L'humanité est malade, et il est lui-même la déconnexion de la nature. Comment peut-il échapper à quand la plupart du temps est consacré à faire de l'argent? Humanity is diseased, and is disconnecting itself from nature. How can it escape when most time is spent money making? ===================================================== -- Daylight Homicide by Grand Perceptor -- Invasions EP -- -- Vocals/Guitar:: Old World Sparrow -- -- Bass:: Michael Fitt -- -- Drums:: Deano Stanton -- -- www.grandperceptor.com -- ===================================================== -- Produced / Directed / Edited by:: A Clockwork Dog Productions -- -- Shot at Kindred Studios -- www.thewhiteroom.net.au / www.kindredstudios.com.au -- -- Cameras:: NRG / Dave Gamble / Mitch Monti / Callan Head -- -- Lights / Playback:: Lucas Fitt -- ===================================================== -- Cameras:: Canon 60d (Sigma 28mm f1.8) / Nikon d7000 (Nikon 55mm f1.8) / Canon HV30 -- -- NLE:: Adobe Premiere Pro CS 5 -- ===================================================== -- Special thanks to:: Dave and Cy @ Kindred Studios -- =====================================================
Extrait de L'Oncle Charles, un film d'Etienne Chatiliez avec Eddy Mitchell, Alexandra Lamy et Valérie Bonneton. Sortie le 21 mars 2012 / http://www.lonclecharles-lefilm.com/ En Nouvelle-Zélande, un richissime homme d'affaires d'origine française, Charles Doumeng, voit basculer sa vie en apprenant qu'il est atteint d'une maladie incurable. Sexagénaire, sans famille ni héritier et n'ayant plus que quelques semaines à vivre, éprouvant un soudain regain d'affection, il se met à la recherche de sa soeur, qu'il n'a pas revue depuis cinquante ans, dans l'ouest de la France. A Mauprivez, petit village de la région nantaise, Corinne, trente-cinq ans, clerc de notaire, gros besoin d'argent, tombe sur l'annonce que Charles a écrite pour retrouver sa soeur, et dont la récompense est énorme. Elle part à la recherche de cette inconnue, sans succès, et décide, avec l'aide de son entourage, de lui former une famille sur mesure... La supercherie marche du tonnerre. A l'autre bout du monde, Charles est aux anges, heureux d'avoir enfin trouvé des héritiers. Mais la vie réserve des surprises et les bonnes nouvelles n'arrivent jamais seules... Charles a été victime d'une erreur de diagnostic, il n'a jamais été malade ! Fou de joie, il décide de venir en France pour rencontrer sa nouvelle famille. Les emmerdes commencent...
Extrait de L'Oncle Charles, un film d'Etienne Chatiliez avec Eddy Mitchell, Alexandra Lamy et Valérie Bonneton. Sortie le 21 mars 2012 / http://www.lonclecharles-lefilm.com/ En Nouvelle-Zélande, un richissime homme d'affaires d'origine française, Charles Doumeng, voit basculer sa vie en apprenant qu'il est atteint d'une maladie incurable. Sexagénaire, sans famille ni héritier et n'ayant plus que quelques semaines à vivre, éprouvant un soudain regain d'affection, il se met à la recherche de sa soeur, qu'il n'a pas revue depuis cinquante ans, dans l'ouest de la France. A Mauprivez, petit village de la région nantaise, Corinne, trente-cinq ans, clerc de notaire, gros besoin d'argent, tombe sur l'annonce que Charles a écrite pour retrouver sa soeur, et dont la récompense est énorme. Elle part à la recherche de cette inconnue, sans succès, et décide, avec l'aide de son entourage, de lui former une famille sur mesure... La supercherie marche du tonnerre. A l'autre bout du monde, Charles est aux anges, heureux d'avoir enfin trouvé des héritiers. Mais la vie réserve des surprises et les bonnes nouvelles n'arrivent jamais seules... Charles a été victime d'une erreur de diagnostic, il n'a jamais été malade ! Fou de joie, il décide de venir en France pour rencontrer sa nouvelle famille. Les emmerdes commencent...
Il y avait du lourd pour la demi finale Vienne/Deux Sèvres à Vouillé. Des moments magiques, notamment un "Quand on a que l'amour" de Louise Clisson qui m'a arraché une larme et des voix hors du commun... Pour ma part j'avais choisi "Je suis malade" que j'avais déjà faite lors des premières sessions de Star d'un jour. Merci à tous, candidats, musiciens, techniciens et organisateurs, sans oublier mon ami Francky, le présentateur de la soirée, qui nous en a fait de belles...
