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Richard Berry chantait en 1985 " Black out " de Charlélie Couture.
Au cinéma le 22 Août. Avec : Sylvester Stallone, Jason Statham, Arnold Schwarzenegger, Bruce Willis, Jet Li, Chuck Norris, Jean Claude Van Damme, Dolph Lundgren, Terry Crews, Randy Couture et Scott Adkins
Au cinéma le 22 Août. Avec : Sylvester Stallone, Jason Statham, Arnold Schwarzenegger, Bruce Willis, Jet Li, Chuck Norris, Jean Claude Van Damme, Dolph Lundgren, Terry Crews, Randy Couture et Scott Adkins
Au sommaire de Sept à Huit :- La réussite en couleurs : Le parcours fulgurant de Hapsatou Sy est présenté comme un modèle de réussite. A l'âge de trente ans, cette jeune chef d'entreprise a déjà ouvert une vingtaine de salons de beauté. Leur originalité ? Les employés sont formés pour travailler sur tous les types de peaux et de cheveux, qui ont chacun des spécificités selon l'origine ethnique. Fille d'immigrés sénégalais et mauritaniens et issue d'un milieu populaire, Hapsatou Sy a démarré avec ses seules économies en poche. Elle fait aujourd'hui figure d'exemple pour promouvoir la diversité et aide, à son tour, des jeunes femmes originaires de quartiers difficiles, qui veulent, comme elle, se lancer et ouvrir leur propre salon. Un reportage de Ioulia Kapoustina, Bertrand Rube et Jean-Pierre Wurtz. - Poupées de chiffon :C'est une poupée à l'ancienne. Du chiffon, des traits simples, des formes rebondies. Enfants et mamans en raffolent : elles peuvent choisir la couleur de la peau, celle des yeux, des cheveux et s'amuser avec une large panoplie de vêtements. Ces poupées, créées au début du siècle dernier, ont été remises au goût du jour aux Etats-Unis puis, récemment, en Europe. Malgré leur prix élevé, une centaine d'euros, Stéphanie en a offert une à chacun de ses six enfants. Pénélope, elle, en a fait un métier : sans emploi, elle fabrique des poupées et les revend sur internet. Face au succès de ses créations, elle s'est associée à une designer, afin de créer une ligne de vêtements, dont le lancement a permis de sauver une douzaine d'emplois. Un reportage de Marie-Alix Brucker et Guillaume Lhotellier, qui retrace le succès d'une irrésistible poupée de chiffon. - Voix Royal :Son parti est de retour au pouvoir, son ex-compagnon entre à l'Elysée, ses enfants suscitent la curiosité des médias et ses camarades socialistes commencent à se répartir postes et responsabilités. Quelle sera la place de celle qui a tutoyé la présidence il y a cinq ans ? Christophe Widemann et Christophe Busché ont suivi Ségolène Royal tout au long de cette semaine décisive. - Meurtre gothique : Sonia avait dix-sept ans et était lycéenne à Laon, dans l'Aisne. Le 22 avril dernier, son corps a été retrouvé lardé d'une vingtaine de coups de couteau. Son meurtrier présumé est un de ses amis : Lewis Peschet, dix-huit ans, lui aussi élève de terminale à Laon. Devant les gendarmes, il avoue froidement le meurtre et explique qu'il avait "envie de donner la mort". Pourquoi ce jeune homme taciturne, qui arbore un style gothique, aurait-il commis un tel geste ? Paul Labrosse et David Peressetchensky ont tenté de cerner la personnalité tourmentée de ce lycéen fasciné par la mort. - Les immolés d'Algérie :En janvier dernier, Hicham a reçu l'ordre de fermer le petit étal de lunettes qu'il tenait sur les trottoirs de Tiaret, à trois cent cinquante kilomètres d'Alger. En réaction, ce jeune homme âgé de vingt-deux ans s'est immolé par le feu en pleine rue. Un geste de désespoir comme il s'en produit une centaine, chaque année, en Algérie. Des suicides au grand jour, sur fond de désespoir