Résultats de recherche : largentin

 
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    Top buts du week-end

    Le 10 Sport a sélectionné pour vous les meilleurs buts du week-end, marqués aux 4 coins du monde. Coup du foulard décisif dans le championnat portugais, un bijou en pleine lucarne de Dario Conca, l’Argentin aux 10 millions d’euros annuels du club chinois de Guangzhou Evergrande, et le coup de cœur de la rédaction pour le premier doublé de David Trezeguet avec River Plate …

    le10sport

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    Le nouveau métier de Pastore

    Javier Pastore a d’autres qualités que son football. L’Argentin pourrait se plonger dans une carrière de réalisateur si on en croit ces images. Au Camp des Loges, mercredi dernier, le numéro 10 parisien est arrivé à l’entraînement avec une caméra à la main et Le 10 Sport était là pour tout mettre en boîte. Mais on vous rassure, Pastore ne tourne pas une deuxième version de Substitute (film tourné par Dhorasoo pendant la Coupe du Monde 2006, ndlr), il a juste emprunté la caméra de PSG TV pour faire quelques images.

    le10sport

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    3 min 27

    Téléfoot - OM : le testament de Lucho ! (05/02/2012)

    Lucho Gonzalez explique à Téléfoot les raisons de son départ de l'OM pour le FC Porto. LArgentin revient sur tous les évènements qui ont amené à son transfert.

    telefoot

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    Voyage aux chutes d'Iguazu, Argentine & Brésil

    Les chutes d'Iguazú se trouvent dans la province de Misiones, dans le Nord-est de l’Argentine. Elles sont devenues en 2011 l'une des 7 nouvelles merveilles naturelles du monde. Une reconnaissance pour ce site fabuleux et absolument hors norme, déjà classé depuis 1984 au Patrimoine mondial de l’humanité par l'Unesco. Le site offre un spectacle majestueux : entre la puissance et la quantité impressionnante de chutes et de cascades, la jungle tropicale pré-amazonienne ou encore la faune exubérante. Situées sur la frontière entre l'Argentine et le Brésil, près du Paraguay, les chutes d'Iguazú, "eau grande" en guaraní, sont formées par un ensemble de 275 cascades rassemblées sur un front de 2,5 km cerné par une végétation tropicale. Leur hauteur atteint 72 m, soit 25 de plus que celles du Niagara. La visite se divise en deux parties : le Parc national brésilien (Iguaçu), puis le Parc national Argentin (Iguazú). Ce dernier fut le premier parc national d’Argentine, et fut aménagé par le français Charles Thays. Il est recommandé de visiter d’abord la partie brésilienne des chutes d’Iguazú, moins impressionnante mais avec une vue panoramique très intéressante, puis de parcourir le second jour la partie Argentine. 3 circuits sont proposés, il est recommandé, pour monter en puissance au niveau des émotions, de les réaliser dans cet ordre : circuit bas en premier, circuit haut ensuite, et en point d’orgue, la Garganta del Diablo. A noter qu’il est possible, 5 fois par mois, de visiter les chutes d’Iguazú lors des nuits de pleine lune.

    TravelsExcepcion

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    Mercédès Sosa en live

    Sur la route de Cordoba à Cosquin au centre de l’Argentine, dans la Vallée de Punilla, les voitures roulent en file indienne alors que les rues grouillent de monde à l’entrée de la ville. Pour la première fois cette année, le festival de rock de Cosquin se tient au même moment que son fameux festival folklorique. C’est dire si le rock est populaire en Argentine, beaucoup plus que n’importe quel autre genre importé comme le rap, pratiquement inexistant. Pourtant, ce soir-là, pour la clôture « des » festivals, la partie rock a une sacrée concurrence. En effet, se produit sur la scène folklorique la grande Mercedes Sosa, disparue du circuit musical depuis deux ans.

    josepha45

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    2 min 12

    Film Che - 1ère partie : L'Argentin En Streaming vf Megavideo megaupload

    http://dvdrip-movies.com/che-1ere-partie-largentin-en-streaming.html

    dvdrip-movies

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    1 min 32

    Angleterre-Mexique s'annonce bouillant

    L’Argentine et l’Angleterre se sont quittés sur un score nul et vierge (0-0), lors de leur deuxième rencontre dans le groupe F.

    eurosport

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    2 min 13

    Argentina and the world: better or worse ?

