Résultats de recherche : luth

 
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    ►matoub lounes - le rebelle

    chant et mondole matoub lounes batterie arezki baroudi derbouka rabah khalfa luth mondole banjo allaoua behlouli qanoun lakehal belhaddad guitare electro acoustique fatellah violon mokadem el ghobrini nay hamid nayati clavier piano didine choeurs malyka yami amazigh kabyle berbere afrique afrika jsk dz chaoui touareg bylka bejaia tizi ouzou algerie rai yal matoub lounes idir takfarinas ait menguellet beur fm tv kabylie cheb jsmb brtv maghreb oriental dzayer bouteflika mak gpk fis akbou tafsut gnawa imazighen rif chleuh setif constantine oran barbes paris usma chaabi mandole rcd maroc tunisie israel juif bgayet afous cirta baaziz ziani louiza mcb mob tamazight tamazgha djurdjura gouraya musulman chretien entv chawi arabe musulman hallal afrique mossad France .com

    kabylcop

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    ►rachid mesbahi - folklore algerien

    chant : rachid mesbahi amazigh kabyle berbere jsk dz chaoui touareg bylka bejaia tizi ouzou algerie rai yal matoub lounes idir takfarinas ait menguellet beur fm tv kabylie cheb jsmb brtv maghreb oriental dzayer bouteflika mak gpk fis akbou tafsut gnawa imazighen rif chleuh setif constantine oran barbes paris usma chaabi mandole rcd maroc tunisie israel juif bgayet afous cirta baaziz ziani louiza mcb mob tamazight tamazgha djurdjura gouraya musulman chretien entv chawi arabe musulman hallal afrique mossad France

    kabylcop

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    Chérif KHEDDAM - Nadia + Lemri / 06

    Chérif Kheddam s’est éteint Chérif Kheddam est décédé le 23 janvier, à Paris, à l’âge de 85 ans. La levée du corps à Paris a eu lieu, le 26, en présence d’une foule nombreuse venue lui rendre un dernier hommage. L’artiste a été inhumé, le 27, dans son village natal de Boumessaoud dans la wilaya (Département) de Tizi Ouzou. La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs milliers de personnes. L’auteur, compositeur et interprète, qui souffrait d’insuffisance rénale, se tenait éloigné de la scène depuis plusieurs années. Ses deux dernières apparitions remontent à avril et juin 2009 sur la scène du Zénith à Paris, à la faveur d’un hommage à Kamel Hamadi et à Lounès Matoub. Né en 1927 dans le village de Boumessaoud en Kabylie, Chérif Kheddam va à l’école coranique, travaille un temps à Alger avant de prendre le chemin de l’émigration à l’âge de vingt ans pour s’installer à Paris. Tout en travaillant à l’usine, il se met à la guitare, puis au luth. Remarqué dès son premier enregistrement, Yellis etmourth-iw (Fille de mon pays), il est recommandé à Pathé-Marconi où il fait la rencontre d’Ahmed Hachlef, directeur artistique en charge du catalogue arabe. Pour s’affranchir des scribes auxquels il était courant de faire appel à l’époque, Chérif Kheddam se met bientôt au solfège et à l’harmonie, apprend à noter ses mélodies et s’initie, au contact du tunisien Mohamed el Jamoussi, aux modes de la musique arabe. Le catalogue de Pathé Marconi où figure déjà Slimane Azem, aux côtés des égyptiens Mohamed Abdelwahab ou Farid el Atrache, accueille alors Chérif Kheddam. À sa manière et tout au long de sa carrière, il va s’efforcer d’enrichir le répertoire de la chanson kabyle en l’amenant à s’ouvrir sur la modernité tout en préservant ses caractéristiques. Instrumentiste, compositeur, parolier, il est aussi découvreur de talents. Ses émissions à la radio algérienne ont entre autres révélé Lounis Aït Menguellet. On ne l’avait pas revu sur scène à Alger depuis son gala de l’été 1993 à la salle Atlas. Pour le plus grand bonheur d’un public nombreux et fidèle au maître, Cherif Kheddam était de retour le 31 octobre 2005 à Alger, prélude à un second concert le 18 décembre à Paris. Sa dernière grande apparition à Paris remontait, quant à elle, à 1997. Cette année-là, avec un orchestre international dirigé par Amine Kouider, Chérif Kheddam fêtait au Palais des Congrès ses 40 ans de carrière, entouré des grands noms de la chanson kabyle. Comme pour mieux valider cet hommage que lui a rendu feu Tahar Djaout en 1993 : "Celui qui a été l’enfant remuant de la chanson kabyle ne saurait se retirer sur la pointe des pieds".