social. Jérémie Drieu a recueilli pour Sept à Huit les témoignages poignants de proches de victimes et de rescapés d'immolations. Un document rare sur un sujet très sensible en Algérie, pays jusque-là épargné par la vague des révolutions arabes. - Pâtisserie haute couture : C'est l'histoire d'un homme qui fait des gâteaux comme d'autres font de la haute couture : une collection par saison, des défilés pour présenter ses nouveautés et même des créations sur-mesure pour clients fortunés. En quinze ans, Pierre Hermé est devenu une star de la gourmandise de Paris à Tokyo. La spécialité qui l'a rendu célèbre : le macaron, qu'il décline en vingt-cinq parfums différents. Orange et carotte à la cannelle de Ceylan, ganache chocolat et foie gras ou encore huile d'olive à la mandarine... Nicolas Mondoly et Mathieu Huou dressent le portrait de celui que la presse américaine a surnommé le "Picasso de la pâtisserie". - Le village des cobras : Bienvenue dans le village où les animaux de compagnie sont des serpents ! A Kok San Nga, en Thaïlande, cent cinquante cobras pour cinq cents habitants ! Afin de pouvoir participer plus tard à des spectacles, les enfants apprennent dès leur plus jeune âge à affronter des cobras royaux, dont le venin est mortel. Un reportage d'Emmanuel Reitz et Seddick Chettab. - Mort sur internet : C'est la première fois que cette maman trouve le courage de raconter l'histoire de Cédric, son fils âgé de dix-sept ans. Tout commence sur internet. A la demande d'une certaine Jennifer, avec laquelle il chate en ligne, Cédric accepte de se mettre nu devant la caméra de son ordinateur. Dès lors, Jennifer se transforme en maître-chanteur et lui réclame de l'argent. Dans la lettre qu'il laissera à ses parents, Cédric évoque son amour pour eux et, surtout, cette douleur et cette honte, trop forte pour qu'il continue de vivre avec. Victime d'internet, de ses dérives, de ses silences pesants et de ses menaces permanentes, Cédric a fait le choix de partir en se pendant. C'est le portrait de la semaine par Thierry Demaizière et Alban Teurlai.
Au sommaire de Sept à Huit :- La réussite en couleurs : Le parcours fulgurant de Hapsatou Sy est présenté comme un modèle de réussite. A l'âge de trente ans, cette jeune chef d'entreprise a déjà ouvert une vingtaine de salons de beauté. Leur originalité ? Les employés sont formés pour travailler sur tous les types de peaux et de cheveux, qui ont chacun des spécificités selon l'origine ethnique. Fille d'immigrés sénégalais et mauritaniens et issue d'un milieu populaire, Hapsatou Sy a démarré avec ses seules économies en poche. Elle fait aujourd'hui figure d'exemple pour promouvoir la diversité et aide, à son tour, des jeunes femmes originaires de quartiers difficiles, qui veulent, comme elle, se lancer et ouvrir leur propre salon. Un reportage de Ioulia Kapoustina, Bertrand Rube et Jean-Pierre Wurtz. - Poupées de chiffon :C'est une poupée à l'ancienne. Du chiffon, des traits simples, des formes rebondies. Enfants et mamans en raffolent : elles peuvent choisir la couleur de la peau, celle des yeux, des cheveux et s'amuser avec une large panoplie de vêtements. Ces poupées, créées au début du siècle dernier, ont été remises au goût du jour aux Etats-Unis puis, récemment, en Europe. Malgré leur prix élevé, une centaine d'euros, Stéphanie en a offert une à chacun de ses six enfants. Pénélope, elle, en a fait un métier : sans emploi, elle fabrique des poupées et les revend sur internet. Face au succès de ses créations, elle s'est associée à une designer, afin de créer une ligne de vêtements, dont le lancement a permis de sauver