekend

     4 080
     8 mois
     0
     
     
     
  •  
    3 min 47
     225
     9 mois
     0
     
     
     
  •  
    1 min 23

    Domaine De La Baronnie - Location de salle

    Location de salle 14760 Bretteville Sur Odon Calvados Basse-Normandie Merci d'informer la salle Domaine De La Baronnie que vous l'avez connue par ABC Salles ! Cordonnées : L'HIRONDEL ET MALAYRAT Téléphone : 0231750021 Adresse : 8 rue de la Baronnerie 14760 BRETTEVILLE SUR ODON La salle Domaine De La Baronnie est réferencée sur www.abcsalles.com Nous acceptons les événements professionnels Nous acceptons les évènements de particuliers Capacité maximale debout : 650 Capacité maximale assis : 350 Plus d'infos sur : http://www.domaine-baronnie.abcsalles.com

    abcsalles

     9
     1 an
     0
     
     
     
  •  
    5 min 59

    Marseille: hommage à Raimu et Pagnol ‎

    Laurent a rencontré deux grands comédiens: Michel Galabru et Philippe Caubère, qui sont actuellement sur la scène de l'Odéon. - DROITS RESERVES. Pour conserver ce reportage : http://myreplay.tv/v/kdclyNiS . - Pour l'exploiter http://wizdeo.com/s/banqueimages .

    lcm-marseille

     16
     1 an
     0
     
     
     
  •  
    1 min 54

    Raimu et Pagnol à l'Odéon (Marseille)

    Raimu et Pagnol, les deux monstres du cinéma sont à l'Odéon, interprétés par Michel Galabru et Philippe Caubère. - DROITS RESERVES. Pour conserver ce reportage : http://myreplay.tv/v/rSWTnaHe . - Pour l'exploiter http://wizdeo.com/s/banqueimages .

    lcm-marseille

     44
     1 an
     0
     
     
     
  •  
    1 min 54

    LE CHRISTINE restaurant traditionnel Paris 75006 odéon saint germain des prés www.pariszoomtv

    Au 1 rue Christine, le restaurant Le Christine vous accueille pour déjeuner (du lundi au vendredi de 12 H à 14 h 30) et pour le dîner (tous les soirs à partir de 18 h 30) dans une ambiance romantique aux poutres et pierres apparentes. Découvrez un tout nouveau décor imaginé par l'architecte Laurent Moreau, où nos deux salles donnant sur une cuisine ouverte, vous permettent de voir le chef qui ré-invente chaque jour la cuisine traditionnelle avec des produits hauts de gamme et de saisons. SERVICE VOITURIER. Renseignez vous directement auprès de nous par mail ou par téléphone. 1 rue christine 75006 Paris Tél. : 01 40 51 71 64 www.restaurantlechristine.com www.pariszoomtv.com : guide vidéo 100% tendance des restos bars qui font bouger Paris.

    pariszoomtv

     49
     1 an
     0
     
     
     
  •  
    3 min 57

    Qui sont ces chrétiens coptes en Egypte ?

    Le spécialiste des religions, Odon Vallet, évoque les origines et le quotidien de cette communauté chrétienne d'Orient, dont une église a été prise pour cible d'un attentat dans la nuit du Nouvel an.

    LCIWAT

     1 534
     1 an
     0
     
     
     
  •  
    2 min 55

    JT TF1 - Moreau et Daho chantent le "Condamné à mort"

    A l'occasion du centième anniversaire de la naissance de Jean Genet, Etienne Daho et Jeanne Moreau se sont donnés rendez-vous sur la scène du théâtre de l'Odéon à Paris. Ils ont choisi de lire et chanter le "Condamné à mort".

    jt_tf1_weekend

     10 467
     1 an
     0
     
     
     
  •  
    2 min 02

    Tous en scène : La Cerisaie au Théâtre de l'Odéon

    Pièce d'Anton Tchekhov "Ô mon enfance, ma pureté ! ". Mise en scène Julie Brochen avec Abdul Alafrez, Muriel Inès Amat, Jeanne Balibar, Fred Cacheux, Jean-Louis Coulloc'h, Bernard Gabay, Carjez Gerretsen, Vincent Macaigne, Gildas Milin, Judith Morisseau, Cécile Péricone, André Pomarat, Jean-Christophe Quenon, Hélène Schwaller.

    LCIWAT

     315
     1 an
     0
     
     
     