    A 2010 Argentinian commercial for Tyc Sports. Every country has its pride. Argentina has football. A commercial aired during the 2010 FIFA World Cup in South Africa. Music track : Lux Aeterna » by Clint Mansell. Une publicité argentine réalisée en 2010 pour Tyc Sports. Chaque pays a sa fierté. L’Argentine a le football. Une publicité diffusée à l'occasion de la coupe du monde de football 2010 en Afrique du Sud. Musique : "Lux Aeterna" de Clint Mansell. Cette bande sonore a été utilisée pour le film: "Requiem for a dream" This music was used for the movie "Requiem for a dream". - More commercials : http://wat.tv/CulturePub -. All rights reserved. For all inquiries, please mail to culturepub@wizdeo.com

    culturepub

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    10 min 03

    L'argent partie 3/6

    Ré­cem­ment, l’Ar­gen­tine et la Tur­quie ont vu leurs mon­naies na­tio­nales se dé­va­luer dra­ma­ti­que­ment et ces pays dits riches se sont re­trou­vés au bord de la faillite. Em­pri­son­nées dans une spi­rale d’en­det­te­ment, l’Ar­gen­tine et la Tur­quie en sont ve­nues à se vi­der de leurs res­sources fi­nan­cières à tra­vers les pri­va­ti­sa­tions et le paie­ment de leur dette ex­té­rieure, pré­ci­pi­tant la « dol­la­ri­sa­tion » de leurs éco­no­mies na­tio­nales. Pre­nant comme ter­rain d’in­ves­ti­ga­tion l’Ar­gen­tine, la Tur­quie mais aus­si l’État de New York, il ob­serve l’émer­gence d’ini­tia­tives com­mu­nau­taires al­ter­na­tives et de ré­seaux pa­ral­lèles de troc, des ou­tils dont se dotent les ci­toyens pour sur­vivre ou pour sou­te­nir et dé­ve­lop­per les échanges lo­caux.2001, dans les rues d’Ar­gen­tine, des mil­lions de per­sonnes ma­ni­festent au rythme des cuillères frap­pant les cas­se­roles vides, los ca­ce­ro­la­zos. C’est la fa­mine, la mi­sère, la crise éco­no­mique. Les banques étran­gères fuient. Les comptes des épar­gnants sont blo­qués. Les ins­ti­tu­tions fi­nan­cières ferment. En Tur­quie, même si­tua­tion, des déses­pé­rés s’im­molent par le feu de­vant les portes ca­de­nas­sées des éta­blis­se­ments ban­caires. La ca­mé­ra d’Isaac Isi­tan pré­sente une femme aux yeux fa­ti­gués. La di­rec­trice de l’école Bea­triz, à Quilmes, nous in­ter­roge : « Le peuple ar­gen­tin est riche avec ses terres fer­tiles. Nous avons as­sez d’eau po­table ici pour abreu­ver la pla­nète en­tière. Vous n’avez qu’à rou­ler à 50 km pour trou­ver des vaches, des terres où l’on cultive du blé, du riz, des pommes de terre. Com­ment un pays aus­si riche, qui n’a pas connu la guerre comme en Af­gha­nis­tan, qui n’est pas non plus un pays mi­nus­cule comme l’Équa­teur, peut-​il souf­frir ain­si de la faim ? » Dans sa pe­tite cui­sine en­so­leillée de la rue Jeanne-​Mance, à Mont­réal, Isaac Isi­tan re­prend les pro­pos du fon­da­teur de Ford Mo­tors, lors de la grande dé­pres­sion de 1929 : « Si les gens de cette na­tion (les États-​Unis) com­pre­naient notre sys­tème ban­caire et mo­né­taire, je crois qu’il y au­rait une ré­vo­lu­tion avant de­main ma­tin ». En si­ro­tant son thé ma­ti­nal, le réa­li­sa­teur ra­conte à quel point cette ré­flexion l’a frap­pé : « j’ai vou­lu com­prendre le mes­sage d’Hen­ry Ford ». Pour illus­trer les mé­ca­nismes de l’éco­no­mie de mar­ché, Isi­tan re­trace le par­cours de l’Ar­gen­tine et de la Tur­quie, deux pays riches ayant som­bré dans une crise éco­no­mique à cause de leur en­det­te­ment. Il montre l’im­pact des pri­va­ti­sa­tions im­po­sées par le Fonds mo­né­taire in­ter­na­tio­nal (FMI) et la Banque Mon­diale (BM) obli­geant les États à cé­der leurs mar­chés na­tio­naux et à cou­per dans les ser­vices so­ciaux pour payer leurs dettes. « Com­ment se fait-​il que l’hu­ma­ni­té en soit ar­ri­vée à un point où l’ou­til qu’elle a in­ven­té, l’ar­gent, pos­sède plus de va­leur que l’être hu­main », dé­crie Isi­tan. « Il reste seule­ment la di­gni­té des Ar­gen­tins à vendre, tout le reste est pri­va­ti­sé », lui lance un ou­vrier de che­min de fer sans em­ploi pen­dant le tour­nage.