    afusim2000

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    14 min 30

    Chérif KHEDDAM - Ledzayer + Lahmala / 05

    Chérif Kheddam, Da Chérif pour les intimes, traverse les modes avec une insolente santé. Son œuvre est intemporelle. Et l’auteur refuse tout narcissisme. Portrait d’un artiste passionné et passionnant L’homme a des yeux rieurs et complices. C’est un homme d’une grande simplicité qui vient nous ouvrir la porte de son immeuble, pas loin de Paris. On est loin du tape-à-l’œil des stars capricieuses. Chérif Kheddam est un maestro, pas une vedette éphémère. Tout respire en lui un savoir-faire solide, qui se moque des modes et de l’air du temps. A 78 ans en janvier prochain, malgré quelques petits tracas de santé, Da Chérif n’a rien d’un grabataire. Au contraire. Son verbe est sûr, posé, pertinent. Il impressionne par son détachement et sa modestie. Da Chérif doute, comme seule la sagesse l’impose. Il a toujours vécu loin du milieu artistique. « Toute ma vie, j’ai vécu hors du monde artistique. Je ne peux pas vivre dans ce milieu où des gens sans grand talent se considèrent toujours en haut de l’affiche. Il faut replacer les choses dans leur contexte. Nous, artistes kabyles, devons avoir le succès modeste. Nous chantons pour un peuple peu nombreux. » Si on lui rappelle que sa musique a dépassé depuis longtemps les frontières de la Kabylie et même de l’Afrique du Nord, ses morceaux sont joués en Turquie par exemple, il balaie ça très vite. « L’universel commence chez soi. Nous ne devons pas oublier que nous sommes un petit peuple. La modestie doit être notre fil conducteur. » Et le génie est dans la simplicité. « Je n’aime pas la flatterie », tranche-t-il. A lemri, le miroir Sur les murs de son salon, des tableaux. Et une nouvelle acquisition. Un peintre vient de lui offrir un tableau inspiré de sa chanson mythique A lemri, le miroir. On y voit une fille devant son miroir en arrière-fond en train de se peigner les cheveux. Da Chérif gratte le luth. Quel est le sens de Lemri ? Cette chanson a traversé le temps avec une insolente jeunesse. Intemporelle. « Je ne veux pas donner des clés pour cette chanson. A chacun de lui donner sa propre signification. Par contre, je reconnais qu’elle est mystérieuse », explique-t-il d’un air espiègle. Un succès qui ne s’est jamais démenti. « Cette chanson est symbolique. Elle a une forte charge émotionnelle. Elle a plusieurs niveaux de lecture. » La chanson a été enregistrée en 1963 par l’orchestre symphonique de Paris, une première à l’époque. L’ancien OS, ouvrier spécialisé, presque analphabète, a vu son œuvre jouée par de nombreux orchestres symphoniques. « En ce moment, Nachid Bradaï est en train de faire des répétitions à Alger et de jouer mes partitions. Je l’ai connu il y a très longtemps. Il était soliste à l’orchestre symphonique national. Il y a des gens très capables en Algérie. » Et il sait de quoi il parle. Il a travaillé à la Radio télévision algérienne (RTA) pendant 24 ans. Le passeur de savoir A l’indépendance, la chaîne de radio en langue kabyle manque cruellement de production. La Chaîne I et III pouvaient s’appuyer sur des productions étrangères, orientales pour la première et occidentales pour l’autre. « Nous, nous n’avions rien. On devait sauver notre patrimoine, trouver un moyen pour que la chaîne ne disparaisse pas. L’idée était donc d’enrichir la discothèque et de découvrir de jeunes talents pour remplacer notre génération. » Da Chérif se découvre de nouvelles fonctions, vocations. On ne mesurera jamais assez le travail titanesque abattu par celui qui a sauvé la discographie berbère avant de la propulser vers la modernité. A partir de 1964, il sera documentaliste, archiviste, discothécaire et - surtout - dénicheur de talents. Grâce à son émission « Les chanteurs de demain », la chanson kabyle prend un nouvel envol. La chanson post indépendance doit énormément au travail de fourmi du génie qui a délaissé sa création pour se consacrer à celles des autres. De 1964 à 1975, il a composé des albums pour de nombreux nouveaux artistes qu’il a découverts et contribué à faire connaître. Star Academy La plupart des auteurs-interprètes sont passés entre ses mains dans « Les chanteurs de demain », ou alors complètement formés par ses soins. Da Chérif dispensait des cours gratuitement trois fois par semaine dans une salle des Pères Blancs, rue Horace Vernet à Alger. Aït Menguellet, Nouara, Idir, Ferhat, Malika Doumrane, Karima, Zahra... étaient ses élèves avant de s’envoler de leurs propres ailes avec des succès différents. Ils se réclament tous être ses enfants. En père spirituel, il ne renie personne ni ne cite le nom d’un enfant préféré. Il sourit et élude la question. Pourtant, on sent que Nouara, avec sa voix cristalline, reste l’élue. Sa muse. Pygmalion a fait son deuil public. Pas sûr. « Quand les jeunes arrivaient à la radio, je les écoutais avec beaucoup d’attention, puis je donnais mon avis. Je ne suis ni un juge et encore moins Dieu. Il m’est arrivé de refroidir l’enthousiaste de pas mal de personnes, car je pensais qu’ils n’étaient pas fait pour ce métier. Et avant que vous ne posiez la question, oui, il m’est sûrement arrivé de me tromper. » Toujours aussi respectueux des autres, il refusera durant tout l’entretien de citer un nom. « Ce n’est pas important. » Pour les 50 ans de sa carrière, ses « enfants » ont décidé de se rendre à Alger pour son concert à la coupole. Qui sera là ? Le téléphone sonne. Il n’arrêtera pas de sonner durant tout l’après-midi. Comme si elle avait entendu la question, Karima l’appelle pour lui confirmer sa présence. Lounis Aït Menguellet, celui qui revendique le plus cette paternité depuis des années, aurait déjà pris sa réservation. « Il y aura du monde en effet. Des retrouvailles et de nouvelles connaissances. Je ne peux pas dire qui sera là précisément. Des amis, des anciens... » Son regard pétille d’intelligence. Il s’impatiente. « Une grande surprise », finit-il par lâcher. On devine, on tâte, on questionne... « Je n’en dirai pas plus. » « Da Chérif, confirmez-nous la présence de Nouara. » Silence complice. La loi de la relativité Retour à sa carrière. Sa traversée du désert au niveau créatif prend fin en 1975. Elle aura duré 15 ans. Quinze années à former les autres, à chercher et à trouver le talent chez les autres. « Je dois mon retour à Tahar Boudjelli. C’est grâce à lui que j’ai repris le chemin de la création. Je croyais ma carrière finie. Il a su me convaincre. Le public était toujours là, mais j’étais trop investi à composer pour les autres et à alimenter la discothèque kabyle pour penser à ma carrière. » Retour gagnant après une longue période de dispersion. « Chérif Kheddam n’a jamais joué à la vedette, ni cherché la célébrité, ni été attiré par les médias. Le milieu artistique même lui est peu familier, il ne s’y aventure que lorsqu’il a besoin de musiciens. Durant son séjour en France, il a plus vécu en milieu ouvrier que parmi la nouvelle chanson kabyle, il a toujours refusé de s’en instaurer parrain, maître ou cacique. S’il est un indéniable précurseur, il demeure un chanteur en évolution et en devenir. C’est pourquoi, nous pensons que l’actuel effacement ne saurait être une retraite, mais plutôt un simple repli pour prendre un nouvel élan. Celui qui a été l’enfant remuant de la chanson kabyle ne saurait se retirer sur la pointe des pieds », écrit, si justement, Tahar Djaout en 1993. L’avenir lui a donné raison. L’année 2005 le verra se