une douzaine d'emplois. Un reportage de Marie-Alix Brucker et Guillaume Lhotellier, qui retrace le succès d'une irrésistible poupée de chiffon. - Voix Royal :Son parti est de retour au pouvoir, son ex-compagnon entre à l'Elysée, ses enfants suscitent la curiosité des médias et ses camarades socialistes commencent à se répartir postes et responsabilités. Quelle sera la place de celle qui a tutoyé la présidence il y a cinq ans ? Christophe Widemann et Christophe Busché ont suivi Ségolène Royal tout au long de cette semaine décisive. - Meurtre gothique : Sonia avait dix-sept ans et était lycéenne à Laon, dans l'Aisne. Le 22 avril dernier, son corps a été retrouvé lardé d'une vingtaine de coups de couteau. Son meurtrier présumé est un de ses amis : Lewis Peschet, dix-huit ans, lui aussi élève de terminale à Laon. Devant les gendarmes, il avoue froidement le meurtre et explique qu'il avait "envie de donner la mort". Pourquoi ce jeune homme taciturne, qui arbore un style gothique, aurait-il commis un tel geste ? Paul Labrosse et David Peressetchensky ont tenté de cerner la personnalité tourmentée de ce lycéen fasciné par la mort. - Les immolés d'Algérie :En janvier dernier, Hicham a reçu l'ordre de fermer le petit étal de lunettes qu'il tenait sur les trottoirs de Tiaret, à trois cent cinquante kilomètres d'Alger. En réaction, ce jeune homme âgé de vingt-deux ans s'est immolé par le feu en pleine rue. Un geste de désespoir comme il s'en produit une centaine, chaque année, en Algérie. Des suicides au grand jour, sur fond de désespoir social. Jérémie Drieu a recueilli pour Sept à Huit les témoignages poignants de proches de victimes et de rescapés d'immolations. Un document rare sur un sujet très sensible en Algérie, pays jusque-là épargné par la vague des révolutions arabes. - Pâtisserie haute couture : C'est l'histoire d'un homme qui fait des gâteaux comme d'autres font de la haute couture : une collection par saison, des défilés pour présenter ses nouveautés et même des créations sur-mesure pour clients fortunés. En quinze ans, Pierre Hermé est devenu une star de la gourmandise de Paris à Tokyo. La spécialité qui l'a rendu célèbre : le macaron, qu'il décline en vingt-cinq parfums différents. Orange et carotte à la cannelle de Ceylan, ganache chocolat et foie gras ou encore huile d'olive à la mandarine... Nicolas Mondoly et Mathieu Huou dressent le portrait de celui que la presse américaine a surnommé le "Picasso de la pâtisserie". - Le village des cobras : Bienvenue dans le village où les animaux de compagnie sont des serpents ! A Kok San Nga, en Thaïlande, cent cinquante cobras pour cinq cents habitants ! Afin de pouvoir participer plus tard à des spectacles, les enfants apprennent dès leur plus jeune âge à affronter des cobras royaux, dont le venin est mortel. Un reportage d'Emmanuel Reitz et Seddick Chettab. - Mort sur internet : C'est la première fois que cette maman trouve le courage de raconter l'histoire de Cédric, son fils âgé de dix-sept ans. Tout commence sur internet. A la demande d'une certaine Jennifer, avec laquelle il chate en ligne, Cédric accepte de se mettre nu devant la caméra de son ordinateur. Dès lors, Jennifer se transforme en maître-chanteur et lui réclame de l'argent. Dans la lettre qu'il laissera à ses parents, Cédric évoque son amour pour eux et, surtout, cette douleur et cette honte, trop forte pour qu'il continue de vivre avec. Victime d'internet, de ses dérives, de ses silences pesants et de ses menaces permanentes, Cédric a fait le choix de partir en se pendant. C'est le portrait de la semaine par Thierry Demaizière et Alban Teurlai.