    Mansan

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    L'argent partie 5/6

    Ré­cem­ment, l’Ar­gen­tine et la Tur­quie ont vu leurs mon­naies na­tio­nales se dé­va­luer dra­ma­ti­que­ment et ces pays dits riches se sont re­trou­vés au bord de la faillite. Em­pri­son­nées dans une spi­rale d’en­det­te­ment, l’Ar­gen­tine et la Tur­quie en sont ve­nues à se vi­der de leurs res­sources fi­nan­cières à tra­vers les pri­va­ti­sa­tions et le paie­ment de leur dette ex­té­rieure, pré­ci­pi­tant la « dol­la­ri­sa­tion » de leurs éco­no­mies na­tio­nales. Pre­nant comme ter­rain d’in­ves­ti­ga­tion l’Ar­gen­tine, la Tur­quie mais aus­si l’État de New York, il ob­serve l’émer­gence d’ini­tia­tives com­mu­nau­taires al­ter­na­tives et de ré­seaux pa­ral­lèles de troc, des ou­tils dont se dotent les ci­toyens pour sur­vivre ou pour sou­te­nir et dé­ve­lop­per les échanges lo­caux.2001, dans les rues d’Ar­gen­tine, des mil­lions de per­sonnes ma­ni­festent au rythme des cuillères frap­pant les cas­se­roles vides, los ca­ce­ro­la­zos. C’est la fa­mine, la mi­sère, la crise éco­no­mique. Les banques étran­gères fuient. Les comptes des épar­gnants sont blo­qués. Les ins­ti­tu­tions fi­nan­cières ferment. En Tur­quie, même si­tua­tion, des déses­pé­rés s’im­molent par le feu de­vant les portes ca­de­nas­sées des éta­blis­se­ments ban­caires. La ca­mé­ra d’Isaac Isi­tan pré­sente une femme aux yeux fa­ti­gués. La di­rec­trice de l’école Bea­triz, à Quilmes, nous in­ter­roge : « Le peuple ar­gen­tin est riche avec ses terres fer­tiles. Nous avons as­sez d’eau po­table ici pour abreu­ver la pla­nète en­tière. Vous n’avez qu’à rou­ler à 50 km pour trou­ver des vaches, des terres où l’on cultive du blé, du riz, des pommes de terre. Com­ment un pays aus­si riche, qui n’a pas connu la guerre comme en Af­gha­nis­tan, qui n’est pas non plus un pays mi­nus­cule comme l’Équa­teur, peut-​il souf­frir ain­si de la faim ? » Dans sa pe­tite cui­sine en­so­leillée de la rue Jeanne-​Mance, à Mont­réal, Isaac Isi­tan re­prend les pro­pos du fon­da­teur de Ford Mo­tors, lors de la grande dé­pres­sion de 1929 : « Si les gens de cette na­tion (les États-​Unis) com­pre­naient notre sys­tème ban­caire et mo­né­taire, je crois qu’il y au­rait une ré­vo­lu­tion avant de­main ma­tin ». En si­ro­tant son thé ma­ti­nal, le réa­li­sa­teur ra­conte à quel point cette ré­flexion l’a frap­pé : « j’ai vou­lu com­prendre le mes­sage d’Hen­ry Ford ». Pour illus­trer les mé­ca­nismes de l’éco­no­mie de mar­ché, Isi­tan re­trace le par­cours de l’Ar­gen­tine et de la Tur­quie, deux pays riches ayant som­bré dans une crise éco­no­mique à cause de leur en­det­te­ment. Il montre l’im­pact des pri­va­ti­sa­tions im­po­sées par le Fonds mo­né­taire in­ter­na­tio­nal (FMI) et la Banque Mon­diale (BM) obli­geant les États à cé­der leurs mar­chés na­tio­naux et à cou­per dans les ser­vices so­ciaux pour payer leurs dettes. « Com­ment se fait-​il que l’hu­ma­ni­té en soit ar­ri­vée à un point où l’ou­til qu’elle a in­ven­té, l’ar­gent, pos­sède plus de va­leur que l’être hu­main », dé­crie Isi­tan. « Il reste seule­ment la di­gni­té des Ar­gen­tins à vendre, tout le reste est pri­va­ti­sé », lui lance un ou­vrier de che­min de fer sans em­ploi pen­dant le tour­nage.

    Mansan

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     10 mois
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    10 min 07

