Les habitants de Little Paddocks, une petite résidence, ont la surprise de découvrir une étrange annonce dans la gazette locale. Le texte de source anonyme annonce "un meurtre sera commis le vendredi 5 octobre à 19 heures au Little Paddocks. Les amis seront les bienvenus." Bien que croyant à une plaisanterie, les villageois ne manquent pas de passer tout près du cottage au jour et à l'heure dits...
La Belle et le Clochard est de retour pour la première fois en Blu-ray depuis le 1er février ! Découvrez en un extrait du film : La Chanson des SIamois ! L'histoire : Lady est un ravissant cocker, cadeau de Noël de Jim Chéri à sa femme Darling. Choyée, entourée de l'affection de cette famille, elle grandit et se voit offrir un collier qui fait l'admiration de ses amis, deux chiens du voisinage, Jock un griffon écossais et César un vieux limier radoteur qui a perdu le sens de l'odorat. Ce bonheur aurait pu durer longtemps si le destin n'en avait décidé autrement... En effet, la naissance d'un bébé dans le foyer allait troubler l'existence choyée de Lady. Pourtant, la petite chienne ne demandait qu'à s'émerveiller elle aussi devant le nouveau-né, et tout aurait pu fort bien s'arranger si le jeune couple ne s'était absenté quelques jours, confiant la charge du foyer à leur vieille Tante Sarah. Celle-ci ne se sépare jamais de ses deux «adorables» chats siamois, Si et Am, diaboliques et sournois, qui rapidement s'en prennent à Lady et provoquent un véritable tumulte dans la maison. La croyant coupable du chahut, Tante Sarah attache une muselière à Lady qui terrifiée, s'enfuit à travers la ville, poursuivie par une meute de chiens. Heureusement, Clochard, un bâtard au cœur d'or qui passait par là, sauve Lady et se prend d'affection pour elle. Pour fêter l'événement, il l'invite à dîner chez Tony, un restaurateur italien réputé pour ses spaghettis et ses sérénades pour amoureux. Sous les étoiles clémentes d'une «Bella Notte» naît une idylle tendre et romanesque...
L'histoire est de deux Indiens origine Britannique, Raj Malhotra (Shahrukh Khan) et Simran Singh (Kajol). Même en ayant été mis en place en Grande-Bretagne, Raj et Simran à la fois la valeur de leurs racines indiennes, mais les deux ont été mis en place de manière très différente. Simran a été élevée par sa conservatrice père Baldev (Amrish Puri père), tandis que Raj (Anupam Kher) est plus libérale. Simran a toujours rêvé d'un garçon qu'elle a décrit comme le Prince Charmant, croyant qu'il est fait pour elle. Sa mère (Lajjo Farida Jalal) met en garde contre son présent, en disant ces rêves, ne se réalisera jamais. Baldev reçoit bientôt une lettre de son ami (Ajit Shah Satish) qui vit dans le Pendjab. Ajit veut tenir une promesse qu'il a fait à son ami il y a 20 ans - de faire Simran marier Kuljeet, fils de Ajit. Simran est déçu par ces nouvelles - elle ne veut pas se marier avec le fils de son meilleur ami, quelle n'a jamais rencontré auparavant. Pendant ce temps, Raj n'a pas son diplôme qui rend étonnamment à son père fier de lui.