Au sommaire de Sept à Huit :- La réussite en couleurs : Le parcours fulgurant de Hapsatou Sy est présenté comme un modèle de réussite. A l'âge de trente ans, cette jeune chef d'entreprise a déjà ouvert une vingtaine de salons de beauté. Leur originalité ? Les employés sont formés pour travailler sur tous les types de peaux et de cheveux, qui ont chacun des spécificités selon l'origine ethnique. Fille d'immigrés sénégalais et mauritaniens et issue d'un milieu populaire, Hapsatou Sy a démarré avec ses seules économies en poche. Elle fait aujourd'hui figure d'exemple pour promouvoir la diversité et aide, à son tour, des jeunes femmes originaires de quartiers difficiles, qui veulent, comme elle, se lancer et ouvrir leur propre salon. Un reportage de Ioulia Kapoustina, Bertrand Rube et Jean-Pierre Wurtz. - Poupées de chiffon :C'est une poupée à l'ancienne. Du chiffon, des traits simples, des formes rebondies. Enfants et mamans en raffolent : elles peuvent choisir la couleur de la peau, celle des yeux, des cheveux et s'amuser avec une large panoplie de vêtements. Ces poupées, créées au début du siècle dernier, ont été remises au goût du jour aux Etats-Unis puis, récemment, en Europe. Malgré leur prix élevé, une centaine d'euros, Stéphanie en a offert une à chacun de ses six enfants. Pénélope, elle, en a fait un métier : sans emploi, elle fabrique des poupées et les revend sur internet. Face au succès de ses créations, elle s'est associée à une designer, afin de créer une ligne de vêtements, dont le lancement a permis de sauver une douzaine d'emplois. Un reportage de Marie-Alix Brucker et Guillaume Lhotellier, qui retrace le succès d'une irrésistible poupée de chiffon. - Voix Royal :Son parti est de retour au pouvoir, son ex-compagnon entre à l'Elysée, ses enfants suscitent la curiosité des médias et ses camarades socialistes commencent à se répartir postes et responsabilités. Quelle sera la place de celle qui a tutoyé la présidence il y a cinq ans ? Christophe Widemann et Christophe Busché ont suivi Ségolène Royal tout au long de cette semaine décisive. - Meurtre gothique : Sonia avait dix-sept ans et était lycéenne à Laon, dans l'Aisne. Le 22 avril dernier, son corps a été retrouvé lardé d'une vingtaine de coups de couteau. Son meurtrier présumé est un de ses amis : Lewis Peschet, dix-huit ans, lui aussi élève de terminale à Laon. Devant les gendarmes, il avoue froidement le meurtre et explique qu'il avait "envie de donner la mort". Pourquoi ce jeune homme taciturne, qui arbore un style gothique, aurait-il commis un tel geste ? Paul Labrosse et David Peressetchensky ont tenté de cerner la personnalité tourmentée de ce lycéen fasciné par la mort. - Les immolés d'Algérie :En janvier dernier, Hicham a reçu l'ordre de fermer le petit étal de lunettes qu'il tenait sur les trottoirs de Tiaret, à trois cent cinquante kilomètres d'Alger. En réaction, ce jeune homme âgé de vingt-deux ans s'est immolé par le feu en pleine rue. Un geste de désespoir comme il s'en produit une centaine, chaque année, en Algérie. Des suicides au grand jour, sur fond de désespoir social. Jérémie Drieu a recueilli pour Sept à Huit les témoignages poignants de proches de victimes et de rescapés d'immolations. Un document rare sur un sujet très sensible en Algérie, pays jusque-là épargné par la vague des révolutions arabes. - Pâtisserie haute couture : C'est l'histoire d'un homme qui fait des gâteaux comme d'autres font de la haute couture : une collection par saison, des défilés pour présenter ses nouveautés et même des créations sur-mesure pour clients fortunés. En quinze ans, Pierre Hermé est