Teaser du film L'oncle Charles. En Nouvelle-Zélande, un richissime homme d’affaires d’origine française, Charles Doumeng, voit basculer sa vie en apprenant qu’il est atteint d’une maladie incurable. Sexagénaire, sans famille ni héritier et n’ayant plus que quelques semaines à vivre, éprouvant un soudain regain d’affection, il se met à la recherche de sa soeur, qu’il n’a pas revue depuis cinquante ans, dans l’ouest de la France. A Mauprivez, petit village de la région nantaise, Corinne, trente-cinq ans, clerc de notaire, gros besoin d’argent, tombe sur l’annonce que Charles a écrite pour retrouver sa soeur, et dont la récompense est énorme. Elle part à la recherche de cette inconnue, sans succès, et décide, avec l’aide de son entourage, de lui former une famille sur mesure… La supercherie marche du tonnerre. A l’autre bout du monde, Charles est aux anges, heureux d’avoir enfin trouvé des héritiers. Mais la vie réserve des surprises et les bonnes nouvelles n’arrivent jamais seules… Charles a été victime d’une erreur de diagnostic, il n’a jamais été malade ! Fou de joie, il décide de venir en France pour rencontrer sa nouvelle famille. Les emmerdes commencent…
Si vous voulez télécharger, allez sur http://myreplay.tv/v/oxNpLwk7 . - L’épidémie de grippe atteint son pic avec déjà 3 millions de malades en France - Plus sur http://wizdeo.com/s/telessonne . Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages
Le vieux gréement "l'Etoile" va appareiller pour 4 mois. Pour la première fois, ce voyage va se faire en partenariat avec les malades du cancer du CHU de Brest. Certains d'entre eux ont pu avoir un avant-goût de ce que peut être la vie à bord.
Ils font l'expérience de la maladie d'Alzheimer dans une salle de cinéma
Si vous voulez télécharger, allez sur http://myreplay.tv/v/W6KPhByp . - Marisol Touraine s'est rendue à la caisse primaire d'assurance maladie de Tours pour visiter le pôle solidarité. - Plus sur http://wizdeo.com/s/tvtours . Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages
Si vous voulez télécharger, allez sur http://myreplay.tv/v/hqouocjG . - Christine Perret nous dresse le bilan d’une action tournée vers une meilleure prise en charge des malades du Cancer. - Plus d'infos sur http://wizdeo.com/s/clermont1ere . Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages
Médecin sans campagne L’administration fiscale et un infarctus ont eu raison de l’enthousiasme et de la foi en son métier de Robert Escande. Aux interminables journées de travail sur le plateau ardéchois a succédé une invalidité qui pèse à ce toubib meurtri. par Michel BITZER IL brandit fièrement le document extirpé d’une pile de dossiers : le jugement qui condamne définitivement l’Etat à lui verser 1 500 euros de dommages et intérêts au terme de cinq années de procédure. Mais le mal est fait. Robert Escande ne se confesse pas entre deux consultations, le stéthoscope autour du cou. Son invalidité permanente vient de lui être signifiée. La faute à ces neuf stents qui ont été posés après un infarctus en 2009. « Je ne demandais pas la Légion d’honneur comme le gestionnaire de la fortune de Mme Bettencourt, simplement qu’on me laisse exercer ce métier qui me passionnait ! », s’enflamme l’homme meurtri. C’était compter sans les tracasseries d’une administration fiscale qui a ruiné le rêve du médecin provençal venu s’installer comme généraliste sur le haut plateau ardéchois, après avoir travaillé durant quatre ans aux urgences à Marseille. Au retour d’un service militaire à Berlin, où il rencontra sa future épouse allemande de l’Est, Robert Escande met donc le cap sur Saint- Etienne-de-Lugdarès, un village de quatre cent et quelques âmes, chef-lieu d’un canton qui en compte à peine plus d’un millier. « Le seul canton de France où il n’y avait jamais eu un médecin », précise celui qui réside aujourd’hui dans un autre désert rural, la Meuse. Sur cette terre ardéchoise balayée par la burle, un vent glacial qui rougit les visages, il va « faire de la médecine un peu à l’ancienne, en essayant d’aider les gens qui souffrent à s’en sortir ». Et ils ne manquent pas dans cette contrée distante d’une cinquantaine de kilomètres du premier hôpital – Mende, Aubenas ou Le Puy-en- Velay – et où le facteur et le docteur sont les derniers à tenter de raccommoder le lien social qui s’effiloche. « J’ai vite découvert des gens très attachants, qui me rendaient au centuple tous les efforts auxquels je consentais », se souvient le toubib. La cadence n’est pas encore aux trente-cinq heures. « Je me levais à 5 h. Je consultais sur rendez-vous à mon cabinet de 7 h à 12 h. Puis j’attrapais un sandwich et je filais pour une tournée de visites à domicile jusqu’à 15 h. Au retour, consultations, libres cette fois, avec une salle d’attente qui ne désemplissait pas. Et à partir de 18 h, une nouvelle tournée de visites à domicile, dont je rentrais parfois après minuit. » Pendant près de vingt ans. Et pas question de tomber malade. « J’ai fait des visites avec la grippe et 40° de fièvre. Mais les patients n’étaient pas des tire-au-flanc non plus. Pour mettre en arrêt des agriculteurs ou des petits artisans, il fallait que je les attache ! » Ces péripéties, il les raconte dans Médecin, quand reviendras-tu ?, un livre de souvenirs où les noms des lieux et des personnages ont été modifiés « pour respecter le secret médical ». Pour se prémunir aussi d’éventuelles réactions de ceux à qui il décoche quelques flèches au fil des pages. « Mais tout est vrai », certifie Robert Escande. Les expéditions sur des routes enneigées au coeur de la nuit pour porter secours à un gamin victime d’une infection pulmonaire, à une femme qui s’est défenestrée, à un garde forestier ayant chuté d’une falaise… Des plâtres aux citadins venus skier sur les pentes des stations voisines. Des points de suture au mollet du touriste mordu par un chien de ferme. Mais aussi des soins d’urgence à un maçon dont les deux jambes ont été écrasées par une pelle mécanique. Le constat d’usage devant le corps d’un chasseur dont la moitié du crâne a été arrachée involontairement par le tir d’un de ses amis qui se pendra peu de temps après. A raison de 10 000 actes médicaux par an, il n’y a guère que l’embarras du choix. Comme si cela ne suffisait pas, sa spécialisation de médecin urgentiste vaut à Robert Escande d’être bombardé médecin capitaine – et plus tard commandant – du corps des sapeurs-pompiers locaux. Sa présence permet l’ouverture d’un foyer de vie pour handicapés, avec quelques dizaines d’emplois à la clé. On vient du canton voisin, où le vieux médecin parti à la retraite n’a pas été remplacé. « On me payait parfois en gentillesse et en sourires, avec un poulet ou des oeufs. Quand nous faisions nos courses à la supérette, le boucher ou la caissière me parlait de leur rhume. » Et puis il y a les médicaments qu’il est habilité à délivrer à ses patients. Une aubaine ? « Je payais les fournisseurs au cul du camion et la CPAM ou les mutuelles me remboursaient avec parfois six mois de retard. Les marges ne couvraient pas les frais de fonctionnement et les agios bancaires. C’était juste pour rendre service aux gens. » Cette double casquette est à l’origine des malheurs de celui dont le métier était « aussi bien d’assister aux accouchements que de fermer les yeux des morts ». En 2007, l’administration fiscale se fait fort de lui imposer le régime de son activité dominante – la pharmacie, qui génère plus de chiffre d’affaires même si les bénéfices y sont quasi inexistants –, lui faire payer la taxe professionnelle d’une officine… et même lui appliquer une vieille jurisprudence faisant de lui un vétérinaire, « alors que je n’ai jamais soigné un animal ». Du tribunal administratif jusqu’au Conseil d’Etat, l’affaire s’éternisera durant cinq longues années, avant le jugement définitif que l’on sait. Elle sera également à l’origine de cet "infarctus de stress" qui a fait de lui un toubib invalide à qui plus aucun malade ne dira « Bonjour, Docteur ». Sur le plateau ardéchois, il n’y a plus de médecin. Le premier à le regretter est peut-être le pandore qui verbalisa un jour Robert Escande car il avait garé sa voiture devant le monument aux morts pour voler au secours d’une fillette en détresse respiratoire. « La mairie a construit à grands frais une maison médicale où un généraliste tient une permanence, une demi-journée par semaine. » Des lettres chaleureuses d‘anciens patients arrivent à son domicile meusien de Neuville-sur-Ornain. Et un colis de cèpes séchés de temps à autre, témoignage d’amitié à celui qui partagea « leur vie souvent dure sur ces terres déshéritées, où pourtant l’humain triomphe ». Médecin, quand reviendras-tu ? de Robert Escande (Editions Baudelaire). 10 000 actes médicaux par an dans un canton où le premier hôpital était distant de 50 km. Photo M. B. « Pour mettre en arrêt des agriculteurs ou des petits artisans, il fallait que je les attache ! »