produire à la coupole à Alger et au Zénith à Paris. C’est aussi un millésime réussi pour son nouvel album. D’abord peu disert sur son œuvre, il finira par nous faire découvrir deux titres nouveaux : L’ghorva thajdhit (le nouvel exil) et (ce sera le titre phare de l’album) Rouh yazman (ainsi va la vie, traduction approximative). « C’est ma vie. Cet album reflète ma vie. Il parle de la vieillesse, des maux de la société et de l’exil forcé. Et, ironie du destin, moi qui ai quitté la France en 1963, je m’y suis exilé à nouveau à cause de mes problèmes de santé. Concernant la musique, on me reconnaît dès les premières notes. Il y a différentes rythmiques mais je suis resté fidèle à mon style. » Da Chérif a découvert les quarts de temps en 1958. La touche personnelle du compositeur, qui allie le classique occidental et les influences orientales, notamment Abdelwahab, comme un ADN. Son empreinte musicale est définitivement originale. Intemporelle, suave, académique et rebelle. Riche. Atypique. « Da Chérif a de l’avance sur son temps. Il a été le premier à utiliser des tempos latinos dans les années 1960. Aujourd’hui, ça revient à la mode. Sa chanson Sbah lkir (bonjour) écrite en 1959 avait une avance de 40 ans. Il était temps que l’Algérie reconnaisse son talent, ce que la musique algérienne lui doit. Da Chérif est aujourd’hui un géant de la musique contemporaine du Maghreb. Il a créé un style musical qui associe le traditionnel, le classique et le moderne. A Lemri est une œuvre intemporelle, elle tient de la mythologie grecque et du mysticisme », explique son ami et producteur Tahar Boudjelli. « Je suis Méditerranéen et Ma musique est méditerranéenne » « Je suis Méditerranéen et ma musique est méditerranéenne, turque, grecque, italienne, algérienne... Je pars de ma spécificité pour toucher l’universel. Seule l’authenticité peut donner tout son sens à une œuvre, musicale ou autre », diagnostique le compositeur. L’ancien élève de la zaouïa de Boudjelil (Petite Kabylie), désertée dès l’âge de 14 ans pour aller travailler, s’est battu toute sa vie : contre son propre camp, les artistes kabyles qui se satisfaisaient de chansonnettes avant son arrivée, de la société qui voyait débarquer un artiste révolutionnaire et qui plaçait la barre très haut, alors qu’elle n’était pas préparée à une musique si élaborée, puis contre le colonialisme et enfin le parti unique. Ses compositions étaient scrutées à la loupe par les services de censure, aussi bien par la France d’avant l’indépendance que par l’Algérie indépendante. Les colons y cherchaient une incitation au nationalisme et le parti unique une expression « séparatiste ». Le maestro s’est moqué des deux censures, en utilisant les métaphores puis, après l’indépendance, en évitant de faire du militantisme tapageur. Avant-gardiste dans la discrétion. En 1961, il a, dans un rare plaidoyer pour l’émancipation de la femme, chose insensée à l’époque, composé Lehjab etharit (Pourquoi voiler la femme libre ?). Et c’est le fruit de son travail qui est aujourd’hui récolté par tous les autres artistes. Grands et petits. Consciemment ou non. Biographie en 7 dates 1927 : Naissance à Taddert Boumessaoud (Aïn El Hammam, ex-Michelet) 1948 : Exil en France jusqu’en 1963. Il y compose ses premières chansons et apprend le solfège. 1963 : Composition d’A Lemri, sa chanson phare, enregistrée à l’ORTF. Et date de son retour en Algérie. 1964-1975 : Animateur, producteur de l’émission « Les chanteurs de demain ». Il déniche de nombreux talents tels Idir, Aït Menguellet, Ferhat, Nouara, Karima... 1975 : Retour à la composition et au chant 1995 : Retour en France 2005 : Il fête ses 50 ans de carrière et sort deux CD et un DVD. A 78 ans, il s’attaque à la Coupole et au Zénith.