  •  
    13 min 02

    Succès d'une Epoque (Mix) - LEO FERRE

    BIOGRAPHIE de Léo FERRE Léo Ferré, né le 24 août 1916 à Monaco et mort le 14 juillet 1993 à Castellina in Chianti (Toscane), est un poète, musicien et chanteur franco-monégasque. Bénéficiant d'un souffle créateur continu et d'une période d'activité longue (46 ans, contre 24 ans pour Jacques Brel, 30 ans pour Brassens, 34 ans pour Gainsbourg), Ferré est à ce jour le plus prolifique auteur-compositeur-interprète d'expression française, ayant réalisé plus d'une quarantaine d'albums originaux. L'enfance Fils de Joseph Ferré, directeur du personnel du Casino de Monte-Carlo, et de Marie Scotto, couturière d'origine italienne, il a une sœur, Lucienne, de deux ans son aînée. Léo Ferré s'intéresse très tôt à la musique. À l’âge de sept ans, il intègre la Chorale de la Maîtrise de la Cathédrale de Monaco comme soprano. Il découvre la polyphonie au contact des œuvres de Palestrina et de Tomás Luis de Victoria. Son oncle, ancien violoniste et secrétaire au Casino, le fait assister aux spectacles et répétitions qui ont lieu à l'opéra de Monte-Carlo, alors haut-lieu de la vie musicale internationale. Léo Ferré y entend le chanteur basse Fédor Chaliapine, y découvre Beethoven, qui l'émeut profondément, que ce soit sous la baguette d'Arturo Toscanini (Coriolan), ou à la radio (Cinquième symphonie). Mais c'est la présence du compositeur Maurice Ravel aux répétitions de L'enfant et les sortilèges qui l'impressionne le plus durablement.1 À neuf ans il entre au collège Saint-Charles de Bordighera tenu par les Frères des Écoles chrétiennes, en Italie. Il y reste en pension pendant huit longues années. Il racontera cette enfance solitaire et encagée dans une fiction autobiographique (Benoît Misère, 1970). Il y approfondit sa connaissance du solfège et joue du piston dans l'harmonie. A quatorze ans, il compose le Kyrie d'une Messe à trois voix. En cachette, il lit les auteurs considérés comme subversifs par les Frères : Voltaire, Baudelaire, Verlaine, Rimbaud, Mallarmé, Céline. De retour à Monaco pour préparer son baccalauréat, il devient pigiste pour le journal Le Petit Niçois comme critique musical, ce qui lui permet d'approcher des chefs d'orchestre prestigieux comme Antal Dorati ou Mitropoulos. A cette époque il découvre avec enthousiasme Daphnis et Chloé et le Concerto pour la main gauche de Ravel, sous la direction de Paul Paray, ainsi que le Boléro et la Pavane pour une infante défunte, dirigés par le compositeur en personne. Il passe et obtient son baccalauréat de philosophie au lycée de Monaco. Son père refuse qu'il s'inscrive au Conservatoire de musique. Années de formation En 1935, il vient à Paris pour y faire des études de droit. Il peaufine alors son apprentissage du piano en complet autodidacte. Fort d’un diplôme de Sciences Politiques il revient à Monaco en 1939 avant d’être mobilisé l'année d'après. Il est affecté à l'infanterie et dirige un groupe de tirailleurs algériens. Sa vocation de compositeur s’affirme après sa démobilisation. En 1940, à l'occasion du mariage de sa sœur, il écrit un Ave Maria pour orgue et violoncelle2, et débute la mise en musique de chansons écrites par une amie. C’est avec ce répertoire qu’il se produit pour la première fois en public le 26 février 1941, au Théâtre des Beaux-arts de Monte-Carlo, sous le nom de Forlane. Ses premiers textes personnels datent sans doute de cette année-là. À la fin d'un concert à Montpellier où se produit Charles Trénet, il présente à la "star" trois de ses chansons, mais celle-ci lui conseille de ne pas les chanter lui-même et de se contenter d'écrire pour les autres. En 1943 René Baer lui confie des textes qui deviendront plus tard des succès : La Chanson du scaphandrier et La Chambre. La même année, Léo Ferré épouse Odette Shunck, qu'il a rencontrée en 1940 à Castres. Le couple s'installe dans une ferme à Beausoleil, sur les hauteurs de Monaco. En 1945, alors qu’il est toujours "fermier" et occasionnellement "homme à tout faire" à Radio Monte-Carlo, Léo Ferré rencontre Édith Piaf qui l’encourage à tenter sa chance à Paris. Les débuts à Paris A la fin de l'été 1946, Léo Ferré s'installe dans la capitale où il se lie d'amitié avec Jean-Roger Caussimon, à qui il demande s'il peut mettre en musique son poème A la Seine. Caussimon devient son parolier privilégié et ensemble ils feront plusieurs chansons particulièrement appréciées du public comme Monsieur William (1950), Le Temps du tango (1958) ou encore Comme à Ostende (1960). Ferré obtient un engagement de trois mois au cabaret Le Bœuf sur le toit. Il s'accompagne au piano. Les débuts sont psychologiquement et financièrement difficiles. Pendant huit ans il doit se contenter d’engagements aléatoires et épisodiques dans les caves à chansons de la capitale : Les Assassins, les Trois Mailletz, Le Trou, le Quod Libet, ou encore le Milord l'Arsouille, ces trois derniers étant successivement dirigés par son ami Francis Claude, avec lequel il co-écrit plusieurs chansons, dont La Vie d'artiste (1950), en