http://www.jeanmarcmorandini.com/article-276651-morandini-zap-veronique-genest-s-essaie-au-foot-freestyle.html Ce matin, France 3 Ile-de-France diffusait l'émission "Paris tout compris". Le programme présenté par Malika Ménard a suivi la comédienne Véronique Genest. L'actrice s'est essayée au foot freestyle avec l'aide d'un coach. "Ce n'est pas mon sport favori" va-t-elle lancer après l'avoir testé.
Si vous voulez télécharger, allez sur http://myreplay.tv/v/U3vLyqK7 . - La station de sports d’hiver de Megève accueille des hôtes de charmes cette semaine. Rencontre avec les Miss France, Laurie Thilleman, Malika Ménard, Delphine Wespiser entre autres à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes. - Plus sur http://wizdeo.com/s/tv8montblanc . Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages
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Garcin, un professeur de sport exigeant au point de passer pour un vrai sadique aux yeux de ses élèves, est retrouvé mort dans son gymnase. S'agit-il d'un règlement de compte d’un élève poussé à bout ? Comment un tel crime a-t-il pu avoir lieu dans ce lycée réputé ? Aux yeux de Fred, rien ne semble avoir changé depuis qu’il a quitté l’établissement, pas même la directrice, dont il était secrètement amoureux. Maxime s’offusque de cet enseignement qui prône la réussite à tout prix.
Niall singing Harry's solo in Forever Young.
Victor Larieu, négociant en pierres précieuses, est retrouvé mort sur un parterre de diamants, place Vendôme. Apparemment, il s'agit d'un cambriolage qui a mal tourné. Mais l’affaire se complique quand les enquêteurs s’aperçoivent que le joyau de la collection de Larieu, le Santi, a disparu. Le retrouver permettrait de remonter au meurtrier… Dans cette chasse au trésor effrénée, les enquêteurs sont épaulés par la pétillante Emilie Duringer, une scientifique des douanes qui se prend rapidement au jeu de l’enquête.
Retrouvez le clip officiel Spleen Et Idéal ft mattéo falkone & abd al malik de Beni Snassen
Chérif Kheddam, Da Chérif pour les intimes, traverse les modes avec une insolente santé. Son uvre est intemporelle. Et lauteur refuse tout narcissisme. Portrait d’un artiste passionné et passionnant L’homme a des yeux rieurs et complices. C’est un homme d’une grande simplicité qui vient nous ouvrir la porte de son immeuble, pas loin de Paris. On est loin du tape-à-l’œil des stars capricieuses. Chérif Kheddam est un maestro, pas une vedette éphémère. Tout respire en lui un savoir-faire solide, qui se moque des modes et de l’air du temps. A 78 ans en janvier prochain, malgré quelques petits tracas de santé, Da Chérif n’a rien d’un grabataire. Au contraire. Son verbe est sûr, posé, pertinent. Il impressionne par son détachement et sa modestie. Da Chérif doute, comme seule la sagesse l’impose. Il a toujours vécu loin du milieu artistique. « Toute ma vie, j’ai vécu hors du monde artistique. Je ne peux pas vivre dans ce milieu où des gens sans grand talent se considèrent toujours en haut de l’affiche. Il faut replacer les choses dans leur contexte. Nous, artistes kabyles, devons avoir le succès modeste. Nous chantons pour un peuple peu nombreux. » Si on lui rappelle que sa musique a dépassé depuis longtemps les frontières de la Kabylie et même de l’Afrique du Nord, ses morceaux sont joués en Turquie par exemple, il balaie ça très vite. « L’universel commence chez soi. Nous ne devons pas oublier que nous sommes un petit peuple. La modestie doit être notre fil conducteur. » Et le génie est dans la simplicité. « Je n’aime pas la flatterie », tranche-t-il. A lemri, le miroir Sur les murs de son salon, des tableaux. Et une nouvelle acquisition. Un peintre vient de lui offrir un tableau inspiré de sa chanson mythique A lemri, le miroir. On y voit une fille devant son miroir en arrière-fond en train de se peigner les cheveux. Da Chérif gratte le luth. Quel est le sens de Lemri ? Cette chanson a traversé le temps avec une insolente jeunesse. Intemporelle. « Je ne veux pas donner des clés pour cette chanson. A chacun de lui donner sa propre signification. Par contre, je reconnais qu’elle est mystérieuse », explique-t-il d’un air espiègle. Un succès qui ne s’est jamais démenti. « Cette chanson est symbolique. Elle a une forte charge émotionnelle. Elle a plusieurs niveaux de lecture. » La chanson a été enregistrée en 1963 par l’orchestre