Vous voulez conserver ce reportage ? Téléchargez sur http://myreplay.tv/v/WPL6OiU8 . - La campagne présidentielle bat son plein, en Alsace, une question fait polémique: quelle place est accordée aux cultures régionales dans le débat? - Plus sur http://wizdeo.com/s/alsace20 . Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages
Le Petit Robert de la langue française intègre les mots "cacou" et "cagole" dans son édition 2012. - DROITS RESERVES. Pour conserver ce reportage : http://myreplay.tv/v/ssAgnKFm . - Pour l'exploiter http://wizdeo.com/s/banqueimages .
Tom O'connor n'est pas un jeu comme les autres. Il permet de connaître les forces et faiblesses du fonctionnement du cerveau d'un enfant dans des domaines précis tels que : la perception, l'attention, la mémoire, la logique, le langage oral, le langage écrit, les fonctions exécutives, la planification... A la fin du jeu, le logiciel délivre un bilan cognitif et linguistique de l'enfant. Ces résultats serviront alors à déterminer les causes précises des difficultés rencontrées par l'élève ainsi que les préconisations possibles.
Vidéo de présentation de notre travail de création de logiciels d'aide au diagnostic médicale et de rééducation cognitive et linguistique
Ferhat Mehenni Chanteur algérien et militant kabyle Né le 5 mars 1951 à Illoula en Grande Kabylie (Algérie), Ferhat Mehenni perd très jeune son père mort pendant la guerre d'indépendance de l'Algérie. Admis tardivement à l’école primaire des enfants de Martyrs à Alger où il fait face pour la première fois au problème linguistique, il découvre sa différence identitaire et du même coup la stigmatisation dont les Berbères font l’objet. Devenu un chanteur kabyle célèbre en Algérie, Ferhat Mehenni a fondé, en août 2001, le MAK (Mouvement pour l'autonomie de la Kabylie), qui a fait de la défense des intérêts kabyles sa priorité.
Biographie Fils d'un combattant de la guerre d'Algérie, Ferhat Mehenni entre à l'école primaire en janvier 1963 au centre de Chateauneuf, à Alger, qu'il quitte en 1965, pour celui de Larbaâ Nath Irathen où il reste jusqu'en 1969. Candidat libre au bac en 1971, il entre à l'Institut des sciences politiques de l'université d'Alger et découvre les différents courants idéologiques, berbéristes notamment, qui agitent la capitale. C'est de cette époque (octobre-novembre 1972) que date sa première rencontre avec celui qui deviendra son ami et compagnon de lutte, Saïd Saadi. Ensemble, ils participent à la publication d'une revue intitulée d'abord Taftilt « lumière » puis Itri « étoile », dans laquelle sont formulées des revendications culturelles et linguistiques. En avril 1973, il participe au festival de la chanson algérienne, où il figure parmi les présélectionnés. Son groupe, inscrit sous le nom de Imazighen en provenance d'Illula Oumalou, deviendra par une faute de frappe Imazighen Imula. Avec d'autres chanteurs, Idir notamment, il contribue à la rénovation de la musique traditionnelle et pose la question de l'identité. Son répertoire est jugé subversif dans une Algérie muselée par le président Boumédiène. Il chante entre autres le déserteur de Boris Vian, l'Internationale en Kabyle. D'avril à juin 1976, il prend une part active aux débats houleux ayant précédé le référendum sur la Charte nationale en proclamant sa berbérité dans tous les meetings. Alors commencent ses démêlés avec la Sécurité militaire. Le 30 novembre, il est cueilli au saut du lit à la cité universitaire de Kouba, puis est relâché après une garde à vue de 24 heures.
Une équipe de la faculté de Montpellier lance un appel aux dons de SMS. Objectif : constituer une base de données pour étudier l'évolution de ce langage électronique de plus en plus courant.