    L'argent partie 4/6

    Ré­cem­ment, l’Ar­gen­tine et la Tur­quie ont vu leurs mon­naies na­tio­nales se dé­va­luer dra­ma­ti­que­ment et ces pays dits riches se sont re­trou­vés au bord de la faillite. Em­pri­son­nées dans une spi­rale d’en­det­te­ment, l’Ar­gen­tine et la Tur­quie en sont ve­nues à se vi­der de leurs res­sources fi­nan­cières à tra­vers les pri­va­ti­sa­tions et le paie­ment de leur dette ex­té­rieure, pré­ci­pi­tant la « dol­la­ri­sa­tion » de leurs éco­no­mies na­tio­nales. Pre­nant comme ter­rain d’in­ves­ti­ga­tion l’Ar­gen­tine, la Tur­quie mais aus­si l’État de New York, il ob­serve l’émer­gence d’ini­tia­tives com­mu­nau­taires al­ter­na­tives et de ré­seaux pa­ral­lèles de troc, des ou­tils dont se dotent les ci­toyens pour sur­vivre ou pour sou­te­nir et dé­ve­lop­per les échanges lo­caux.2001, dans les rues d’Ar­gen­tine, des mil­lions de per­sonnes ma­ni­festent au rythme des cuillères frap­pant les cas­se­roles vides, los ca­ce­ro­la­zos. C’est la fa­mine, la mi­sère, la crise éco­no­mique. Les banques étran­gères fuient. Les comptes des épar­gnants sont blo­qués. Les ins­ti­tu­tions fi­nan­cières ferment. En Tur­quie, même si­tua­tion, des déses­pé­rés s’im­molent par le feu de­vant les portes ca­de­nas­sées des éta­blis­se­ments ban­caires. La ca­mé­ra d’Isaac Isi­tan pré­sente une femme aux yeux fa­ti­gués. La di­rec­trice de l’école Bea­triz, à Quilmes, nous in­ter­roge : « Le peuple ar­gen­tin est riche avec ses terres fer­tiles. Nous avons as­sez d’eau po­table ici pour abreu­ver la pla­nète en­tière. Vous n’avez qu’à rou­ler à 50 km pour trou­ver des vaches, des terres où l’on cultive du blé, du riz, des pommes de terre. Com­ment un pays aus­si riche, qui n’a pas connu la guerre comme en Af­gha­nis­tan, qui n’est pas non plus un pays mi­nus­cule comme l’Équa­teur, peut-​il souf­frir ain­si de la faim ? » Dans sa pe­tite cui­sine en­so­leillée de la rue Jeanne-​Mance, à Mont­réal, Isaac Isi­tan re­prend les pro­pos du fon­da­teur de Ford Mo­tors, lors de la grande dé­pres­sion de 1929 : « Si les gens de cette na­tion (les États-​Unis) com­pre­naient notre sys­tème ban­caire et mo­né­taire, je crois qu’il y au­rait une ré­vo­lu­tion avant de­main ma­tin ». En si­ro­tant son thé ma­ti­nal, le réa­li­sa­teur ra­conte à quel point cette ré­flexion l’a frap­pé : « j’ai vou­lu com­prendre le mes­sage d’Hen­ry Ford ». Pour illus­trer les mé­ca­nismes de l’éco­no­mie de mar­ché, Isi­tan re­trace le par­cours de l’Ar­gen­tine et de la Tur­quie, deux pays riches ayant som­bré dans une crise éco­no­mique à cause de leur en­det­te­ment. Il montre l’im­pact des pri­va­ti­sa­tions im­po­sées par le Fonds mo­né­taire in­ter­na­tio­nal (FMI) et la Banque Mon­diale (BM) obli­geant les États à cé­der leurs mar­chés na­tio­naux et à cou­per dans les ser­vices so­ciaux pour payer leurs dettes. « Com­ment se fait-​il que l’hu­ma­ni­té en soit ar­ri­vée à un point où l’ou­til qu’elle a in­ven­té, l’ar­gent, pos­sède plus de va­leur que l’être hu­main », dé­crie Isi­tan. « Il reste seule­ment la di­gni­té des Ar­gen­tins à vendre, tout le reste est pri­va­ti­sé », lui lance un ou­vrier de che­min de fer sans em­ploi pen­dant le tour­nage.

    Mansan

     36
     10 mois
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    7 min 11

    L'argent partie 6/6

    Ré­cem­ment, l’Ar­gen­tine et la Tur­quie ont vu leurs mon­naies na­tio­nales se dé­va­luer dra­ma­ti­que­ment et ces pays dits riches se sont re­trou­vés au bord de la faillite. Em­pri­son­nées dans une spi­rale d’en­det­te­ment, l’Ar­gen­tine et la Tur­quie en sont ve­nues à se vi­der de leurs res­sources fi­nan­cières à tra­vers les pri­va­ti­sa­tions et le paie­ment de leur dette ex­té­rieure, pré­ci­pi­tant la « dol­la­ri­sa­tion » de leurs éco­no­mies na­tio­nales. Pre­nant comme ter­rain d’in­ves­ti­ga­tion l’Ar­gen­tine, la Tur­quie mais aus­si l’État de New York, il ob­serve l’émer­gence d’ini­tia­tives com­mu­nau­taires al­ter­na­tives et de ré­seaux pa­ral­lèles de troc, des ou­tils dont se dotent les ci­toyens pour sur­vivre ou pour sou­te­nir et dé­ve­lop­per les échanges lo­caux.2001, dans les rues d’Ar­gen­tine, des mil­lions de per­sonnes ma­ni­festent au rythme des cuillères frap­pant les cas­se­roles vides, los ca­ce­ro­la­zos. C’est la fa­mine, la mi­sère, la crise éco­no­mique. Les banques étran­gères fuient. Les comptes des épar­gnants sont blo­qués. Les ins­ti­tu­tions fi­nan­cières ferment. En Tur­quie, même si­tua­tion, des déses­pé­rés s’im­molent par le feu de­vant les portes ca­de­nas­sées des éta­blis­se­ments ban­caires. La ca­mé­ra d’Isaac Isi­tan pré­sente une femme aux yeux fa­ti­gués. La di­rec­trice de l’école Bea­triz, à Quilmes, nous in­ter­roge : « Le peuple ar­gen­tin est riche avec ses terres fer­tiles. Nous avons as­sez d’eau po­table ici pour abreu­ver la pla­nète en­tière. Vous n’avez qu’à rou­ler à 50 km pour trou­ver des vaches, des terres où l’on cultive du blé, du riz, des pommes de terre. Com­ment un pays aus­si riche, qui n’a pas connu la guerre comme en Af­gha­nis­tan, qui n’est pas non plus un pays mi­nus­cule comme l’Équa­teur, peut-​il souf­frir ain­si de la faim ? » Dans sa pe­tite cui­sine en­so­leillée de la rue Jeanne-​Mance, à Mont­réal, Isaac Isi­tan re­prend les pro­pos du fon­da­teur de Ford Mo­tors, lors de la grande dé­pres­sion de 1929 : « Si les gens de cette na­tion (les États-​Unis) com­pre­naient notre sys­tème ban­caire et mo­né­taire, je crois qu’il y au­rait une ré­vo­lu­tion avant de­main ma­tin ». En si­ro­tant son thé ma­ti­nal, le réa­li­sa­teur ra­conte à quel point cette ré­flexion l’a frap­pé : « j’ai vou­lu com­prendre le mes­sage d’Hen­ry Ford ». Pour illus­trer les mé­ca­nismes de l’éco­no­mie de mar­ché, Isi­tan re­trace le par­cours de l’Ar­gen­tine et de la Tur­quie, deux pays riches ayant som­bré dans une crise éco­no­mique à cause de leur en­det­te­ment. Il montre l’im­pact des pri­va­ti­sa­tions im­po­sées par le Fonds mo­né­taire in­ter­na­tio­nal (FMI) et la Banque Mon­diale (BM) obli­geant les États à cé­der leurs mar­chés na­tio­naux et à cou­per dans les ser­vices so­ciaux pour payer leurs dettes. « Com­ment se fait-​il que l’hu­ma­ni­té en soit ar­ri­vée à un point où l’ou­til qu’elle a in­ven­té, l’ar­gent, pos­sède plus de va­leur que l’être hu­main », dé­crie Isi­tan. « Il reste seule­ment la di­gni­té des Ar­gen­tins à vendre, tout le reste est pri­va­ti­sé », lui lance un ou­vrier de che­min de fer sans em­ploi pen­dant le tour­nage.