Mercredi 29 février 2012 à 20 heures 50 sur M6 : Zita, dans la peau d'une femme obèse Premier défi pour Zita : Vivre dans la peau d´une obèse pendant quatre semaines. Aujourd´hui en France on compte plus de 6 millions d´obèses ; un chiffre qui progresse chaque année de 5,5%. Alors, sommes-nous tous concernés par cette maladie et combien de temps faut-il pour basculer dans l´addiction alimentaire ? Quels mécanismes physiologiques mènent à l´excès de poids ? Peut-on développer une addiction à la nourriture comme pour l´alcool ou la cigarette ? Pour répondre à toutes ces questions, Zita va mener une enquête journalistique tout en adoptant le régime alimentaire hypercalorique d´une femme obèse pendant quatre semaines : elle passera de 1 500 à 6 000 calories par jour et observera au fil de l´expérience comment son corps et son mental réagissent. Elle sera bien évidemment suivie tout au long de son immersion par un nutritionniste. Pour compléter son enquête, Zita ira également à la rencontre de Français confrontés à d´importants problèmes de poids. Parmi ces personnes, Véronique, 50 ans.Ayant abandonnée toute idée de régime, Véronique refuse de se peser mais estime son poids à environ 140 kilos, un poids qu´elle assume totalement. Mais aujourd´hui, Véronique ne veut pas voir qu´elle met sa santé en danger : maladies cardiovasculaires, diabète, hypertension ou encore cancer. Zita va également rencontrer Stéphanie, 28 ans. Avec ses 122 kilos, Stéphanie, comme de nombreuses femmes obèses, ne parvient pas à tomber enceinte. De son côté, son compagnon l´aime avec ses formes. Alors par amour, Stéphanie refuse de maigrir et décide même d´assumer ce poids en devenant mannequin pour femmes obèses. Cécile, quant à elle, est une mère célibataire de 31 ans. Ancienne obèse, Cécile pèse aujourd´hui 74 kilos, il y a 7 ans elle faisait le double. Leskilos ont disparus mais la peau, elle, est toujours là... distendue. Cécile doit subir une chirurgie réparatrice, l´abdominoplastie, afin de retrouver un corps normal. Laurine, 105 kilos, et Lisa, 87 kilos, ont 14 ans. Elles vivent dans le même village etse connaissent depuis toute petite. Ensemble elles ont grossi, mais aujourd´hui sujettes aux moqueries, ces deux copines ne supportent plus leur corps. De plus pour Laurine le constat médical est sans appel : elle est en obésité morbide. Ensemble et solidaires dans cette épreuve, elles ont rejoint un centre d´amaigrissement pour adolescents avec un seul objectif : maigrir pour enfin se sentir bien dans leur peau. Alors comment assumer son image quand on est obèse, et quels dangers encourent les personnes en surpoids ? Comment les plus jeunes vivent-ils une telle situation ? C´est ce que Zita va découvrir au fil de son enquête.
Sites webs/blogs, copiez cette vidéo avec le bouton "Exporter" ! Si vous voulez télécharger, allez sur http://myreplay.tv/v/erLiFpmg . - Depuis fin janvier, 6 chevaux sont décédés d’une maladie qui se transmet par contacte par voie respiratoire. -. Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages
Idir et sa fille Thanina au piano interprètent en live "Lettre à ma fille ",un texte de Grand corps Malade,extrait de l'album "La France des couleurs" de 2007.
Une femme qui vivait au-dessus d'un pressing à Nice, est décédée en 2009. C'est l'usage du perchloroéthylène qui est mis en cause comme un probable cancérogène. Les associations et les malades demandent que son utilisation soit interdite.
LCI Santé avec Aviesan- Alain Ducardonnet et son invité, le Docteur Emmanuel Flamand-Roze, neurologue à la Pitié-Salpétrière, explique cette maladie congénitale.
Grand Corps Malade interprète "Mai 2012 ",un titre inédit de la réédition de son album "3ème Temps".