    afusim2000

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    Chérif KHEDDAM - Mennaɣ + Afennan / 04

    Chérif Kheddam s’est éteint Chérif Kheddam est décédé le 23 janvier, à Paris, à l’âge de 85 ans. La levée du corps à Paris a eu lieu, le 26, en présence d’une foule nombreuse venue lui rendre un dernier hommage. L’artiste a été inhumé, le 27, dans son village natal de Boumessaoud dans la wilaya (Département) de Tizi Ouzou. La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs milliers de personnes. L’auteur, compositeur et interprète, qui souffrait d’insuffisance rénale, se tenait éloigné de la scène depuis plusieurs années. Ses deux dernières apparitions remontent à avril et juin 2009 sur la scène du Zénith à Paris, à la faveur d’un hommage à Kamel Hamadi et à Lounès Matoub. Né en 1927 dans le village de Boumessaoud en Kabylie, Chérif Kheddam va à l’école coranique, travaille un temps à Alger avant de prendre le chemin de l’émigration à l’âge de vingt ans pour s’installer à Paris. Tout en travaillant à l’usine, il se met à la guitare, puis au luth. Remarqué dès son premier enregistrement, Yellis etmourth-iw (Fille de mon pays), il est recommandé à Pathé-Marconi où il fait la rencontre d’Ahmed Hachlef, directeur artistique en charge du catalogue arabe. Pour s’affranchir des scribes auxquels il était courant de faire appel à l’époque, Chérif Kheddam se met bientôt au solfège et à l’harmonie, apprend à noter ses mélodies et s’initie, au contact du tunisien Mohamed el Jamoussi, aux modes de la musique arabe. Le catalogue de Pathé Marconi où figure déjà Slimane Azem, aux côtés des égyptiens Mohamed Abdelwahab ou Farid el Atrache, accueille alors Chérif Kheddam. À sa manière et tout au long de sa carrière, il va s’efforcer d’enrichir le répertoire de la chanson kabyle en l’amenant à s’ouvrir sur la modernité tout en préservant ses caractéristiques. Instrumentiste, compositeur, parolier, il est aussi découvreur de talents. Ses émissions à la radio algérienne ont entre autres révélé Lounis Aït Menguellet. On ne l’avait pas revu sur scène à Alger depuis son gala de l’été 1993 à la salle Atlas. Pour le plus grand bonheur d’un public nombreux et fidèle au maître, Cherif Kheddam était de retour le 31 octobre 2005 à Alger, prélude à un second concert le 18 décembre à Paris. Sa dernière grande apparition à Paris remontait, quant à elle, à 1997. Cette année-là, avec un orchestre international dirigé par Amine Kouider, Chérif Kheddam fêtait au Palais des Congrès ses 40 ans de carrière, entouré des grands noms de la chanson kabyle. Comme pour mieux valider cet hommage que lui a rendu feu Tahar Djaout en 1993 : "Celui qui a été l’enfant remuant de la chanson kabyle ne saurait se retirer sur la pointe des pieds".

    afusim2000

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    14 min 00

    Chérif KHEDDAM - Tilawin + D adzayri / 03

    Chérif Kheddam s’est éteint Chérif Kheddam est décédé le 23 janvier, à Paris, à l’âge de 85 ans. La levée du corps à Paris a eu lieu, le 26, en présence d’une foule nombreuse venue lui rendre un dernier hommage. L’artiste a été inhumé, le 27, dans son village natal de Boumessaoud dans la wilaya (Département) de Tizi Ouzou. La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs milliers de personnes. L’auteur, compositeur et interprète, qui souffrait d’insuffisance rénale, se tenait éloigné de la scène depuis plusieurs années. Ses deux dernières apparitions remontent à avril et juin 2009 sur la scène du Zénith à Paris, à la faveur d’un hommage à Kamel Hamadi et à Lounès Matoub. Né en 1927 dans le village de Boumessaoud en Kabylie, Chérif Kheddam va à l’école coranique, travaille un temps à Alger avant de prendre le chemin de l’émigration à l’âge de vingt ans pour s’installer à Paris. Tout en travaillant à l’usine, il se met à la guitare, puis au luth. Remarqué dès son premier enregistrement, Yellis etmourth-iw (Fille de mon pays), il est recommandé à Pathé-Marconi où il fait la rencontre d’Ahmed Hachlef, directeur artistique en charge du catalogue arabe. Pour s’affranchir des scribes auxquels il était courant de faire appel à l’époque, Chérif Kheddam se met bientôt au solfège et à l’harmonie, apprend à noter ses mélodies et s’initie, au contact du tunisien Mohamed el Jamoussi, aux modes de la musique arabe. Le catalogue de Pathé Marconi où figure déjà Slimane Azem, aux côtés des égyptiens Mohamed Abdelwahab ou Farid el Atrache, accueille alors Chérif Kheddam. À sa manière et tout au long de sa carrière, il va s’efforcer d’enrichir le répertoire de la chanson kabyle en l’amenant à s’ouvrir sur la modernité tout en préservant ses caractéristiques. Instrumentiste, compositeur, parolier, il est aussi découvreur de talents. Ses émissions à la radio algérienne ont entre autres révélé Lounis Aït Menguellet. On ne l’avait pas revu sur scène à Alger depuis son gala de l’été 1993 à la salle Atlas. Pour le plus grand bonheur d’un public nombreux et fidèle au maître, Cherif Kheddam était de retour le 31 octobre 2005 à Alger, prélude à un second concert le 18 décembre à Paris. Sa dernière grande apparition à Paris remontait, quant à elle, à 1997. Cette année-là, avec un orchestre international dirigé par Amine Kouider, Chérif Kheddam fêtait au Palais des Congrès ses 40 ans de carrière, entouré des grands noms de la chanson kabyle. Comme pour mieux valider cet hommage que lui a rendu feu Tahar Djaout en 1993 : "Celui qui a été l’enfant remuant de la chanson kabyle ne saurait se retirer sur la pointe des pieds".

