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Matez Le Nouveau Clip "Délit De Fuite" De H Magnum Extrait De "Gotham City" Dans Les Bac Le 23 Avril 2012
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Chérif Kheddam s’est éteint Chérif Kheddam est décédé le 23 janvier, à Paris, à l’âge de 85 ans. La levée du corps à Paris a eu lieu, le 26, en présence d’une foule nombreuse venue lui rendre un dernier hommage. L’artiste a été inhumé, le 27, dans son village natal de Boumessaoud dans la wilaya (Département) de Tizi Ouzou. La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs milliers de personnes. L’auteur, compositeur et interprète, qui souffrait d’insuffisance rénale, se tenait éloigné de la scène depuis plusieurs années. Ses deux dernières apparitions remontent à avril et juin 2009 sur la scène du Zénith à Paris, à la faveur d’un hommage à Kamel Hamadi et à Lounès Matoub. Né en 1927 dans le village de Boumessaoud en Kabylie, Chérif Kheddam va à l’école coranique, travaille un temps à Alger avant de prendre le chemin de l’émigration à l’âge de vingt ans pour s’installer à Paris. Tout en travaillant à l’usine, il se met à la guitare, puis au luth. Remarqué dès son premier enregistrement, Yellis etmourth-iw (Fille de mon pays), il est recommandé à Pathé-Marconi où il fait la rencontre d’Ahmed Hachlef, directeur artistique en charge du catalogue arabe. Pour s’affranchir des scribes auxquels il était courant de faire appel à l’époque, Chérif Kheddam se met bientôt au solfège et à l’harmonie, apprend à noter ses mélodies et s’initie, au contact du tunisien Mohamed el Jamoussi, aux modes de la musique arabe. Le catalogue de Pathé Marconi où figure déjà Slimane Azem, aux côtés des égyptiens Mohamed Abdelwahab ou Farid el Atrache, accueille alors Chérif Kheddam. À sa manière et tout au long de sa carrière, il va s’efforcer d’enrichir le répertoire de la chanson kabyle en l’amenant à s’ouvrir sur la modernité tout en préservant ses caractéristiques. Instrumentiste, compositeur, parolier, il est aussi découvreur de talents. Ses émissions à la radio algérienne ont entre autres révélé Lounis Aït Menguellet. On ne l’avait pas revu sur scène à Alger depuis son gala de l’été 1993 à la salle Atlas. Pour le plus grand bonheur d’un public nombreux et fidèle au maître, Cherif Kheddam était de retour le 31 octobre 2005 à Alger, prélude à un second concert le 18 décembre à Paris. Sa dernière grande apparition à Paris remontait, quant à elle, à 1997. Cette année-là, avec un orchestre international dirigé par Amine Kouider, Chérif Kheddam fêtait au Palais des Congrès ses 40 ans de carrière, entouré des grands noms de la chanson kabyle. Comme pour mieux valider cet hommage que lui a rendu feu Tahar Djaout en 1993 : "Celui qui a été l’enfant remuant de la chanson kabyle ne saurait se retirer sur la pointe des pieds".
