ÉMISSION LE LIRE ET LE DIRE- 17 FÉVRIER 2012- L'HOMME FÉMINISTE/ EMMANUELLE BARBARAS - FRÉQUENCE PARIS PLURIELLE (106.3 fm ) Jean-Claude Caillette reçoit Emmanuelle Barbaras pour son livre "L'homme féministe" écrit avec Marie Devers ( Les points sur les I Éditions ). Chronique de Camille Arman à propos de "Du domaine des murmures" de Carole Martinez ( Gallimard).
- Mireille Mathieu - * Après toi * Mes mains ne parlent qu'au silence Sous ma fenêtre un enfant joue Je sens la brûlure de l'absence C'est la pluie sur mes joues Je suis déchirée comme un livre Qui meurt de ne pas être lu Tu ne m'as laissé que le givre D'un Noël disparu Après toi Plus personne Et j'appelle en vain au téléphone Un fou qui joue les rois Après toi Comment vivre Je respire bien sur je suis libre Mais pour qui, pourquoi Toute les musiques dont je vibre Étouffent dans ma voix Après toi Au cinéma de ma mémoire Je revois notre quotidien Je veux retenir une histoire Dont le mal fait du bien Si tu savais cette blessure Qu'a laissé ta peau sur ma peau Et cet orage qui murmure Il reviendra bientôt Après toi Plus personne Et j'appelle en vain au téléphone Un fou qui joue les rois Après toi Comment vivre Je respire bien sur je suis libre Mais pour qui, pourquoi Toute les musiques dont je vibre Étouffent dans ma voix Après toi Quelques fois l'espoir, ce bateau ivre Me dit qu'il y aura toi Après toi Send "Après Toi" Ringtone
Benoît Hamon était l'invité du OUI/NON de Michel Field. Le porte-parole du PS estime que la politique du gouvernement est trop influencée par la chancelière allemande et le patronat.
Il est l'un des piliers de la campagne de Nicolas Sarkozy. Porte-parole et porte plume, Henri Guaino écrit la plupart des discours du chef de l’Etat depuis cinq ans et est l'un des seuls hommes de l'ombre à pouvoir s'exprimer en public. Portrait.
Paroles de la chanson : Écoutez ma chanson bien douce Que Verlaine aurait su mieux faire Elle se veut discrète et légère Un frisson d'eau sur de la mousse C'est la complainte de l'épouse De la femme derrière son grillage Ils la font vivre au Moyen Âge Que la honte les éclabousse {Refrain:} Quand la femme est grillagée Toutes les femmes sont outragées Les hommes les ont rejetées Dans l'obscurité Elle ne prend jamais la parole En public, ce n'est pas son rôle Elle est craintive, elle est soumise Pas question de lui faire la bise On lui a appris à se soumettre À ne pas contrarier son maître Elle n'a droit qu'à quelques murmures Les yeux baissés sur sa couture {au Refrain} Elle respecte la loi divine Qui dit, par la bouche de l'homme, Que sa place est à la cuisine Et qu'elle est sa bête de somme Pas question de faire la savante Il vaut mieux qu'elle soit ignorante Son époux dit que les études Sont contraires à ses servitudes {au Refrain} Jusqu'aux pieds, sa burqa austère Est garante de sa décence Elle prévient la concupiscence Des hommes auxquels elle pourrait plaire Un regard jugé impudique Serait mortel pour la captive Elle pourrait finir brûlée vive Lapidée en place publique {au Refrain} Jeunes femmes, larguez les amarres Refusez ces coutumes barbares Dites non au manichéisme Au retour à l'obscurantisme Jetez ce moucharabieh triste Né de coutumes esclavagistes Et au lieu de porter ce voile Allez vous-en, mettez les voiles {au Refrain}
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Bande annonce du film La vie murmurée. Japon 2009. Qu'y a-t-il de commun entre une chanteuse de rock punk, le vice préfet de Tokyo, un étudiant en sciences politiques indécis, une dessinatrice de manga passionnée, la rédactrice borderline d'un blog sanguinolent ? Les mots de Dazaï, ce grand écrivain japonais suicidé il y a 60 ans, numéro de l'édition aujourd'hui. Des mots pour aimer, des mots pour penser et pour s’interroger, pour résister et parfois sombrer. Des mots pour vivre.