    afusim2000

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    6 min 22

    ►amirouche - adieu l'algerie

    mondole et chant amirouche basse hachemi bellali batterie hervé le bouché percussions rabah khalfa violon et luth hocine berrahma clavier hakim amar khodja mondole et bonjo amirouche nait atmane ingenieur du son denise laborie studio diane music amazigh kabyle berbere jsk dz chaoui touareg bylka bejaia tizi ouzou algerie rai yal matoub lounes idir takfarinas ait menguellet beur fm tv kabylie cheb jsmb brtv maghreb oriental dzayer bouteflika mak gpk fis akbou tafsut gnawa imazighen rif chleuh setif constantine oran barbes paris usma chaabi mandole rcd maroc tunisie israel juif bgayet afous cirta baaziz ziani louiza mcb mob tamazight tamazgha djurdjura gouraya musulman chretien entv chawi arabe musulman hallal afrique mossad France

    kabylcop

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     3 mois
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    3 min 02

    Kamel "A Qaci Wweth" (Kabyle)

    Kamel "A Qaci Wweth" (Kabyle) Album : "Cna n' Tayri Cna n' Tifrat" sortie vers la fin années quatres vingt dix. Musiciens : Kamel (Mondol & Chants) , Allaoua BEHLOULI (Banjo et Luth) , Rabah KHALFA ( Bendirs,derbouka,percussions) , El Hadj KHALFA (Clavier) , MOKHTARI (Violon) , Lakehal ( Citare, Qanoun) . Studio d'enregistrement : DIANE MUSIC Paroles & Musique : KAMEL

    Baroudi60

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    luther vandross - i wonder

    le son jlé 1mpe modifié il a plus de péche 2 la turie

    FUNK2NIGHT

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    [MV] Lee Hyun [8eight] - Because It's You

    Biographie Lee Hyun (이현) Compagnie : Big Hit Entertainment Début : 2008 Influences & préférences musicales : Luther Vandross, Lee Moon Sae, Park Hyo Shin Lee Hyun est le Leader vocal du groupe 8eight, connu comme les Black Eyed Peas Coréens, ayant gagnés le MBC's Show Vival, ils ont réussi en peu de temps à s'affirmer comme un vrai groupe à voix. Lee Hyun a su se démarquer du groupe grâce a sa voix -digne d'un vrai chanteur de Kpop- puissante et incroyable. Il compte parmi les voix les plus talentueuses de Corée. Si sa voix est largement reconnue et admirée, son physique ne laisse pas non plus indifférent. S'il arborait un look peu avantageux à ses débuts (chapeau, tresse & coe) et semblait miser surtout sur sa voix; lors du Come Back des 8eight, Lee Hyun à fait la Une du magazine Men's health et a dévoilé son corps largement. . musclé, montrant qu'il avait amplement travaillé son physique pendant plusieurs mois, il a été classé alors dans la liste des artistes les plus sexy de Corée. Nouveau Look, nouvelles musiques, d'emblée classées dans le top des Charts Coréens, les 8eight ont misés sur du renouveau, et faisant appelle à de grands auteurs/compositeurs tels que Park Shi Hyuk (a écrit notamment Like Being Hit By A Bullet, de Baek JiYoung, ils sont encore montés d'un cran dans les charts. Lee Hyun, a alors été choisi personnellement par Park Shi Hyuk, pour interpréter la dernière partie (musique) de sa trilogie "Goodbye", qui est '30 Minutes Ago'; l'auteur/compositeur à d'ailleurs dit, lorsqu'on lui a demandé pourquoi ses choix s'étaient arrêtés sur Lee Hyun : "Si vous écoutez le dernier refrain de cette musique, vous comprendrez aisément pourquoi seul Lee Hyun peut chanter cette musique". Et en effet, en l'écoutant, on comprend.