    Mansan

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     10 mois
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    10 min 00

    L'argent partie 1/6

    Ré­cem­ment, l’Ar­gen­tine et la Tur­quie ont vu leurs mon­naies na­tio­nales se dé­va­luer dra­ma­ti­que­ment et ces pays dits riches se sont re­trou­vés au bord de la faillite. Em­pri­son­nées dans une spi­rale d’en­det­te­ment, l’Ar­gen­tine et la Tur­quie en sont ve­nues à se vi­der de leurs res­sources fi­nan­cières à tra­vers les pri­va­ti­sa­tions et le paie­ment de leur dette ex­té­rieure, pré­ci­pi­tant la « dol­la­ri­sa­tion » de leurs éco­no­mies na­tio­nales. Pre­nant comme ter­rain d’in­ves­ti­ga­tion l’Ar­gen­tine, la Tur­quie mais aus­si l’État de New York, il ob­serve l’émer­gence d’ini­tia­tives com­mu­nau­taires al­ter­na­tives et de ré­seaux pa­ral­lèles de troc, des ou­tils dont se dotent les ci­toyens pour sur­vivre ou pour sou­te­nir et dé­ve­lop­per les échanges lo­caux.2001, dans les rues d’Ar­gen­tine, des mil­lions de per­sonnes ma­ni­festent au rythme des cuillères frap­pant les cas­se­roles vides, los ca­ce­ro­la­zos. C’est la fa­mine, la mi­sère, la crise éco­no­mique. Les banques étran­gères fuient. Les comptes des épar­gnants sont blo­qués. Les ins­ti­tu­tions fi­nan­cières ferment. En Tur­quie, même si­tua­tion, des déses­pé­rés s’im­molent par le feu de­vant les portes ca­de­nas­sées des éta­blis­se­ments ban­caires. La ca­mé­ra d’Isaac Isi­tan pré­sente une femme aux yeux fa­ti­gués. La di­rec­trice de l’école Bea­triz, à Quilmes, nous in­ter­roge : « Le peuple ar­gen­tin est riche avec ses terres fer­tiles. Nous avons as­sez d’eau po­table ici pour abreu­ver la pla­nète en­tière. Vous n’avez qu’à rou­ler à 50 km pour trou­ver des vaches, des terres où l’on cultive du blé, du riz, des pommes de terre. Com­ment un pays aus­si riche, qui n’a pas connu la guerre comme en Af­gha­nis­tan, qui n’est pas non plus un pays mi­nus­cule comme l’Équa­teur, peut-​il souf­frir ain­si de la faim ? » Dans sa pe­tite cui­sine en­so­leillée de la rue Jeanne-​Mance, à Mont­réal, Isaac Isi­tan re­prend les pro­pos du fon­da­teur de Ford Mo­tors, lors de la grande dé­pres­sion de 1929 : « Si les gens de cette na­tion (les États-​Unis) com­pre­naient notre sys­tème ban­caire et mo­né­taire, je crois qu’il y au­rait une ré­vo­lu­tion avant de­main ma­tin ». En si­ro­tant son thé ma­ti­nal, le réa­li­sa­teur ra­conte à quel point cette ré­flexion l’a frap­pé : « j’ai vou­lu com­prendre le mes­sage d’Hen­ry Ford ». Pour illus­trer les mé­ca­nismes de l’éco­no­mie de mar­ché, Isi­tan re­trace le par­cours de l’Ar­gen­tine et de la Tur­quie, deux pays riches ayant som­bré dans une crise éco­no­mique à cause de leur en­det­te­ment. Il montre l’im­pact des pri­va­ti­sa­tions im­po­sées par le Fonds mo­né­taire in­ter­na­tio­nal (FMI) et la Banque Mon­diale (BM) obli­geant les États à cé­der leurs mar­chés na­tio­naux et à cou­per dans les ser­vices so­ciaux pour payer leurs dettes. « Com­ment se fait-​il que l’hu­ma­ni­té en soit ar­ri­vée à un point où l’ou­til qu’elle a in­ven­té, l’ar­gent, pos­sède plus de va­leur que l’être hu­main », dé­crie Isi­tan. « Il reste seule­ment la di­gni­té des Ar­gen­tins à vendre, tout le reste est pri­va­ti­sé », lui lance un ou­vrier de che­min de fer sans em­ploi pen­dant le tour­nage.

    Mansan

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     10 mois
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    L'argent part 2/6

    Ré­cem­ment, l’Ar­gen­tine et la Tur­quie ont vu leurs mon­naies na­tio­nales se dé­va­luer dra­ma­ti­que­ment et ces pays dits riches se sont re­trou­vés au bord de la faillite. Em­pri­son­nées dans une spi­rale d’en­det­te­ment, l’Ar­gen­tine et la Tur­quie en sont ve­nues à se vi­der de leurs res­sources fi­nan­cières à tra­vers les pri­va­ti­sa­tions et le paie­ment de leur dette ex­té­rieure, pré­ci­pi­tant la « dol­la­ri­sa­tion » de leurs éco­no­mies na­tio­nales. Pre­nant comme ter­rain d’in­ves­ti­ga­tion l’Ar­gen­tine, la Tur­quie mais aus­si l’État de New York, il ob­serve l’émer­gence d’ini­tia­tives com­mu­nau­taires al­ter­na­tives et de ré­seaux pa­ral­lèles de troc, des ou­tils dont se dotent les ci­toyens pour sur­vivre ou pour sou­te­nir et dé­ve­lop­per les échanges lo­caux.2001, dans les rues d’Ar­gen­tine, des mil­lions de per­sonnes ma­ni­festent au rythme des cuillères frap­pant les cas­se­roles vides, los ca­ce­ro­la­zos. C’est la fa­mine, la mi­sère, la crise éco­no­mique. Les banques étran­gères fuient. Les comptes des épar­gnants sont blo­qués. Les ins­ti­tu­tions fi­nan­cières ferment. En Tur­quie, même si­tua­tion, des déses­pé­rés s’im­molent par le feu de­vant les portes ca­de­nas­sées des éta­blis­se­ments ban­caires. La ca­mé­ra d’Isaac Isi­tan pré­sente une femme aux yeux fa­ti­gués. La di­rec­trice de l’école Bea­triz, à Quilmes, nous in­ter­roge : « Le peuple ar­gen­tin est riche avec ses terres fer­tiles. Nous avons as­sez d’eau po­table ici pour abreu­ver la pla­nète en­tière. Vous n’avez qu’à rou­ler à 50 km pour trou­ver des vaches, des terres où l’on cultive du blé, du riz, des pommes de terre. Com­ment un pays aus­si riche, qui n’a pas connu la guerre comme en Af­gha­nis­tan, qui n’est pas non plus un pays mi­nus­cule comme l’Équa­teur, peut-​il souf­frir ain­si de la faim ? » Dans sa pe­tite cui­sine en­so­leillée de la rue Jeanne-​Mance, à Mont­réal, Isaac Isi­tan re­prend les pro­pos du fon­da­teur de Ford Mo­tors, lors de la grande dé­pres­sion de 1929 : « Si les gens de cette na­tion (les États-​Unis) com­pre­naient notre sys­tème ban­caire et mo­né­taire, je crois qu’il y au­rait une ré­vo­lu­tion avant de­main ma­tin ». En si­ro­tant son thé ma­ti­nal, le réa­li­sa­teur ra­conte à quel point cette ré­flexion l’a frap­pé : « j’ai vou­lu com­prendre le mes­sage d’Hen­ry Ford ». Pour illus­trer les mé­ca­nismes de l’éco­no­mie de mar­ché, Isi­tan re­trace le par­cours de l’Ar­gen­tine et de la Tur­quie, deux pays riches ayant som­bré dans une crise éco­no­mique à cause de leur en­det­te­ment. Il montre l’im­pact des pri­va­ti­sa­tions im­po­sées par le Fonds mo­né­taire in­ter­na­tio­nal (FMI) et la Banque Mon­diale (BM) obli­geant les États à cé­der leurs mar­chés na­tio­naux et à cou­per dans les ser­vices so­ciaux pour payer leurs dettes. « Com­ment se fait-​il que l’hu­ma­ni­té en soit ar­ri­vée à un point où l’ou­til qu’elle a in­ven­té, l’ar­gent, pos­sède plus de va­leur que l’être hu­main », dé­crie Isi­tan. « Il reste seule­ment la di­gni­té des Ar­gen­tins à vendre, tout le reste est pri­va­ti­sé », lui lance un ou­vrier de che­min de fer sans em­ploi pen­dant le tour­nage.