Chérif Kheddam, Da Chérif pour les intimes, traverse les modes avec une insolente santé. Son uvre est intemporelle. Et lauteur refuse tout narcissisme. Portrait d’un artiste passionné et passionnant L’homme a des yeux rieurs et complices. C’est un homme d’une grande simplicité qui vient nous ouvrir la porte de son immeuble, pas loin de Paris. On est loin du tape-à-l’œil des stars capricieuses. Chérif Kheddam est un maestro, pas une vedette éphémère. Tout respire en lui un savoir-faire solide, qui se moque des modes et de l’air du temps. A 78 ans en janvier prochain, malgré quelques petits tracas de santé, Da Chérif n’a rien d’un grabataire. Au contraire. Son verbe est sûr, posé, pertinent. Il impressionne par son détachement et sa modestie. Da Chérif doute, comme seule la sagesse l’impose. Il a toujours vécu loin du milieu artistique. « Toute ma vie, j’ai vécu hors du monde artistique. Je ne peux pas vivre dans ce milieu où des gens sans grand talent se considèrent toujours en haut de l’affiche. Il faut replacer les choses dans leur contexte. Nous, artistes kabyles, devons avoir le succès modeste. Nous chantons pour un peuple peu nombreux. » Si on lui rappelle que sa musique a dépassé depuis longtemps les frontières de la Kabylie et même de l’Afrique du Nord, ses morceaux sont joués en Turquie par exemple, il balaie ça très vite. « L’universel commence chez soi. Nous ne devons pas oublier que nous sommes un petit peuple. La modestie doit être notre fil conducteur. » Et le génie est dans la simplicité. « Je n’aime pas la flatterie », tranche-t-il. A lemri, le miroir Sur les murs de son salon, des tableaux. Et une nouvelle acquisition. Un peintre vient de lui offrir un tableau inspiré de sa chanson mythique A lemri, le miroir. On y voit une fille devant son miroir en arrière-fond en train de se peigner les cheveux. Da Chérif gratte le luth. Quel est le sens de Lemri ? Cette chanson a traversé le temps avec une insolente jeunesse. Intemporelle. « Je ne veux pas donner des clés pour cette chanson. A chacun de lui donner sa propre signification. Par contre, je reconnais qu’elle est mystérieuse », explique-t-il d’un air espiègle. Un succès qui ne s’est jamais démenti. « Cette chanson est symbolique. Elle a une forte charge émotionnelle. Elle a plusieurs niveaux de lecture. » La chanson a été enregistrée en 1963 par l’orchestre symphonique de Paris, une première à l’époque. L’ancien OS, ouvrier spécialisé, presque analphabète, a vu son œuvre jouée par de nombreux orchestres symphoniques. « En ce moment, Nachid Bradaï est en train de faire des répétitions à Alger et de jouer mes partitions. Je l’ai connu il y a très longtemps. Il était soliste à l’orchestre symphonique national. Il y a des gens très capables en Algérie. » Et il sait de quoi il parle. Il a travaillé à la Radio télévision algérienne (RTA) pendant 24 ans. Le passeur de savoir A l’indépendance, la chaîne de radio en langue kabyle manque cruellement de production. La Chaîne I et III pouvaient s’appuyer sur des productions étrangères, orientales pour la première et occidentales pour l’autre. « Nous, nous n’avions rien. On devait sauver notre patrimoine, trouver un moyen pour que la chaîne ne disparaisse pas. L’idée était donc d’enrichir la discothèque et de découvrir de jeunes talents pour remplacer notre génération. » Da Chérif se découvre de nouvelles fonctions, vocations. On ne mesurera jamais assez le travail titanesque abattu par celui qui a sauvé la discographie berbère avant de la propulser vers la modernité. A partir de 1964, il sera documentaliste, archiviste, discothécaire et - surtout - dénicheur de talents. Grâce à son émission « Les chanteurs de demain », la chanson kabyle