écho à sa récente séparation d'avec Odette. Ferré finit par se faire une réputation, parvenant non sans peine à placer quelques titres chez les interprètes de l’époque : Renée Lebas3, Édith Piaf, Yvette Giraud, Henri Salvador, Les Frères Jacques. Mais c'est avec la chanteuse Catherine Sauvage qu'il va trouver sa plus fidèle, passionnée et convaincante ambassadrice. Dès 1947, il fréquente le milieu des anarchistes espagnols, exilés du franquisme. Cela nourrira sa rêverie romantique de l'Espagne, dont Le Bateau Espagnol et Le Flamenco de Paris sont déjà des manifestations. Pour l'anecdote, Ferré la "graine d'ananar" adhère au Parti communiste pendant cinq minutes4. Sa rencontre en 1950 avec Madeleine Rabereau donne une nouvelle impulsion à sa vie et sa carrière. Il en fait sa muse et elle influe sur certains choix artistiques. Il enregistre la même année treize chansons en s'accompagnant au piano, pour le compte du label Le Chant du Monde, avec qui il a signé un contrat de trois ans. Ces chansons sont diffusées en 78 tours. En 1951, Ferré écrit et compose De sacs et de cordes, un feuilleton radiophonique dont le récitant est Jean Gabin. Il en profite pour mêler aux chansons et aux récitatifs des passages orchestraux, qui lui donnent l'opportunité de diriger pour la première fois un orchestre symphonique et un choeur, ceux de la radiodiffusion française. Depuis la fin 1947 Ferré y produit et anime plusieurs cycles d'émissions consacrées à la musique classique. Dans Musique byzantine (1953-54), il élargit son propos à des questions esthétiques sur la tonalité, l'exotisme, la mélodie, l'opéra, l'ennui, l'originalité ou la "musique guimauve"5, et affirme avec une acuité polémique ses conceptions anti-modernes, épinglant tout à la fois l'assujettissement nouveau de la musique au mercantilisme industriel ("la musique de conserve"6) et la décadence intellectualiste en quoi consiste la recherche éperdue de procédés et de systèmes ("le terminus des dilettantes"7), incarnée à ses yeux par les avant-gardes, au premier rang desquelles l'école sérielle en plein essor. Un projet ultérieur d'émission ayant été refusé et le succès venant, Léo Ferré cesse de travailler à la radio. 8 En 1952, pour présenter le concours Verdi à la La Scala de Milan Léo Ferré écrit le livret et la musique d'un opéra qui transpose de manière grinçante et très noire ses récentes années de galère : La Vie d'artiste9. Il semble qu'il n'y ait pas tellement tenu, abandonnant très vite cet "exercice"10) pour d'autres projets. Il en tirera néanmoins très tardivement la chanson Vison l'éditeur (1990). Les années Odéon Début 1953, Paris canaille chantée par Catherine Sauvage devient un "tube" international11. Pour Ferré c'est la fin de la précarité, les interprètes qui l'évitaient viennent à lui. Il met à profit cette bouffée d’oxygène pour se consacrer à la composition d'un oratorio sur La Chanson du Mal-Aimé, vaste poème de Guillaume Apollinaire, dont le recueil Alcools exerce une influence majeure sur sa propre écriture poétique. L'oeuvre, pour quatre chanteurs lyriques, est créée sous la baguette du compositeur en 1954 à l'Opéra de Monte-Carlo12. Après plusieurs démarches infructueuses pour la faire vivre sur scène, Ferré en fera un album en 1957. De 1953 à 1958 Ferré est sous contrat avec Odéon, un label qui lui alloue plus de moyens. Il y enregistre son premier LP, contenant entre autres Monsieur William, Le Pont Mirabeau (poème d'Apollinaire), La Chambre et Paris canaille. Pour des raisons de contrat, il réenregistre la même année, toujours au piano mais dans de meilleures conditions techniques, les chansons déjà gravées en 1950 pour Le Chant du monde. Dès lors, sa renommée va croître au fil des disques et de succès comme Le Piano du pauvre, L'Homme13 (1954), Le Guinche ou encore Pauvre Rutebeuf, dont le "parolier" n'est autre que le poète du 13ème siècle Rutebeuf14 (1955). Cette montée progressive vers la reconnaissance se manifeste par un passage du cabaret au music-hall, avec un récital à l'Olympia en mars 1955, puis à Bobino en janvier 1958. Durant ces années Ferré se lie à des musiciens : l'accordéonniste Jean Cardon, le pianiste Paul Castanier et le guitariste Barthélémy Rosso, le pianiste et arrangeur Jean-Michel Defaye. En 1956, les surréalistes Benjamin Péret et André Breton saluent ses talents de poète. Breton entretient une amitié suivie avec lui, mais refuse cependant de rédiger la préface de son premier recueil de poésies Poète… vos papiers !, dont il n'apprécie pas la teneur. Les deux hommes se brouillent. La même année Ferré compose La Nuit, un ballet-oratorio que lui a commandé le chorégraphe Roland Petit. C'est une expérience malheureuse et Ferré va abandonner pour de longues années ses ambitions musicales au profit de l'écriture. Il débute la rédaction de Benoît Misère et des Lettres non postées. En 1957, Léo Ferré est le premier à consacrer la totalité d'un LP à un poète. Il s'agit de Charles Baudelaire dont on célèbre le centenaire des Fleurs du mal. Ferré désire mener une "croisade poétique" pour faire voler en éclat la distinction entre poésie et chanson, et pour contrecarrer par le haut ce qu'il juge être la médiocrité des paroliers de son époque.15 Il s'attèle ensuite à mettre en musique Louis Aragon en 1958 et Verlaine en 1959, puis Rimbaud vraisemblablement en 1963. Ce travail intensif l'amènera en toute logique à consacrer un récital entier aux poètes en 1966. En 1959, il noue contact avec le photographe Hubert Grooteclaes. Ce dernier devient son ami fidèle et réalisera pour lui plusieurs couvertures d'album dans les années 60 et 80. La même année, Ferré se porte acquéreur de l'île dont il rêve, entre Cancale et Saint-Malo. C'est le début d'un amour-passion pour la Bretagne, qui lui inspire entre autres le long poème Guesclin, intitulé ultérieurement La Mémoire et la mer, dans lequel il va puiser la matière de pas moins de sept chansons16. L'éditeur Pierre Seghers et Aragon en éditeront chacun des fragments, qui dans la collection Poètes d'aujourd'hui (1962), qui dans Les Lettres françaises (1963). Mais Ferré n'en donnera une version définitive, considérablement modifiée, qu'en 1980 Les années Barclay : avant 1968 En 1960, Léo Ferré rejoint le label florissant d'Eddie Barclay. L'artiste vitupère comme jamais auparavant son époque ; entrée dans la société de consommation, bellicisme (en pleine Guerre d'Algérie), tutelle de De Gaulle, bourgeoisie étouffante... Cette liberté de ton se voit régulièrement interdite d'antenne, mais finit par s'imposer puisque Ferré, porté par ses succès Paname, Jolie môme (1960) et dans une moindre mesure L'Affiche rouge (sur le texte d'Aragon, 1961), connaît enfin la consécration critique et publique lors de son spectacle triomphal à l'Alhambra en 1961, qui donne lieu à une captation. Dans la foulée l'album Aragon fait date, et va s'imposer au fil du temps comme une référence dans le monde de la chanson. Jusqu'en 1970 Léo Ferré confie à Jean-Michel Defaye les arrangements de ses partitions, ce qui lui permet de maintenir un rythme soutenu de création, réalisant pratiquement un album par an, parfois plus. Il est difficile de savoir ce qui dans ces arrangements est le fait de la sensibilité de Defaye, des désirs de Ferré, et des conventions de l'époque, l'ensemble étant d'une grande homogénéité formelle. Ferré se produit à guichets fermés dans les plus grandes salles parisiennes, pour des périodes de deux à six semaines, en privilégiant tout particulièrement Bobino. Il tourne peu en province, mais se rend pour la première fois au Canada en 1963. Il y retournera régulièrement jusqu'à la fin de sa vie. Il se montre peu à la télévision et se tient volontairement éloigné du "métier". De 1963 à 1968, Léo Ferré vit dans le Lot, où il a acheté une demeure du XVIème siècle plutôt vétuste, le Château de Pechrigal ("tertre royal" en quercynois), que Ferré rebaptise Perdrigal. En sus de sa production de chansons, il y écrit, sans chercher à faire publier quoi que ce soit, des proses poétiques et de longs poèmes aux recherches stylistiques affirmées. Il s'adonne en outre à sa passion de l'imprimerie, en s'y faisant installer du matériel professionnel. Ainsi, il apprend à typographier, à brocher et édite dans le commerce le journal de sa femme, un livre de deux-cent pages qui décrit leur quotidien difficile. Le couple – dont la relation se dégrade - vit entouré de très nombreux animaux, à commencer par la chimpanzée Pépée, achetée en 1961 à un dresseur. Léo Ferré a développé une relation privilégiée avec cet animal, mais n'a pas su s'en montrer le maître ; le singe est invivable, colérique, destructeur. Cela devient très contraignant et isolant. En 1967, Barclay censure la chanson À une chanteuse morte. Ferré lui intente un procès, qu'il perd. En mars 1968, Léo Ferré part assurer un gala et ne revient pas au domicile conjugal, malgré les menaces de sa femme. Pépée se blesse et ne se laisse approcher par personne. Au désespoir, Madeleine fait tuer le chimpanzée et plusieurs autres animaux par un voisin chasseur. Ferré en sera terriblement affecté. La chanson Pépée est le requiem de ce drame intime. Après l'avoir raillée (Épique époque en 1964, Le Palladium et Les Romantiques en 1966), et alors qu'il vilipende l'immobilisme et la soumission du peuple dans une France repue et bien-pensante (Ils ont voté, La Grève, 1967), c'est dans la jeunesse que Léo Ferré place ses derniers espoirs de changement (Salut, beatnik !, 1967). Le 10 mai, première nuit des barricades au Quartier latin de Paris, Léo Ferré chante à la Mutualité pour la Fédération anarchiste comme il le fait chaque année depuis 1948. Il interprète pour la première fois la chanson Les Anarchistes. Puis il repart dans le Sud rejoindre sa nouvelle compagne, sans prendre part aux événements de Mai. Il vit quelques temps en Lozère, puis en Ardèche. Les années Barclay : après 1968 A partir de l’été 68 Léo Ferré se plonge dans la mise en musique de poèmes extraits de son recueil Poète... vos papiers !. Ces nouvelles chansons, enregistrées sur les albums L'été 68 et surtout