devenu une star de la gourmandise de Paris à Tokyo. La spécialité qui l'a rendu célèbre : le macaron, qu'il décline en vingt-cinq parfums différents. Orange et carotte à la cannelle de Ceylan, ganache chocolat et foie gras ou encore huile d'olive à la mandarine... Nicolas Mondoly et Mathieu Huou dressent le portrait de celui que la presse américaine a surnommé le "Picasso de la pâtisserie". - Le village des cobras : Bienvenue dans le village où les animaux de compagnie sont des serpents ! A Kok San Nga, en Thaïlande, cent cinquante cobras pour cinq cents habitants ! Afin de pouvoir participer plus tard à des spectacles, les enfants apprennent dès leur plus jeune âge à affronter des cobras royaux, dont le venin est mortel. Un reportage d'Emmanuel Reitz et Seddick Chettab. - Mort sur internet : C'est la première fois que cette maman trouve le courage de raconter l'histoire de Cédric, son fils âgé de dix-sept ans. Tout commence sur internet. A la demande d'une certaine Jennifer, avec laquelle il chate en ligne, Cédric accepte de se mettre nu devant la caméra de son ordinateur. Dès lors, Jennifer se transforme en maître-chanteur et lui réclame de l'argent. Dans la lettre qu'il laissera à ses parents, Cédric évoque son amour pour eux et, surtout, cette douleur et cette honte, trop forte pour qu'il continue de vivre avec. Victime d'internet, de ses dérives, de ses silences pesants et de ses menaces permanentes, Cédric a fait le choix de partir en se pendant. C'est le portrait de la semaine par Thierry Demaizière et Alban Teurlai.
Au sommaire de Sept à Huit :- La réussite en couleurs : Le parcours fulgurant de Hapsatou Sy est présenté comme un modèle de réussite. A l'âge de trente ans, cette jeune chef d'entreprise a déjà ouvert une vingtaine de salons de beauté. Leur originalité ? Les employés sont formés pour travailler sur tous les types de peaux et de cheveux, qui ont chacun des spécificités selon l'origine ethnique. Fille d'immigrés sénégalais et mauritaniens et issue d'un milieu populaire, Hapsatou Sy a démarré avec ses seules économies en poche. Elle fait aujourd'hui figure d'exemple pour promouvoir la diversité et aide, à son tour, des jeunes femmes originaires de quartiers difficiles, qui veulent, comme elle, se lancer et ouvrir leur propre salon. Un reportage de Ioulia Kapoustina, Bertrand Rube et Jean-Pierre Wurtz. - Poupées de chiffon :C'est une poupée à l'ancienne. Du chiffon, des traits simples, des formes rebondies. Enfants et mamans en raffolent : elles peuvent choisir la couleur de la peau, celle des yeux, des cheveux et s'amuser avec une large panoplie de vêtements. Ces poupées, créées au début du siècle dernier, ont été remises au goût du jour aux Etats-Unis puis, récemment, en Europe. Malgré leur prix élevé, une centaine d'euros, Stéphanie en a offert une à chacun de ses six enfants. Pénélope, elle, en a fait un métier : sans emploi, elle fabrique des poupées et les revend sur internet. Face au succès de ses créations, elle s'est associée à une designer, afin de créer une ligne de vêtements, dont le lancement a permis de sauver une douzaine d'emplois. Un reportage de Marie-Alix Brucker et Guillaume Lhotellier, qui retrace le succès d'une irrésistible poupée de chiffon. - Voix Royal :Son parti est de retour au pouvoir, son ex-compagnon entre à l'Elysée, ses enfants suscitent la curiosité des médias et ses camarades socialistes commencent à se répartir postes et responsabilités. Quelle sera la place de celle qui a tutoyé la présidence il y a cinq ans ? Christophe Widemann et Christophe Busché ont suivi Ségolène Royal tout au long de cette semaine