symphonique de Paris, une première à l’époque. L’ancien OS, ouvrier spécialisé, presque analphabète, a vu son œuvre jouée par de nombreux orchestres symphoniques. « En ce moment, Nachid Bradaï est en train de faire des répétitions à Alger et de jouer mes partitions. Je l’ai connu il y a très longtemps. Il était soliste à l’orchestre symphonique national. Il y a des gens très capables en Algérie. » Et il sait de quoi il parle. Il a travaillé à la Radio télévision algérienne (RTA) pendant 24 ans. Le passeur de savoir A l’indépendance, la chaîne de radio en langue kabyle manque cruellement de production. La Chaîne I et III pouvaient s’appuyer sur des productions étrangères, orientales pour la première et occidentales pour l’autre. « Nous, nous n’avions rien. On devait sauver notre patrimoine, trouver un moyen pour que la chaîne ne disparaisse pas. L’idée était donc d’enrichir la discothèque et de découvrir de jeunes talents pour remplacer notre génération. » Da Chérif se découvre de nouvelles fonctions, vocations. On ne mesurera jamais assez le travail titanesque abattu par celui qui a sauvé la discographie berbère avant de la propulser vers la modernité. A partir de 1964, il sera documentaliste, archiviste, discothécaire et - surtout - dénicheur de talents. Grâce à son émission « Les chanteurs de demain », la chanson kabyle prend un nouvel envol. La chanson post indépendance doit énormément au travail de fourmi du génie qui a délaissé sa création pour se consacrer à celles des autres. De 1964 à 1975, il a composé des albums pour de nombreux nouveaux artistes qu’il a découverts et contribué à faire connaître. Star Academy La plupart des auteurs-interprètes sont passés entre ses mains dans « Les chanteurs de demain », ou alors complètement formés par ses soins. Da Chérif dispensait des cours gratuitement trois fois par semaine dans une salle des Pères Blancs, rue Horace Vernet à Alger. Aït Menguellet, Nouara, Idir, Ferhat, Malika Doumrane, Karima, Zahra... étaient ses élèves avant de s’envoler de leurs propres ailes avec des succès différents. Ils se réclament tous être ses enfants. En père spirituel, il ne renie personne ni ne cite le nom d’un enfant préféré. Il sourit et élude la question. Pourtant, on sent que Nouara, avec sa voix cristalline, reste l’élue. Sa muse. Pygmalion a fait son deuil public. Pas sûr. « Quand les jeunes arrivaient à la radio, je les écoutais avec beaucoup d’attention, puis je donnais mon avis. Je ne suis ni un juge et encore moins Dieu. Il m’est arrivé de refroidir l’enthousiaste de pas mal de personnes, car je pensais qu’ils n’étaient pas fait pour ce métier. Et avant que vous ne posiez la question, oui, il m’est sûrement arrivé de me tromper. » Toujours aussi respectueux des autres, il refusera durant tout l’entretien de citer un nom. « Ce n’est pas important. » Pour les 50 ans de sa carrière, ses « enfants » ont décidé de se rendre à Alger pour son concert à la coupole. Qui sera là ? Le téléphone sonne. Il n’arrêtera pas de sonner durant tout l’après-midi. Comme si elle avait entendu la question, Karima l’appelle pour lui confirmer sa présence. Lounis Aït Menguellet, celui qui revendique le plus cette paternité depuis des années, aurait déjà pris sa réservation. « Il y aura du monde en effet. Des retrouvailles et de nouvelles connaissances. Je ne peux pas dire qui sera là précisément. Des amis, des anciens... » Son regard pétille d’intelligence. Il s’impatiente. « Une grande surprise », finit-il par lâcher. On devine, on tâte, on questionne... « Je n’en dirai pas plus. » « Da Chérif, confirmez-nous la présence de Nouara. » Silence complice. La loi de la relativité Retour à sa carrière. Sa traversée du désert au niveau créatif prend fin en 1975. Elle aura duré 15 ans. Quinze années à former les autres, à chercher et à trouver le talent chez les autres. « Je dois mon retour à Tahar Boudjelli. C’est grâce à lui que j’ai repris le chemin de la création. Je croyais ma carrière finie. Il a su me convaincre. Le public était toujours là, mais j’étais trop investi à composer pour les autres et à alimenter la discothèque kabyle pour penser à ma carrière. » Retour gagnant après une longue période de dispersion. « Chérif Kheddam n’a jamais joué à la vedette, ni cherché la célébrité, ni été attiré par les médias. Le milieu artistique même lui est peu familier, il ne s’y aventure que