Amour Anarchie, seront perçues par la critique comme un profond renouvellement de son inspiration alors que ces textes ont été pour la plupart écrits au début des années 50. Le succès de C'est extra en 1969 élargit considérablement son audience, tout particulièrement auprès de la jeunesse. La réceptivité de ce nouvel auditoire, qui reconnaît dans le poète le "prophète" de sa propre révolte, amène Ferré à éclater dans certaines de ses chansons les structures traditionnelles au profit de longs monologues discursifs (voire théoriques) s'apparentant aux arts oratoires. Par un travail très précis sur la voix parlée (rythme, élocution) et une écriture rhétorique dérivée de la prose de Rimbaud, Ferré ritualise sa parole sur un mode incantatoire18 et dramatique, qui vise à emporter son auditoire (Le Chien, La Violence et l'ennui, Le Conditionnel de variétés, Préface, Il n'y a plus rien). Cette recherche ne sera pas toujours bien comprise et Ferré va dorénavant partager le public et la critique comme jamais. A cela s'ajoute son attrait pour le rock anglo-saxon, qu'il envisage comme un moyen de dépoussiérer les vieilles habitudes du paysage musical français. Ainsi en 1969, il enregistre à New York une version inédite du Chien avec des musiciens de jazz-rock (John McLaughlin et Billy Cobham, respectivement guitariste et batteur du Mahavishnu Orchestra, et Miroslav Vitous, bassiste de Weather Report). Initialement ce devait être avec Jimi Hendrix. Pour d'obscures raisons, Ferré n'utilise pas cette version et réenregistre le titre avec une jeune groupe français que sa maison de disque veut mettre en avant : Zoo. La collaboration durera le temps de deux albums (Amour Anarchie, La Solitude) et d'une tournée en 1971. Toujours en 1969, il rencontre Brel et Brassens lors d'un célèbre entretien pour RTL. Chacun est sur la défensive, les trois "star" n'ont pas grand-chose à se dire. Ferré s’établit en Italie, entre Florence et Sienne. En 1970 Ferré devient père pour la première fois. Sa maison de disque écarte Avec le temps du double-album Amour Anarchie. Sortie "à la sauvette" en 45 tours, cette chanson tragique inspirée de ses propres désillusions devient un classique instantané, le plus grand succès de Ferré, qui ne cesse d'être repris en France et à l'étranger (voir la Liste des interprètes de Léo Ferré). La même année voit la publication de Benoît Misère, son unique roman. L'indifférence du monde littéraire et le peu d'implication de l'éditeur retiendront Ferré de retenter l'expérience (malgré des projets ultérieurs). Il saute par contre sur l'occasion que lui offre Jean-Pierre Mocky de renouer avec ses rêves orchestraux en lui demandant de lui composer la musique de son film L'Albatros. Ferré écrit et orchestre quarante minutes de musique symphonique. La collaboration se passe mal ; Mocky n'utilise que cinq minutes. Ferré reprend ce matériau pour créer l'année d'après les chansons Ton style et Tu ne dis jamais rien, avec quoi il décide de se passer désormais d'un arrangeur. Voulant s'affirmer aux yeux de tous comme musicien, Ferré décide alors de ré-enregistrer La Chanson du mal-aimé dans de meilleures conditions techniques. Cette fois il chante et dit le texte seul, en lieu et place des chanteurs lyriques d'autrefois, ce qui l'amène à modifier légèrement son orchestration. Après avoir été idolâtré par de nombreux jeunes, Ferré subit en 1971 une contestation virulente d'une minorité du public se disant gauchiste, qui vient régulièrement perturber les concerts. Ces "désordres" reprendront de plus belle en 1973 et en 1974, au point de lui faire un temps envisager d'arrêter la scène. 1972 signe son retour à l'Olympia, où il ne s'est pas produit depuis 1955. Très actif durant ces années, il fait une tournée au Liban, en Algérie, effectue de nombreux galas au profit d'ouvriers grévistes, ou encore du jeune journal Libération, alors totalement indépendant financièrement et politiquement. Il tourne partout en France, en Suisse, en Belgique, et participe avec Brassens à un concert en faveur de l'abolition de la peine de mort, contre laquelle il a déjà écrit en 1964 la chanson Ni Dieu ni maître, considérée comme un de ses classiques, et contre laquelle il écrira encore La Mort des loups (1975). En 1973 il épouse sa compagne Marie-Christine Diaz. Cette même année sortent deux disques très noirs : Il n'y a plus rien, qui met en mots la désillusion de Mai 68, et Et... basta !, où Ferré fait un bilan de ses blessures et règle ses comptes dans un très long texte en prose qui n'est plus à proprement parler de la chanson. Sur le premier disque, Ferré est exclusivement symphonique. Sur le second, l'accompagnement se réduit au contraire à quelques instruments. Le départ de son pianiste Paul Castanier, fidèle accompagnateur depuis 1957, ainsi que la rupture en 1974 avec la maison Barclay suite à une accumulation de différends19, vont conduire Léo Ferré à se consacrer principalement à la composition et la direction d’orchestre. C'est en participant au Festival de Vence organisé par son ami le violoniste