Savoir sourire, À une inconnue qui passe, N'en garder aucune trace, Sinon celle du plaisir Savoir aimer Sans rien attendre en retour, Ni égard, ni grand amour, Pas même l'espoir d'être aimé, Mais savoir donner, Donner sans reprendre, Ne rien faire qu'apprendre Apprendre à aimer, Aimer sans attendre, Aimer à tout prendre, Apprendre à sourire, Rien que pour le geste, Sans vouloir le reste Et apprendre à Vivre Et s'en aller. Savoir attendre, Goûter à ce plein bonheur Qu'on vous donne comme par erreur, Tant on ne l'attendait plus. Se voir y croire pour tromper la peur du vide Ancrée comme autant de rides Qui ternissent les miroirs Mais savoir donner, Donner sans reprendre, Ne rien faire qu'apprendre Apprendre à aimer, Aimer sans attendre, Aimer à tout prendre, Apprendre à sourire, Rien que pour le geste, Sans vouloir le reste Et apprendre à Vivre Et s'en aller. Savoir souffrir En silence, sans murmure, Ni défense ni armure Souffrir à vouloir mourir Et se relever Comme on renaît de ses cendres, Avec tant d'amour à revendre Qu'on tire un trait sur le passé. Mais savoir donner, Donner sans reprendre, Ne rien faire qu'apprendre Apprendre à aimer, Aimer sans attendre, Aimer à tout prendre, Apprendre à sourire, Rien que pour le geste, Sans vouloir le reste Et apprendre à Vivre Et s'en aller. Apprendre à rêver À rêver pour deux, Rien qu'en fermant les yeux, Et savoir donner Donner sans rature Ni demi-mesure Apprendre à rester. Vouloir jusqu'au bout Rester malgré tout, Apprendre à aimer, Et s'en aller, Et s'en aller...
Le Zap Net, zapping des meilleures vidéos du web réalisé par Thibaud Vézirian, c'est chaque jour sur LCI en multidiffusion...
Traduction Française Oh Angie, oh Angie, quand disparaîtront ces sombres nuages ? Angie, Angie, vers quel endroit loin d’ici cela nous mènera-t’il ? Sans aucun amour dans nos âmes et sans argent dans nos manteaux Tu ne peux pas dire que nous soyons satisfaits. Mais Angie, Angie, tu ne peux pas dire que nous n’avons jamais essayé. Angie tu es belle, mais n’est-il pas temps que nous nous disions au revoir ? Angie, je t’aime toujours, rappelle-toi toutes ces nuits où nous avons pleuré. Tous les rêves auxquels nous tenions tant semblaient tous s’envoler en fumée. Laisse-moi murmurer à ton oreille. Angie, Angie, vers quel endroit loin d’ici cela nous mènera-t’il ? Oh Angie ne pleure pas, tous tes baisers ont encore un goût sucré. Je hais cette tristesse dans tes yeux. Angie, Angie, n’est-il pas temps que nous nous disions au revoir ? Sans aucun amour dans nos âmes et sans argent dans nos manteaux Tu ne peux pas dire que nous soyons satisfaits. Mais Angie, je t’aime encore ma chérie, où que je regarde, je vois tes yeux Il n’y a pas une femme qui t’arrive à la cheville, Allez ma chérie, sèche tes larmes. Mais Angie, Angie, c’est pas déjà assez bon d’être en vie ? Angie, Angie, ils ne peuvent pas dire que nous n’avons pas essayé.
Carole Martinez vous présente son ouvrage "Du domaine des murmures" aux éditions Gallimard. http://www.mollat.com/livres/carole-martinez-domaine-des-murmures-9782070131495.html Notes de musique : Rose tres bel - Chansons et polyphonies des Dames trouvères - 1 Las, las, las (anonyme).