CHANTS RELIGIEUX TALEB RABAH Taleb Rabah sort un album de chants religieux et d’adieu — 28 janvier 2012 - Le chanteur Kabyle (Algérien) Taleb Rabah (82 ans) vient de sortir un album de chant religieux mais aussi d’adieu, comme le précise l’affiche au titre significatif : »Rebbi Ath Nahmed (On remercie Dieu) ». L’album produit par Les éditions Izem comprend 4 chansons dans le pur style de Taleb Rabah, c’est-à-dire une musique mélodieuse avec des paroles qui vont droit au coeur. Toutefois, l’on relévera que la voix de l’artiste semble quelques part diminuée. »Astaghfir Allah (Pardon mon Dieu), Rebbi Ath Nehmed (On remercie Dieu), »Wouzileth Atas (La vie est trop courte) » et Esslam Allah (Le Salut de Dieu) sont les quatre chansons de l’album par lesquelles Taleb Rabah, qui a bercé par ses innombrables succès plusieurs générations d’amoureux de la chanson kabyle classique, veut quitter la scène artistique et la vie, lui qui est très croyant (musulman). L’oeuvre du chanteur dont la dernière apparition en public a été à l’occasion de la journée de l’artiste en juin 2011, avait été rééditée il y a quelques années en 16 volumes (cassettes). Né en 1930 à Tizit (Ain El-Hammam), Taleb Rabah s’est distingué au cours de sa longue carrière par une riche création de chansons de type traditionnel. Il a entamé la réalisation de son oeuvre à partir de 1958, accumulant des tubes traitant de la vie sociale et des valeurs de la société en général. « Avava rabi akyarham (paix à ton âme, père », » lfouk zith d’ilmasbah (la chandelle n’a plus d’huile) « , « mathachfam (vous souvenez vous) » et « tnadigh ahazahriw (je cherche ma chance) », sont quelques uns des tubes de chansons que le public continue à apprécier pour aussi bien les bonnes paroles que leurs mélodies
Alors qu'on la croyait définitivement partie, la neige a fait son grand retour ce lundi matin dans le Nord. A Lille, les habitants et les automobilistes se sont fait surprendre par des flocons de neige tombés en abondance.
Elsa Martinelli chantait en 1967 "Je Croyais Que L'Amour ".
Parce qu'ils croyaient avoir été dénoncés, une quinzaine de jeunes se sont attaqués à Idrissa, gardien d'immeuble dans une cité sensible de Grigny, dans l'Essonne. Ils nous raconte son histoire.
La photo a été prise le 9 Janvier à Ocean Shores, sur le coût extrême nord de Nord, Sud-Ouest, en même temps que M. Wells est parti en avion de Brisbane à Sydney pour visiter sa famille et ses amis, a rapporté Northern Star. M. Wells, 62 ans, est décédé d'une crise cardiaque quelques jours plus tard, le 24 Janvier. M. Wells, qui a vécu à Brisbane, n'a jamais vu la photo, qui a été prise par un ancien rédacteur en chef de l' étoile du Nord , Russell Eldridge, et qui a été publiée dans le journal le 11 Janvier. C'est seulement après que M. Wells est décédé qu'un ami de son fils a vu la photo sur Internet. La famille a utilisé le photo du nuage dans un tract et l'a distribué aux personnes à son enterrement. Mme Dawson en déclarant ceci tous ont tous eu la chair de poule quand ils ont vu la similitude. Elle a dit qu'elle ne croyait pas que c'était une coïncidence que M. Wells ait pris l'avion pour Sydney pour rejoindre sa famille et ses amis tandis que la photo a été prise et qu'il a toujours réussi à rentrer chez eux pour dire au revoir à sa femme une dernière fois. "Je crois vraiment que quelqu'un de plus grand que nous, sait ce qui allait arriver", dit-elle.
Croyez vous au hasard ? © 2010 - PVO Audiovisuel Multimédia - Réalisateur : Christophe Franck - Auteur et interprète : Eric RAMAGE - Titre du sketch : "Leika Brocéliande".
Grande confidence de Lina à Julien, le V-reporter ! La jeune femme confie qu'elle a hésité a entrer dans les ordres pour devenir religieuse …juste parce qu'elle croyait que c'était une condition sine qua none pour chanter du gospel !
La Belle et le Clochard est de retour pour la première fois en Blu-ray depuis le 1er février ! Découvrez en images la scène mythique du film avec de vrais chiens ! L'histoire : Lady est un ravissant cocker, cadeau de Noël de Jim Chéri à sa femme Darling. Choyée, entourée de l'affection de cette famille, elle grandit et se voit offrir un collier qui fait l'admiration de ses amis, deux chiens du voisinage, Jock un griffon écossais et César un vieux limier radoteur qui a perdu le sens de l'odorat. Ce bonheur aurait pu durer longtemps si le destin n'en avait décidé autrement... En effet, la naissance d'un bébé dans le foyer allait troubler l'existence choyée de Lady. Pourtant, la petite chienne ne demandait qu'à s'émerveiller elle aussi devant le nouveau-né, et tout aurait pu fort bien s'arranger si le jeune couple ne s'était absenté quelques jours, confiant la charge du foyer à leur vieille Tante Sarah. Celle-ci ne se sépare jamais de ses deux «adorables» chats siamois, Si et Am, diaboliques et sournois, qui rapidement s'en prennent à Lady et provoquent un véritable tumulte dans la maison. La croyant coupable du chahut, Tante Sarah attache une muselière à Lady qui terrifiée, s'enfuit à travers la ville, poursuivie par une meute de chiens. Heureusement, Clochard, un bâtard au cœur d'or qui passait par là, sauve Lady et se prend d'affection pour elle. Pour fêter l'événement, il l'invite à dîner chez Tony, un restaurateur italien réputé pour ses spaghettis et ses sérénades pour amoureux. Sous les étoiles clémentes d'une «Bella Notte» naît une idylle tendre et romanesque...
La légende est de retour! Retrouvez le film culte de Disney, "Le Roi Lion" le 11 avril 2012 en 3D au cinéma ! Sur les Hautes terres d'Afrique règne un lion tout-puissant, le roi Mufasa, que tous les hôtes de la jungle respectent et admirent pour sa sagesse et sa générosité. Son jeune fils Simba sait qu'un jour il lui succèdera, conformément aux lois universelles du cycle de la vie, mais il est loin de deviner les épreuves et les sacrifices que lui imposera l'exercice du pouvoir. Espiègle, naïf et turbulent, le lionceau passe le plus clair de son temps à jouer avec sa petite copine Nala et à taquiner Zazu, son digne précepteur. Son futur royaume lui apparaît en songe comme un lieu enchanté où il fera bon vivre, s'amuser et donner des ordres. Cependant, l'univers de Simba n'est pas aussi sûr qu'il le croie. Scar, le frère de Mufasa, aspire en effet depuis toujours au trône. Maladivement jaloux de son aîné, il intrigue pour l'éliminer en même temps que son successeur. Misant sur la curiosité enfantine et le tempérament aventureux de Simba, il révèle à celui-ci l'existence d'un mystérieux et dangereux cimetière d'éléphants. Simba, oubliant les avertissements répétés de son père, s'y rend aussitôt en secret avec Nala et se fait attaquer par 3 hyènes féroces. Par chance, Mufasa arrive à temps pour sauver l'imprudent lionceau et sa petite compagne. Mais Scar ne renonce pas à ses sinistres projets. Aidé des 3 hyènes, il attire Simba dans un ravin et lance à sa poursuite un troupeau de gnous. N'écoutant que son courage, Mufasa sauve à nouveau son fils et tente de se mettre à l'abri en gravissant la falaise. Repoussé par son frère félon, il périt sous les sabots des gnous affolés. Scar blâme alors l'innocent Simba pour la mort du Roi et le persuade de quitter pour toujours les Hautes terres. Simba se retrouve pour la première fois seul et démuni face à un monde hostile. C'est alors que le destin place sur sa route un curieux tandem d'amis...
Un Marocain de 29 ans soupçonné d'avoir voulu perpétrer un attentat-suicide contre le Congrès à Washington, avec une bombe qu'il croyait prête à exploser, a été arrêté vendredi alors qu'il était sous filature du FBI.
Un Marocain de 29 ans soupçonné de vouloir perpétrer un attentat-suicide contre le Congrès à Washington a été arrêté vendredi dans un parking proche, porteur d'une bombe qu'il croyait prête à exploser, mais qui avait été rendue inutilisable par le FBI qui le surveillait depuis des mois.
Chérif Kheddam, Da Chérif pour les intimes, traverse les modes avec une insolente santé. Son uvre est intemporelle. Et lauteur refuse tout narcissisme. Portrait d’un artiste passionné et passionnant L’homme a des yeux rieurs et complices. C’est un homme d’une grande simplicité qui vient nous ouvrir la porte de son immeuble, pas loin de Paris. On est loin du tape-à-l’œil des stars capricieuses. Chérif Kheddam est un maestro, pas une vedette éphémère. Tout respire en lui un savoir-faire solide, qui se moque des modes et de l’air du temps. A 78 ans en janvier prochain, malgré quelques petits tracas de santé, Da Chérif n’a rien d’un grabataire. Au contraire. Son verbe est sûr, posé, pertinent. Il impressionne par son détachement et sa modestie. Da Chérif doute, comme seule la sagesse l’impose. Il a toujours vécu loin du milieu artistique. « Toute ma vie, j’ai vécu hors du monde artistique. Je ne peux pas vivre dans ce milieu où des gens sans grand talent se considèrent toujours en haut de l’affiche. Il faut replacer les choses dans leur contexte. Nous, artistes kabyles, devons avoir le succès modeste. Nous chantons pour un peuple peu nombreux. » Si on lui rappelle que sa musique a dépassé depuis longtemps les frontières de la Kabylie et même de l’Afrique du Nord, ses morceaux sont joués en Turquie par exemple, il balaie ça très vite. « L’universel commence chez soi. Nous ne devons pas oublier que nous sommes un petit peuple. La modestie doit être notre fil conducteur. » Et le génie est dans la simplicité. « Je n’aime pas la flatterie », tranche-t-il. A lemri, le miroir Sur les murs de son salon, des tableaux. Et une nouvelle acquisition. Un peintre vient de lui offrir un tableau inspiré de sa chanson mythique A lemri, le miroir. On y voit une fille devant son miroir en arrière-fond en train de se peigner les cheveux. Da Chérif gratte le luth. Quel est le sens de Lemri ? Cette chanson a traversé le temps avec une insolente jeunesse. Intemporelle. « Je ne veux pas donner des clés pour cette chanson. A chacun de lui donner sa propre signification. Par contre, je reconnais qu’elle est mystérieuse », explique-t-il d’un air espiègle. Un succès qui ne s’est jamais démenti. « Cette chanson est symbolique. Elle a une forte charge émotionnelle. Elle a plusieurs niveaux de lecture. » La chanson a été enregistrée en 1963 par l’orchestre symphonique de Paris, une première à l’époque. L’ancien OS, ouvrier spécialisé, presque analphabète, a vu son œuvre jouée par de nombreux orchestres symphoniques. « En ce moment, Nachid Bradaï est en train de faire des répétitions à Alger et de jouer mes partitions. Je l’ai connu il y a très longtemps. Il était soliste à l’orchestre symphonique national. Il y a des gens très capables en Algérie. » Et il sait de quoi il parle. Il a travaillé à la Radio télévision algérienne (RTA) pendant 24 ans. Le passeur de savoir A l’indépendance, la chaîne de radio en langue kabyle manque cruellement de production. La Chaîne I et III pouvaient s’appuyer sur des productions étrangères, orientales pour la première et occidentales pour l’autre. « Nous, nous n’avions rien. On devait sauver notre patrimoine, trouver un moyen pour que la chaîne ne disparaisse pas. L’idée était donc d’enrichir la discothèque et de découvrir de jeunes talents pour remplacer notre génération. » Da Chérif se découvre de nouvelles fonctions, vocations. On ne mesurera jamais assez le travail titanesque abattu par celui qui a sauvé la discographie berbère avant de la propulser vers la modernité. A partir de 1964, il sera documentaliste, archiviste, discothécaire et - surtout - dénicheur de talents. Grâce à son émission « Les chanteurs de demain », la chanson kabyle prend un nouvel envol. La chanson post indépendance doit énormément au travail de fourmi du génie qui a délaissé sa création pour se consacrer à celles des autres. De 1964 à 1975, il a composé des albums pour de nombreux nouveaux artistes qu’il a découverts et contribué à faire connaître. Star Academy La plupart des auteurs-interprètes sont passés entre ses mains dans « Les chanteurs de demain », ou alors complètement formés par ses soins. Da Chérif dispensait des cours gratuitement trois fois par semaine dans une salle des Pères Blancs, rue