prend un nouvel envol. La chanson post indépendance doit énormément au travail de fourmi du génie qui a délaissé sa création pour se consacrer à celles des autres. De 1964 à 1975, il a composé des albums pour de nombreux nouveaux artistes qu’il a découverts et contribué à faire connaître. Star Academy La plupart des auteurs-interprètes sont passés entre ses mains dans « Les chanteurs de demain », ou alors complètement formés par ses soins. Da Chérif dispensait des cours gratuitement trois fois par semaine dans une salle des Pères Blancs, rue Horace Vernet à Alger. Aït Menguellet, Nouara, Idir, Ferhat, Malika Doumrane, Karima, Zahra... étaient ses élèves avant de s’envoler de leurs propres ailes avec des succès différents. Ils se réclament tous être ses enfants. En père spirituel, il ne renie personne ni ne cite le nom d’un enfant préféré. Il sourit et élude la question. Pourtant, on sent que Nouara, avec sa voix cristalline, reste l’élue. Sa muse. Pygmalion a fait son deuil public. Pas sûr. « Quand les jeunes arrivaient à la radio, je les écoutais avec beaucoup d’attention, puis je donnais mon avis. Je ne suis ni un juge et encore moins Dieu. Il m’est arrivé de refroidir l’enthousiaste de pas mal de personnes, car je pensais qu’ils n’étaient pas fait pour ce métier. Et avant que vous ne posiez la question, oui, il m’est sûrement arrivé de me tromper. » Toujours aussi respectueux des autres, il refusera durant tout l’entretien de citer un nom. « Ce n’est pas important. » Pour les 50 ans de sa carrière, ses « enfants » ont décidé de se rendre à Alger pour son concert à la coupole. Qui sera là ? Le téléphone sonne. Il n’arrêtera pas de sonner durant tout l’après-midi. Comme si elle avait entendu la question, Karima l’appelle pour lui confirmer sa présence. Lounis Aït Menguellet, celui qui revendique le plus cette paternité depuis des années, aurait déjà pris sa réservation. « Il y aura du monde en effet. Des retrouvailles et de nouvelles connaissances. Je ne peux pas dire qui sera là précisément. Des amis, des anciens... » Son regard pétille d’intelligence. Il s’impatiente. « Une grande surprise », finit-il par lâcher. On devine, on tâte, on questionne... « Je n’en dirai pas plus. » « Da Chérif, confirmez-nous la présence de Nouara. » Silence complice. La loi de la relativité Retour à sa carrière. Sa traversée du désert au niveau créatif prend fin en 1975. Elle aura duré 15 ans. Quinze années à former les autres, à chercher et à trouver le talent chez les autres. « Je dois mon retour à Tahar Boudjelli. C’est grâce à lui que j’ai repris le chemin de la création. Je croyais ma carrière finie. Il a su me convaincre. Le public était toujours là, mais j’étais trop investi à composer pour les autres et à alimenter la discothèque kabyle pour penser à ma carrière. » Retour gagnant après une longue période de dispersion. « Chérif Kheddam n’a jamais joué à la vedette, ni cherché la célébrité, ni été attiré par les médias. Le milieu artistique même lui est peu familier, il ne s’y aventure que lorsqu’il a besoin de musiciens. Durant son séjour en France, il a plus vécu en milieu ouvrier que parmi la nouvelle chanson kabyle, il a toujours refusé de s’en instaurer parrain, maître ou cacique. S’il est un indéniable précurseur, il demeure un chanteur en évolution et en devenir. C’est pourquoi, nous pensons que l’actuel effacement ne saurait être une retraite, mais plutôt un simple repli pour prendre un nouvel élan. Celui qui a été l’enfant remuant de la chanson kabyle ne saurait se retirer sur la pointe des pieds », écrit, si justement, Tahar Djaout en 1993. L’avenir lui a donné raison. L’année 2005 le verra se produire à la coupole à Alger et au Zénith à Paris. C’est aussi un millésime réussi pour son nouvel album. D’abord peu disert sur son œuvre, il finira par nous faire découvrir deux titres nouveaux : L’ghorva thajdhit (le nouvel exil) et (ce sera le titre phare de l’album) Rouh yazman (ainsi va la vie, traduction approximative). « C’est ma vie. Cet album reflète ma vie. Il parle de la vieillesse, des maux de la société et de l’exil forcé. Et, ironie du destin, moi qui ai quitté la France en 1963, je m’y suis exilé à nouveau à cause de mes problèmes de santé. Concernant la musique, on me reconnaît dès les premières notes. Il y a différentes rythmiques mais je suis resté fidèle à mon style. » Da Chérif a découvert les quarts de temps en 1958. La touche personnelle du compositeur, qui allie le classique occidental et les influences orientales, notamment Abdelwahab, comme un ADN. Son empreinte musicale est définitivement originale. Intemporelle, suave, académique et rebelle. Riche. Atypique. « Da Chérif a de l’avance sur son temps. Il a été le premier à utiliser des tempos latinos dans les années 1960. Aujourd’hui, ça revient à la mode. Sa chanson Sbah lkir (bonjour) écrite en 1959 avait une avance de 40 ans. Il était temps que l’Algérie reconnaisse son talent, ce que la musique algérienne lui doit. Da Chérif est aujourd’hui un géant de la musique contemporaine du Maghreb. Il a créé un style musical qui associe le traditionnel, le classique et le moderne. A Lemri est une œuvre intemporelle, elle tient de la mythologie grecque et du mysticisme », explique son ami et producteur Tahar Boudjelli. « Je suis Méditerranéen et Ma musique est méditerranéenne » « Je suis Méditerranéen et ma musique est méditerranéenne, turque, grecque, italienne, algérienne... Je pars de ma spécificité pour toucher l’universel. Seule l’authenticité peut donner tout son sens à une œuvre, musicale ou autre », diagnostique le compositeur. L’ancien élève de la zaouïa de Boudjelil (Petite Kabylie), désertée dès l’âge de 14 ans pour aller travailler, s’est battu toute sa vie : contre son propre camp, les artistes kabyles qui se satisfaisaient de chansonnettes avant son arrivée, de la société qui voyait débarquer un artiste révolutionnaire et qui plaçait la barre très haut, alors qu’elle n’était pas préparée à une musique si élaborée, puis contre le colonialisme et enfin le parti unique. Ses compositions étaient scrutées à la loupe par les services de censure, aussi bien par la France d’avant l’indépendance que par l’Algérie indépendante. Les colons y cherchaient une incitation au nationalisme et le parti unique une expression « séparatiste ». Le maestro s’est moqué des deux censures, en utilisant les métaphores puis, après l’indépendance, en évitant de faire du militantisme tapageur. Avant-gardiste dans la discrétion. En 1961, il a, dans un rare plaidoyer pour l’émancipation de la femme, chose insensée à l’époque, composé Lehjab etharit (Pourquoi voiler la femme libre ?). Et c’est le fruit de son travail qui est aujourd’hui récolté par tous les autres artistes. Grands et petits. Consciemment ou non. Biographie en 7 dates 1927 : Naissance à Taddert Boumessaoud (Aïn El Hammam, ex-Michelet) 1948 : Exil en France jusqu’en 1963. Il y compose ses premières chansons et apprend le solfège. 1963 : Composition d’A Lemri, sa chanson phare, enregistrée à l’ORTF. Et date de son retour en Algérie. 1964-1975 : Animateur, producteur de l’émission « Les chanteurs de demain ». Il déniche de nombreux talents tels Idir, Aït Menguellet, Ferhat, Nouara, Karima... 1975 : Retour à la composition et au chant 1995 : Retour en France 2005 : Il fête ses 50 ans de carrière et sort deux CD et un DVD. A 78 ans, il s’attaque à la Coupole et au Zénith.