    Mansan

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    Argentine, le soja de la faim

    En 1996, le gouvernement de Carlos Menem autorise la culture du soja transgénique, le Roundup Ready, en Argentine. Produit par la multinationale Monsanto, ce soja a été manipulé génétiquement pour résister au Roundup, un herbicide fabriqué par... Monsanto. Dix ans plus tard, l’appât a fonctionné : profitant des cours élevés du soja sur le marché, l’Argentine en est devenu le premier exportateur mondial. La moitié de ses terres arables sont désormais consacrées à la monoculture de soja transgénique. On parle de sojisation du pays, entraînant de multiples conséquences, économiques, sociales et environnementales. Les petits producteurs, qui ne peuvent pas faire face à la concurrence, sont obligés de vendre leurs terres. La déforestation touche de nombreuses régions. S’ajoute un problème inattendu : l’apparition de soja rebelle, des graines qui germent hors de la saison et qu’on ne peut anéantir qu’avec un emploi massif d’herbicides. Résultat : des taux de pollution catastrophiques qui affectent les animaux, les autres cultures, mais aussi la santé humaine. Des plaintes ont été déposées et des scientifiques courageux ont publié les premières enquêtes épidémiologiques sur les conséquences sanitaires de la sojisation. En interrogeant les principaux acteurs du dossier, ce reportage met en lumière les conséquences, parfois dramatiques, des cultures transgéniques.

    josepha45

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    Téléfoot - Lionel Messi, un extra-terrestre au FC Barcelone (21/11/2010)

    Lionel Messi régale le FC Barcelone et l’Argentine. Génie ou extra-terrestre, le Ballon d’or 2009 affole les stats cette saison (24 buts en 21 matches avec le Barça).

    telefoot

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    Restaurant El Negocian

    Notre Bar-Restaurant est situé au cœur de Rennes, face à la Poste centrale et au Métro République, « EL NEGOCIAN » vous accueille sur plus de 400m² pour vos déjeuners, vos soirées en groupe ou d'entreprise. Dès que vous entrerez à « EL NEGOCIAN », vous serez transporté vers le sud ….. Au rez-de-chaussée, le « Bar à Tapas » vous transportera au cœur de l’Espagne, de l’Argentine ou du Mexique, à vous de choisir…. Le bar d’EL NEGOCIAN vous fera découvrir une atmosphère et des saveurs oubliées avec ses tapas du jour élaborés par nos cuisiniers. Son ambiance LATINO, avec ses murs et tables en MOSAIQUE, ses fresques inspirées des bars de Buenos Aires et ses banquettes venues des haciendas mexicaines. Le bar à tapas est le lieu approprié pour vos apéritifs entre amis ou vos fins de soirées festives. Un large choix de tapas chauds et froids vous sera proposé, avec entre autre, le fameux « Jamon Pata Négra ». A l’étage, le Restaurant de « Buffet à Volonté » vous fera découvrir une restauration inédite de buffets à volonté. D'une capacité de 160 couverts répartis en 4 salles : le restaurant « EL NEGOCIAN » est un concept de buffets en libre service à volonté. Nos cuisiniers vous prépareront chaque jour une cuisine traditionnelle, agrémentée de saveurs du monde entier. Vous serez en vacances le temps d’une soirée ou d’un déjeuner…..

    Restovisiovideo

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    Fréquence Sports : Special vintage

    Dans Fréquence Sport cette semaine Dominique Blanchard et ses invites remontent le temps...Dans la première partie ils reviennent 29 ans en arrière avec les Verts en tète du championnat … et avec Christian Lanier journaliste au Progrès de Lyon ils évoquent le 100e derby qui opposera samedi soir L’Olympique Lyonnais à l’AS saint Etienne …en 2e partie c’est un bond de 19 ans en arrière avec le retour de saga Africa au palais des sports de Gerland et la belle victoire de l’équipe de France de Coupe Davis contre l’Argentine ..Lionel Roux entraineur de cette équipe de France nous parle du futur choc en finale contre les Serbes à Belgrade en décembre prochain .

    LCIWAT

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    Tunisie performance économique reconnue

    Sur un total de 125 pays, la Tunisie vient doccuper la 38ème place mondiale en matière de facilitation du commerce extérieur 2010, selon le rapport du forum économique de Davos. Le pays est 2ème sur le plan africain, et occupe le premier rang à l'échelle maghrébine. Baptisé «Global Enabling Trade Report 2010», le rapport classe les pays listés en fonction de lensemble des mesures qui simplifient les échanges commerciaux à l'échelle internationale. Et ce, en utilisant l«enabling Trade index» qui mesure les facteurs, les politiques et les services qui favorisent la libre-circulation des marchandises à travers les frontières jusqu'à leur point de livraison. Sont également pris en considération, les facteurs encourageant le commerce dans quatre domaines à savoir laccès au marché, ladministration douanière, linfrastructure de transport et de communication ainsi que lenvironnement commercial. A travers ce classement, la Tunisie gagne 3 places par rapport à 2009 (41e sur 121 pays en 2009), pour ainsi devancer plusieurs pays de la zone euro comme la Croatie (45e), l'Italie (51e), la Grèce (55e), la Pologne (58e) et la Turquie (62e). Comparée à certains pays émergents, la Tunisie réalise également de remarquables performances dépassant la Chine (48e), le Mexique (64e), l'Inde (84e), le Brésil (87e) et lArgentine (95e). Le même rapport révèle que la Tunisie occupe la première position par sous-rubriques en matière de tarifs dédiés à limpulsion de linvestissement. Elle est aussi classée 7ème en matière de législation relative au commerce extérieur, outre un bon positionnement pour tout ce qui est efficacité de lintervention de lEtat, de la confiance et la de disponibilité des moyens de transport maritime. Ce classement méritoire de la Tunisie à léchelle mondiale constitue une reconnaissance renouvelée du Forum économique de Davos. Le même Forum a déjà classé la Tunisie, dans son rapport 2009-2010, au 40ème rang mondial, à la première place africaine en matière de compétitivité globale et également la première position à léchelle africaine et maghrébine dans son rapport sur les technologies de l'information et de la communication (TIC) au titre de l'année 2010.

    nourhane1

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    Pékin Express / Episode 6 Rendez-vous mardi 18 mai à 20:40

    Retrouvez Pékin Express sur facebook : www.facebook.com/pages/Pekin-Express/391769171100 Lors de cette 6e étape, les équipes de concurrents vont découvrir une nouvelle règle dans Pékin Express qui va leur mener la vie dure : la Balise infernale. La balise des candidats va en effet sonner à n’importe quel moment de la course les obligeant à quitter immédiatement leur véhicule. Ils ne pourront reprendre la route et avancer que lorsque cette balise sonnera à nouveau : quelques minutes… et parfois même quelques heures plus tard ! Cette nouvelle règle va jouer avec les nerfs des équipes déjà mis à rude épreuve à ce stade de la compétition. Toutes les équipes ont un seul et même objectif : partir pour l’île de Pâques, un lieu irréel à 3 700 km des côtes chiliennes, célèbre pour ses Moais, des statues de 4 mètres de hauteur dont on ignore encore aujourd’hui l’origine. La compétition va faire rage puisqu’une seule équipe aura le privilège de découvrir ce site incroyable. Si tous les candidats n’auront pas la chance de fouler cette île hors du temps, certains pourront se consoler en découvrant une ville mythique à l’architecture étonnante : Valparaiso, le fief du poète Pablo Neruda. Ils devront s’affronter dans une épreuve d’immunité unique, qui les verra utiliser les ascenseurs typiques de la ville. Il faut faire vite car la dernière équipe arrivée à Santiago du Chili, aux pieds de la Cordillère des Andes, pourrait être éliminée et ne verrait pas le 3e pays traversé par la course : l’Argentine. Et toujours plus d’infos sur www.pekin-express.m6.fr

    M6

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    Pekin Express - Teaser 6

    Chaque mardi à 20h45 à partir du 13 avril, M6 proposera à ses téléspectateurs de retrouver Pékin Express ! Ce superbe jeu d'aventures va emmener cette fois entraîner 10 équipes de concurrents sur “la route du bout du monde” à travers l’Équateur, le Chili et l’Argentine avec une finale à Ushuaïa !

    lezappingdupaf

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    Pekin Express - Teaser 5

    Chaque mardi à 20h45 à partir du 13 avril, M6 proposera à ses téléspectateurs de retrouver Pékin Express ! Ce superbe jeu d'aventures va emmener cette fois entraîner 10 équipes de concurrents sur “la route du bout du monde” à travers l’Équateur, le Chili et l’Argentine avec une finale à Ushuaïa !

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    Pekin Express - Teaser 4

    Chaque mardi à 20h45 à partir du 13 avril, M6 proposera à ses téléspectateurs de retrouver Pékin Express ! Ce superbe jeu d'aventures va emmener cette fois entraîner 10 équipes de concurrents sur “la route du bout du monde” à travers l’Équateur, le Chili et l’Argentine avec une finale à Ushuaïa !

    lezappingdupaf

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    Pekin Express - Teaser 3

    Chaque mardi à 20h45 à partir du 13 avril, M6 proposera à ses téléspectateurs de retrouver Pékin Express ! Ce superbe jeu d'aventures va emmener cette fois entraîner 10 équipes de concurrents sur “la route du bout du monde” à travers l’Équateur, le Chili et l’Argentine avec une finale à Ushuaïa !

    lezappingdupaf

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