Horace Vernet à Alger. Aït Menguellet, Nouara, Idir, Ferhat, Malika Doumrane, Karima, Zahra... étaient ses élèves avant de s’envoler de leurs propres ailes avec des succès différents. Ils se réclament tous être ses enfants. En père spirituel, il ne renie personne ni ne cite le nom d’un enfant préféré. Il sourit et élude la question. Pourtant, on sent que Nouara, avec sa voix cristalline, reste l’élue. Sa muse. Pygmalion a fait son deuil public. Pas sûr. « Quand les jeunes arrivaient à la radio, je les écoutais avec beaucoup d’attention, puis je donnais mon avis. Je ne suis ni un juge et encore moins Dieu. Il m’est arrivé de refroidir l’enthousiaste de pas mal de personnes, car je pensais qu’ils n’étaient pas fait pour ce métier. Et avant que vous ne posiez la question, oui, il m’est sûrement arrivé de me tromper. » Toujours aussi respectueux des autres, il refusera durant tout l’entretien de citer un nom. « Ce n’est pas important. » Pour les 50 ans de sa carrière, ses « enfants » ont décidé de se rendre à Alger pour son concert à la coupole. Qui sera là ? Le téléphone sonne. Il n’arrêtera pas de sonner durant tout l’après-midi. Comme si elle avait entendu la question, Karima l’appelle pour lui confirmer sa présence. Lounis Aït Menguellet, celui qui revendique le plus cette paternité depuis des années, aurait déjà pris sa réservation. « Il y aura du monde en effet. Des retrouvailles et de nouvelles connaissances. Je ne peux pas dire qui sera là précisément. Des amis, des anciens... » Son regard pétille d’intelligence. Il s’impatiente. « Une grande surprise », finit-il par lâcher. On devine, on tâte, on questionne... « Je n’en dirai pas plus. » « Da Chérif, confirmez-nous la présence de Nouara. » Silence complice. La loi de la relativité Retour à sa carrière. Sa traversée du désert au niveau créatif prend fin en 1975. Elle aura duré 15 ans. Quinze années à former les autres, à chercher et à trouver le talent chez les autres. « Je dois mon retour à Tahar Boudjelli. C’est grâce à lui que j’ai repris le chemin de la création. Je croyais ma carrière finie. Il a su me convaincre. Le public était toujours là, mais j’étais trop investi à composer pour les autres et à alimenter la discothèque kabyle pour penser à ma carrière. » Retour gagnant après une longue période de dispersion. « Chérif Kheddam n’a jamais joué à la vedette, ni cherché la célébrité, ni été attiré par les médias. Le milieu artistique même lui est peu familier, il ne s’y aventure que lorsqu’il a besoin de musiciens. Durant son séjour en France, il a plus vécu en milieu ouvrier que parmi la nouvelle chanson kabyle, il a toujours refusé de s’en instaurer parrain, maître ou cacique. S’il est un indéniable précurseur, il demeure un chanteur en évolution et en devenir. C’est pourquoi, nous pensons que l’actuel effacement ne saurait être une retraite, mais plutôt un simple repli pour prendre un nouvel élan. Celui qui a été l’enfant remuant de la chanson kabyle ne saurait se retirer sur la pointe des pieds », écrit, si justement, Tahar Djaout en 1993. L’avenir lui a donné raison. L’année 2005 le verra se produire à la coupole à Alger et au Zénith à Paris. C’est aussi un millésime réussi pour son nouvel album. D’abord peu disert sur son œuvre, il finira par nous faire découvrir deux titres nouveaux : L’ghorva thajdhit (le nouvel exil) et (ce sera le titre phare de l’album) Rouh yazman (ainsi va la vie, traduction approximative). « C’est ma vie. Cet album reflète ma vie. Il parle de la vieillesse, des maux de la société et de l’exil forcé. Et, ironie du destin, moi qui ai quitté la France en 1963, je m’y suis exilé à nouveau à cause de mes problèmes de santé. Concernant la musique, on me reconnaît dès les premières notes. Il y a différentes rythmiques mais je suis resté fidèle à mon style. » Da Chérif a découvert les quarts de temps en 1958. La touche personnelle du compositeur, qui allie le classique occidental et les influences orientales, notamment Abdelwahab, comme un ADN. Son empreinte musicale est définitivement originale. Intemporelle, suave, académique et rebelle. Riche. Atypique. « Da Chérif a de l’avance sur son temps. Il a été le premier à utiliser des tempos latinos dans les années 1960. Aujourd’hui, ça revient à la mode. Sa chanson Sbah lkir (bonjour) écrite en 1959 avait une avance de 40 ans. Il était temps que l’Algérie reconnaisse son talent, ce que la musique algérienne lui doit. Da Chérif est aujourd’hui un géant de la musique contemporaine du Maghreb. Il a créé un style musical qui associe le traditionnel, le classique et le moderne. A Lemri est une œuvre intemporelle, elle tient de la mythologie grecque et du mysticisme », explique son ami et producteur Tahar Boudjelli. « Je suis Méditerranéen et Ma musique est méditerranéenne » « Je suis Méditerranéen et ma musique est méditerranéenne, turque, grecque, italienne, algérienne... Je pars de ma spécificité pour toucher l’universel. Seule l’authenticité peut donner tout son sens à une œuvre, musicale ou autre », diagnostique le compositeur. L’ancien élève de la zaouïa de Boudjelil (Petite Kabylie), désertée dès l’âge de 14 ans pour aller travailler, s’est battu toute sa vie : contre son propre camp, les artistes kabyles qui se satisfaisaient de chansonnettes avant son arrivée, de la société qui voyait débarquer un artiste révolutionnaire et qui plaçait la barre très haut, alors qu’elle n’était pas préparée à une musique si élaborée, puis contre le colonialisme et enfin le parti unique. Ses compositions étaient scrutées à la loupe par les services de censure, aussi bien par la France d’avant l’indépendance que par l’Algérie indépendante. Les colons y cherchaient une incitation au nationalisme et le parti unique une expression « séparatiste ». Le maestro s’est moqué des deux censures, en utilisant les métaphores puis, après l’indépendance, en évitant de faire du militantisme tapageur. Avant-gardiste dans la discrétion. En 1961, il a, dans un rare plaidoyer pour l’émancipation de la femme, chose insensée à l’époque, composé Lehjab etharit (Pourquoi voiler la femme libre ?). Et c’est le fruit de son travail qui est aujourd’hui récolté par tous les autres artistes. Grands et petits. Consciemment ou non. Biographie en 7 dates 1927 : Naissance à Taddert Boumessaoud (Aïn El Hammam, ex-Michelet) 1948 : Exil en France jusqu’en 1963. Il y compose ses premières chansons et apprend le solfège. 1963 : Composition d’A Lemri, sa chanson phare, enregistrée à l’ORTF. Et date de son retour en Algérie. 1964-1975 : Animateur, producteur de l’émission « Les chanteurs de demain ». Il déniche de nombreux talents tels Idir, Aït Menguellet, Ferhat, Nouara, Karima... 1975 : Retour à la composition et au chant 1995 : Retour en France 2005 : Il fête ses 50 ans de carrière et sort deux CD et un DVD. A 78 ans, il s’attaque à la Coupole et au Zénith.
Le satellite Kepler ne cesse de découvrir de nouvelles planètes en dehors de notre système solaire et toutes ces découvertes remettent en cause tout ce que l'on croyait savoir sur notre univers.
petite balade dans le bois de l'huisserie sous la neige en ce croyant à la montagne
à écouter en intégralité sur http://www.akamusic.com/fr/jack-laurent
Un patron australien vient de verser pour 12 millions d'euros de bonus aux employés de sa compagnie de bus. Certains d'entre eux ont reçus jusqu'à 100 000 dollars. Et n'en croyaient pas leurs yeux.
franchement je croyait pas en venir à ce point là vidéo malheureusement à regarder jusqu’à la fin Ma PAGE OFFICIEL SUR FACEBOOK https://www.facebook.com/pages/eddy-joharno-officiel/104506116327928. pour voir toutes mes vidéos ect mon site http://www.joharno.jexiste.fr/index.php et mon skyblog http://joharno.skyrock.com
Paroles: Didier Baujon Musique : Bruno Rodriguez-Haney et Didier Baujon Arrangement et orchestration: Bruno Rodriguez-Haney Te souviens-tu de moi? J'étais parti en guerre Aujourd'hui, me voilà de retour sur la terre J'étais parti pour toi Pour percer ton mystère Je suis allé là-bas au-delà des frontières J'ai traversé ton être et je n'étais plus moi Fallait-il peut être Simplement qu'on y croie Moi, j'y croyais c'est bête toi tu n'y croyais pas J'ai bu tous tes silences je t'aimais trop je crois....
titre en français ( Imbécile si vous croyez que c'est fini )
Sylvia retrouve Éric, un ami qu'elle croyait mort. Mark et ses coéquipiers se font une joie de faire la connaissance de ce prodige du football et profitent de sa présence pour tenter une nouvelle technique.