lorsqu’il a besoin de musiciens. Durant son séjour en France, il a plus vécu en milieu ouvrier que parmi la nouvelle chanson kabyle, il a toujours refusé de s’en instaurer parrain, maître ou cacique. S’il est un indéniable précurseur, il demeure un chanteur en évolution et en devenir. C’est pourquoi, nous pensons que l’actuel effacement ne saurait être une retraite, mais plutôt un simple repli pour prendre un nouvel élan. Celui qui a été l’enfant remuant de la chanson kabyle ne saurait se retirer sur la pointe des pieds », écrit, si justement, Tahar Djaout en 1993. L’avenir lui a donné raison. L’année 2005 le verra se produire à la coupole à Alger et au Zénith à Paris. C’est aussi un millésime réussi pour son nouvel album. D’abord peu disert sur son œuvre, il finira par nous faire découvrir deux titres nouveaux : L’ghorva thajdhit (le nouvel exil) et (ce sera le titre phare de l’album) Rouh yazman (ainsi va la vie, traduction approximative). « C’est ma vie. Cet album reflète ma vie. Il parle de la vieillesse, des maux de la société et de l’exil forcé. Et, ironie du destin, moi qui ai quitté la France en 1963, je m’y suis exilé à nouveau à cause de mes problèmes de santé. Concernant la musique, on me reconnaît dès les premières notes. Il y a différentes rythmiques mais je suis resté fidèle à mon style. » Da Chérif a découvert les quarts de temps en 1958. La touche personnelle du compositeur, qui allie le classique occidental et les influences orientales, notamment Abdelwahab, comme un ADN. Son empreinte musicale est définitivement originale. Intemporelle, suave, académique et rebelle. Riche. Atypique. « Da Chérif a de l’avance sur son temps. Il a été le premier à utiliser des tempos latinos dans les années 1960. Aujourd’hui, ça revient à la mode. Sa chanson Sbah lkir (bonjour) écrite en 1959 avait une avance de 40 ans. Il était temps que l’Algérie reconnaisse son talent, ce que la musique algérienne lui doit. Da Chérif est aujourd’hui un géant de la musique contemporaine du Maghreb. Il a créé un style musical qui associe le traditionnel, le classique et le moderne. A Lemri est une œuvre intemporelle, elle tient de la mythologie grecque et du mysticisme », explique son ami et producteur Tahar Boudjelli. « Je suis Méditerranéen et Ma musique est méditerranéenne » « Je suis Méditerranéen et ma musique est méditerranéenne, turque, grecque, italienne, algérienne... Je pars de ma spécificité pour toucher l’universel. Seule l’authenticité peut donner tout son sens à une œuvre, musicale ou autre », diagnostique le compositeur. L’ancien élève de la zaouïa de Boudjelil (Petite Kabylie), désertée dès l’âge de 14 ans pour aller travailler, s’est battu toute sa vie : contre son propre camp, les artistes kabyles qui se satisfaisaient de chansonnettes avant son arrivée, de la société qui voyait débarquer un artiste révolutionnaire et qui plaçait la barre très haut, alors qu’elle n’était pas préparée à une musique si élaborée, puis contre le colonialisme et enfin le parti unique. Ses compositions étaient scrutées à la loupe par les services de censure, aussi bien par la France d’avant l’indépendance que par l’Algérie indépendante. Les colons y cherchaient une incitation au nationalisme et le parti unique une expression « séparatiste ». Le maestro s’est moqué des deux censures, en utilisant les métaphores puis, après l’indépendance, en évitant de faire du militantisme tapageur. Avant-gardiste dans la discrétion. En 1961, il a, dans un rare plaidoyer pour l’émancipation de la femme, chose insensée à l’époque, composé Lehjab etharit (Pourquoi voiler la femme libre ?). Et c’est le fruit de son travail qui est aujourd’hui récolté par tous les autres artistes. Grands et petits. Consciemment ou non. Biographie en 7 dates 1927 : Naissance à Taddert Boumessaoud (Aïn El Hammam, ex-Michelet) 1948 : Exil en France jusqu’en 1963. Il y compose ses premières chansons et apprend le solfège. 1963 : Composition d’A Lemri, sa chanson phare, enregistrée à l’ORTF. Et date de son retour en Algérie. 1964-1975 : Animateur, producteur de l’émission « Les chanteurs de demain ». Il déniche de nombreux talents tels Idir, Aït Menguellet, Ferhat, Nouara, Karima... 1975 : Retour à la composition et au chant 1995 : Retour en France 2005 : Il fête ses 50 ans de carrière et sort deux CD et un DVD. A 78 ans, il s’attaque à la Coupole et au Zénith.