Si vous voulez télécharger, allez sur http://myreplay.tv/v/BDJFKNMX . - Saviez-vous qu’une église construite par des marins existe du côté du Fontenay-le-Comte ? C’est en tout cas, ce que la légende murmure à Chalais. L’endroit sera ouvert pour les journées du patrimoine. - Plus sur http://wizdeo.com/s/tvvendee . Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages
Paroles : Yuki wa shiroku daichi wo somete Sora he tsuzuku michi wo tsukuru Musunda te ga maboroshi no you de Tooku mieru senaka ni fureta Hako no naka no jikan no you na Onpu no nai ritardando Ashita tokeru yume no naka dakara Eien made aruite yukesoude Kasa no kage de sotto Hohoenda hitomi Himitsu meita yoru Futari dake de Yasashiku naru zanzou Tooku mieru gaitou Sekai wa ima chiisana hakoniwa Yorokobi he tsuzuku Shiroi michi wo zutto Futari de yukeru to Shinjitemitaku naru Sayonara to sotto Tsubuyaita ato de Ashita aeru no ni Fushigi ne to Warau Fallin' snow Yuki ga toketa asa ni wa kitto Kieta yoru wo omoi nagara Yuki no hi wo Utai nagara Traduction : La neige recouvre la terre en blanc Créant un chemin se poursuivant dans le ciel Mes mains liées ont frôlé ce dos Visible au loin, pareil à un mirage Un ritardando sans note semblable au temps À l'intérieur d'une boîte Comme nous sommes dans un rêve qui fondra demain J'ai la sensation de pouvoir marcher jusqu'à l'éternité Sous l'ombre d'un parapluie Nos yeux souriaient avec douceur En cette nuit broyant du noir en secret Juste nous deux L'image persistante s'adoucissant Les réverbères visibles au loin Le monde est maintenant un jardin miniature Le chemin blanc Menant au bonheur J'ai envie de croire Que nous l'emprunterons pour toujours Après avoir lentement Murmuré "au-revoir" Alors que nous nous reverrons demain Et "c'est merveilleux, non ? " La souriante Neige tombante Tout en pensant à la nuit qui a sûrement Disparu le matin où la neige a fondu Tout en chantant Les jours de neige
Charlie Bauer- J' ACCUSE -Midnight Express - Repose En Paix Grand Homme Révolutionnaire Marseillais ... J'accuse aussi Haut Et fort .......!!! "Ceux qui nous paraissent grands le sont bien souvent parce que nous sommes à genoux" Pour évoquer la condition humaine autrement que par le truchement littérateur et même philosophique, pensez-vous que la sacro-sainte "Raison d'État" soit bien conforme à l’état de raison? Debout, hommes de la terre, devenez enfin ou encore ce que vous êtes: des hommes ! Essayons encore de nous parfaire homidiens entre nous, et non plus lupus de l’un à l’autre, comme il est dit et pratiqué dans cet espace planétaire pluriquotidien, où il est d’évidence que l’homme a autant de raisons d’être bon que son contraire, ne pratiquant souvent cette raison d’être qu’à contrario de l'Être de raison qu’il conviendrait. L’impérativité étant dans l’accusation et partant, dans la revendication : J’accuse l'État, prétendu garant de l’état de droit, de faillir à ses devoirs –et les plus fondamentaux, même- quand ce ne serait que ceux instruits par la Déclaration des Droits de l’Homme, stipulant que nous sommes tous égaux devant la loi. J’accuse cet état de fait dont la responsabilité revient à l'État. J’accuse la politique étatique de n’être que ce qu’elle est, une oligarchie politicarde à des années-lumière du sens politis du terme grec et dont la pratique serait au service de la cité. J’accuse le Nationalisme érigé en Front commun de pensées, de comportement, et qui prône dans ses flatulences et rôts ponctuels, l’exclusion, la discrimination, la manipulation, la domination, l’exploitation, l’effraction des consciences, l’infraction du droit social, économique, civil, pénal… J’accuse cette même oligarchie de nous contraindre à la pensée unique et télécrate, par induction de planification culturelle, sociale, économique, historique. J’accuse la perversion phallocrate qui, depuis des millénaires, nous oblige dans la pornographie dominante des rapports homme-femme. J’accuse le poète qui prétend que la femme est l’avenir de l’homme alors que celui-ci ne conçoit que le seul rapport culaire avec la féminité de cet individu identifié au 3615 de tous les désirs fantasmatiques et culturels. J’accuse la femme dans son rapport prostitutionnel à l’homme. J’accuse la mondialisation qui va de l’Euro au Waterloo de toute intelligence sociale et humaine. J’accuse ces manipulateurs intellocrates pontifiant par livre noir et bordant le lit de la Pensée Unique où se vautrent les certitudes conformes de la sénescente facilité. J’accuse nos éducateurs d’être éducastreurs des forces vives de l’espoir et de sa pratique revendicatrice. J’accuse ce Dieu d’être patron et patrie, et ses apôtres patriotes. J’accuse ses saints et patrons à ne pouvoir être ces seins nourriciers de la pensée humaine. J’accuse le désespoir, s’il n’est autrement perçu que comme la forme supérieure de la critique et qu’il convient d’appeler bonheur. J’accuse l’amour lorsqu’il est comptable d’une réciprocité, donc commerciale. J’accuse la haine si elle ne sait se concevoir de classe. J’accuse ces pédophiles politicards de baiser et tuer l’enfance en chacun de nous. J’accuse l’ignorance de se conforter dans la bonne conscience d’un Savoir, digéré par un pouvoir gargantuesque. J’accuse les optimistes s’ils ne savent être pessimistes des réalités existantes. J’accuse l’homme d’avoir fait du loup son chien et de l’homme son esclave. J’accuse cette aristocratie promue en Cour boursière, d’être ce qu’elle n’est pas –aristocrate- et ce qu’elle est: assassine du genre humain. J’accuse l’homme d’être prédateur de toutes les espèces, végétales et animales et de la sienne en particulier. Je vous accuse en m’accusant d’être ce que nous sommes, mais critiques cependant, ce qui nous autorise à être différents. En vous espérant bonne accusation de ce vrac accusateur. "Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent" Victor Hugo Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent ; ce sont Ceux dont un dessein ferme emplit l'âme et le front. Ceux qui d'un haut destin gravissent l'âpre cime. Ceux qui marchent pensifs, épris d'un but sublime. Ayant devant les yeux sans cesse, nuit et jour, Ou quelque saint labeur ou quelque grand amour. C'est le prophète saint prosterné devant l'arche, C'est le travailleur, pâtre, ouvrier, patriarche. Ceux dont le coeur est bon, ceux dont les jours sont pleins. Ceux-là vivent, Seigneur ! les autres, je les plains. Car de son vague ennui le néant les enivre, Car le plus lourd fardeau, c'est d'exister sans vivre. Inutiles, épars, ils traînent ici-bas Le sombre accablement d'être en ne pensant pas. Ils s'appellent vulgus, plebs, la tourbe, la foule. Ils sont ce qui murmure, applaudit, siffle, coule, Bat des mains, foule aux pieds, bâille, dit oui, dit non, N'a jamais de figure et n'a jamais de nom ; Troupeau qui va, revient, juge, absout, délibère, Détruit, prêt à Marat comme prêt à Tibère, Foule triste, joyeuse, habits dorés, bras nus, Pêle-mêle, et poussée aux gouffres inconnus. Ils sont les passants froids sans but, sans noeud, sans âge ; Le bas du genre humain qui s'écroule en nuage ; Ceux qu'on ne connaît pas, ceux qu'on ne compte pas, Ceux qui perdent les mots, les volontés, les pas. L'ombre obscure autour d'eux se prolonge et recule ; Ils n'ont du plein midi qu'un lointain crépuscule, Car, jetant au hasard les cris, les voix, le bruit, Ils errent près du bord sinistre de la nuit. Quoi ! ne point aimer ! suivre une morne carrière Sans un songe en avant, sans un deuil en arrière, Quoi ! marcher devant soi sans savoir où l'on va, Rire de Jupiter sans croire à Jéhova, Regarder sans respect l'astre, la fleur, la femme, Toujours vouloir le corps, ne jamais chercher l'âme, Pour de vains résultats faire de vains efforts, N'attendre rien d'en haut ! ciel ! oublier les morts ! Oh non, je ne suis point de ceux-là ! grands, prospères, Fiers, puissants, ou cachés dans d'immondes repaires, Je les fuis, et je crains leurs sentiers détestés ; Et j'aimerais mieux être, ô fourmis des cités, Tourbe, foule, hommes faux, coeurs morts, races déchues, Un arbre dans les bois qu'une âme en vos cohues !
In the Closet est le troisième single extrait de l'album Dangerous de Michael Jackson. Il est sorti en mai 1992. C'est une chanson du style New Jack Swing. In the Closet est théoriquement un duo, avec celle qui sera appelé durant de longues années "The Mystery Girl" (La Mystérieuse fille); ce n'est en effet que bien plus tard que l'on apprendra que cette "chanteuse" (qui murmure au début, puis plus tard dans la chanson) n'est autre que Stéphanie de Monaco.
Ambiance ultra cosy dans ce café restaurant, dont le décor est un hommage inspiré aux années 30. En peu de temps, depuis sa toute récente ouverture, ce lieu de vie a vite trouvé ses marques dans un quartier plutôt résidentiel. C'est une bonne table, qui prône une cuisine innovante où se combinent diverses influences. Les produits sont soigneusement sélectionnés, pour des plats élaborés -entre terre et mer, et toujours impeccablement présentés. La cave est bien fournie en grandes signatures et en trouvailles tout à fait recommandées. L'équipe réunie autour de ludo est jeune et déjà bien aguerrie. Cocktails à l'heure des lumières tamisées et clientèle plutôt jeune et décontractée... Ce Murmure devrait s'amplifier et faire parler de lui ! 108, rue de la Convention 75015 Paris Tél. : 01 45 54 40 18 www.lemurmure.com www.pariszoomtv.com : guide vidéo 100% tendance des restos bars qui font bouger Paris.
Le groupe le plus prometteur de la scène française, découvert sur PUREchannel à l'occasion des dernières Transmusicales de Rennes, vous présente leur dernier EP « You can't blame the youth » entre deux excursions de Jet Ski. Au programme des riffs blues_rock dansants, une rythmique à toute épreuve et les mélodies accrocheuses de Nicolas et Morgane. Il se murmure aussi sur les plages que l'album est en préparation avec un des réalisateurs français les plus étonnant de sa génération, affaire à suivre sur PUREchannel.
Paroles : Nanairo no kaze ni fukarete tooi misaki wo mezashiteta Yoake mae kikoeta MERODII Sore wa totemo natsukashii uta Higashi no sora he to habataku toritachi Saa takarajima ni nukeru chikamichi. Nanatsu no umi no rakuen Arashi no yoru no ato ni wa ai wo tsutaeru tame inochi ga mata umareru Nanatsu no kuni no MERODIA Daremo ga itsuka wa koko wo tabidatsu hi ga kitemo Watashi wa wasurenai Yukkuri to kumo wa nagarete niji no hate ni kiete itta Hoshitachi wa shinju no you ni Tsuyoi hikari hanachihajimeru Minami no sora kara kikoeru kuchibue Sou otona ni naru toki ga kiteita Kiseki wo meguru bouken Yasashii haha no negai wo mune ni idakinagara daremo ga tabi wo shiteru Hoshi furu yoru no FANTAJIA Afureru namida to inori dare ni mo wakaranai Mirai wo terashiteru Nanatsu no umi no rakuen Arashi no yoru no ato ni wa ai wo tsutaeru tame inochi ga mata umareru Nanatsu no kuni no MERODIA Daremo ga itsuka wa koko wo tabidatsu hi ga kitemo Watashi wa wasurenai Kiseki wo meguru bouken Yasashii haha no negai wo mune ni idakinagara daremo ga tabi wo shiteru Hoshi furu yoru no FANTAJIA Afureru namida to inori dare ni mo wakaranai Mirai wo terashiteru Traduction : Le vent de l'arc en ciel souffle non loin de la côte. Juste avant l'aube, j'entend une melodie C'est une chanson tres triste. Le oiseaux qui volent vers l'est S'échappent vers un île au trésor en utilisant ce raccourci. Là où se trouve le paradis des sept mers. Apres une nuit de tempête, je renais pour te chanter mon amour. Et même s'il arrive un jour ou tout le monde Partira d'ici, aussi longtemps que nous chanterons cette chansons des sept royaumes, Je ne pourrai l'oublier Les nuages flottent doucement et ils s'evanouissent au loin comme s'ils avaient pour but le pied de l'arc en ciel Et alors les etoiles, comme des perles, Peuvent commencer à liberer une lumiere puissante et merveilleuse. On entend un murmure qui vient du sud Oui le moment est enfin arrivé ou je vais devenir une adulte. Pendant qu'on ressent les doux voeux de notre mère dans son coeur Elle souhaite que tout le monde vont saventurer dans une merveilleuse et miraculeuse aventure En surmontant les larmes et les prières, je ne sais plus maintenant Mais il sont rapelle toujours la fantasie de la nuit ou les étoiles tombent Pour le future étincellent Là où se trouve le paradis des sept mers. Apres une nuit de tempête, je renais pour te chanter mon amour. Et même s'il arrive un jour ou tout le monde Partira d'ici, aussi longtemps que nous chanterons cette chansons des sept royaumes, Je ne pourrai l'oublier Pendant qu'on ressent les doux voeux de notre mère dans son coeur Elle souhaite que tout le monde vont saventurer dans une merveilleuse et miraculeuse aventure En surmontant les larmes et les prières, je ne sais plus maintenant Mais il sont rapelle toujours la fantasie de la nuit ou les étoiles tombent Pour le futur étincellant La version à 7 est vraiment meilleure n'est-ce pas ? ^-^
Paroles : Mado wo tataku sekirara rainy sound Amai kioku kesenai guilty sa Mienai togeba no youni Kimi ni torawareta Heart Isso wasurete shimaeta nara ... Let me cry Let me cry Ima wa kono mama Kanashimi daite nemurasete yo I can fly I can breath Ashita ni nareba Kitto mirai torimodosu yo Sakebu narcisse kotae wa nakute Odoru katharsis koda masuru dake Hakanai awa no youni Kieyuku noga koi to Tsubuyaite miru konna yoru wa... Let me cry Let me cry Semete yume demo Aitai nante mou omowa nai I'm gonna fly I'm gonna breath Fureru koto no nai Aija hane batakenai kara Ittari kitari no boku no kokoro wa Hikari wo motomete samayou yo Let me cry Let me cry Ima wa kono mama Kanashimi daite nemurasete yo I can fly I can breath Ashita ni nareba Kitto mirai torimodosu yo Hakanai awa no youni Kieyuku no ga koi to Tsubuyaite miru konna yoru wa... Traduction : Le son de la pluie qui frappe la fenêtre Les souvenirs doux et ce son empli de culpabilité qui ne disparaît pas Tels des épines que tu ne peux pas voir Mon coeur est sous ton emprise Plutôt que de tout oublier Laisse-moi pleurer, laisse-moi pleurer Et si ça ne s'arrête toujours pas J'accepterai cette tristesse dormante Je peux voler, je peux respirer Quand demain viendra Je reprendrai finalement mon futur Narcisse pleure, la réponse est non Seule la danse amène à la catharsis Flottant comme une bulle L'amour finira par simplement disparaître C'est ce que cette nuit me murmure Laisse-moi pleurer, laisse-moi pleurer Même si c'est juste un rêve Je veux en voir plus Je vais voler, je vais respirer Même si on ne peut pas le toucher Je peux voler jusqu'à cet amour Mon coeur va-et-vient, confus J'erre à la recherche de la lumière Laisse-moi pleurer, laisse-moi pleurer Et si ça ne s'arrête toujours pas J'accepterai cette tristesse dormante Je peux voler, je peux respirer Quand demain viendra Je reprendrai finalement mon futur Flottant comme une bulle L'amour finira par simplement disparaître C'est ce que cette nuit me murmure
Extrait de l'album "Murmures d'un silence" (2006)