décisive. - Meurtre gothique : Sonia avait dix-sept ans et était lycéenne à Laon, dans l'Aisne. Le 22 avril dernier, son corps a été retrouvé lardé d'une vingtaine de coups de couteau. Son meurtrier présumé est un de ses amis : Lewis Peschet, dix-huit ans, lui aussi élève de terminale à Laon. Devant les gendarmes, il avoue froidement le meurtre et explique qu'il avait "envie de donner la mort". Pourquoi ce jeune homme taciturne, qui arbore un style gothique, aurait-il commis un tel geste ? Paul Labrosse et David Peressetchensky ont tenté de cerner la personnalité tourmentée de ce lycéen fasciné par la mort. - Les immolés d'Algérie :En janvier dernier, Hicham a reçu l'ordre de fermer le petit étal de lunettes qu'il tenait sur les trottoirs de Tiaret, à trois cent cinquante kilomètres d'Alger. En réaction, ce jeune homme âgé de vingt-deux ans s'est immolé par le feu en pleine rue. Un geste de désespoir comme il s'en produit une centaine, chaque année, en Algérie. Des suicides au grand jour, sur fond de désespoir social. Jérémie Drieu a recueilli pour Sept à Huit les témoignages poignants de proches de victimes et de rescapés d'immolations. Un document rare sur un sujet très sensible en Algérie, pays jusque-là épargné par la vague des révolutions arabes. - Pâtisserie haute couture : C'est l'histoire d'un homme qui fait des gâteaux comme d'autres font de la haute couture : une collection par saison, des défilés pour présenter ses nouveautés et même des créations sur-mesure pour clients fortunés. En quinze ans, Pierre Hermé est devenu une star de la gourmandise de Paris à Tokyo. La spécialité qui l'a rendu célèbre : le macaron, qu'il décline en vingt-cinq parfums différents. Orange et carotte à la cannelle de Ceylan, ganache chocolat et foie gras ou encore huile d'olive à la mandarine... Nicolas Mondoly et Mathieu Huou dressent le portrait de celui que la presse américaine a surnommé le "Picasso de la pâtisserie". - Le village des cobras : Bienvenue dans le village où les animaux de compagnie sont des serpents ! A Kok San Nga, en Thaïlande, cent cinquante cobras pour cinq cents habitants ! Afin de pouvoir participer plus tard à des spectacles, les enfants apprennent dès leur plus jeune âge à affronter des cobras royaux, dont le venin est mortel. Un reportage d'Emmanuel Reitz et Seddick Chettab. - Mort sur internet : C'est la première fois que cette maman trouve le courage de raconter l'histoire de Cédric, son fils âgé de dix-sept ans. Tout commence sur internet. A la demande d'une certaine Jennifer, avec laquelle il chate en ligne, Cédric accepte de se mettre nu devant la caméra de son ordinateur. Dès lors, Jennifer se transforme en maître-chanteur et lui réclame de l'argent. Dans la lettre qu'il laissera à ses parents, Cédric évoque son amour pour eux et, surtout, cette douleur et cette honte, trop forte pour qu'il continue de vivre avec. Victime d'internet, de ses dérives, de ses silences pesants et de ses menaces permanentes, Cédric a fait le choix de partir en se pendant. C'est le portrait de la semaine par Thierry Demaizière et Alban Teurlai.
Au sommaire de Sept à Huit :- La réussite en couleurs : Le parcours fulgurant de Hapsatou Sy est présenté comme un modèle de réussite. A l'âge de trente ans, cette jeune chef d'entreprise a déjà ouvert une vingtaine de salons de beauté. Leur originalité ? Les employés sont formés pour travailler sur tous les types de peaux et de cheveux, qui ont chacun des spécificités selon l'origine ethnique. Fille d'immigrés sénégalais et mauritaniens et issue d'un milieu populaire, Hapsatou Sy a démarré avec ses seules économies en poche. