Kaori est une jeune fille très généreuse. Elle est née le 31 mars (d'après l'épisode animé La Jeune Fiancée de Nicky - 2e partie). On ne sait pas grand chose de sa famille si ce n'est qu'elle a été adoptée et que son frère adoptif n'est autre qu'Hideyuki Makimura, le père d'Hideyuki étant arrivé un jour avec un bébé dans les bras qui n'est autre que Kaori. Son apparence, cependant, est assez ambiguë. Elle s'habille le plus souvent comme un garçon manqué ce qui attire bien évidemment les remarques sarcastiques de son partenaire, Ryô. Elle sera prise plusieurs fois pour un garçon, ce qui la mettra dans des colères folles. Cependant, elle cache sous ses apparences de très jolies jambes et une féminité qui n'a rien à envier aux autres éléments féminins de la série. Beauté qui sera révélée uniquement par une ancienne amie à elle nommée Myriam. Et elle avait même attiré Ryô par ces nouveaux artifices. Cette apparence double est également un indice de la duplicité des rapports entretenus avec Ryô. Elle est la première à affirmer qu'elle le déteste, le dégoûte et qu'aucun coup de marteau ne pourra le guérir. Mais elle est la première aussi à être jalouse d'autres filles et à se sentir humiliée quand Ryô fait tout pour lui faire comprendre qu'il ne l'aime pas, ce qui est faux. Ryô dissimule ses sentiments car il sait très bien que, vu son travail, Kaori serait une cible facile pour ses ennemis - ce qui n'empêche pas cette dernière de se faire régulièrement enlever, en général au grand dam de ses ravisseurs qui découvrent rapidement son caractère bien trempé ou, plus tard, ses capacités d'assistante de nettoyeur. Sœur adoptive de Hideyuki, elle n'a au départ rien à voir avec le milieu clandestin. Cependant, à la mort de son frère tué par le cartel Union Teope, elle prend sa place en tant que partenaire de Ryô. Au cours du manga, elle devient très douée dans le domaine de la réalisation de pièges, étant formée par Umibôzu en personne ; ses pièges sont, pour la plupart, incapacitants, et Ryô lui a donné une arme qu'il a trafiquée pour qu'en aucun cas Kaori ne puisse toucher une cible : les balles de cette arme partent dans tous les sens. Même Ryô n'arrive pas à viser avec cette arme. Apprenant la chose et la raison derrière ce sabotage délibéré, Kaori demande à Ryô de garder le revolver déréglé. Lorsque Ryô perd son sérieux face à une jeune fille, elle sort un marteau d'une masse comprise entre une et plusieurs tonnes pour le punir au nom du ciel, quand il ne porte pas une célébration pour la nouvelle année, "réserve personnelle de Kaori" ou le numéro de prépublication de l'épisode. Dans l'anime, certains marteaux portent l'inscription honte du pays. Au fur et à mesure de la série, elle prend de plus en plus confiance en elle et devient très douée pour poser des pièges ou dissimuler son animosité à la manière d'un tueur professionnel. Elle réussira même à surprendre Umibôzu, pourtant passé maître dans la détection d'auras meurtrières à cause de sa cécité. Dans la suite alternative Angel Heart, suite à son décès, le cœur de Kaori est transplanté à Glass Heart, une jeune fille tueuse à gage. Les souvenirs de Kaori semblent avoir accompagné le cœur dans son nouvel hôte. La seule réelle différence entre les deux versions de Kaori est que dans Angel Heart, ses capacités de pose de pièges ne sont pas évoquées et elle est définie comme ne sachant réellement pas tirer, même avec une arme correctement réglée. Elle est par contre définie comme formée aux premiers soins et infirmière, et beaucoup plus tête brûlée. Description[modifier] Mesurant un peu plus d'1m70, yeux clairs, cheveux ondulants tirant sur le roux sombre coupés courts, Kaori s'habille généralement de manière très masculine (pantalons, talons plats, veston, pas toujours de sac à main) et ne porte pas de bijoux excepté des boucles d'oreilles très discrètes - elle ne se maquille pas non plus, ou alors très peu. Assez charpentée avec de longues jambes, elle passe facilement pour un garçon un peu efféminé de par son comportement général, sa manière de parler et sa tenue (si elle porte une jupe, celle-ci sera aux genoux et elle pourra se faire traiter de travelo). Excepté les rares cas où elle se met sur son 31 avec une jupe courte et/ou fendue, personne ne remarque qu'elle a en fait de TRÈS jolies jambes, et une poitrine qui sans être généreuse est plus que présente et parfaitement galbée : Ryô, confronté sans le savoir à une photo de Kaori en petite tenue et dont la tête était hors cadre, ne peut s'empêcher d'avoir une réaction visible : mokkori express de première classe. Dans Angel Heart, Kaori conserve à peu près la même apparence que dans City Hunter, quoique un peu plus mûre. Son apparence de garçon manqué est beaucoup plus prononcée et aussi mieux expliquée, mais sa féminité est indéniable quand elle tient son travail d'infirmière.Œuvres où le personnage apparaît
L'affiche, la lose ou encore la honte, cette sensation qui peut faire basculer une vie ! Au programme, crotte de chien, robinet qui éclabousse, gros lourd qui te saoul, bref tous les ingrédients pour te taper une bonne et grosse honte ! Nos super t-shirts : http://leclubird.spreadshirt.fr Nous Suivre : http://facebook.com/LeClubird http://twitter.com/LeClubird http://www.leclubird.com Merci au Bieh (Best i Ever Had - 4 rue Tupin 69002 Lyon) de nous avoir preté la salle pour le plan du restaurant
Ah les blagues, le meilleur moyen de décontracter l'ambiance mais aussi pour se taper l'affiche complet ! Carambar, devinette, grosse honte, lourdo, relou bref tout y passe ! Nos super t-shirts : http://leclubird.spreadshirt.fr Suivez nous : http://facebook.com/LeClubird http://twitter.com/LeClubird http://www.leclubird.com
Choi Jun Hee, plus connue sous son nom de scène JUNIEL, est une chanteuse compositrice de l'agence FNC Music (CNBlue, F. T Island, Oh Wonbin). PROFIL Nom de scène : Juniel Nom de naissance : Choi Jun Hee / 최준히 Taille : 163cm Groupe sanguin : B Passions : piano, composer DISCOGRAPHIE Album : [2011.04.29] Ready Go ! [2011.07.12] Dream & Hope Single : [2011.11.02] Forever [2012.02.15] Sakura ~Todokanu Omoi~ /////////////// Nom : Jeong Yong Hwa / 정용화 Date de naissance : 22 juin 1989 Lieu de naissance : Busan, Corée du Sud Taille : 1m80 Poids : 63kg Groupe Sanguin : A Profession : Acteur / Chanteur Hobbies : Ecouter de la musique et jouer du piano. Artistes préférés : Placebo, Gavin DeGraw Idéal féminin : Lee Yeon Hee. Une femme douce, assez agréable pour être une bonne femme et une bonne mère tout en prenant soin de lui mais dit "un idéal reste un idéal" Jeong Yong Hwa est un membre de CNBLUE. Il est le chanteur principal et le rappeur, ainsi que le guitariste. Depuis leur début en Corée il est aussi devenu le leader du groupe. Il compose et écrit aussi certaines de leur musique. Yong Hwa a fait ses débuts sur le petit écran dans le drama "You're Beautiful" (SBS, 2009) et a interprété le rôle de Kang Shin Woo. Il a participé à partir février 2010 à l'émission "We got married" où il était "marié" à [url=http : //http://www.nautiljon.com/people/seo+hyun+[so+nyeo+shi+dae]Seo Hyun[/url] du groupe SNSD. Mais le 11mars 2011 les producteurs ont annoncé la fin du couple "YongSeo" (ou Sweet Potato couple) et ils ont ainsi quitté l'émission le 2avril suivant. Côté Drama, Yong Hwa rejouera aux cotés de Park Shin Hye (Go Mi Nam dans You're Beautiful) dans le drama Festival (/Heartstrings) . Il jouera le personnage Lee Shin, chanteur d'un groupe de rock à l'attitude froide. Très récemment, il a aussi été annoncé que Yong Hwa jouera dans un autre drama, du nom de Cinderella au côtés de Jae Jong & de Kim Hyun Joong. C'est dont une année 2011 très chargée en tournages qui se présente pour nôtre cher Yong Hwa. PETITES ANECDOTES Jeong Yong Hwa porte des petits écarteurs, il lui est souvent demandé de couvrir les trous avec des strass ou autre car c'est assez mal vu en Corée. De plus, lui et ces collègues se sont faits interpeller par la police durant plusieurs concerts de rue au Japon. Une fois, il a dû passer un moment en cellule pour que les autres membres puissent aller chercher sa carte d'identité. Il est passé pour un fou, car il ne comprenait pas le japonais, et lorsque que le policier lui a demandé son nom, il ne savait pas quoi répondre à part "Arigatou" (merci) et "Hai" (oui). Finalement, quand les autres membres sont arrivés, ça a "empiré". Au lieu d'aller tout de suite le libérer, ils se prenaient en photo dans les couloirs du poste de police. A SAVOIR Ses premières compositions datent du collège, il dit en avoir honte car elles sont maladroites. Mais il est devenu formellement compositeur seulement depuis l'année dernière. Il aime particulièrement la voix de Gavin DeGraw. Son girls-band préféré est f (x) et voit en Sulli "une mignonne petite soeur". S'il avait une petite amie, il aimerait faire du ski avec elle, jouer dans la neige et faire du snowboard avec elle. Et si elle ne sait pas skier, il lui apprendrait. Yong Hwa pense que Seo Hyun est la plus belles des célébrités. Yong Hwa a dit dans un épisode de Strong Heart '' Seohyun je t'aime ! ''
Cette situation du peuple palestinien est la honte de notre monde. L'Etat juif d'Israël est une abomination. Le sionisme a accouché d'un Etat raciste, intolérant et anti-démocratique. L'axe du "mal" est celui de Washington-Tel-Aviv. Notre devoir d'humain est de défendre la Palestine et de condamner la politique israélienne et la philosophie même d'un Etat totalement illégitime.
Au sommaire de Sept à Huit :- La réussite en couleurs : Le parcours fulgurant de Hapsatou Sy est présenté comme un modèle de réussite. A l'âge de trente ans, cette jeune chef d'entreprise a déjà ouvert une vingtaine de salons de beauté. Leur originalité ? Les employés sont formés pour travailler sur tous les types de peaux et de cheveux, qui ont chacun des spécificités selon l'origine ethnique. Fille d'immigrés sénégalais et mauritaniens et issue d'un milieu populaire, Hapsatou Sy a démarré avec ses seules économies en poche. Elle fait aujourd'hui figure d'exemple pour promouvoir la diversité et aide, à son tour, des jeunes femmes originaires de quartiers difficiles, qui veulent, comme elle, se lancer et ouvrir leur propre salon. Un reportage de Ioulia Kapoustina, Bertrand Rube et Jean-Pierre Wurtz. - Poupées de chiffon :C'est une poupée à l'ancienne. Du chiffon, des traits simples, des formes rebondies. Enfants et mamans en raffolent : elles peuvent choisir la couleur de la peau, celle des yeux, des cheveux et s'amuser avec une large panoplie de vêtements. Ces poupées, créées au début du siècle dernier, ont été remises au goût du jour aux Etats-Unis puis, récemment, en Europe. Malgré leur prix élevé, une centaine d'euros, Stéphanie en a offert une à chacun de ses six enfants. Pénélope, elle, en a fait un métier : sans emploi, elle fabrique des poupées et les revend sur internet. Face au succès de ses créations, elle s'est associée à une designer, afin de créer une ligne de vêtements, dont le lancement a permis de sauver une douzaine d'emplois. Un reportage de Marie-Alix Brucker et Guillaume Lhotellier, qui retrace le succès d'une irrésistible poupée de chiffon. - Voix Royal :Son parti est de retour au pouvoir, son ex-compagnon entre à l'Elysée, ses enfants suscitent la curiosité des médias et ses camarades socialistes commencent à se répartir postes et responsabilités. Quelle sera la place de celle qui a tutoyé la présidence il y a cinq ans ? Christophe Widemann et Christophe Busché ont suivi Ségolène Royal tout au long de cette semaine décisive. - Meurtre gothique : Sonia avait dix-sept ans et était lycéenne à Laon, dans l'Aisne. Le 22 avril dernier, son corps a été retrouvé lardé d'une vingtaine de coups de couteau. Son meurtrier présumé est un de ses amis : Lewis Peschet, dix-huit ans, lui aussi élève de terminale à Laon. Devant les gendarmes, il avoue froidement le meurtre et explique qu'il avait "envie de donner la mort". Pourquoi ce jeune homme taciturne, qui arbore un style gothique, aurait-il commis un tel geste ? Paul Labrosse et David Peressetchensky ont tenté de cerner la personnalité tourmentée de ce lycéen fasciné par la mort. - Les immolés d'Algérie :En janvier dernier, Hicham a reçu l'ordre de fermer le petit étal de lunettes qu'il tenait sur les trottoirs de Tiaret, à trois cent cinquante kilomètres d'Alger. En réaction, ce jeune homme âgé de vingt-deux ans s'est immolé par le feu en pleine rue. Un geste de désespoir comme il s'en produit une centaine, chaque année, en Algérie. Des suicides au grand jour, sur fond de désespoir social. Jérémie Drieu a recueilli pour Sept à Huit les témoignages poignants de proches de victimes et de rescapés d'immolations. Un document rare sur un sujet très sensible en Algérie, pays jusque-là épargné par la vague des révolutions arabes. - Pâtisserie haute couture : C'est l'histoire d'un homme qui fait des gâteaux comme d'autres font de la haute couture : une collection par saison, des défilés pour présenter ses nouveautés et même des créations sur-mesure pour clients fortunés. En quinze ans, Pierre Hermé est devenu une star de la gourmandise de Paris à Tokyo. La spécialité qui l'a rendu célèbre : le macaron, qu'il décline en vingt-cinq parfums différents. Orange et carotte à la cannelle de Ceylan, ganache chocolat et foie gras ou encore huile d'olive à la mandarine... Nicolas Mondoly et Mathieu Huou dressent le portrait de celui que la presse américaine a surnommé le "Picasso de la pâtisserie". - Le village des cobras : Bienvenue dans le village où les animaux de compagnie sont des serpents ! A Kok San Nga, en Thaïlande, cent cinquante cobras pour cinq cents habitants ! Afin de pouvoir participer plus tard à des spectacles, les enfants apprennent dès leur plus jeune âge à affronter des cobras royaux, dont le venin est mortel. Un reportage d'Emmanuel Reitz et Seddick Chettab. - Mort sur internet : C'est la première fois que cette maman trouve le courage de raconter l'histoire de Cédric, son fils âgé de dix-sept ans. Tout commence sur internet. A la demande d'une certaine Jennifer, avec laquelle il chate en ligne, Cédric accepte de se mettre nu devant la caméra de son ordinateur. Dès lors, Jennifer se transforme en maître-chanteur et lui réclame de l'argent. Dans la lettre qu'il laissera à ses parents, Cédric évoque son amour pour eux et, surtout, cette douleur et cette honte, trop forte pour qu'il continue de vivre avec. Victime d'internet, de ses dérives, de ses silences pesants et de ses menaces permanentes, Cédric a fait le choix de partir en se pendant. C'est le portrait de la semaine par Thierry Demaizière et Alban Teurlai.
Au sommaire de Sept à Huit :- La réussite en couleurs : Le parcours fulgurant de Hapsatou Sy est présenté comme un modèle de réussite. A l'âge de trente ans, cette jeune chef d'entreprise a déjà ouvert une vingtaine de salons de beauté. Leur originalité ? Les employés sont formés pour travailler sur tous les types de peaux et de cheveux, qui ont chacun des spécificités selon l'origine ethnique. Fille d'immigrés sénégalais et mauritaniens et issue d'un milieu populaire, Hapsatou Sy a démarré avec ses seules économies en poche. Elle fait aujourd'hui figure d'exemple pour promouvoir la diversité et aide, à son tour, des jeunes femmes originaires de quartiers difficiles, qui veulent, comme elle, se lancer et ouvrir leur propre salon. Un reportage de Ioulia Kapoustina, Bertrand Rube et Jean-Pierre Wurtz. - Poupées de chiffon :C'est une poupée à l'ancienne. Du chiffon, des traits simples, des formes rebondies. Enfants et mamans en raffolent : elles peuvent choisir la couleur de la peau, celle des yeux, des cheveux et s'amuser avec une large panoplie de vêtements. Ces poupées, créées au début du siècle dernier, ont été remises au goût du jour aux Etats-Unis puis, récemment, en Europe. Malgré leur prix élevé, une centaine d'euros, Stéphanie en a offert une à chacun de ses six enfants. Pénélope, elle, en a fait un métier : sans emploi, elle fabrique des poupées et les revend sur internet. Face au succès de ses créations, elle s'est associée à une designer, afin de créer une ligne de vêtements, dont le lancement a permis de sauver une douzaine d'emplois. Un reportage de Marie-Alix Brucker et Guillaume Lhotellier, qui retrace le succès d'une irrésistible poupée de chiffon. - Voix Royal :Son parti est de retour au pouvoir, son ex-compagnon entre à l'Elysée, ses enfants suscitent la curiosité des médias et ses camarades socialistes commencent à se répartir postes et responsabilités. Quelle sera la place de celle qui a tutoyé la présidence il y a cinq ans ? Christophe Widemann et Christophe Busché ont suivi Ségolène Royal tout au long de cette semaine décisive. - Meurtre gothique : Sonia avait dix-sept ans et était lycéenne à Laon, dans l'Aisne. Le 22 avril dernier, son corps a été retrouvé lardé d'une vingtaine de coups de couteau. Son meurtrier présumé est un de ses amis : Lewis Peschet, dix-huit ans, lui aussi élève de terminale à Laon. Devant les gendarmes, il avoue froidement le meurtre et explique qu'il avait "envie de donner la mort". Pourquoi ce jeune homme taciturne, qui arbore un style gothique, aurait-il commis un tel geste ? Paul Labrosse et David Peressetchensky ont tenté de cerner la personnalité tourmentée de ce lycéen fasciné par la mort. - Les immolés d'Algérie :En janvier dernier, Hicham a reçu l'ordre de fermer le petit étal de lunettes qu'il tenait sur les trottoirs de Tiaret, à trois cent cinquante kilomètres d'Alger. En réaction, ce jeune homme âgé de vingt-deux ans s'est immolé par le feu en pleine rue. Un geste de désespoir comme il s'en produit une centaine, chaque année, en Algérie. Des suicides au grand jour, sur fond de désespoir social. Jérémie Drieu a recueilli pour Sept à Huit les témoignages poignants de proches de victimes et de rescapés d'immolations. Un document rare sur un sujet très sensible en Algérie, pays jusque-là épargné par la vague des révolutions arabes. - Pâtisserie haute couture : C'est l'histoire d'un homme qui fait des gâteaux comme d'autres font de la haute couture : une collection par saison, des défilés pour présenter ses nouveautés et même des créations sur-mesure pour clients fortunés. En quinze ans, Pierre Hermé est devenu une star de la gourmandise de Paris à Tokyo. La spécialité qui l'a rendu célèbre : le macaron, qu'il décline en vingt-cinq parfums différents. Orange et carotte à la cannelle de Ceylan, ganache chocolat et foie gras ou encore huile d'olive à la mandarine... Nicolas Mondoly et Mathieu Huou dressent le portrait de celui que la presse américaine a surnommé le "Picasso de la pâtisserie". - Le village des cobras : Bienvenue dans le village où les animaux de compagnie sont des serpents ! A Kok San Nga, en Thaïlande, cent cinquante cobras pour cinq cents habitants ! Afin de pouvoir participer plus tard à des spectacles, les enfants apprennent dès leur plus jeune âge à affronter des cobras royaux, dont le venin est mortel. Un reportage d'Emmanuel Reitz et Seddick Chettab. - Mort sur internet : C'est la première fois que cette maman trouve le courage de raconter l'histoire de Cédric, son fils âgé de dix-sept ans. Tout commence sur internet. A la demande d'une certaine Jennifer, avec laquelle il chate en ligne, Cédric accepte de se mettre nu devant la caméra de son ordinateur. Dès lors, Jennifer se transforme en maître-chanteur et lui réclame de l'argent. Dans la lettre qu'il laissera à ses parents, Cédric évoque son amour pour eux et, surtout, cette douleur et cette honte, trop forte pour qu'il continue de vivre avec. Victime d'internet, de ses dérives, de ses silences pesants et de ses menaces permanentes, Cédric a fait le choix de partir en se pendant. C'est le portrait de la semaine par Thierry Demaizière et Alban Teurlai.
Au sommaire de Sept à Huit :- La réussite en couleurs : Le parcours fulgurant de Hapsatou Sy est présenté comme un modèle de réussite. A l'âge de trente ans, cette jeune chef d'entreprise a déjà ouvert une vingtaine de salons de beauté. Leur originalité ? Les employés sont formés pour travailler sur tous les types de peaux et de cheveux, qui ont chacun des spécificités selon l'origine ethnique. Fille d'immigrés sénégalais et mauritaniens et issue d'un milieu populaire, Hapsatou Sy a démarré avec ses seules économies en poche. Elle fait aujourd'hui figure d'exemple pour promouvoir la diversité et aide, à son tour, des jeunes femmes originaires de quartiers difficiles, qui veulent, comme elle, se lancer et ouvrir leur propre salon. Un reportage de Ioulia Kapoustina, Bertrand Rube et Jean-Pierre Wurtz. - Poupées de chiffon :C'est une poupée à l'ancienne. Du chiffon, des traits simples, des formes rebondies. Enfants et mamans en raffolent : elles peuvent choisir la couleur de la peau, celle des yeux, des cheveux et s'amuser avec une large panoplie de vêtements. Ces poupées, créées au début du siècle dernier, ont été remises au goût du jour aux Etats-Unis puis, récemment, en Europe. Malgré leur prix élevé, une centaine d'euros, Stéphanie en a offert une à chacun de ses six enfants. Pénélope, elle, en a fait un métier : sans emploi, elle fabrique des poupées et les revend sur internet. Face au succès de ses créations, elle s'est associée à une designer, afin de créer une ligne de vêtements, dont le lancement a permis de sauver une douzaine d'emplois. Un reportage de Marie-Alix Brucker et Guillaume Lhotellier, qui retrace le succès d'une irrésistible poupée de chiffon. - Voix Royal :Son parti est de retour au pouvoir, son ex-compagnon entre à l'Elysée, ses enfants suscitent la curiosité des médias et ses camarades socialistes commencent à se répartir postes et responsabilités. Quelle sera la place de celle qui a tutoyé la présidence il y a cinq ans ? Christophe Widemann et Christophe Busché ont suivi Ségolène Royal tout au long de cette semaine décisive. - Meurtre gothique : Sonia avait dix-sept ans et était lycéenne à Laon, dans l'Aisne. Le 22 avril dernier, son corps a été retrouvé lardé d'une vingtaine de coups de couteau. Son meurtrier présumé est un de ses amis : Lewis Peschet, dix-huit ans, lui aussi élève de terminale à Laon. Devant les gendarmes, il avoue froidement le meurtre et explique qu'il avait "envie de donner la mort". Pourquoi ce jeune homme taciturne, qui arbore un style gothique, aurait-il commis un tel geste ? Paul Labrosse et David Peressetchensky ont tenté de cerner la personnalité tourmentée de ce lycéen fasciné par la mort. - Les immolés d'Algérie :En janvier dernier, Hicham a reçu l'ordre de fermer le petit étal de lunettes qu'il tenait sur les trottoirs de Tiaret, à trois cent cinquante kilomètres d'Alger. En réaction, ce jeune homme âgé de vingt-deux ans s'est immolé par le feu en pleine rue. Un geste de désespoir comme il s'en produit une centaine, chaque année, en Algérie. Des suicides au grand jour, sur fond de désespoir social. Jérémie Drieu a recueilli pour Sept à Huit les témoignages poignants de proches de victimes et de rescapés d'immolations. Un document rare sur un sujet très sensible en Algérie, pays jusque-là épargné par la vague des révolutions arabes. - Pâtisserie haute couture : C'est l'histoire d'un homme qui fait des gâteaux comme d'autres font de la haute couture : une collection par saison, des défilés pour présenter ses nouveautés et même des créations sur-mesure pour clients fortunés. En quinze ans, Pierre Hermé est devenu une star de la gourmandise de Paris à Tokyo. La spécialité qui l'a rendu célèbre : le macaron, qu'il décline en vingt-cinq parfums différents. 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Au sommaire de Sept à Huit :- La réussite en couleurs : Le parcours fulgurant de Hapsatou Sy est présenté comme un modèle de réussite. A l'âge de trente ans, cette jeune chef d'entreprise a déjà ouvert une vingtaine de salons de beauté. Leur originalité ? Les employés sont formés pour travailler sur tous les types de peaux et de cheveux, qui ont chacun des spécificités selon l'origine ethnique. Fille d'immigrés sénégalais et mauritaniens et issue d'un milieu populaire, Hapsatou Sy a démarré avec ses seules économies en poche. Elle fait aujourd'hui figure d'exemple pour promouvoir la diversité et aide, à son tour, des jeunes femmes originaires de quartiers difficiles, qui veulent, comme elle, se lancer et ouvrir leur propre salon. Un reportage de Ioulia Kapoustina, Bertrand Rube et Jean-Pierre Wurtz. - Poupées de chiffon :C'est une poupée à l'ancienne. Du chiffon, des traits simples, des formes rebondies. Enfants et mamans en raffolent : elles peuvent choisir la couleur de la peau, celle des yeux, des cheveux et s'amuser avec une large panoplie de vêtements. Ces poupées, créées au début du siècle dernier, ont été remises au goût du jour aux Etats-Unis puis, récemment, en Europe. Malgré leur prix élevé, une centaine d'euros, Stéphanie en a offert une à chacun de ses six enfants. Pénélope, elle, en a fait un métier : sans emploi, elle fabrique des poupées et les revend sur internet. Face au succès de ses créations, elle s'est associée à une designer, afin de créer une ligne de vêtements, dont le lancement a permis de sauver une douzaine d'emplois. Un reportage de Marie-Alix Brucker et Guillaume Lhotellier, qui retrace le succès d'une irrésistible poupée de chiffon. - Voix Royal :Son parti est de retour au pouvoir, son ex-compagnon entre à l'Elysée, ses enfants suscitent la curiosité des médias et ses camarades socialistes commencent à se répartir postes et responsabilités. Quelle sera la place de celle qui a tutoyé la présidence il y a cinq ans ? Christophe Widemann et Christophe Busché ont suivi Ségolène Royal tout au long de cette semaine décisive. - Meurtre gothique : Sonia avait dix-sept ans et était lycéenne à Laon, dans l'Aisne. Le 22 avril dernier, son corps a été retrouvé lardé d'une vingtaine de coups de couteau. Son meurtrier présumé est un de ses amis : Lewis Peschet, dix-huit ans, lui aussi élève de terminale à Laon. Devant les gendarmes, il avoue froidement le meurtre et explique qu'il avait "envie de donner la mort". Pourquoi ce jeune homme taciturne, qui arbore un style gothique, aurait-il commis un tel geste ? Paul Labrosse et David Peressetchensky ont tenté de cerner la personnalité tourmentée de ce lycéen fasciné par la mort. - Les immolés d'Algérie :En janvier dernier, Hicham a reçu l'ordre de fermer le petit étal de lunettes qu'il tenait sur les trottoirs de Tiaret, à trois cent cinquante kilomètres d'Alger. En réaction, ce jeune homme âgé de vingt-deux ans s'est immolé par le feu en pleine rue. Un geste de désespoir comme il s'en produit une centaine, chaque année, en Algérie. Des