Ivry Gitlis, qu'il rencontre le pianiste classique Dag Achatz, avec lequel il enregistre le Concerto pour la main gauche de Ravel. Ensemble et avec quelques autres musiciens, ils donnent cinq semaines durant un spectacle hors-normes à l'Opéra comique, avec La Chanson du mal-aimé en piano-voix, Et... basta ! et de nouvelles chansons "en chantier", dont L'espoir, qui est emblématique du lyrisme "espagnol" de l'artiste. C'est un véritable succès public, malgré une incompréhension et un rejet critique quasiment unanimes. En 1975 Léo Ferré dirige sur scène l’Orchestre de l’Institut des Hautes Etudes Musicales de Montreux, puis l’Orchestre Symphonique de Liège et en novembre, l’Orchestre Pasdeloup au Palais des congrès de Paris, à l’occasion de la publication de l’album Ferré muet dirige…, enregistré avec Dag Achatz. Ferré tient la gageure de diriger l'orchestre et chanter en même temps. Il mélange Ravel et Beethoven à ses propres compositions, et inverse le placement de l'orchestre. 140 musiciens et choristes sont présents sur scène. C'est de nouveau une expérience de spectacle inédite, cassant les conventions et décloisonnant les univers. Ferré fait salle comble durant cinq semaines, mais la critique issue du monde musical classique marque un net rejet de ce spectacle hybride et met en cause ses qualités de chef d'orchestre. Ferré en est profondément blessé. Les années toscanes En 1976, Léo Ferré signe chez RCA. A partir de cette date la majeure partie de ses enregistrements studio sera réalisée avec l’Orchestre Symphonique de Milan placé sous sa direction. Sur scène il dirigera également l’Orchestre Symphonique de l’Essonne (1978), l’Orchestre Symphonique de Lorient (1984), l'Orchestre de la Cité de Barcelone (1985), l’Orchestre Métropolitain de Montréal (1985), l’Orchestre Philharmonique de Lorraine (1991). En 1981, il dédie à Bobby Sands et à ses amis de l'IRA la chanson Thank You Satan. En 1982, il publie le triple album Ludwig- L'Imaginaire-Le Bateau ivre. En 1983, il publie le quadruple-album vinyle L'Opéra du pauvre et entame une « tournée marathon » en Italie, en France, au Portugal et en Belgique20. Il soutient à la même époque Radio libertaire. L'année suivante il chante à l'Olympia et au Théâtre des Champs-Élysées. Ses concerts durent alors trois heures. En 1985, il publie un album entièrement consacré à son ami Jean-Roger Caussimon et effectue une nouvelle tournée à travers la France. En mars, il refuse d'être Commandeur des Arts et Lettres, et quitte RCA. Il inaugure en 1986 le Théâtre Libertaire Parisien. Il se produit pendant 6 semaines au TLP avec au programme un tour de chant consacré aux poètes qu'il a mis et continue de mettre en musique. En 1987, Ferré entame une nouvelle tournée marathon en France, Allemagne, Autriche, Italie, Belgique, Canada et Japon. Jean-Louis Foulquier organise une Fête à Ferré dans le cadre des Francofolies de La Rochelle ; Jacques Higelin interprète pour l'occasion une version de "Jolie Môme" « survitaminée ». L'année suivante, il refuse une nouvelle fois de soutenir la candidature de Mitterrand et appelle à l'abstention. Il effectue une tournée en France, au Canada, en Espagne, au Maroc, et un récital au TLP21. Léo Ferré à l'Olympia pour un spectacle en hommage à Paul Castanier en 1992. En 1989, Léos Carax lui propose d'écrire la musique du film Les Amants du Pont-Neuf22. En 1990, il chante avec Renaud, et Francis Lemarque à Bercy pour la fête des 70 ans du Parti Communiste. En 1991, il signe en compagnie de Renaud un appel pour la Paix maintenant contre l'intervention militaire dans le Golfe. Il publie le disque Une saison en enfer pour le centenaire de la mort de Rimbaud, et effectue en début d'année 1992 une tournée en France et en Belgique. Le 9 février 1992 il retrouve sur la scène de l'Olympia : Jacques Higelin, Georges Moustaki, Rufus, Font et Val, Alain Meilland, Jacques Serizier, Patrick Siniavine pour un spectacle en hommage à Paul Castanier. Hospitalisé fin 1992 il doit annuler sa rentrée parisienne au Rex. Il décède chez lui, le 14 juillet 1993, à l'âge de 76 ans. Son style Léo Ferré est une des références incontournables de la chanson française. Mêlant le lyrique et le populaire, la tradition et l'utopie, l'amour et l'anarchie, Ferré dépeint des états d'âmes plus qu'il ne raconte des histoires. Il secoue plus qu'il ne flatte. « Se demander si "on aime" Untel ou untel revient à s'interroger sur le plaisir qu'il nous procure. Avec Léo Ferré, il n'y a aucun doute possible : le plaisir est immense. D'abord un plaisir abstrait, cérébral. On est happé par le sens des mots. Puis une sensation plus physique qui est un effet du plaisir cérébral et qui parle au corps lui-même. Typiquement on appelle cela la jouissance. Et puis cet homme superbe à qui l'âge ne donne pas, comme on dit bêtement, une "éternelle jeunesse", mais une tonalité de liberté absolue, une grâce incomparable qui va bien au-delà de la vie et de la mort elles-mêmes. Léo Ferré a ce don extrême de dire des choses simples en révélant ses affects et ses