L'association "Agir pour la Prévention des Maladies professionnelles" a déposé plainte au tribunal de Lille contre des administrations en charge du travail, telles les caisses d'assurance maladie - - Sites webs/blogs, copiez cette vidéo avec le bouton "Exporter" ! Si vous voulez télécharger, allez sur http://myreplay.tv/v/JYuwmp3O .
Kenny est atteint d'une myopathie de Duchenne, une maladie rare, et va mourir. Chacun de ses amis a une réaction différente : Stan ne peut supporter de voir son ami mourir, Kyle est extrêmement choqué mais désire le soutenir jusqu'à la fin et Cartman entreprend de demander au Congrès des États-Unis de reprendre la recherche sur les cellules souches, dont il vient de trouver un chargement, ce qui pourrait sauver Kenny.
Si vous voulez télécharger, allez sur http://myreplay.tv/v/AehFuwSN . - La CPAM (Caisse Primaire d'Assurance Maladie) de Vendée a présenté aujourd’hui toute une série de mesure pour aider les familles à revenu modeste. - Plus sur http://wizdeo.com/s/tvvendee . Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages
Nous avons tous franchi les portes d'un hôpital. Au détour d'un couloir, on y croise la vie ou la mort. On y croise aussi le regard de ceux qui luttent pour gagner du temps. Pour ceux-là, le médecin n'est plus un "simple" professionnel mais celui qui tente de repousser les limites de la douleur ou les sauve de la mort. Le docteur Christian Raftopoulos dirige le service de neurochirurgie des cliniques universitaires Saint-Luc à Bruxelles. Dans le milieu médical, il fait figure, avec d'autres, de sommité internationale. Anévrismes, tumeurs au cerveau, traumatismes crâniens ou hernies discales par exemple, le Docteur Rafto œuvre au millimètre près dans le cerveau ou la moelle épinière. Un travail d'orfèvre. Une prise de risque calculée pour sauver des vies. Pendant un an, les caméras du journaliste et producteur belge Georges Huercano ont suivi ce neurochirurgien dans son travail quotidien avec son équipe : les réunions avec ses assistants et les autres médecins, les visites préopératoires avec ses patients, les interventions en salle d'opération et jusqu'au suivi de ceux-ci après la chirurgie. En suivant chaque étape du traitement de ces malades ou accidentés de la vie, ce documentaire lève le voile sur une profession plutôt méconnue aux yeux de la plupart d'entre nous. Particulièrement pédagogue, le docteur Rafto réussit à mettre des mots simples sur des pathologies et des interventions chirurgicales lourdes. Il parvient aussi à dédramatiser en partie des situations personnelles et familiales douloureuses. Malgré la rigueur et le sang-froid qu'impose sa profession -face à ses patients ou pendant les opérations- ce médecin laisse transparaître son empathie pour ses malades en faisant preuve de beaucoup d'humanité dans les rapports qu'il a avec eux. Il est très apprécié par ses patients et très respecté par son équipe dont il exige la même précision que celle qu'il s'impose à lui-même. Les malades qui viennent voir le docteur Rafto ont tous les âges. Aujourd'hui, c'est une petite fille de trois ans, Silla, sourde et muette de naissance, qu'il va opérer. Il va tenter une première sur un enfant aussi jeune : placer une électrode dans son cerveau. L'enjeu est crucial. Silla devrait pouvoir, à la suite de cette intervention, communiquer avec le monde extérieur. Demain, le docteur Rafto doit soigner Juliana, une femme d'une soixantaine d'année atteinte de ce qu'on appelle des "tremblements essentiels" qui l'empêche de poser un geste précis et lui gâche littéralement la vie. Tristan, deux ans, est atteint d'une maladie rare qui se manifeste par une série de tumeurs qui font obstacle à un développement normal et lui déclenchent près d'une centaine de crises d'épilepsie par jour ! Il subira plusieurs interventions. Ce document qui nous fait partager les nombreuses victoires remportées par le docteur Rafto et ses équipes, nous montre aussi leurs défaites parfois face à la maladie. Mais il est surtout un véritable message d'espoir pour tous. Dit par Anne-Claire Coudray
Si vous voulez télécharger, allez sur http://myreplay.tv/v/XuHtTdOu . - Les essonniens réagissent au projet de loi qui consiste à faire don de congés à un collègue parent d'un enfant gravement malade - Plus sur http://wizdeo.com/s/telessonne . Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages