En italien et français- extrait de l'album : Coeur De Verre; 1996 sur une ILLUSTRATION ROMANTIQUE Vivo per lei da quando sai La prima volta l'ho incontrata Non mi ricordo come ma Mi é entrata dentro e c'é restata Vivo per lei perché mi fa Vibrare forte l'anima Vivo per lei e non è un peso Je vis pour elle depuis toujours Qu'elle me déchire ou qu'elle soit tendre Elle nous dessine après l'amour Un arc-en-ciel dans notre chambre Elle est musique et certains jours Quand notre cur se fait trop lourd Elle est la seule à pouvoir nous porter secours E' una musa che ci invita Elle vivra toujours en moi Attraverso un pianoforte la morte è Lontana io vivo per lei Je vis pour elle jour après jour Quand ses accords en moi se fondent C'est ma plus belle histoire d'amour E un pugno che non fa mai male Vivo per lei lo so mi fa Girare di città in città Soffrire un po ma almeno io vivo Je serais perdue sans elle Vivo per lei dentro gli hotels Je suis triste et je l'appelle Vivo per lei nel vortice Attraverso la mia voce Si espande e amore produce Vivo per lei nient'altro ho E quanti altri incontrerò Che come me hanno scritto in viso Io vivo per lei Io vivo per lei Sopra un palco o contro ad un muro Elle nous ressemble encore tu vois Anche in un domani duro J'existe encore je sais pourquoi Ogni giorno una conquista La protagonista sarà sempre lei Oh,Oh,Oh Vivo per lei perchè oramai Io non ha altra via d'uscita Perche la musica lo sai Davvero non l'ho mai tradita Elle est musique, elle a des ailes Elle m'a donné la clef du ciel Qui m'ouvre enfin les portes du soleil J'existe par elle Vivo per lei la musica J'existe pour elle Vivo per lei è unica lo vivo Elle est toi et moi Io vivo per lei
L'obligation de posséder au moins un éthylotest dans sa voiture sera effective au printemps prochain. En Bretagne, les automobilistes commencent à s'équiper et dans certains endroits, les stocks fondent à vue d'oeil.
Ce lundi marquait le lancement du fameux "boxing day" au Royaume-Uni, journée sacrée pour les amateurs de shopping. Les étiquettes valsent et les cartes bleues fondent.
Premier quartier d'affaires européen, La Défense élève ses tours aux portes de la capitale. Une marée humaine la traverse tous les jours pour accéder à ces bureaux. Mais derrière les grandes entreprises, 20.000 personnes vivent à La Défense. Et ce paysage minéral est aussi émaillé d'oeuvres d'art qui se fondent dans le décor...
Baballe en bouche, petite Maïka et sa cousine Chipie se fondent dans les blés comme si elles jouaient à cache-cache avec le photographe... - Été 1998
Si vous voulez télécharger, allez sur http://myreplay.tv/v/PwQQWUo4 . - Au fil des années, l’effet du réchauffement climatique du côté des glaciers est visible quasiment à l’œil nu. - Plus sur http://wizdeo.com/s/tv8montblanc . Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages
INDOCHINE- (officiel) Les premières années d'un succès croissant[modifier]En novembre et décembre 1980 paraissent deux annonces dans Rock & Folk pour un groupe parisien nommé Les Espions qui cherche un bassiste et un chanteur. Dominique Nicolas et Nicola Sirkis y répondent et sont recrutés, le premier à la basse et le second au chant. Les deux acolytes deviennent rapidement amis et la musique de ce groupe étant trop compliquée à leur goût[3], ils décident de monter leur propre formation. En mai 1981, Nicola Sirkis et Dominique Nicolas fondent le groupe Indochine avec l'aide d'un ami qui débute au saxophone: Dimitri Bodianski. Il ne leur faudra que quelques mois pour composer leurs premiers morceaux. Le mardi 29 septembre 1981, ils donnent un premier concert au «Rose Bonbon» à Paris. Grâce à ce court passage sur scène, ils décrochent leur premier contrat avec une maison de disque. 1982 : L'Aventurier[modifier]En novembre 1981, ils enregistrent leur premier single avec les chansons Dizzidence politik et Françoise (Qu'est-ce qui t'as pris ?). Celui-ci ne leur vaut qu'un succès d'estime mais il a le mérite de faire découvrir le groupe aux critiques rock et aux médias. Stéphane Sirkis, frère jumeau de Nicola, rejoint officiellement le groupe et, en avril 1982, ils assurent les premières parties de Depeche Mode et de la tournée de Taxi Girl. L'engouement pour Indochine prend de l'ampleur à chaque passage sur scène, à tel point que le manager de Taxi Girl décide de les déprogrammer de la tournée craignant qu'ils ne fassent de l'ombre à son propre groupe[4]. Indochine enregistre alors son premier album L'aventurier qui sort le 15 novembre. Le single du même nom, référence à l'univers de Bob Morane de l'auteur belge Henri Vernes, fait un véritable carton durant l'été 1983 en s'écoulant à 700 000 exemplaires[5] (Disque de Diamant). L'album n'est pas en reste avec plus de 250 000 exemplaires vendus[6] (Double Disque de Platine). La presse exulte et elle décerne au groupe le Bus d'Acier 1983, récompense rock de l'époque.
Bande annonce du film Animaux & CIE en 3D. Les banquises fondent, les forêts primaires disparaissent... Partout dans le monde, l'homme détruit la nature. Le delta de l'Okavango, en Afrique, est désormais le dernier paradis terrestre où les animaux peuvent s'ébattre en toute liberté. C'est là que Billy le suricate et son meilleur ami Socrate, un lion végétarien, attendent l'évènement de l'année : la crue qui inonde le delta et assure la survie de tous. Pourtant, cette fois, l'eau n'est pas au rendez-vous... Bien décidé à prouver à son fils qu'il n'est pas le bon à rien déjanté que tout le monde prétend, Billy décide d'aller chercher l'eau en compagnie de son fidèle complice. Au cours de leur périple, ils vont rencontrer des animaux plus délirants et plus incroyables les uns que les autres, venus se réfugier de toute la planète après que leurs foyers ont été détruits par les humains. Billy va découvrir que si l'eau n'arrive pas, c'est parce qu'un barrage a été construit pour fournir de l'énergie à un complexe hôtelier de luxe ! Le suricate, son copain le lion et tous les animaux réussiront-ils à sauver le delta ? Et s'il était temps d'envoyer aux humains un message d'un nouveau genre...
Un grand merci à TheCajun80 pour sa vidéo et pour d'autres vidéos de ce style foncer sur sa chaine : http://www.youtube.com/user/LeRetourduCajun Jules Brunet, né le 2 janvier 1838 à Belfort et mort le 12 août 1911 à Fontenay-sous-Bois, est un officier militaire français dont le point culminant de la carrière est son activité lors d'une mission d'instruction au Japon. En effet, suite aux difficultés du Shogun qui conservait encore pour un temps le pouvoir politique, cet instructeur d'artillerie venu moderniser son armée de samouraïs, se joignit ensuite à ses troupes contre le nouveau pouvoir impérial nippon. Sorti de Polytechnique comme officier de l’École d’application de l’artillerie et du génie, Brunet commence sa carrière militaire dans l’expédition mexicaine chère à Napoléon III. À son retour, il reçoit la Légion d’honneur, en récompense de ses brillantes qualités militaires. Début novembre 1866, il fait partie de la mission envoyée au Japon sous les ordres du capitaine Jules Chanoine et qui arrive à Yokohama début janvier, afin d’instruire l’armée du shogun Yoshinobu Tokugawa. Le shogun a, en effet, mesuré le retard pris dans la modernisation de son pays. Les puissances occidentales avaient imposé à Yoshinogu des traités qui sont, à l’instar de ceux passé naguère avec la Chine, jugés « inégaux », et qui ont fini par soulever des troubles à travers le pays et une vague de xénophobie. Les États-Unis d’Amérique, les Pays-Bas et la Russie s’en tiennent à une prudente neutralité. La Grande-Bretagne, de son côté, aident en sous-main les « clans de l’ouest », favorables au nouvel empereur Tennö Meiji qui ne représente encore que la puissance religieuse ; tandis que la France, toujours désireuse d’aider le Japon à s’industrialiser depuis le traité de paix, d’amitié et de commerce de 1858 et le succès de l’Exposition universelle de 1867, s’engage, pour contrecarrer les visées britanniques, sous l’impulsion de son ambassadeur Léon Roches, à soutenir le shogun, qui vient de subir les représailles des autres Occidentaux après une vague d’attentats à l’encontre de leurs résidents et de leurs comptoirs. peinture d'un Bakufu par Brunet (avril 1867) Le capitaine Brunet, personnalité affable, communicative et d’une vive intelligence, va saisir rapidement les subtilités de la culture japonaise et subjuguer ses élèves artilleurs. C’est un bel homme qui en impose par une élégante stature (1,85 m), il s’exprime bien (il a un talent d’écrivain reconnu) et il a des goûts artistiques très développés qui ne déplaisent pas aux samouraïs (il excelle dans le dessin). Une solide fraternité d’armes se crée entre eux. L'équipe militaire avant le départ pour le Japon (1866). Jules Brunet (officier coiffé, assis à la gauche du capitaine Chanoine qui est debout au centre) Général Jules Brunet, au centre, képi à la main (1898) Cependant, dès novembre, devant l’urgence de la situation, le shogun, ne croyant plus rattraper son retard, abandonne sa fonction shogunale au profit du jeune empereur Meiji avec l’espoir d’installer un gouvernement composé des seigneurs locaux (les daimyo) ; mais ce pouvoir collégial ne peut empêcher le coup d’état des partisans « réformistes » qui rétablissent, le 3 janvier 1868, le modèle de « l’ancienne monarchie ». Yoshinobu est poussé à prendre les armes par ses samouraïs, inquiets de perdre définitivement leurs prérogatives. Débute la guerre dite guerre du Boshin qui voit, le 27 janvier, les armées du shogun dispersées malgré leur large supériorité numérique par une force impériale déjà entièrement modernisée par les concurrents. Yoshinobu, après cette première défaite, se réfugie à Edo. Repoussant le plan de revanche de Léon Roches, il capitule le 27 avril à Edo qui est conquise, et se retire à Mito. La France dépitée rappelle son ambassadeur, se voit contrainte de proclamer sa neutralité et la mission Chanoine qui est désormais indésirable et sommée de quitter le territoire, se replie sur Yokohama pour être rapatriée en novembre. De son côté, Brunet, empreint d’une éthique toute militaire refuse de revenir afin de continuer à « servir la cause française en ce pays »[1], car il estime de son honneur de ne pas abandonner le shogun et ses fidèles samouraïs, des frères d’armes qu’il avait instruits. « […] j’ai décidé que devant l’hospitalité généreuse du gouvernement shogunal, il fallait répondre dans le même esprit »[2]. Mais Chanoine refuse sa démission et Brunet se retrouve dans une situation fausse. Le ministère de la guerre le placera finalement en congé d’un an sans solde le 6 février 1869, régularisant implicitement sa situation, mais en précisant qu’au Japon où il est toutefois autorisé, il n’aura désormais que le statut d’un simple particulier. Brunet a, semble-t-il, bénéficié d’un esprit de solidarité de corps. D’ailleurs, Roches continue de plaider auprès de l’Empereur la cause du shogun et huit officiers camarades de Brunet partiront le rejoindre. Les forces impériales, en surnombre, ont maintenant, grâce à leur artillerie lourde, la mainmise sur l’île Honshu. Les troupes du shogun pour mieux résister se retranchent sur Hakodate et fondent le 25 décembre 1868, l’éphémère République d’Ezo dont Takeaki Enamoto est élu président. Brunet, conseiller militaire du ministère de la guerre, organise la défense et reprend l’instruction des soldats, jusqu’à la survenue de l’armée de l’empereur qui commence, le 30 juin, l’assaut de l’île par terre et par mer. Les quelque huit cents assiégés d’une infériorité irrémédiable doivent capituler. Brunet et les officiers français sont récupérés juste à temps par un aviso envoyé pour les soustraire aux représailles des vainqueurs (la torture est coutumière au Pays du soleil levant). Officiellement, la France félicite le Mikado d’avoir rétabli l’ordre dans le pays mais n’acceptera pas de rendre l’officier qui a aidé les rebelles, sous prétexte qu’il est aux mains d’une autorité militaire indépendante. Rentré à Paris, Brunet reçoit un blâme réglementaire pour ingérence dans les affaires politiques d’un pays étranger, et son ministère le retire des officiers d’active par « suspension d’emploi ». Napoléon III approuve cette sanction, le 15 octobre. La France qui n’en est pas à une duplicité près, laisse courir le bruit que Brunet, passé en conseil de guerre, a été révoqué. En réalité, Brunet n’a pas été formellement désapprouvé mais il est en quelque sorte condamné à la discrétion absolue. Ainsi, dès le 26 février 1870, soit cinq mois avant que le Japon s’estime officiellement satisfait de la punition, Brunet est le directeur adjoint de la manufacture d’armes de Châtellerault, nomination qui n’a pas été insérée au Journal officiel. Dans le même temps, il contracte un beau mariage qui lui apporte une dot de cent mille francs et son ancien supérieur, le capitaine Chanoine, est son témoin. À aucun moment, son équipée japonaise ne lui sera reprochée. Brunet participera encore à la guerre franco-allemande à Metz où il sera fait prisonnier. Après la chute de l’Empire, il est au service de Versailles pour la répression de la Commune de Paris. Puis s’ensuit un cursus militaire honorable et plus tranquille : attaché militaire en Autriche et en Italie, commandeur de la Légion d’honneur, chef de cabinet, en 1898, de Chanoine, devenu général et ministre de la guerre. Brunet finira général de division. Le 11 mars 1895, le Japon qui vient de sortir d’une éprouvante guerre « moderne » avec la Chine, se rappellera de cet ancien « samouraï » qui contribua à l’extinction de cette caste à laquelle, dès 1876 il avait été interdit de porter le sabre, en l’élevant au grade de « grand officier du Trésor sacré du Mikado ». Jules Brunet a servi d'inspiration à Edward Zwick pour son film Le Dernier Samouraï (2003) Source : Wikipedia
Mesures exceptionnelles. Cadre d'entreprise, John Crowley met sa carrière et ses avantages sociaux en jeu pour sauver ses deux plus jeunes enfants, atteints de la maladie de Pompe, un dysfonctionnement génétique rare et souvent mortel. Avec le soutien de son épouse Aileen, John s'associe au docteur Robert Stonehill, un chercheur misanthrope mais brillant, dont les travaux théoriques sur cette maladie font autorité. Après avoir convaincu des investisseurs de les appuyer dans leur projet, les deux hommes fondent une petite société, qui est peu après achetée par un grand groupe pharmaceutique. Les recherches pour mettre au point un médicament pour cette maladie orpheline progressent, mais les frictions entre les nouveaux directeurs et l'indocile Stonehill risquent de tout compromettre.
Voir ce FILM : http://www.filmsdocumentaires.com/films/755-serie-dancer-studio Voir l'intégrale : http://www.filmsdocumentaires.com/films?search=dancer's+studio Une collection de 8 documentaires où des chorégraphes contemporains partagent leur passion pour la danse lors d'entretiens avec Patrick Bensard, directeur de la Cinémathèque de la danse de Paris, et Rosita Boisseau, journaliste pour Le Monde... Avec : Akram KHAN, Bill T. JONES et Vincent PATERSON, Jean-Christophe MAILLOT, idi Larbi CHERKAOUI, Rachid OURAMDAME, Emio GRECO et Shiro DAÏMON. Chaque épisode de la série documentaire dresse un portrait du chorégraphe mais offre également une ouverture plus générale sur une tendance, une facette de la danse dont l'artiste est particulièrement représentatif. Formé au ballet classique, l'Italien Emio Greco (né en 1965) a dansé par la suite dans des spectacles de cabarets, dans des films et des vidéos clips. Emio Greco rencontre l'artiste flamand Jan Fabre qui lui propose de danser dans plusieurs de ses spectacles : Universal Copyright 1 and 9 (1996) ; Drie Solo's (1995) et Quando la terre si remette in movimento (1994), commande du Ballet national hollandais. Depuis 1996, il travaille également avec le chorégraphe japonais Saburo Teshigawara : I was real-documents, Improvisation, Vacuumand Q. Metteur en scène et chorégraphe, Pieter C. Scholten a conçu des spectacles autour de personnes qui l'ont fasciné comme Oscar Wilde et Pier Paolo Pasolini. Nightswimming est sa pre-mière chorégraphie, créée au festival hollandais. CaDanse en 1994. Pieter C. Scholten a aussi travaillé avec le chorégraphe Brésilien Marcelo Evelin. En 1995, il crée Dance Instants, projet qu'il développe depuis : présentations de petites formes, travaux en cours de chorégraphes et danseurs. La collaboration entre Emio Greco et Pieter C. Scholten date de 1995. Ensemble, ils fondent une compagnie, Emio Greco/PC, façon d'affirmer que leurs spectacles naissent de leurs forces combinées. Ensemble, ils écrivent les Sept nécessités. Viennent ensuite plusieurs solos : Bianco (1996), Rosso (1997) et un duo, Extra Dry (1999). Ces trois performances forment une trilogie, Fra Cervello e Movimento. En octobre 1999, les deux pièces qui forment Double Points : One and Two ont été créées au Klapstuk Festivalà Louvain. En 1999, Emio Greco et Pieter C. Scholten remportent le Prix Philip Morris pour la danse. En 2001, ils remportent le Prix de chorégraphie Sonia Gaskell, décerné par le Fonds pour les Arts d'Amsterdam. Reconnu comme meillleur spectacle vivant londonien de l'année 2003, il remporte le Prix Outstanding Performer dans la catégorie danse. Et en mars 2003, Emio Greco et Pieter C. Scholten présentent Double Points : One and Two au trés célèbre Barbican Centre de Londres. Le 30 janvier 2004 à Londres, Emio Greco reçoit le Prix TimeOut Live.
Voir ce Film : http://www.filmsdocumentaires.com/films/714-architectes-designers-elliot-barnes Voir l'Intégrale : http://www.filmsdocumentaires.com/films?search=nouveaux+maitres Résumé: Ce premier volet d'une collection documentaire qui se veut dresser les passerelles, architecturales mais aussi philosophiques, entre les deux lieux qui fondent notre espace vital : le monde intérieur et le monde extérieur, l'espace personnel et l'espace collectif, rencontre et raconte 6 artistes (Elliot Barnes, Frédéric Sicard, Joseph Dirand, Leiko Oshima et Isabelle Stanislas, Charles Zana) qui ont dédié leur travail et une grande partie de leur vie, aux réagencement et réenchantement de nos habitats. Web Site de la production : http://www.injam.com/
Voir ce Film : http://www.filmsdocumentaires.com/films/713-architectes-decorateurs-matali-grasset Voir l'Intégrale : http://www.filmsdocumentaires.com/films?search=nouveaux+maitres Résumé: Ce premier volet d'une collection documentaire qui se veut dresser les passerelles, architecturales mais aussi philosophiques, entre les deux lieux qui fondent notre espace vital : le monde intérieur et le monde extérieur, l'espace personnel et l'espace collectif, rencontre et rend compte des destins de 5 créateurs à pied d'oeuvre sur des chantiers de la capitale (Matali Crasset, Jeanne Dumont, Oscar Larrat, Patrick Join, Pierre David ). Web Site de la production : http://www.injam.com/
Senna et Amélie sont très émus de se retrouver. Malgré la vitre, l'émotion est à son comble. Les deux amoureux fondent en larmes, réalisant qu'ils s'aiment réellement.
L'été est la saison idéale pour planter, repiquer et rempoter. Les amateurs de romarin, basilic et herbes aromatiques s'en donnent à coeur joie, et fondent pour leur potager.
Géant Vert. C'est l'éco trip du moment. Certains se limitent aux poubelles à couvercle jaune citron ou aux paniers de piles usagées chez le buraliste. D'autres transforment un plat internationalement connu pour en faire un produit de luxe, à potentiel commercial exponentiel. Malin. Armel et Philippe font partis de cette génération junk-food avec goût. Chineurs de bons restos le week end. Amateurs de soirées combo « pizza-bières-Ligue des champions » la semaine. Ils se heurtent alors aux pâtes en plastique et aux aigreurs d'estomac provoquées par les galettes italiennes des grandes enseignes de livraison. Le filon est là. Ils en parlent à Alexandre, ami d'enfance et jeune chef chez un certain Etchebest (les fans d'M6 ou du Troquet, brasserie basque péchu connaissent). Après quelques discussions et d'inombrables « business-plans », ils fondent GreenPizz début Février. Un établissement unique (pour l'instant, faîtes confiance à leurs flaires) qui propose des « pizz » plutôt que des pizzas. Honnêtement la différence est minime. Mise à part le goût. Et c'est sans doute l'essentiel. Les sauces mijottent toutes plus de quatres heures, la pâte fond dans la bouche, les trottoires croustillent... C'est bon, tout simplement. Allez y vite, comme ça vous pourrez dire, blazés, à vos convives: « GreenPizz ? Attends, je connais depuis le début... » /MIAM/ GreenPizz 8, rue Cadet 75009 01 48 00 03 29 greenpizz.com/ /REALISATION/ Alexandre Attal, Bruno Dennemont, Pierre Joseph Secondi & Victor Lech. /TARIFS/ Entre 10 et 16 euros pour une « pizz » du simple au compliqué. Bonne bouteille de Bourgueil « Trinch » Catherine et Pierre Breton à 18 euros. Desserts et entrées de saison entre 5 et 8 euros. /THANKS/ Le merveilleux Arnaud Moreau, le multi-lingue Boris Bodiansky, les oreilles d'Adrien Aumont & Monsieur Bastient Truchot. /CHECK/ wizzu.fr/
The Temptations. From: mariefrancedjezar | 15 avril 2010 | 2 vues 1960 : deux petits groupes de Detroit décident dallier leurs forces. Primes, dEdward James Kendricks et les Distants, dOtis Miles se rencontrent à une soirée et fondent les Elgins, vite signés par Berry Gordy Jr sur Miracle Records, sous-label de Motown Gordy. Cest en discutant avec Billy Mitchell, qui travaille pour Motown, quOtis Miles décide de rebaptiser Temptations les Elgins. Le single Oh Mother Of Mine sort en juillet 1961 dans une relative indifférence, mais en avril 1962 Dream Come True grimpe à la 22e place des charts R&B. David Ruffin rejoint les Temptations en 1963. En 1964, Things That You Do entre dans les charts pop et cest en décembre de la même année que Smokey Robinson façonne My Girl, single dexception qui assure aux Temptations une place dans lhistoire de la musique populaire. Cest dailleurs sur ce morceau que David Ruffin fait ses débuts de lead vocaliste, ajoutant au groupe une rugosité R&B très efficace. Au milieu des années 60, le producteur Smokey Robinson passe le relais à Norman Whitfield et Brian Holland, occasion pour le groupe de durcir le son et délargir son champ daction. Aint Too Proud To Beg et Beauty Is Only Skin Deep en sont deux exemples. Mi 1968, David Ruffin quitte le groupe pour une carrière solo. Il est remplacé par Dennis Edwards. Fin 1968, sous linfluence de Norman Whitfield, les Temptations font une incursion dans le psychédélisme avec Cloud Nine, qui leur vaudra un Grammy (le premier pour la Motown). The Temptations La conscience sociale des Temptations se confirme avec des titres tels que Ball Of Confusion, Run Away Child, Running Wild ou encore Dont Let The Jones Get You Down. Le groupe subit des changements (départ de Kendricks puis de Paul Williams en 1971) et soffre un n° 1 pop en décembre 1972 avec lemblématique Papa Was A Rolling Stone, extrait de lalbum All Directions qui, pour la petite histoire, était sorti sans succès quelques mois plus tôt chanté par The Undisputed Truth, autre groupe Motown. Les Temptations gagnent un second Grammy grâce à linstrumental phénoménal (onze minutes) de ce chef-dœuvre racontant labsence dun père dans une famille disfonctionnelle américaine. ...
Pour être libre Rien qu'une fois Je veux survivre Au combat Que me délivrent, vos bras Pouvoir changer le monde Pouvoir changer tout ça Les tours s'effondrent Autour de moi Les corps se fondent Le ciel est bas L'avenir se déchire Dans un éclat Et toutes ces voix qui hurlent comme à chaque fois Et moi je cris Quand d'autres frappent Et moi ma vie Soudain s'échappe Je me sens tellement seule Et tellement sale Là dans mon coeur qui se sent tellement mal {Refrain 1:} Pour être libre Rien qu'une fois Je veux survivre Au combat Que me délivrent, vos bras Pouvoir changer le monde Pouvoir changer tout ça {Refrain 2:} Pour être libre Rien qu'une fois Je veux survivre Au combat Que me délivrent, vos bras Loin des murs de prison Qui se dressent devant moi Je voudrais croire Que quelque part L'amour existe Sans qu'on l' abbatte Et ne plus jamais prendre Ce cachet bleu Que l'on avale que pour croire qu'on est heureux Et je subis Cette ombre froide Celle qui me suis Qui me rattrape De détourner le feu De la rafale Laissez moi vivre plus loin que tout ce mal {au Refrain 1} Et je devine derrière vos yeux que l'avenir est fragile Et je dérive comme au hasard Dans le tourment de la ville Changez le monde Changez tout ça Vivre rien qu'une fois... Pouvoir changer le monde Pouvoir changer tout ça {au Refrain 2} Pour être libre...
Depuis que les glaces fondent et que la température remonte, Manny le mammouth, Sid le paresseux et Diego le tigre ont la belle vie ! Cela ne va pas durer ! En effet, un grand barrage de glace qui retient l'océan va très bientôt céder sous l'effet du réchauffement climatique et leur habitat va être englouti ! Ils doivent absolument rejoindre l'autre bout de la vallée avant qu'il ne soit trop tard… 60 animateurs ont œuvré sur ce second opus, dont la qualité de l'animation est irréprochable. Gérard Lanvin, Vincent Cassel et Elie Semoun, qui avaient prêté leur voix dans le premier volet, n'ont pas hésité à reprendre du service pour cette suite aussi drôle qu'attachante !
Depeche Mode -- The Sun And The Rainfall (Remix 2008) C’est à Basildon en 1977 (dans l'Essex), que Vince Clarke et Andrew Fletcher décident de créer un groupe et centrer leur créativité sur un nouvelle instrument le synthétiseur peu utilisé à l'époque à l’heure où le Royaume-Uni résonne au son du punk rock. Ils sont rejoints dès 1978 par un ami de lycée, Martin L. Gore et fondent « Composition of sound ». Le groupe trouve en Dave Gahan, repéré lors d'un casting alors que ni Gore ni Clarke ne se voient comme chanteur principal, une voix que le trio recherchait. Ce dernier est d’ailleurs à l’origine du nouveau nom du groupe inspiré par une revue française : « Depeche Mode ». Les anglais désireux d'en comprendre la signification s'amusent à traduire leur nom par « Fast Fashion » ou bien encore « Hurry up fashion », commettant ainsi une erreur certaine de sens car ils confondent alors le terme « dépêche » avec le verbe français « se dépêcher » (« to hurry up » en anglais). Ce nom est trouvé par hasard par Dave Gahan
Depeche Mode -- John The Revelator C’est à Basildon en 1977 (dans l'Essex), que Vince Clarke et Andrew Fletcher décident de créer un groupe et centrer leur créativité sur un nouvelle instrument le synthétiseur peu utilisé à l'époque à l’heure où le Royaume-Uni résonne au son du punk rock. Ils sont rejoints dès 1978 par un ami de lycée, Martin L. Gore et fondent « Composition of sound ». Le groupe trouve en Dave Gahan, repéré lors d'un casting alors que ni Gore ni Clarke ne se voient comme chanteur principal, une voix que le trio recherchait. Ce dernier est d’ailleurs à l’origine du nouveau nom du groupe inspiré par une revue française : « Depeche Mode ». Les anglais désireux d'en comprendre la signification s'amusent à traduire leur nom par « Fast Fashion » ou bien encore « Hurry up fashion », commettant ainsi une erreur certaine de sens car ils confondent alors le terme « dépêche » avec le verbe français « se dépêcher » (« to hurry up » en anglais). Ce nom est trouvé par hasard par Dave Gahan
Bouli - Générique Bouli est une série télévisée française en 78 épisodes de quatre minutes et 36 épisodes de sept minutes, créée par Daniel et Roger Voinson et diffusée en 1990 sur Antenne 2. Au Québec, la série a été diffusée sur Radio-Canada. Devant la tristesse des enfants lorsque les bonhommes de neige fondent au printemps, la lune décide de faire renaître le bonhomme de neige Bouli ainsi que toute sa famille et ses amis. Tous les bonhommes de neige vont alors pouvoir s'amuser et inventer chaque jour de nouveaux jeux dans un pays magique... Bouli est un petit bonhomme de neige avec deux yeux noirs et allongés, un nez rouge tout rond rappelant celui d'un clown, un corps rond avec deux boutons noirs dessus, un chapeau gris et une écharpe rouge. C'est un bonhomme de neige, mais il possède deux pieds et deux bras.
Nos campagnes, sillonnées caméra au poing, nous livrent une autre forme de vie, que nous cotoyons au quotidien, sans parfois même la remarquer... De par sa taille et son élégance, le héron cendré règne en maître parmi moult espèces qui fondent notre environnement.
En 1996, le guitariste Robert Westerholt et la chanteuse Sharon den Adel, alors amis de longue date, fondent le groupe, 2 qui sera par la suite rejoint par Jeroen van Veen (guitare basse), Martijn Westerholt (claviers) et, après plusieurs autres percussionnistes dont le passage a été éphémère, Ivar de Graaf. Ils se sont vite vus offrir un contrat par DSFA Records, qui leur a permis de travailler sur leur premier album. Enter (1997) Enter, leur premier album, sorti en 1997, a été très bien accueilli par la suite le groupe démarre une tournée à travers le pays, après s’être produit au Dynamo Open Air une des plus grand festival heavy metal des Pays-Bas à Eindhoven. En 1997 le groupe débute une tournée internationale en Allemagne et en Autriche. Par la suite Ivar de Graaf quitte le groupe et fut remplacé par Ciro Palma. La musique de l’album Enter est très mélodique, influencée par du Metal gothique.