expériences dont nous nous sentons les complices. C'est ce qu'[on] devrait montrer : ce complot d'affects, […] cette culture de la joie, cette dénonciation radicale des pouvoirs, ce glissement progressif vers un plaisir qui est le contraire de la mort. Ce que je peux exprimer bêtement par : j'aime Léo Ferré. Non parce qu'il est bête d'aimer Léo Ferré, mais parce que c'est dire bêtement une complicité qui peut mettre l'ordre en péril. Ferré est dangereux parce qu'il y a chez lui une violence (maîtrisée) qui s'appelle le courage de dire. Il perçoit partout, dans le monde, dans la vie individuelle, l'intolérable. C'est un homme de passion habité par la sérénité. C'est un plongeur de l'émotion qui utilise les mots comme des grains de sable dansant dans la poussière du visible. » — Gilles Deleuze, conversation de juin 1991 avec Domique Lacout, reproduite dans Dominique Lacout, Léo Ferré, Éditions Sévigny, 1991, p. 321-322 Ferré est considéré comme un poète marquant de la deuxième moitié du XXe siècle, avec une expression riche et profonde, où l'influence du surréalisme se fait sentir notamment dans la deuxième moitié de l'œuvre enregistrée. Il utilise un vocabulaire étendu, des champs lexicaux récurrents plutôt inattendus (du moins pour la chanson), joue avec la connotation usuelle des mots, forge des néologismes, crée des images complexes s'engendrant les unes les autres, avec de nombreux changements de registre et de rythme ; l'intertexte littéraire y est abondant, le sens rarement univoque. En tant qu'écrivain, il a abordé - en les subvertissant à des degrés divers - le récit d'enfance (Benoît Misère), le genre épistolaire (Lettres non postées), le texte de réflexion (Introduction à l'anarchie, Technique de l'exil, Introduction à la folie), le portrait, voire l'autoportrait (préfaces à Verlaine et à Caussimon). Il s'est frotté au théâtre (L'Opéra des rats), il a publié des recueils (Poètes... vos papiers !, Testament phonographe) et composé de vastes poèmes ouvragés (La Mémoire et la Mer23, Le Chemin d'enfer, Perdrigal/Le Loup, Death... Death... Death..., Métamec). Léo Ferré est aussi un infatigable passeur. En mettant en musique ses modèles et ses affinités (Apollinaire, Baudelaire, Verlaine, Rimbaud, Villon, Jean-Roger Caussimon, Aragon, Rutebeuf, Cesare Pavese et quelques autres), il contribue à les faire connaître et aimer d'un public élargi. On reconnaît moins unanimement ses qualités de musicien, alors que les harmonies chez lui sont riches et la mélodie inspirée. À partir de 1971, devenant son propre orchestrateur, Léo Ferré donne vie à son idéal esthétique de la chanson symphonique, pour un résultat souvent flamboyant. Ce choix a pu sembler hasardeux à certains, mais ce classicisme des arrangements l'éloigne d'une inscription précise dans une époque et le prémunit avec une belle ampleur des aléas de l'air du temps. Hors de la chanson, il s'est essayé à la composition de différents genres : l'opéra avec La Vie d'artiste (inachevé), l'oratorio avec La Chanson du mal-aimé (texte d'Apollinaire), le « ballet » avec La Nuit, la musique instrumentale avec La Symphonie interrompue, Le Chant du hibou, Le Concerto pour bandonéon (inachevé), et enfin la BO pour le cinéma avec des films comme Douze heures d'horloge, avec Lino Ventura, ou L'Albatros de Jean-Pierre Mocky. Il faut ajouter à cela la direction d'orchestre, qu'il apprend en autodidacte. De 1975 à 1990, Léo Ferré dirige occasionnellement les orchestres symphoniques qu'on veut bien lui prêter, lors de représentations en France, en Italie, au Canada, en Espagne, en Suisse et en Belgique. Mathieu Ferré24, avec les Éditions La Mémoire et la Mer, réédite régulièrement l'œuvre originale de son père tout en sortant de nombreux inédits. Honneurs officiels De son vivant, Léo Ferré a refusé de recevoir le Grand Prix de la chanson française, d'être fait Commandeur des Arts et Lettres, de soutenir François Mitterrand contre la promesse d'avoir à sa disposition un orchestre symphonique de premier ordre, et d'être l'invité d'honneur des premières Victoires de la musique. En 2003, a été inauguré la place Léo Ferré à Monaco, sur laquelle a été installée le visage en bronze de l'artiste, par le sculpteur Blaise Devissi. La Cité scolaire de Gourdon (Lot) porte le nom de l'artiste. Elle comprend un collège, un lycée général et un lycée professionnel. Il existe une rue Léo Ferré à Bagneux et une autre à Pierrefitte-sur-Seine. Une variété de rose originaire d'Asie porte le nom de l'artiste. Sa fleur est bicolore : blanc-or bordé de rouge carmin. En 2006, la commune de Grigny, dans le Rhône, inaugure une médiathèque Léo Ferré. En 2007, l'artiste plasticienne Miss.Tic a réalisé deux grands pochoirs muraux représentant Ferré pour la résidence universitaire d'Orly. En 2009 ont été inaugurés la place et le square Léo Ferré, à Paris (12ème arrondissement). En novembre 2009, le collectif Les derniers hommes rend hommage à Léo Ferré dans une création "il n'y a plus rien" lors du premier festival d'arts numériques "Labomatique" à Dijon.

