Résultats de recherche : kabyle

 
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    ►ahcene adjroud - chaabi kabyle ⵣ

    chant et mandole : ahcene adjroud amazigh kabyle berbere afrique afrika jsk dz chaoui touareg bylka bejaia tizi ouzou algerie rai yal matoub lounes idir takfarinas ait menguellet beur fm tv kabylie cheb jsmb brtv maghreb oriental dzayer bouteflika mak gpk fis akbou tafsut gnawa imazighen rif chleuh setif constantine oran barbes paris usma chaabi mandole rcd maroc tunisie israel juif bgayet afous cirta baaziz ziani louiza mcb mob tamazight tamazgha djurdjura gouraya musulman chretien entv chawi arabe musulman hallal afrique mossad France .com clips

    kabylcop

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    5 min 46

    ►saidinas - new artist kabyle ⵣ

    saidinas un nouveau talent de la chanson kabyle amazigh kabyle berbere afrique afrika jsk dz chaoui touareg bylka bejaia tizi ouzou algerie rai yal matoub lounes idir takfarinas ait menguellet beur fm tv kabylie cheb jsmb brtv maghreb oriental dzayer bouteflika mak gpk fis akbou tafsut gnawa imazighen rif chleuh setif constantine oran barbes paris usma chaabi mandole rcd maroc tunisie israel juif bgayet afous cirta baaziz ziani louiza mcb mob tamazight tamazgha djurdjura gouraya musulman chretien entv chawi arabe musulman hallal afrique mossad France .com clips

    kabylcop

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    4 min 13

    ►fahem - chanson kabyle

    chant et guitare : fahem basse : hachemi bellali batterie et percussion : arezki baroudi son et mixage : thierry bomarie amazigh kabyle berbere afrique afrika jsk dz chaoui touareg bylka bejaia tizi ouzou algerie rai yal matoub lounes idir takfarinas ait menguellet beur fm tv kabylie cheb jsmb brtv maghreb oriental dzayer bouteflika mak gpk fis akbou tafsut gnawa imazighen rif chleuh setif constantine oran barbes paris usma chaabi mandole rcd maroc tunisie israel juif bgayet afous cirta baaziz ziani louiza mcb mob tamazight tamazgha djurdjura gouraya musulman chretien entv chawi arabe musulman hallal afrique mossad France

    kabylcop

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    3 min 20

    ►agraw 82's - moderne kabyle

    chant : boudjemaa agraw et takfarinas basse : hachemi bellali batterie - percussion et clavier : arezki baroudi flûtes : idir - hamid cheriet guitare : boudjemaa agraw mandole : takfarinas amazigh kabyle berbere afrique afrika jsk dz chaoui touareg bylka bejaia tizi ouzou algerie rai yal matoub lounes idir takfarinas ait menguellet beur fm tv kabylie cheb jsmb brtv maghreb oriental dzayer bouteflika mak gpk fis akbou tafsut gnawa imazighen rif chleuh setif constantine oran barbes paris usma chaabi mandole rcd maroc tunisie israel juif bgayet afous cirta baaziz ziani louiza mcb mob tamazight tamazgha djurdjura gouraya musulman chretien entv chawi arabe musulman hallal afrique mossad France

    kabylcop

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     2 mois
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    4 min 24

    ►rabah asma - kabyle music

    rabah asma chant mondole basse hachemi bellali derbouka rabah khalfa guitare abdenour djemai batterie akli bouzekri clavier hakim amar khodja amazigh kabyle berbere afrique afrika jsk dz chaoui touareg bylka bejaia tizi ouzou algerie rai yal matoub lounes idir takfarinas ait menguellet beur fm tv kabylie cheb jsmb brtv maghreb oriental dzayer bouteflika mak gpk fis akbou tafsut gnawa imazighen rif chleuh setif constantine oran barbes paris usma chaabi mandole rcd maroc tunisie israel juif bgayet afous cirta baaziz ziani louiza mcb mob tamazight tamazgha djurdjura gouraya musulman chretien entv chawi arabe musulman hallal afrique mossad France .com

    kabylcop

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    6 min 07

    fellag amour berbere video kabyle berbere

    fellag_amour-berbere video kabyle berbere

    celina123321

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     3 mois
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    6 min 32

    ►djaffar ait menguellet - kabyle mix

    chant et guitare : djaffar ait menguellet basse : hachemi bellali derbouka : rabah khalfa mondole : allaoua behlouli batterie, djembé : hervé le bouché bouzouki : jamie macmenemy voix : ouerdia choeurs : rabah khalfa , lounis ,djaffar clavier, bendir, flute irlandaise et programation : djaffar ait menguellet arrangement : djaffar ait menguellet son , mixage : abdel torqui amazigh kabyle berbere jsk dz chaoui touareg bylka bejaia tizi ouzou algerie rai yal matoub lounes idir takfarinas ait menguellet beur fm tv kabylie cheb jsmb brtv maghreb oriental dzayer bouteflika mak gpk fis akbou tafsut gnawa imazighen rif chleuh setif constantine oran barbes paris usma chaabi mandole rcd maroc tunisie israel juif bgayet afous cirta baaziz ziani louiza mcb mob tamazight tamazgha djurdjura gouraya musulman chretien entv chawi arabe musulman hallal afrique mossad France

    kabylcop

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     3 mois
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    14 min 30

    Chérif KHEDDAM - Ledzayer + Lahmala / 05

    Chérif Kheddam, Da Chérif pour les intimes, traverse les modes avec une insolente santé. Son œuvre est intemporelle. Et l’auteur refuse tout narcissisme. Portrait d’un artiste passionné et passionnant L’homme a des yeux rieurs et complices. C’est un homme d’une grande simplicité qui vient nous ouvrir la porte de son immeuble, pas loin de Paris. On est loin du tape-à-l’œil des stars capricieuses. Chérif Kheddam est un maestro, pas une vedette éphémère. Tout respire en lui un savoir-faire solide, qui se moque des modes et de l’air du temps. A 78 ans en janvier prochain, malgré quelques petits tracas de santé, Da Chérif n’a rien d’un grabataire. Au contraire. Son verbe est sûr, posé, pertinent. Il impressionne par son détachement et sa modestie. Da Chérif doute, comme seule la sagesse l’impose. Il a toujours vécu loin du milieu artistique. « Toute ma vie, j’ai vécu hors du monde artistique. Je ne peux pas vivre dans ce milieu où des gens sans grand talent se considèrent toujours en haut de l’affiche. Il faut replacer les choses dans leur contexte. Nous, artistes kabyles, devons avoir le succès modeste. Nous chantons pour un peuple peu nombreux. » Si on lui rappelle que sa musique a dépassé depuis longtemps les frontières de la Kabylie et même de l’Afrique du Nord, ses morceaux sont joués en Turquie par exemple, il balaie ça très vite. « L’universel commence chez soi. Nous ne devons pas oublier que nous sommes un petit peuple. La modestie doit être notre fil conducteur. » Et le génie est dans la simplicité. « Je n’aime pas la flatterie », tranche-t-il. A lemri, le miroir Sur les murs de son salon, des tableaux. Et une nouvelle acquisition. Un peintre vient de lui offrir un tableau inspiré de sa chanson mythique A lemri, le miroir. On y voit une fille devant son miroir en arrière-fond en train de se peigner les cheveux. Da Chérif gratte le luth. Quel est le sens de Lemri ? Cette chanson a traversé le temps avec une insolente jeunesse. Intemporelle. « Je ne veux pas donner des clés pour cette chanson. A chacun de lui donner sa propre signification. Par contre, je reconnais qu’elle est mystérieuse », explique-t-il d’un air espiègle. Un succès qui ne s’est jamais démenti. « Cette chanson est symbolique. Elle a une forte charge émotionnelle. Elle a plusieurs niveaux de lecture. » La chanson a été enregistrée en 1963 par l’orchestre symphonique de Paris, une première à l’époque. L’ancien OS, ouvrier spécialisé, presque analphabète, a vu son œuvre jouée par de nombreux orchestres symphoniques. « En ce moment, Nachid Bradaï est en train de faire des répétitions à Alger et de jouer mes partitions. Je l’ai connu il y a très longtemps. Il était soliste à l’orchestre symphonique national. Il y a des gens très capables en Algérie. » Et il sait de quoi il parle. Il a travaillé à la Radio télévision algérienne (RTA) pendant 24 ans. Le passeur de savoir A l’indépendance, la chaîne de radio en langue kabyle manque cruellement de production. La Chaîne I et III pouvaient s’appuyer sur des productions étrangères, orientales pour la première et occidentales pour l’autre. « Nous, nous n’avions rien. On devait sauver notre patrimoine, trouver un moyen pour que la chaîne ne disparaisse pas. L’idée était donc d’enrichir la discothèque et de découvrir de jeunes talents pour remplacer notre génération. » Da Chérif se découvre de nouvelles fonctions, vocations. On ne mesurera jamais assez le travail titanesque abattu par celui qui a sauvé la discographie berbère avant de la propulser vers la modernité. A partir de 1964, il sera documentaliste, archiviste, discothécaire et - surtout - dénicheur de talents. Grâce à son émission « Les chanteurs de demain », la chanson kabyle prend un nouvel envol. La chanson post indépendance doit énormément au travail de fourmi du génie qui a délaissé sa création pour se consacrer à celles des autres. De 1964 à 1975, il a composé des albums pour de nombreux nouveaux artistes qu’il a découverts et contribué à faire connaître. Star Academy La plupart des auteurs-interprètes sont passés entre ses mains dans « Les chanteurs de demain », ou alors complètement formés par ses soins. Da Chérif dispensait des cours gratuitement trois fois par semaine dans une salle des Pères Blancs, rue Horace Vernet à Alger. Aït Menguellet, Nouara, Idir, Ferhat, Malika Doumrane, Karima, Zahra... étaient ses élèves avant de s’envoler de leurs propres ailes avec des succès différents. Ils se réclament tous être ses enfants. En père spirituel, il ne renie personne ni ne cite le nom d’un enfant préféré. Il sourit et élude la question. Pourtant, on sent que Nouara, avec sa voix cristalline, reste l’élue. Sa muse. Pygmalion a fait son deuil public. Pas sûr. « Quand les jeunes arrivaient à la radio, je les écoutais avec beaucoup d’attention, puis je donnais mon avis. Je ne suis ni un juge et encore moins Dieu. Il m’est arrivé de refroidir l’enthousiaste de pas mal de personnes, car je pensais qu’ils n’étaient pas fait pour ce métier. Et avant que vous ne posiez la question, oui, il m’est sûrement arrivé de me tromper. » Toujours aussi respectueux des autres, il refusera durant tout l’entretien de citer un nom. « Ce n’est pas important. » Pour les 50 ans de sa carrière, ses « enfants » ont décidé de se rendre à Alger pour son concert à la coupole. Qui sera là ? Le téléphone sonne. Il n’arrêtera pas de sonner durant tout l’après-midi. Comme si elle avait entendu la question, Karima l’appelle pour lui confirmer sa présence. Lounis Aït Menguellet, celui qui revendique le plus cette paternité depuis des années, aurait déjà pris sa réservation. « Il y aura du monde en effet. Des retrouvailles et de nouvelles connaissances. Je ne peux pas dire qui sera là précisément. Des amis, des anciens... » Son regard pétille d’intelligence. Il s’impatiente. « Une grande surprise », finit-il par lâcher. On devine, on tâte, on questionne... « Je n’en dirai pas plus. » « Da Chérif, confirmez-nous la présence de Nouara. » Silence complice. La loi de la relativité Retour à sa carrière. Sa traversée du désert au niveau créatif prend fin en 1975. Elle aura duré 15 ans. Quinze années à former les autres, à chercher et à trouver le talent chez les autres. « Je dois mon retour à Tahar Boudjelli. C’est grâce à lui que j’ai repris le chemin de la création. Je croyais ma carrière finie. Il a su me convaincre. Le public était toujours là, mais j’étais trop investi à composer pour les autres et à alimenter la discothèque kabyle pour penser à ma carrière. » Retour gagnant après une longue période de dispersion. « Chérif Kheddam n’a jamais joué à la vedette, ni cherché la célébrité, ni été attiré par les médias. Le milieu artistique même lui est peu familier, il ne s’y aventure que lorsqu’il a besoin de musiciens. Durant son séjour en France, il a plus vécu en milieu ouvrier que parmi la nouvelle chanson kabyle, il a toujours refusé de s’en instaurer parrain, maître ou cacique. S’il est un indéniable précurseur, il demeure un chanteur en évolution et en devenir. C’est pourquoi, nous pensons que l’actuel effacement ne saurait être une retraite, mais plutôt un simple repli pour prendre un nouvel élan. Celui qui a été l’enfant remuant de la chanson kabyle ne saurait se retirer sur la pointe des pieds », écrit, si justement, Tahar Djaout en 1993. L’avenir lui a donné raison. L’année 2005 le verra se produire à la coupole à Alger et au Zénith à Paris. C’est aussi un millésime réussi pour son nouvel album. D’abord peu disert sur son œuvre, il finira par nous faire découvrir deux titres nouveaux : L’ghorva thajdhit (le nouvel exil) et (ce sera le titre phare de l’album) Rouh yazman (ainsi va la vie, traduction approximative). « C’est ma vie. Cet album reflète ma vie. Il parle de la vieillesse, des maux de la société et de l’exil forcé. Et, ironie du destin, moi qui ai quitté la France en 1963, je m’y suis exilé à nouveau à cause de mes problèmes de santé. Concernant la musique, on me reconnaît dès les premières notes. Il y a différentes rythmiques mais je suis resté fidèle à mon style. » Da Chérif a découvert les quarts de temps en 1958. La touche personnelle du compositeur, qui allie le classique occidental et les influences orientales, notamment Abdelwahab, comme un ADN. Son empreinte musicale est définitivement originale. Intemporelle, suave, académique et rebelle. Riche. Atypique. « Da Chérif a de l’avance sur son temps. Il a été le premier à utiliser des tempos latinos dans les années 1960. Aujourd’hui, ça revient à la mode. Sa chanson Sbah lkir (bonjour) écrite en 1959 avait une avance de 40 ans. Il était temps que l’Algérie reconnaisse son talent, ce que la musique algérienne lui doit. Da Chérif est aujourd’hui un géant de la musique contemporaine du Maghreb. Il a créé un style musical qui associe le traditionnel, le classique et le moderne. A Lemri est une œuvre intemporelle, elle tient de la mythologie grecque et du mysticisme », explique son ami et producteur Tahar Boudjelli. « Je suis Méditerranéen et Ma musique est méditerranéenne » « Je suis Méditerranéen et ma musique est méditerranéenne, turque, grecque, italienne, algérienne... Je pars de ma spécificité pour toucher l’universel. Seule l’authenticité peut donner tout son sens à une œuvre, musicale ou autre », diagnostique le compositeur. L’ancien élève de la zaouïa de Boudjelil (Petite Kabylie), désertée dès l’âge de 14 ans pour aller travailler, s’est battu toute sa vie : contre son propre camp, les artistes kabyles qui se satisfaisaient de chansonnettes avant son arrivée, de la société qui voyait débarquer un artiste révolutionnaire et qui plaçait la barre très haut, alors qu’elle n’était pas préparée à une musique si élaborée, puis contre le colonialisme et enfin le parti unique. Ses compositions étaient scrutées à la loupe par les services de censure, aussi bien par la France d’avant l’indépendance que par l’Algérie indépendante. Les colons y cherchaient une incitation au nationalisme et le parti unique une expression « séparatiste ». Le maestro s’est moqué des deux censures, en utilisant les métaphores puis, après l’indépendance, en évitant de faire du militantisme tapageur. Avant-gardiste dans la discrétion. En 1961, il a, dans un rare plaidoyer pour l’émancipation de la femme, chose insensée à l’époque, composé Lehjab etharit (Pourquoi voiler la femme libre ?). Et c’est le fruit de son travail qui est aujourd’hui récolté par tous les autres artistes. Grands et petits. Consciemment ou non. Biographie en 7 dates 1927 : Naissance à Taddert Boumessaoud (Aïn El Hammam, ex-Michelet) 1948 : Exil en France jusqu’en 1963. Il y compose ses premières chansons et apprend le solfège. 1963 : Composition d’A Lemri, sa chanson phare, enregistrée à l’ORTF. Et date de son retour en Algérie. 1964-1975 : Animateur, producteur de l’émission « Les chanteurs de demain ». Il déniche de nombreux talents tels Idir, Aït Menguellet, Ferhat, Nouara, Karima... 1975 : Retour à la composition et au chant 1995 : Retour en France 2005 : Il fête ses 50 ans de carrière et sort deux CD et un DVD. A 78 ans, il s’attaque à la Coupole et au Zénith.

    afusim2000

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    17 min 28

    Chérif KHEDDAM - Yečatt + Ttɣeniɣ tamurt-iw + Ttaruɣ / 07 et fin

    Cherif Kheddam, est un chanteur, compositeur et poète kabyle, né en 1927 à Taddert Boumessaoud, commune d'Imsouhal, et mort le 23 janvier 2012 à Paris en France des suites d'une maladie chronique . Biographie Cherif Kheddam est né en 1927 à Taddert Boumessaoud dans l'actuelle commune d'Imsouhal, dans une famille de paysans. A l'age de 9 ans, il suit une formation coranique à la zaouïa de Boudjellil, dans la région de Tazmalt. En 1942, il part à Alger pour travailler dans une fonderie à Oued Smar. Cinq ans plus tard il s’installe en France7 et s'établit à Saint-Denis puis à Epinay. Au début, il travaille dans une fonderie puis dans une entreprise de peinture. Lorsqu'il s'intéresse à la musique, il suit des cours du soir de solfège et de chant, après son travail. Le début de sa carrière est marqué par la sortie de ses premières chansons Yellis n'tumert. En 1956, il signe un contrat avec Pathé Marconi. En 1963, il rentre en Algérie et il anime une émission pour les jeunes talents Ighennayen Uzekka, la plus importante de Kabylie . En 1995, Cherif Kheddam revient en France pour se faire soigner. Il décède à l'âge de 85 ans, dans un hôpital parisien le 23 janvier 2012, où il était hospitalisé. Le 26 janvier 2012, le corps de Cherif Kheddam est rapatrié en Algérie9. Il est inhumé le 27 janvier 2012 dans son village natal .

    afusim2000

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    5 min 06

    ►said chebheb - chaabi kabyle

    said chebheb le patriote amazigh kabyle berbere jsk dz chaoui touareg bylka bejaia tizi ouzou algerie rai yal matoub lounes idir takfarinas ait menguellet beur fm tv kabylie cheb jsmb brtv maghreb oriental dzayer bouteflika mak gpk fis akbou tafsut gnawa imazighen rif chleuh setif constantine oran barbes paris usma chaabi mandole rcd maroc tunisie israel juif bgayet afous cirta baaziz ziani louiza mcb mob tamazight tamazgha djurdjura gouraya musulman chretien entv chawi arabe musulman hallal afrique mossad France

    kabylcop

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     3 mois
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    2 min 44

    YOUVA "Ism - iw Amazigh" (Kabyle moderne) 1984

    Artiste : YOUVA Titre : "Ismiw Amazigh" Album : Nekwni D'Afus Ayefus Année : 1984 Format : Disque vinyle 33 tours Musiciens : Youva (vocal), Arezki Baroudi (Batterie & percussions), Rachid Mezrag (Guitare) Alain Lelez (Basse & contrebasse), Gérad Alpha (Flutes), Rachid & Charloote (choeurs)

    Baroudi60

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    3 min 02

    Kamel "A Qaci Wweth" (Kabyle)

    Kamel "A Qaci Wweth" (Kabyle) Album : "Cna n' Tayri Cna n' Tifrat" sortie vers la fin années quatres vingt dix. Musiciens : Kamel (Mondol & Chants) , Allaoua BEHLOULI (Banjo et Luth) , Rabah KHALFA ( Bendirs,derbouka,percussions) , El Hadj KHALFA (Clavier) , MOKHTARI (Violon) , Lakehal ( Citare, Qanoun) . Studio d'enregistrement : DIANE MUSIC Paroles & Musique : KAMEL

    Baroudi60

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    5 min 50

    Hamidouche (A Sidi L'Mir)1984 Vinyle 45T / face A (Kabyle)

    Hamidouche (A Sidi L'Mir) 1984 / disque Vinyle 45T / face A (Kabyle)

    Baroudi60

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     4 mois
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    3 min 41

    Djamel Allam (Ay Aqcic)1978 / Vinyle 33 tours (Kabyle)

    Djamel Allam (Ay Aqcic)1978 / Album "Les rêves du vent"

    Baroudi60

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    3 min 26

    Meksa (Amnakccam)1982 / Vinyle 33 tours / Kabyle

    Meksa (Amnakccam)1982 / Album "Amnakccam" .

    Baroudi60

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    4 min 37

    Smail KESSAY - "Layla " (Rock pop Kabyle) 2011

    Smail KESSAY - "Layla " (Rock pop Kabyle)

    Baroudi60

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     4 mois
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    7 min 35

    Hakim Tidaf (hommage à Matoub Lounes) "Irouh" Chaabi Kabyle

    Hakim Tidaf (hommage à Matoub Lounes) "Irouh" Chaabi Kabyle

    Baroudi60

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     4 mois
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    3 min 38

    Smail KESSAY "Nnehta" (Pop rock Kabyle) 2011

    Smail KESSAY (Pop rock Kabyle) 2011

    Baroudi60

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     4 mois
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    5 min 13

    Smail KESSAY "Anazur" (Rock pop Kabyle) 2011

    Smail KESSAY (Rock pop Kabyle) 2011

    Baroudi60

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     4 mois
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    3 min 50

    Axxil (Rock Kabyle) 2011

    Axxil (Rock Kabyle) 2010

    Baroudi60

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     4 mois
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    3 min 25

    Doublage Kabyle Kiki : Vic le Viking

    Doublage Kabyle "Kiki" du film Vic le Viking. Télécharger sur kabyle shop . com Avec la participation de la petite Melyssa et de Zedek Mouloud. Doublé en kabyle par le studio double voice (partenariat exclusif pour le téléchargement).

    kabyleshop

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    4 min 26

    Le Dieu Anzar en Musique

    Les berbères avaient une cosmogonie très particulière, qui repose sur des principes fondamentaux comme Temps du rêve, et qui débouche sur une sorte d'animisme très respectueux de la nature. Un héritage, un patrimoine culturel et social plurimillénaire que partagent les habitants de l'Afrique du Nord et du pourtour méditerranéen (Maroc, Tunisie, Libye et même l'Égypte et les îles Canaries). Anzar était Dieu du ciel, des eaux, des rivières, des mers, des ruisseaux et des sources et de la pluie, (souvent appelé Aglid n Ugfur, c'est-à-dire « roi de la pluie »). Un rite connu sous le nom de Tislit n Anzar (« la fiancée d'Anzar ») lui était consacré en Afrique du Nord lors des périodes de sécheresse pour faire pleuvoir. Cette tradition a été attestée au Rif, en Kabylie, dans l'Atlas, et dans les Aurès. Si d'une région à une autre aussi bien berbérophone que non, le nom et l’appellation changent (Anzar, Boughenja, Thaslith n’Ounazar, Thaslith n’Ouamen…), la genèse et le principe du rituel restent les mêmes. Pour obtenir de la pluie, il faut solliciter Anzar et tout faire pour provoquer son action fécondante. Tout naturellement, depuis les temps anciens, les Berbères avaient pensé que la plus efficace des sollicitations était d’offrir une fiancée au dieu de la pluie Anzar, d’où l’appellation en berbère, la fiancée d’Anzar (Thaslith n’Ouanzar). À ce sujet, le préhistorien et spécialiste de l’histoire des Berbères, Gabriel Camps, nous fournit moult informations d’une importance capitale, sur cette pratique ancestrale. Dans le volume VI de l’Encyclopédie berbère, il écrit : “Certains lieux, comme à Tabelbala (Saoura sud-ouest de l’Algérie), est un véritable vêtement qui est taillé et cousu autour de l’assemblage de bois, des parures diverses, colliers et bracelets confortant l’idée qu’il s’agit bien d’une cérémonie nuptiale. Le nom le plus répandue donnée à cette poupée est celui de "ghanja" sous différentes formes (taghonja, tarenza...) par allusion à la cuillère symbole et réceptacle lié à l’alimentation et donc doublement efficace. Plus simplement la poupée est appelée "tislit n’unzâr" (fiancée d’Anzar) ou "tislit n’waman" (la fiancée de l’eau). Dans le Rif (au Maroc), on utilisait de préférence à la cuiller, la pelle à vanner pour servir d’armature à la poupée : en cela aussi le symbole bénéfique est évident : la pelle est aussi un réceptacle, elle est en outre sacralisée par sa fonction liée à la récolte.” Aussi bien la description que l’origine du rite prouvent qu’il y a recours à cette pratique, en cas de sécheresse. Les habitants des villages imploraient le dieu de la pluie Anzar au nom de la terre mère desséchée et concèdent à lui offrir symboliquement une belle fiancée. Le rite se déroule dans une atmosphère festive, un même air et couplet revient, bien connu en Kabylie “(Anzar, Anzar/ arebbi atsew ar azar / atserwo naama b'zrar/ atsernou thin ouzaghar” (Anzar, Anzar/Dieu arrosez-la jusqu'aux racines pour que les champs des montagnes et ceux des plaines soient rassasiés) (1). Bien que la grande partie de la population du village y participe, le rite en lui même est organisé par les femmes. Elles préparaient un repas avec les produits ramassés durant la tournée dans le village. La fiancée d'Anzar est portée par une femme qui, parfois, se contente de brandir une simple louche lors de la procession (Tunis, Jerba, M’zab...). Cependant, la louche (aghenja) peut être habillée dans certaines circonstances aux couleurs de l’arc en ciel (Anzar). Un festin est organisé à la fin de la procession, où toute la population prend part. Cette tradition attestée au Rif, en Kabylie, dans l’Atlas et dans les Aurès n’a cependant bénéficié d’aucune étude approfondie, ou recherche, comme cela se fait, à travers le monde, quand il s’agit de la prise en charge d’un patrimoine aussi important, considéré pourtant par les spécialistes (Gabriel Camps) comme étant une mythologie berbère à part entière.

    Mario-Scolas

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     4 mois
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    3 min 08

    Muhend Waali (Chanson inédite)

    Une chanson en hommage à la jeunesse et genèse de la chanson kabyle moderne. Accompagné de sa guitare, Muhend Waali replonge dans le passée de cette chanson dans son âge d'or.

    zougalou1980

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    ►mestafa moussi - poesie kabyle

    mestafa moussi poeme kabyle amazigh kabyle berbere jsk dz chaoui touareg bylka bejaia tizi ouzou algerie rai yal matoub lounes idir takfarinas ait menguellet beur fm tv kabylie cheb jsmb brtv maghreb oriental dzayer bouteflika mak gpk fis akbou tafsut gnawa imazighen rif chleuh setif constantine oran barbes paris usma chaabi mondole rcd maroc tunisie israel juif bgayet afous cirta baaziz ziani louiza mcb mob tamazight tamazgha djurdjura gouraya musulman chretien entv chawi arabe musulman hallal afrique mossad France .com

    kabylcop

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