Chérif Kheddam s’est éteint Chérif Kheddam est décédé le 23 janvier, à Paris, à l’âge de 85 ans. La levée du corps à Paris a eu lieu, le 26, en présence d’une foule nombreuse venue lui rendre un dernier hommage. L’artiste a été inhumé, le 27, dans son village natal de Boumessaoud dans la wilaya (Département) de Tizi Ouzou. La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs milliers de personnes. L’auteur, compositeur et interprète, qui souffrait d’insuffisance rénale, se tenait éloigné de la scène depuis plusieurs années. Ses deux dernières apparitions remontent à avril et juin 2009 sur la scène du Zénith à Paris, à la faveur d’un hommage à Kamel Hamadi et à Lounès Matoub. Né en 1927 dans le village de Boumessaoud en Kabylie, Chérif Kheddam va à l’école coranique, travaille un temps à Alger avant de prendre le chemin de l’émigration à l’âge de vingt ans pour s’installer à Paris. Tout en travaillant à l’usine, il se met à la guitare, puis au luth. Remarqué dès son premier enregistrement, Yellis etmourth-iw (Fille de mon pays), il est recommandé à Pathé-Marconi où il fait la rencontre d’Ahmed Hachlef, directeur artistique en charge du catalogue arabe. Pour s’affranchir des scribes auxquels il était courant de faire appel à l’époque, Chérif Kheddam se met bientôt au solfège et à l’harmonie, apprend à noter ses mélodies et s’initie, au contact du tunisien Mohamed el Jamoussi, aux modes de la musique arabe. Le catalogue de Pathé Marconi où figure déjà Slimane Azem, aux côtés des égyptiens Mohamed Abdelwahab ou Farid el Atrache, accueille alors Chérif Kheddam. À sa manière et tout au long de sa carrière, il va s’efforcer d’enrichir le répertoire de la chanson kabyle en l’amenant à s’ouvrir sur la modernité tout en préservant ses caractéristiques. Instrumentiste, compositeur, parolier, il est aussi découvreur de talents. Ses émissions à la radio algérienne ont entre autres révélé Lounis Aït Menguellet. On ne l’avait pas revu sur scène à Alger depuis son gala de l’été 1993 à la salle Atlas. Pour le plus grand bonheur d’un public nombreux et fidèle au maître, Cherif Kheddam était de retour le 31 octobre 2005 à Alger, prélude à un second concert le 18 décembre à Paris. Sa dernière grande apparition à Paris remontait, quant à elle, à 1997. Cette année-là, avec un orchestre international dirigé par Amine Kouider, Chérif Kheddam fêtait au Palais des Congrès ses 40 ans de carrière, entouré des grands noms de la chanson kabyle. Comme pour mieux valider cet hommage que lui a rendu feu Tahar Djaout en 1993 : "Celui qui a été l’enfant remuant de la chanson kabyle ne saurait se retirer sur la pointe des pieds".
Chérif Kheddam s’est éteint Chérif Kheddam est décédé le 23 janvier, à Paris, à l’âge de 85 ans. La levée du corps à Paris a eu lieu, le 26, en présence d’une foule nombreuse venue lui rendre un dernier hommage. L’artiste a été inhumé, le 27, dans son village natal de Boumessaoud dans la wilaya (Département) de Tizi Ouzou. La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs milliers de personnes. L’auteur, compositeur et interprète, qui souffrait d’insuffisance rénale, se tenait éloigné de la scène depuis plusieurs années. Ses deux dernières apparitions remontent à avril et juin 2009 sur la scène du Zénith à Paris, à la faveur d’un hommage à Kamel Hamadi et à Lounès Matoub. Né en 1927 dans le village de Boumessaoud en Kabylie, Chérif Kheddam va à l’école coranique, travaille un temps à Alger avant de prendre le chemin de l’émigration à l’âge de vingt ans pour s’installer à Paris. Tout en travaillant à l’usine, il se met à la guitare, puis au luth. Remarqué dès son premier enregistrement, Yellis etmourth-iw (Fille de mon pays), il est recommandé à Pathé-Marconi où il fait la rencontre d’Ahmed Hachlef, directeur artistique en charge du catalogue arabe. Pour s’affranchir des scribes auxquels il était courant de faire appel à l’époque, Chérif Kheddam se met bientôt au solfège et à l’harmonie, apprend à noter ses mélodies et s’initie, au contact du tunisien Mohamed el Jamoussi, aux modes de la musique arabe. Le catalogue de Pathé Marconi où figure déjà Slimane Azem, aux côtés des égyptiens Mohamed Abdelwahab ou Farid el Atrache, accueille alors Chérif Kheddam. À sa manière et tout au long de sa carrière, il va s’efforcer d’enrichir le répertoire de la chanson kabyle en l’amenant à s’ouvrir sur la modernité tout en préservant ses caractéristiques. Instrumentiste, compositeur, parolier, il est aussi découvreur de talents. Ses émissions à la radio algérienne ont entre autres révélé Lounis Aït Menguellet. On ne l’avait pas revu sur scène à Alger depuis son gala de l’été 1993 à la salle Atlas. Pour le plus grand bonheur d’un public nombreux et fidèle au maître, Cherif Kheddam était de retour le 31 octobre 2005 à Alger, prélude à un second concert le 18 décembre à Paris. Sa dernière grande apparition à Paris remontait, quant à elle, à 1997. Cette année-là, avec un orchestre international dirigé par Amine Kouider, Chérif Kheddam fêtait au Palais des Congrès ses 40 ans de carrière, entouré des grands noms de la chanson kabyle. Comme pour mieux valider cet hommage que lui a rendu feu Tahar Djaout en 1993 : "Celui qui a été l’enfant remuant de la chanson kabyle ne saurait se retirer sur la pointe des pieds".
Cherif Kheddam, est un chanteur, compositeur et poète algérien de musique kabyle, né en 1927 à Taddert Boumessaoud, commune d'Imsouhal , et mort le 23 janvier 2012 à Paris en France des suites d'une maladie chronique .
Cherif Kheddam, est un chanteur, compositeur et poète kabyle, né en 1927 à Taddert Boumessaoud, commune d'Imsouhal, et mort le 23 janvier 2012 à Paris en France des suites d'une maladie chronique . Biographie Cherif Kheddam est né en 1927 à Taddert Boumessaoud dans l'actuelle commune d'Imsouhal, dans une famille de paysans. A l'age de 9 ans, il suit une formation coranique à la zaouïa de Boudjellil, dans la région de Tazmalt. En 1942, il part à Alger pour travailler dans une fonderie à Oued Smar. Cinq ans plus tard il s’installe en France7 et s'établit à Saint-Denis puis à Epinay. Au début, il travaille dans une fonderie puis dans une entreprise de peinture. Lorsqu'il s'intéresse à la musique, il suit des cours du soir de solfège et de chant, après son travail. Le début de sa carrière est marqué par la sortie de ses premières chansons Yellis n'tumert. En 1956, il signe un contrat avec Pathé Marconi. En 1963, il rentre en Algérie et il anime une émission pour les jeunes talents Ighennayen Uzekka, la plus importante de Kabylie . En 1995, Cherif Kheddam revient en France pour se faire soigner. Il décède à l'âge de 85 ans, dans un hôpital parisien le 23 janvier 2012, où il était hospitalisé. Le 26 janvier 2012, le corps de Cherif Kheddam est rapatrié en Algérie9. Il est inhumé le 27 janvier 2012 dans son village natal .
Matée Le Nouveau Clip "Excellent" De H Magnum En Featuring Avec La Sexion D'assaut Extrait De "Gotham City" Dans Les Bac Le 23 Avril 2012 & Extrait De La "Booska-Tape Vol.1" Toujours Dans Les Bac
Le report de la première étape du cricuit surf Pro 2012 c'était à Pipeline. La part de Kaï Lenny dans la belle production Oxbow Walls of Perception. Une fois n'est pas coutume on fera un détour par la montagne pour une séquence insolite : du windsurf sur neige !
Gotham City Imposteurs : le trailer de lancement Gotham City Imposteurs est dès à présent disponible en téléchargement sur Xbox 360, PS3 et PC, comme le rappelle Warner Bros. Interactive à l'aide d'une vidéo de lancement et de quelques images. http://www.jeuxactu.com/gotham-city-imposteurs-trailer-78834.htm [Type : Bande Annonce] - - ©FilmsActu.com Distribution Wizdeo.
cherif kheddam accompagné par l'orchestre philarmonique d'alger batterie arezki baroudi mandole allaoua behlouli.... violon amine chafai..... chorale : taleb tahar, alilou, karim yeddou ... production tahar boudjellil amazigh kabyle berbere jsk dz chaoui touareg bylka tizi ouzou algerie rai yal matoub lounes idir takfarinas ait menguellet beur fm tv kabylie cheb jsmb brtv maghreb oriental dzayer bouteflika mak gpk fis akbou tafsut gnawa imazighen rif chleuh setif constantine oran barbes paris usma chaabi rcd maroc tunisie israel juif bgayet afous cirta baaziz ziani louiza mcb mob tamazight tamazgha djurdjura gouraya musulman chretien entv chawi arabe musulman hallal afrique mossad France
Ecouter Le Nouveau Son "Excellent" De H Magnum En Featuring Avec La Sexion D'Assaut Extrait De "Gotham City" Dans Les Bac Le 23 Avril Et Extrait De La "Booska-Tape Vol.1" Toujours Dans Les Bac
Gotham City Impostors - Trailer : Bêta publique
Nom de scène : miwa Date de naissance : 15 Juin 1990 Lieu de naissance : Hayama, Kanagawa Prefecture (Japon) Vit actuellement : Tokyo (Japon) Groupe Sanguin : A Taille : 1m49 Instruments : Guitare, piano Citation favorite : Un voyage de 1000 kilomètres commence toujours par un premier pas. Personnes qu'elle respecte : Famille, Amis Nouvelle artiste de chez Sony, du haut de son 1m49, elle joue du piano et de la guitare depuis l'âge de 15 ans. Debut 2010, elle sort son premier single don't cry anymore, qui fait un bon début dans les charts de l'oricon. Peut de temps plus tard, sont deuxième single Little Girl, assure son petit succès; Mais c'est avec son troisième single chAngE, qui est le 12ème opening de l'animé Bleach, qu'elle se fait vraiment connaitre du public japonais. Elle sort alors deux autres singles. Le premier, Otoshimono, sert de thème au drama Veterinarian Dolittle (Shun Oguri, Inoue Mao... ), et le deuxième Haru ni Nattara, dont la B-side sert de thème au film d'animation Colorful. Le 30 mars 2011 sort son premier album, guitarissimo, arrive premier au classement oricon hebdomadaire, ce qui est de plus en plus rare pour une artiste féminine solo ces dernier temps. Elle devient ainsi la première chanteuse solo née pendant l'ère Heisei (1989 à aujourd'hui) à décrocher la première place de l'oricon. Elle est aussi la première artiste auteur-compositeur féminine à classé un premier album à ce rang depuis plus de 10 ans. En juin, elle annonce son sixième single, 441, une reprise de ses chanson indies, dont la B-side Chasing hearts sert de thème au film d'animation Full Metal Alchemist Brotherhood : Milos no Sei-Naru Hoshi. Très rapidement, son 7ème single se fait connaitre, FRiDAY-MA-MAGiC sera le thème pour le drama d'été Ouran High School Host Club.
Cyril Despres (FRA/KTM) a remporté l'édition 2012 du Dakar Motos à l'issue de la dernière étape, qui s'est achevée dimanche à Lima.
Km 207, samedi entre Nasca et Pisco : Coma (KTM) fait un détours, se perd et laisse le leadership à Despres (KTM).
Cyril Despres (KTM) a profité samedi d'une erreur de navigation de Marc Coma (KTM) pour reprendre la tête du Dakar Motos, samedi à Pisco.
Marc Coma (ESP/KTM) a remporté l'étape 12 du Dakar Motos et a repris la 1re place du classement général à Cyril Despres (FRA/KTM)