    Milano-san

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    L'assassinat de Martin Luther King,

    Les Actualités Françaises - 09/04/1968 - Ce reportage est consacré au pasteur noir Martin Luther KING Né le 15 Janvier 1929, victime d'un assassinat le 4 avril 1968. Une rétrospective commentée sur Martin Luther KING et son rôle dans le mouvement noir américain précède le récit des circonstances de sa mort, et des émeutes raciales qui ont suivi son décès.Lors d'un discours, le président JOHNSON dénonça cet assassinat et invita le peuple américain à faire front contre la violence.Durant le reportage, ponctuellement, apparaissent alternativement le visage d'un homme noir (CAMARA?) et celui d'un homme blanc (Bertrand MASSE). - Les images d'archives sont les suivantes : lors d'une émeute raciale aux Etats-Unis, des Noirs sont dispersés à l'aide de lances d'incendie ; des policiers, armés de matraques font face à des manifestants noirs ; arrestation de manifestants ; gros plan de Martin Luther KING ; Brown Chapel ; Martin Luther KING prononce un discours ; marche de protestation des Noirs à laquelle participent de nombreux Blancs ; en 1959, Martin Luther KING et sa femme, reçus par le Pandit NEHRU ; en tête d'un groupe de marcheurs, Martin Luther KING, baisse la tête pour éviter un projectile ; marche des pauvres vers Washington, à laquelle participent des Noirs et des Blancs ; immense rassemblement devant le Mémorial de Lincoln ; signature de la loi sur l'égalité des droits civiques par le président JOHNSON en présence d'un groupe de personnalités au milieu desquelles se trouve Martin Luther KING. Il fut un élément clé du combat pour les droits civils. Ses méthodes étaient non-violentes et il était respecté par les deux partis. Brillant orateur et comprenant bien les médias, il a fait des droits civils l'enjeu le plus important de son époque.

    josepha45

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     4 mois
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    :: STAND :: L’ESPRIT DES ANNÉES 60 :: BOOTIK MOOSIK

    :: STAND avec en ordre d’apparition… Martin Luther King en prison, la police anti-émeute, Guy Fawks, MLK, Mohamed Ali, John Lennon, Albert Einstein, Bob Dylan, Timothy Leary, Bob Marley, Gandhi, le lanceur de soulier irakien, W Bush & Nouri al-Maliki, Che Guevara, Malcom X, policier & black ‘going down swigging’, bonze Vietnamien, le passant de Tiananmen Square, Jimi Hendrix, Woodstock , Joe Strummer, Zack de La Rocha/RATM, Mandela, Public Ennemy, Iraqiens assassinés de wikileaks, punks, James Brown, Frank Zappa, Miles Davis, Sly Stone, Gil Scott-Heron, Marvin Gaye, Prince, Notorious B.I.G & Tupac, Jeff Beck, Nina Simone, Bono, hippie & draft dodger, Tommie Smith & John Carlos, émeutes Stonewall, Howard Zinn, Gore Vidal, Morpheus, Neo & agent Smith, Robin Williams dans Dead Poets Society, Noam Chomsky, étudiants rebelles, Iranianiens, police anti-émeutes, manifestants pacifistes, le prof dans ‘The Wall’, party de rue, Will I Am, printemps arabe & reporter pointant un logo anarchy tagé sur un char de police ;) LA RÉVOLUTION SERA HUMANISTE LA RÉVOLUTION SERA FÉMINISTE LA RÉVOLUTION SERA PACIFISTE LA RÉVOLUTION SERA ÉCOLOGISTE LA RÉVOLUTION SERA OU L’HUMANITÉ PÉRIRA ! Conclusion «Les gens qui ferment les yeux sur la réalité invitent tout simplement leur propre destruction, et ceux qui insistent à rester dans un état d'innocence longtemps après que l'innocence soit morte, se transforment en monstres." - James Baldwin

    BOOTIK_MOOSIK

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    Espace Martin Luther King - Creteil - Salle de seminaire