suicides au grand jour, sur fond de désespoir social. Jérémie Drieu a recueilli pour Sept à Huit les témoignages poignants de proches de victimes et de rescapés d'immolations. Un document rare sur un sujet très sensible en Algérie, pays jusque-là épargné par la vague des révolutions arabes. - Pâtisserie haute couture : C'est l'histoire d'un homme qui fait des gâteaux comme d'autres font de la haute couture : une collection par saison, des défilés pour présenter ses nouveautés et même des créations sur-mesure pour clients fortunés. En quinze ans, Pierre Hermé est devenu une star de la gourmandise de Paris à Tokyo. La spécialité qui l'a rendu célèbre : le macaron, qu'il décline en vingt-cinq parfums différents. Orange et carotte à la cannelle de Ceylan, ganache chocolat et foie gras ou encore huile d'olive à la mandarine... Nicolas Mondoly et Mathieu Huou dressent le portrait de celui que la presse américaine a surnommé le "Picasso de la pâtisserie". - Le village des cobras : Bienvenue dans le village où les animaux de compagnie sont des serpents ! A Kok San Nga, en Thaïlande, cent cinquante cobras pour cinq cents habitants ! Afin de pouvoir participer plus tard à des spectacles, les enfants apprennent dès leur plus jeune âge à affronter des cobras royaux, dont le venin est mortel. Un reportage d'Emmanuel Reitz et Seddick Chettab. - Mort sur internet : C'est la première fois que cette maman trouve le courage de raconter l'histoire de Cédric, son fils âgé de dix-sept ans. Tout commence sur internet. A la demande d'une certaine Jennifer, avec laquelle il chate en ligne, Cédric accepte de se mettre nu devant la caméra de son ordinateur. 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Au sommaire de Sept à Huit :- La réussite en couleurs : Le parcours fulgurant de Hapsatou Sy est présenté comme un modèle de réussite. A l'âge de trente ans, cette jeune chef d'entreprise a déjà ouvert une vingtaine de salons de beauté. Leur originalité ? Les employés sont formés pour travailler sur tous les types de peaux et de cheveux, qui ont chacun des spécificités selon l'origine ethnique. Fille d'immigrés sénégalais et mauritaniens et issue d'un milieu populaire, Hapsatou Sy a démarré avec ses seules économies en poche. Elle fait aujourd'hui figure d'exemple pour promouvoir la diversité et aide, à son tour, des jeunes femmes originaires de quartiers difficiles, qui veulent, comme elle, se lancer et ouvrir leur propre salon. Un reportage de Ioulia Kapoustina, Bertrand Rube et Jean-Pierre Wurtz. - Poupées de chiffon :C'est une poupée à l'ancienne. Du chiffon, des traits simples, des formes rebondies. Enfants et mamans en raffolent : elles peuvent choisir la couleur de la peau, celle des yeux, des cheveux et s'amuser avec une large panoplie de vêtements. Ces poupées, créées au début du siècle dernier, ont été remises au goût du jour aux Etats-Unis puis, récemment, en Europe. Malgré leur prix élevé, une centaine d'euros, Stéphanie en a offert une à chacun de ses six enfants. Pénélope, elle, en a fait un métier : sans emploi, elle fabrique des poupées et les revend sur internet. Face au succès de ses créations, elle s'est associée à une designer, afin de créer une ligne de vêtements, dont le lancement a permis de sauver une douzaine d'emplois. Un reportage de Marie-Alix Brucker et Guillaume Lhotellier, qui retrace le succès d'une irrésistible poupée de chiffon. - Voix Royal :Son parti est de retour au pouvoir, son ex-compagnon entre à l'Elysée, ses enfants suscitent la curiosité des médias et ses camarades socialistes commencent à se répartir postes et responsabilités. Quelle sera la place de celle qui a tutoyé la présidence il y a cinq ans ? Christophe Widemann et Christophe Busché ont suivi Ségolène Royal tout au long de cette semaine décisive. - Meurtre gothique : Sonia avait dix-sept ans et était lycéenne à Laon, dans l'Aisne. Le 22 avril dernier, son corps a été retrouvé lardé d'une vingtaine de coups de couteau. Son meurtrier présumé est un de ses amis : Lewis Peschet, dix-huit ans, lui aussi élève de terminale à Laon. Devant les gendarmes, il avoue froidement le meurtre et explique qu'il avait "envie de donner la mort". Pourquoi ce jeune homme taciturne, qui arbore un style gothique, aurait-il commis un tel geste ? Paul Labrosse et David Peressetchensky ont tenté de cerner la personnalité tourmentée de ce lycéen fasciné par la mort. - Les immolés d'Algérie :En janvier dernier, Hicham a reçu l'ordre de fermer le petit étal de lunettes qu'il tenait sur les trottoirs de Tiaret, à trois cent cinquante kilomètres d'Alger. En réaction, ce jeune homme âgé de vingt-deux ans s'est immolé par le feu en pleine rue. Un geste de désespoir comme il s'en produit une centaine, chaque année, en Algérie. Des suicides au grand jour, sur fond de désespoir social. Jérémie Drieu a recueilli pour Sept à Huit les témoignages poignants de proches de victimes et de rescapés d'immolations. Un document rare sur un sujet très sensible en Algérie, pays jusque-là épargné par la vague des révolutions arabes. - Pâtisserie haute couture : C'est l'histoire d'un homme qui fait des gâteaux comme d'autres font de la haute couture : une collection par saison, des défilés pour présenter ses nouveautés et même des créations sur-mesure pour clients fortunés. En quinze ans, Pierre Hermé est devenu une star de la gourmandise de Paris à Tokyo. La spécialité qui l'a rendu célèbre : le macaron, qu'il décline en vingt-cinq parfums différents. Orange et carotte à la cannelle de Ceylan, ganache chocolat et foie gras ou encore huile d'olive à la mandarine... Nicolas Mondoly et Mathieu Huou dressent le portrait de celui que la presse américaine a surnommé le "Picasso de la pâtisserie". - Le village des cobras : Bienvenue dans le village où les animaux de compagnie sont des serpents ! A Kok San Nga, en Thaïlande, cent cinquante cobras pour cinq cents habitants ! Afin de pouvoir participer plus tard à des spectacles, les enfants apprennent dès leur plus jeune âge à affronter des cobras royaux, dont le venin est mortel. Un reportage d'Emmanuel Reitz et Seddick Chettab. - Mort sur internet : C'est la première fois que cette maman trouve le courage de raconter l'histoire de Cédric, son fils âgé de dix-sept ans. Tout commence sur internet. A la demande d'une certaine Jennifer, avec laquelle il chate en ligne, Cédric accepte de se mettre nu devant la caméra de son ordinateur. Dès lors, Jennifer se transforme en maître-chanteur et lui réclame de l'argent. Dans la lettre qu'il laissera à ses parents, Cédric évoque son amour pour eux et, surtout, cette douleur et cette honte, trop forte pour qu'il continue de vivre avec. Victime d'internet, de ses dérives, de ses silences pesants et de ses menaces permanentes, Cédric a fait le choix de partir en se pendant. C'est le portrait de la semaine par Thierry Demaizière et Alban Teurlai.
Au sommaire de Sept à Huit :- La réussite en couleurs : Le parcours fulgurant de Hapsatou Sy est présenté comme un modèle de réussite. A l'âge de trente ans, cette jeune chef d'entreprise a déjà ouvert une vingtaine de salons de beauté. Leur originalité ? Les employés sont formés pour travailler sur tous les types de peaux et de cheveux, qui ont chacun des spécificités selon l'origine ethnique. Fille d'immigrés sénégalais et mauritaniens et issue d'un milieu populaire, Hapsatou Sy a démarré avec ses seules économies en poche. Elle fait aujourd'hui figure d'exemple pour promouvoir la diversité et aide, à son tour, des jeunes femmes originaires de quartiers difficiles, qui veulent, comme elle, se lancer et ouvrir leur propre salon. Un reportage de Ioulia Kapoustina, Bertrand Rube et Jean-Pierre Wurtz. - Poupées de chiffon :C'est une poupée à l'ancienne. Du chiffon, des traits simples, des formes rebondies. Enfants et mamans en raffolent : elles peuvent choisir la couleur de la peau, celle des yeux, des cheveux et s'amuser avec une large panoplie de vêtements. Ces poupées, créées au début du siècle dernier, ont été remises au goût du jour aux Etats-Unis puis, récemment, en Europe. Malgré leur prix élevé, une centaine d'euros, Stéphanie en a offert une à chacun de ses six enfants. Pénélope, elle, en a fait un métier : sans emploi, elle fabrique des poupées et les revend sur internet. Face au succès de ses créations, elle s'est associée à une designer, afin de créer une ligne de vêtements, dont le lancement a permis de sauver une douzaine d'emplois. Un reportage de Marie-Alix Brucker et Guillaume Lhotellier, qui retrace le succès d'une irrésistible poupée de chiffon. - Voix Royal :Son parti est de retour au pouvoir, son ex-compagnon entre à l'Elysée, ses enfants suscitent la curiosité des médias et ses camarades socialistes commencent à se répartir postes et responsabilités. Quelle sera la place de celle qui a tutoyé la présidence il y a cinq ans ? Christophe Widemann et Christophe Busché ont suivi Ségolène Royal tout au long de cette semaine décisive. - Meurtre gothique : Sonia avait dix-sept ans et était lycéenne à Laon, dans l'Aisne. Le 22 avril dernier, son corps a été retrouvé lardé d'une vingtaine de coups de couteau. Son meurtrier présumé est un de ses amis : Lewis Peschet, dix-huit ans, lui aussi élève de terminale à Laon. Devant les gendarmes, il avoue froidement le meurtre et explique qu'il avait "envie de donner la mort". Pourquoi ce jeune homme taciturne, qui arbore un style gothique, aurait-il commis un tel geste ? Paul Labrosse et David Peressetchensky ont tenté de cerner la personnalité tourmentée de ce lycéen fasciné par la mort. - Les immolés d'Algérie :En janvier dernier, Hicham a reçu l'ordre de fermer le petit étal de lunettes qu'il tenait sur les trottoirs de Tiaret, à trois cent cinquante kilomètres d'Alger. En réaction, ce jeune homme âgé de vingt-deux ans s'est immolé par le feu en pleine rue. Un geste de désespoir comme il s'en produit une centaine, chaque année, en Algérie. Des suicides au grand jour, sur fond de désespoir social. Jérémie Drieu a recueilli pour Sept à Huit les témoignages poignants de proches de victimes et de rescapés d'immolations. Un document rare sur un sujet très sensible en Algérie, pays jusque-là épargné par la vague des révolutions arabes. - Pâtisserie haute couture : C'est l'histoire d'un homme qui fait des gâteaux comme d'autres font de la haute couture : une collection par saison, des défilés pour présenter ses nouveautés et même des créations sur-mesure pour clients fortunés. En quinze ans, Pierre Hermé est devenu une star de la gourmandise de Paris à Tokyo. La spécialité qui l'a rendu célèbre : le macaron, qu'il décline en vingt-cinq parfums différents. Orange et carotte à la cannelle de Ceylan, ganache chocolat et foie gras ou encore huile d'olive à la mandarine... Nicolas Mondoly et Mathieu Huou dressent le portrait de celui que la presse américaine a surnommé le "Picasso de la pâtisserie". - Le village des cobras : Bienvenue dans le village où les animaux de compagnie sont des serpents ! A Kok San Nga, en Thaïlande, cent cinquante cobras pour cinq cents habitants ! Afin de pouvoir participer plus tard à des spectacles, les enfants apprennent dès leur plus jeune âge à affronter des cobras royaux, dont le venin est mortel. Un reportage d'Emmanuel Reitz et Seddick Chettab. - Mort sur internet : C'est la première fois que cette maman trouve le courage de raconter l'histoire de Cédric, son fils âgé de dix-sept ans. Tout commence sur internet. A la demande d'une certaine Jennifer, avec laquelle il chate en ligne, Cédric accepte de se mettre nu devant la caméra de son ordinateur. Dès lors, Jennifer se transforme en maître-chanteur et lui réclame de l'argent. Dans la lettre qu'il laissera à ses parents, Cédric évoque son amour pour eux et, surtout, cette douleur et cette honte, trop forte pour qu'il continue de vivre avec. Victime d'internet, de ses dérives, de ses silences pesants et de ses menaces permanentes, Cédric a fait le choix de partir en se pendant. C'est le portrait de la semaine par Thierry Demaizière et Alban Teurlai.
Au sommaire de Sept à Huit :- La réussite en couleurs : Le parcours fulgurant de Hapsatou Sy est présenté comme un modèle de réussite. A l'âge de trente ans, cette jeune chef d'entreprise a déjà ouvert une vingtaine de salons de beauté. Leur originalité ? Les employés sont formés pour travailler sur tous les types de peaux et de cheveux, qui ont chacun des spécificités selon l'origine ethnique. Fille d'immigrés sénégalais et mauritaniens et issue d'un milieu populaire, Hapsatou Sy a démarré avec ses seules économies en poche. Elle fait aujourd'hui figure d'exemple pour promouvoir la diversité et aide, à son tour, des jeunes femmes originaires de quartiers difficiles, qui veulent, comme elle, se lancer et ouvrir leur propre salon. Un reportage de Ioulia Kapoustina, Bertrand Rube et Jean-Pierre Wurtz. - Poupées de chiffon :C'est une poupée à l'ancienne. Du chiffon, des traits simples, des formes rebondies. Enfants et mamans en raffolent : elles peuvent choisir la couleur de la peau, celle des yeux, des cheveux et s'amuser avec une large panoplie de vêtements. Ces poupées, créées au début du siècle dernier, ont été remises au goût du jour aux Etats-Unis puis, récemment, en Europe. Malgré leur prix élevé, une centaine d'euros, Stéphanie en a offert une à chacun de ses six enfants. Pénélope, elle, en a fait un métier : sans emploi, elle fabrique des poupées et les revend sur internet. Face au succès de ses créations, elle s'est associée à une designer, afin de créer une ligne de vêtements, dont le lancement a permis de sauver une douzaine d'emplois. Un reportage de Marie-Alix Brucker et Guillaume Lhotellier, qui retrace le succès d'une irrésistible poupée de chiffon. - Voix Royal :Son parti est de retour au pouvoir, son ex-compagnon entre à l'Elysée, ses enfants suscitent la curiosité des médias et ses camarades socialistes commencent à se répartir postes et responsabilités. Quelle sera la place de celle qui a tutoyé la présidence il y a cinq ans ? Christophe Widemann et Christophe Busché ont suivi Ségolène Royal tout au long de cette semaine décisive. - Meurtre gothique : Sonia avait dix-sept ans et était lycéenne à Laon, dans l'Aisne. Le 22 avril dernier, son corps a été retrouvé lardé d'une vingtaine de coups de couteau. Son meurtrier présumé est un de ses amis : Lewis Peschet, dix-huit ans, lui aussi élève de terminale à Laon. Devant les gendarmes, il avoue froidement le meurtre et explique qu'il avait "envie de donner la mort". Pourquoi ce jeune homme taciturne, qui arbore un style gothique, aurait-il commis un tel geste ? Paul Labrosse et David Peressetchensky ont tenté de cerner la personnalité tourmentée de ce lycéen fasciné par la mort. - Les immolés d'Algérie :En janvier dernier, Hicham a reçu l'ordre de fermer le petit étal de lunettes qu'il tenait sur les trottoirs de Tiaret, à trois cent cinquante kilomètres d'Alger. En réaction, ce jeune homme âgé de vingt-deux ans s'est immolé par le feu en pleine rue. Un geste de désespoir comme il s'en produit une centaine, chaque année, en Algérie. Des suicides au grand jour, sur fond de désespoir social. Jérémie Drieu a recueilli pour Sept à Huit les témoignages poignants de proches de victimes et de rescapés d'immolations. Un document rare sur un sujet très sensible en Algérie, pays jusque-là épargné par la vague des révolutions arabes. - Pâtisserie haute couture : C'est l'histoire d'un homme qui fait des gâteaux comme d'autres font de la haute couture : une collection par saison, des défilés pour présenter ses nouveautés et même des créations sur-mesure pour clients fortunés. En quinze ans, Pierre Hermé est devenu une star de la gourmandise de Paris à Tokyo. La spécialité qui l'a rendu célèbre : le macaron, qu'il décline en vingt-cinq parfums différents. Orange et carotte à la cannelle de Ceylan, ganache chocolat et foie gras ou encore huile d'olive à la mandarine... Nicolas Mondoly et Mathieu Huou dressent le portrait de celui que la presse américaine a surnommé le "Picasso de la pâtisserie". - Le village des cobras : Bienvenue dans le village où les animaux de compagnie sont des serpents ! A Kok San Nga, en Thaïlande, cent cinquante cobras pour cinq cents habitants ! Afin de pouvoir participer plus tard à des spectacles, les enfants apprennent dès leur plus jeune âge à affronter des cobras royaux, dont le venin est mortel. Un reportage d'Emmanuel Reitz et Seddick Chettab. - Mort sur internet : C'est la première fois que cette maman trouve le courage de raconter l'histoire de Cédric, son fils âgé de dix-sept ans. Tout commence sur internet. A la demande d'une certaine Jennifer, avec laquelle il chate en ligne, Cédric accepte de se mettre nu devant la caméra de son ordinateur. Dès lors, Jennifer se transforme en maître-chanteur et lui réclame de l'argent. Dans la lettre qu'il laissera à ses parents, Cédric évoque son amour pour eux et, surtout, cette douleur et cette honte, trop forte pour qu'il continue de vivre avec. Victime d'internet, de ses dérives, de ses silences pesants et de ses menaces permanentes, Cédric a fait le choix de partir en se pendant. C'est le portrait de la semaine par Thierry Demaizière et Alban Teurlai.
Au sommaire de Sept à Huit :- La réussite en couleurs : Le parcours fulgurant de Hapsatou Sy est présenté comme un modèle de réussite. A l'âge de trente ans, cette jeune chef d'entreprise a déjà ouvert une vingtaine de salons de beauté. Leur originalité ? Les employés sont formés pour travailler sur tous les types de peaux et de cheveux, qui ont chacun des spécificités selon l'origine ethnique. Fille d'immigrés sénégalais et mauritaniens et issue d'un milieu populaire, Hapsatou Sy a démarré avec ses seules économies en poche. Elle fait aujourd'hui figure d'exemple pour promouvoir la diversité et aide, à son tour, des jeunes femmes originaires de quartiers difficiles, qui veulent, comme elle, se lancer et ouvrir leur propre salon. Un reportage de Ioulia Kapoustina, Bertrand Rube et Jean-Pierre Wurtz. - Poupées de chiffon :C'est une poupée à l'ancienne. Du chiffon, des traits simples, des formes rebondies. Enfants et mamans en raffolent : elles peuvent choisir la couleur de la peau, celle des yeux, des cheveux et s'amuser avec une large panoplie de vêtements. Ces poupées, créées au début du siècle dernier, ont été remises au goût du jour aux Etats-Unis puis, récemment, en Europe. Malgré leur prix élevé, une centaine d'euros, Stéphanie en a offert une à chacun de ses six enfants. Pénélope, elle, en a fait un métier : sans emploi, elle fabrique des poupées et les revend sur internet. Face au succès de ses créations, elle s'est associée à une designer, afin de créer une ligne de vêtements, dont le lancement a permis de sauver une douzaine d'emplois. Un reportage de Marie-Alix Brucker et Guillaume Lhotellier, qui retrace le succès d'une irrésistible poupée de chiffon. - Voix Royal :Son parti est de retour au pouvoir, son ex-compagnon entre à l'Elysée, ses enfants suscitent la curiosité des médias et ses camarades socialistes commencent à se répartir postes et responsabilités. Quelle sera la place de celle qui a tutoyé la présidence il y a cinq ans ? Christophe Widemann et Christophe Busché ont suivi Ségolène Royal tout au long de cette semaine décisive. - Meurtre gothique : Sonia avait dix-sept ans et était lycéenne à Laon, dans l'Aisne. Le 22 avril dernier, son corps a été retrouvé lardé d'une vingtaine de coups de couteau. Son meurtrier présumé est un de ses amis : Lewis Peschet, dix-huit ans, lui aussi élève de terminale à Laon. Devant les gendarmes, il avoue froidement le meurtre et explique qu'il avait "envie de donner la mort". Pourquoi ce jeune homme taciturne, qui arbore un style gothique, aurait-il commis un tel geste ? Paul Labrosse et David Peressetchensky ont tenté de cerner la personnalité tourmentée de ce lycéen fasciné par la mort. - Les immolés d'Algérie :En janvier dernier, Hicham a reçu l'ordre de fermer le petit étal de lunettes qu'il tenait sur les trottoirs de Tiaret, à trois cent cinquante kilomètres d'Alger. En réaction, ce jeune homme âgé de vingt-deux ans s'est immolé par le feu en pleine rue. Un geste de désespoir comme il s'en produit une centaine, chaque année, en Algérie. Des suicides au grand jour, sur fond de désespoir social. Jérémie Drieu a recueilli pour Sept à Huit les témoignages poignants de proches de victimes et de rescapés d'immolations. Un document rare sur un sujet très sensible en Algérie, pays jusque-là épargné par la vague des révolutions arabes. - Pâtisserie haute couture : C'est l'histoire d'un homme qui fait des gâteaux comme d'autres font de la haute couture : une collection par saison, des défilés pour présenter ses nouveautés et même des créations sur-mesure pour clients fortunés. En quinze ans, Pierre Hermé est devenu une star de la gourmandise de Paris à Tokyo. La spécialité qui l'a rendu célèbre : le macaron, qu'il décline en vingt-cinq parfums différents. Orange et carotte à la cannelle de Ceylan, ganache chocolat et foie gras ou encore huile d'olive à la mandarine... Nicolas Mondoly et Mathieu Huou dressent le portrait de celui que la presse américaine a surnommé le "Picasso de la pâtisserie". - Le village des cobras : Bienvenue dans le village où les animaux de compagnie sont des serpents ! A Kok San Nga, en Thaïlande, cent cinquante cobras pour cinq cents habitants ! Afin de pouvoir participer plus tard à des spectacles, les enfants apprennent dès leur plus jeune âge à affronter des cobras royaux, dont le venin est mortel. Un reportage d'Emmanuel Reitz et Seddick Chettab. - Mort sur internet : C'est la première fois que cette maman trouve le courage de raconter l'histoire de Cédric, son fils âgé de dix-sept ans. Tout commence sur internet. A la demande d'une certaine Jennifer, avec laquelle il chate en ligne, Cédric accepte de se mettre nu devant la caméra de son ordinateur. Dès lors, Jennifer se transforme en maître-chanteur et lui réclame de l'argent. Dans la lettre qu'il laissera à ses parents, Cédric évoque son amour pour eux et, surtout, cette douleur et cette honte, trop forte pour qu'il continue de vivre avec. Victime d'internet, de ses dérives, de ses silences pesants et de ses menaces permanentes, Cédric a fait le choix de partir en se pendant. C'est le portrait de la semaine par Thierry Demaizière et Alban Teurlai.
Au sommaire de Sept à Huit :- La réussite en couleurs : Le parcours fulgurant de Hapsatou Sy est présenté comme un modèle de réussite. A l'âge de trente ans, cette jeune chef d'entreprise a déjà ouvert une vingtaine de salons de beauté. Leur originalité ? Les employés sont formés pour travailler sur tous les types de peaux et de cheveux, qui ont chacun des spécificités selon l'origine ethnique. Fille d'immigrés sénégalais et mauritaniens et issue d'un milieu populaire, Hapsatou Sy a démarré avec ses seules économies en poche. Elle fait aujourd'hui figure d'exemple pour promouvoir la diversité et aide, à son tour, des jeunes femmes originaires de quartiers difficiles, qui veulent, comme elle, se lancer et ouvrir leur propre salon. Un reportage de Ioulia Kapoustina, Bertrand Rube et Jean-Pierre Wurtz. - Poupées de chiffon :C'est une poupée à l'ancienne. Du chiffon, des traits simples, des formes rebondies. Enfants et mamans en raffolent : elles peuvent choisir la couleur de la peau, celle des yeux, des cheveux et s'amuser avec une large panoplie de vêtements. Ces poupées, créées au début du siècle dernier, ont été remises au goût du jour aux Etats-Unis puis, récemment, en Europe. Malgré leur prix élevé, une centaine d'euros, Stéphanie en a offert une à chacun de ses six enfants. Pénélope, elle, en a fait un métier : sans emploi, elle fabrique des poupées et les revend sur internet. Face au succès de ses créations, elle s'est associée à une designer, afin de créer une ligne de vêtements, dont le lancement a permis de sauver une douzaine d'emplois. Un reportage de Marie-Alix Brucker et Guillaume Lhotellier, qui retrace le succès d'une irrésistible poupée de chiffon. - Voix Royal :Son parti est de retour au pouvoir, son ex-compagnon entre à l'Elysée, ses enfants suscitent la curiosité des médias et ses camarades socialistes commencent à se répartir postes et responsabilités. Quelle sera la place de celle qui a tutoyé la présidence il y a cinq ans ? Christophe Widemann et Christophe Busché ont suivi Ségolène Royal tout au long de cette semaine décisive. - Meurtre gothique : Sonia avait dix-sept ans et était lycéenne à Laon, dans l'Aisne. Le 22 avril dernier, son corps a été retrouvé lardé d'une vingtaine de coups de couteau. Son meurtrier présumé est un de ses amis : Lewis Peschet, dix-huit ans, lui aussi élève de terminale à Laon. Devant les gendarmes, il avoue froidement le meurtre et explique qu'il avait "envie de donner la mort". Pourquoi ce jeune homme taciturne, qui arbore un style gothique, aurait-il commis un tel geste ? Paul Labrosse et David Peressetchensky ont tenté de cerner la personnalité tourmentée de ce lycéen fasciné par la mort. - Les immolés d'Algérie :En janvier dernier, Hicham a reçu l'ordre de fermer le petit étal de lunettes qu'il tenait sur les trottoirs de Tiaret, à trois cent cinquante kilomètres d'Alger. En réaction, ce jeune homme âgé de vingt-deux ans s'est immolé par le feu en pleine rue. Un geste de désespoir comme il s'en produit une centaine, chaque année, en Algérie. Des suicides au grand jour, sur fond de désespoir social. Jérémie Drieu a recueilli pour Sept à Huit les témoignages poignants de proches de victimes et de rescapés d'immolations. Un document rare sur un sujet très sensible en Algérie, pays jusque-là épargné par la vague des révolutions arabes. - Pâtisserie haute couture : C'est l'histoire d'un homme qui fait des gâteaux comme d'autres font de la haute couture : une collection par saison, des défilés pour présenter ses nouveautés et même des créations sur-mesure pour clients fortunés. En quinze ans, Pierre Hermé est devenu une star de la gourmandise de Paris à Tokyo. La spécialité qui l'a rendu célèbre : le macaron, qu'il décline en vingt-cinq parfums différents. Orange et carotte à la cannelle de Ceylan, ganache chocolat et foie gras ou encore huile d'olive à la mandarine... Nicolas Mondoly et Mathieu Huou dressent le portrait de celui que la presse américaine a surnommé le "Picasso de la pâtisserie". - Le village des cobras : Bienvenue dans le village où les animaux de compagnie sont des serpents ! A Kok San Nga, en Thaïlande, cent cinquante cobras pour cinq cents habitants ! Afin de pouvoir participer plus tard à des spectacles, les enfants apprennent dès leur plus jeune âge à affronter des cobras royaux, dont le venin est mortel. Un reportage d'Emmanuel Reitz et Seddick Chettab. - Mort sur internet : C'est la première fois que cette maman trouve le courage de raconter l'histoire de Cédric, son fils âgé de dix-sept ans. Tout commence sur internet. A la demande d'une certaine Jennifer, avec laquelle il chate en ligne, Cédric accepte de se mettre nu devant la caméra de son ordinateur. Dès lors, Jennifer se transforme en maître-chanteur et lui réclame de l'argent. Dans la lettre qu'il laissera à ses parents, Cédric évoque son amour pour eux et, surtout, cette douleur et cette honte, trop forte pour qu'il continue de vivre avec. Victime d'internet, de ses dérives, de ses silences pesants et de ses menaces permanentes, Cédric a fait le choix de partir en se pendant. C'est le portrait de la semaine par Thierry Demaizière et Alban Teurlai.
http://www.jeanmarcmorandini.com/article-285523-morandini-zap-marine-le-pen-est-arrivee-en-tete-au-premier-tour-dans-le-departement-du-gard.html Dimanche, au premier tour de l'élection présidentielle, Marine Le Pen est arrivée en tête dans le département du Gard avec 25,51 % des voix. La candidate du Front National passe devant Nicolas Sarkozy et François Hollande. Un résultat qui a surpris de nombreux habitants. "On a un peu l'impression de se réveiller en étant la honte du pays" déclare un habitant interrogé.
Ojloc - Lettre à Sarkozy (Clip Officiel) - La Haine contre Sarkozy ? - Ouai, j'ai la Haine et y a pas de Honte. - Et pourquoi cette Haine ? - Y a qu'à regarder les médias, et vous comprendrez ce que je veut dire dans cette lettre . - Très bien, donc bonne écoute à vous ...
A seulement 18 ans, Louis Delort ne cesse d'impressionner son coach Garou et les téléspectateurs et internautes qui suivent son parcours dans "The Voice". En exclusivité pour MyTF1, le jeune artiste nous dévoile sa discothèque idéale marquée par des disques très rock, son premier disque mais aussi son disque de la honte !
Le ministre des Affaires étrangères a répondu, mardi sur Radio Classique, à la menace du père de Mohamed Merah de porter plainte contre la France, en lui conseillant de "se taire", qualifiant de monstre son fils, responsable de sept meurtres et tué jeudi par la police.
enregistrement de "WebServ piege ton relou" avec quelques bugs hors antenne qu'on à aperçu qu'après l'enregistrement.... er dire qu'on voulait mettre celui la en apercu officiel ... la honte :D
La décision des magistrats de la cour suprême mexicaine plonge l'avocat de Florence Cassez dans l'incompréhension. Maître Franck Berton a dit son "sentiment de colère et de honte".
Pour les Harkis qui ont pu fuir l'Algérie en 1962, c'est un sort indigne qui les attendait en France. Ils ont vécu près de 15 ans dans des camps insalubres, en marge de la société, dans le sud de la France. Reportage à Saint-Maurice l'Ardoise dans l'Hérault.
En meeting à Bordeaux samedi, Nicolas Sarkozy est revenu sur l’accueil chahuté qu’il a reçu à Bayonne jeudi. Il a réaffirmé les accusations menées à l’encontre du PS, sans toutefois les nommer.