    Taratoni

     1 146
     2 ans
     1
     
     
     
  •  
    18 min 15

    Succès d'une Epoque (Mix) - DARIO MORENO

    BIOGRAPHIE de Dario MORENO Dario Moreno, de son vrai nom David Arugete, né le 3 avril 1921 à Aydin, près d'İzmir, en Turquie, mort le 1er décembre 1968 à İstanbul, est un chanteur et acteur d’origine turque dont la carrière s'est faite essentiellement en France. Polyglotte, il a connu un grand succès dans les pays francophones, du début des années 50 à la fin des 60, en interprétant des rôles d’opérette et de nombreuses chansons latino-américaines. Turc par son père, mexicain par sa mère, né dans une famille juive, il a gardé la nationalité turque toute sa vie. Dario Moreno a commencé très jeune sa carrière de chanteur, chantant dans les Bar Mitzvah et à la synagogue d'Izmir. Il rencontre le succès grâce à sa voix de ténor. Engagé pour une tournée mondiale dans l’orchestre de l’américain Mac Allen, il découvre Paris en 1948 et décide d’y enregistrer son premier disque 78 tours, un boléro, chez Odéon. Chanteur d’opérette au côté de Luis Mariano, il rejoint la société Polydor et chante les compositions des jeunes Charles Aznavour et Gilbert Bécaud. Il donne son premier concert en 1954, devient très populaire avec des chansons comme « Quand elle danse » (hymne des nuits parisiennes), « Por favor » (repris par la jeune Dalida), « Si tu vas à Rio » en 1958 ou « Brigitte Bardot » en 1961. Il a tourné de nombreux films, dans lesquels il joue toujours des personnages exotiques. Il devient le partenaire de Jacques Brel dans le spectacle musical L'Homme de la Mancha, créé à Bruxelles en octobre 1968. Le spectacle devait être repris à Paris en décembre, mais le 1er décembre 1968, Dario Moreno meurt à 47 ans d'une hémorragie cérébrale à l'aéroport d'Istanbul, avant le décollage de son avion, (ou, selon d'autres sources, d'un infarctus du myocarde, dans un taxi en route pour l'aéroport). Toute sa vie, Dario Moreno a gardé la Turquie au cœur (il a enregistré plusieurs disques en turc) et le sort l'a fait mourir sur la terre de ses origines. Il est enterré à Holon en Israël. Anecdotes Il était vénéré en Turquie. Sa maison à Smyrne (Izmir) est aujourd'hui restaurée, dans une rue qui porte son nom, au pied du célèbre asansör urbain. José Artur écrit de lui: "Il fut notre dernière grande hétaïre".

    Taratoni

     139
     2 ans
     2
     
     
     
  •  
    52 min 37

    HISTORIQUEMENT SHOW LE GRAND DEBAT PIE XII

    "Pie XII, un procès sans fin ?" Une émission présentée par Michel Field et diffusée sur histoire les 5, 6 et 7 février. Invités : Philippe Chenaux, Gérard Leclerc et Odon Vallet.

    histoire-videos

     7 081
     2 ans
     0
     
     
     
  •  
    2 min 31

    JT TF1 - Passez le bac avec Odon Vallet

    L'écrivain Odon Vallet a décidé de consacrer l'intégralité de son héritage familial, soit 50 millions d'euros, à des bourses d'études pour des jeunes issus de milieux défavorisés et pour des étudiants étrangers.

    jt_tf1_weekend

     6 503
     2 ans
     0
     
     
     
  •  
    4 min 02

    (CD2) 01 Lady Gaga - Just Dance (ft. Colby Odonis)

    CD2 - 01 Lady Gaga - Just Dance (ft. Colby Odonis)

    Une_mouche

     452
     2 ans
     0
     
     
     
  •  
    4 min 02

    Lady GaGa - Just Dance [Ft. Colby Odonis]

    Lady GaGa - Just Dance [Ft. Colby Odonis]

    pacifique84800

     115
     2 ans
     0
     
     
     
  •  
    3 min 14

    JT TF1 - Le portrait de Laurent Terzieff

    Celui qui est l'un des plus grands comédiens de notre temps joue Phyloctète de Sophocle, au théâtre de l'Odéon, à Paris.

    jt_tf1_weekend

     3 877
     2 ans
     0
     
     
     
  •  
    4 min 02
     
     
  •  
    2 min 01

    Balade 030809 Aunay sur Odon

    Balade 03/08/09 Aunay sur Odon

    NMT-vidz

     131
     2 ans
     0
     
     
     
  •  
    4 min 02
     26
     2 ans
     0
     
     
     

 Précédent 12 Suivant 

 
 
 

Résultats de recherche : odon