    Salle de seminaire 94000 Creteil Val-de-Marne Ile-de-France Merci d'informer la salle Espace Martin Luther King que vous l'avez connue par ABC Salles ! Cordonnées : SCI ESPACE MARTIN LUTHER KING Téléphone : Adresse : 1 rue tirard 94000 CRETEIL La salle Espace Martin Luther King est réferencée sur http://www.abcsalles.com\nNous acceptons les événements professionnels Nous acceptons les évènements de particuliers Capacité maximale debout : 299 Capacité maximale assis : 250 Plus d'infos sur : http://www.espace-martin-luther-king.abcsalles.com

    abcsalles

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    Rencontre avec un luthier alsacien

    Vous voulez conserver ce reportage ? Téléchargez sur http://myreplay.tv/v/uP5lQo7S . - Portrait de Julien Stryjak, luthier à Strasbourg. - Plus sur http://wizdeo.com/s/alsace20 . Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages

    alsace20

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    balade lulu

    Balade avec le beau Luther!

    Penelope22

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    ❦Non au Racisme ❦

    https://twitter.com/#!/marieDjezar ///// J'emmerde...J'emmerde qui ?Le Front National ! je Hais ........je Hais qui ?Le Front National et ça c'est vrai ....... « Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots. »Martin Luther King « J'ai le rêve qu'un jour mes quatre enfants vivront dans une nation où ils ne seront pas jugés pour la couleur de leur peau, mais pour leur caractère. » Martin Luther King. "We must learn to live together as brothers or we will perish together as fools. "Martin Luther King "I dream that one day my four children will live in a nation where they will not be judged by the color of their skin, but for their character. "Martin Luther King

    djezar

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    la vie à la Briderie

    Calin a Luther et petage de cable de Trésor

    Penelope22

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    HELENE SEGARA & FRED'ANGELO - Endless love (live)

    Après "Vivo per lei" le mois dernier, découvrez à présent la superbe reprise par Hélène Segara & FreD'Angelo du célèbre titre "Endless Love", initialement interprété par Mariah Carey & Luther Vandross ou encore Diana Ross & Lionel Richie... ************************************** Enregistré le 1er Décembre 2011 au Théâtre de Puteaux (92) à l'occasion de la journée de la lutte contre le sida. Filmé avec l'aimable autorisation d'Hélène Segara & de son équipe. http://www.fredangelo.fr http://www.twitter.com/FreD_Angelo http://www.facebook.com/fredangelomusic http://www.helene-segara.fr http://www.twitter.com/helenesegaraoff http://www.facebook.com/helene.segara.officiel

    FREDANGELO

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    ►alla - luth orient

    luth alla guitare hachemi bellali harmonica olivier paltsou percussion thomas ostrowiecki amazigh kabyle berbere jsk dz chaoui touareg bylka bejaia tizi ouzou algerie rai yal matoub lounes idir takfarinas ait menguellet beur fm tv kabylie cheb jsmb brtv maghreb oriental dzayer bouteflika mak gpk fis akbou tafsut gnawa imazighen rif chleuh setif constantine oran barbes paris usma chaabi mandole rcd maroc tunisie israel juif bgayet afous cirta baaziz ziani louiza mcb mob tamazight tamazgha djurdjura gouraya musulman chretien entv chawi arabe musulman hallal afrique mossad France .com

    kabylcop

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    Mission : impossible 3 - DIMANCHE 11 DÉCEMBRE 2011 20:50

    Ethan Hunt s'est retiré du service actif de la Force Mission Impossible (FMI) pour épouser la ravissante Julia et mener enfin une vie normale. Mais lorsqu'une des plus brillantes recrues de la FMI est enlevée à Berlin et tuée par Owen Davian, un redoutable trafiquant d'armes, Ethan reprend du service, bien décidé à se venger. Il forme une nouvelle équipe dont la mission première est d'éliminer le diabolique Davian.

    bandes-annonces-tf1

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    Générique 5 colonnes la une

    En hommage à Pierre Dumayet ce pionnier de la télévision disparu hier,le générique de "Cinq colonnes à la une" ,la bande annonce du coffret d'anthologie,avec quelques actualités du moment.

    fidjie

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    Il réalise une mosaique de luther king en rubik's cube

    Il aura fallu 4.242 Rubik’s Cube à Pete Fecteau afin que celui-ci composer Dream Big, un portrait de Luther King.Lire la suite... http://www.secunews.org/forum/topic-1107.php

    Eagle1

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