Un bus explose en pleine rue faisant trois morts et plusieurs blessés. Une bombe dans une sacoche… S'agit-il d'un attentat terroriste ? En réalité, la bombe aurait explosé trop tôt et visait la société Socopic. Tout désigne rapidement une des victimes : Eric Guérault, un employé dont le poste était menacé. L’enquête prend un tout autre tournant lorsque le principal suspect se révèle être le petit ami de Julie. Celle-ci est accusée de complicité. Le capitaine Legrain de la DCRI reprend l’affaire… Les R.I.S devront redoubler d’efforts pour prouver l’innocence de leur camarade.
Un bus explose en pleine rue faisant trois morts et plusieurs blessés. Une bombe dans une sacoche… S'agit-il d'un attentat terroriste ? En réalité, la bombe aurait explosé trop tôt et visait la société Socopic. Tout désigne rapidement une des victimes : Eric Guérault, un employé dont le poste était menacé. L’enquête prend un tout autre tournant lorsque le principal suspect se révèle être le petit ami de Julie. Celle-ci est accusée de complicité. Le capitaine Legrain de la DCRI reprend l’affaire… Les R.I.S devront redoubler d’efforts pour prouver l’innocence de leur camarade.
Vous voulez conserver ce reportage ? Téléchargez sur http://myreplay.tv/v/xONTbJ8U . - Entretien avec Laurent Bouneau, directeur des programmes de Skyrock et Abd Al Malik, originaire du Neuhof à Strasbourg et quadruple vainqueur des victoires de la musique. - Plus sur http://wizdeo.com/s/alsace20 . Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages
cherif kheddam accompagné par l'orchestre philarmonique d'alger batterie arezki baroudi mandole allaoua behlouli.... violon amine chafai..... chorale : taleb tahar, alilou, karim yeddou ... production tahar boudjellil amazigh kabyle berbere jsk dz chaoui touareg bylka tizi ouzou algerie rai yal matoub lounes idir takfarinas ait menguellet beur fm tv kabylie cheb jsmb brtv maghreb oriental dzayer bouteflika mak gpk fis akbou tafsut gnawa imazighen rif chleuh setif constantine oran barbes paris usma chaabi rcd maroc tunisie israel juif bgayet afous cirta baaziz ziani louiza mcb mob tamazight tamazgha djurdjura gouraya musulman chretien entv chawi arabe musulman hallal afrique mossad France
Découvrez l'incroyable confrontation entre Erica et Malik (épisodes 2 / 3)
Dans les Sporty News aujourd'hui TRACE Sports revient sur la polémique Hatem Ben Arfa/Abd Al Malik mais parle aussi de Messi, Dirk Nowitzki, la CAN 2012 et Travis Rice.
:: STAND avec en ordre d’apparition… Martin Luther King en prison, la police anti-émeute, Guy Fawks, MLK, Mohamed Ali, John Lennon, Albert Einstein, Bob Dylan, Timothy Leary, Bob Marley, Gandhi, le lanceur de soulier irakien, W Bush & Nouri al-Maliki, Che Guevara, Malcom X, policier & black ‘going down swigging’, bonze Vietnamien, le passant de Tiananmen Square, Jimi Hendrix, Woodstock , Joe Strummer, Zack de La Rocha/RATM, Mandela, Public Ennemy, Iraqiens assassinés de wikileaks, punks, James Brown, Frank Zappa, Miles Davis, Sly Stone, Gil Scott-Heron, Marvin Gaye, Prince, Notorious B.I.G & Tupac, Jeff Beck, Nina Simone, Bono, hippie & draft dodger, Tommie Smith & John Carlos, émeutes Stonewall, Howard Zinn, Gore Vidal, Morpheus, Neo & agent Smith, Robin Williams dans Dead Poets Society, Noam Chomsky, étudiants rebelles, Iranianiens, police anti-émeutes, manifestants pacifistes, le prof dans ‘The Wall’, party de rue, Will I Am, printemps arabe & reporter pointant un logo anarchy tagé sur un char de police ;) LA RÉVOLUTION SERA HUMANISTE LA RÉVOLUTION SERA FÉMINISTE LA RÉVOLUTION SERA PACIFISTE LA RÉVOLUTION SERA ÉCOLOGISTE LA RÉVOLUTION SERA OU L’HUMANITÉ PÉRIRA ! Conclusion «Les gens qui ferment les yeux sur la réalité invitent tout simplement leur propre destruction, et ceux qui insistent à rester dans un état d'innocence longtemps après que l'innocence soit morte, se transforment en monstres." - James Baldwin
Sofia Walker n'a pas peur des lions! En visite début janvier 2012 au zoo de Wellington, en Nouvelle-Zélande, cette petite fille à lunettes âgée de 3 ans a offert un spectacle étonnant à sa maman qui la filmait. Sofia a affronté «Malik», un imposant lion mâle âgé de 7 ans. Collée à la vitre de sécurité épaisse de quelque 3cm, l'enfant intrépide a fixé dans les yeux l'imposant félin. Le gros minou quelque peu exaspéré a alors soudainement réagi sous le regard tétanisé de l'enfant.
On ne pouvait clôturer cette saison 4 sans une belle rétrospective. Revivez, découvrez les plus beaux moments et les grands fous rires de cette saison 4. Avec Selah Sue, Le Comte de Bouderbala, Willaxxx, Orelsan, Panam Panic, Magic Malik, Sidney, Gwen Delabar, Sefyu, Monsieur Nov, Harry Roselmack, Jim Rose Expedition, Rachel Claudio, Ugly Tony, Abd Al Malik, Buddy Sativa, Ty, Independent Trio. http://www.staytunedtv.fr/?interviews=retrospective-2011
Voici le portrait d'une diva au grand cœur. Malika Bellaribi Le Moal est cantatrice. C'est par le chant qu'elle s'en est sorti. Et c'est par le chant qu'elle espère à présent aider des jeunes de quartiers populaires à trouver leur voie.
les 16 et 17 mars 2012 à l'Espace Cardin Sur une idée originale de Julien DEROUAULT Poésie Louis ARAGON (La Nuit de jeunes gens) Mise en scène Marie-Claude PIETRAGALLA Avec Julien Derouault (danse & texte) - Malik Berki (Dj électro / hip hop) - David Enhco (Trompette) - Clément Simon / Thomas Enhco (piano)
Trois ambassadeurs de la paix sont retrouvés morts, suspendus par les pieds devant l’Ambassade de la paix de New York. L’action est revendiquée par un groupe de la Cinquième colonne, dirigé par Eli Cohn. Erica et Jack refusent de le laisser tuer d’autres innocents. Ils décident de lui tendre un piège. Cohn propose de leur fournir des coupables pour le meurtre de Malik afin que le FBI classe l’enquête. Ils décident, finalement, de collaborer. Kendrick fait venir Chris Bolling, un policier de Washington, mais aussi un ami d’Erica pour qu’il soit son nouveau coéquipier. En réalité, Chris est là pour contrôler les faits et gestes d’Erica. Il découvre que le père Jack et elle se retrouvent en secret. Suite aux discours de Jack appelant à la résistance, Diana se rend au Vatican. Elle propose aux dirigeants de l’Eglise catholique d’envoyer des missionnaires sur les vaisseaux mères afin d’enseigner leur religion aux visiteurs.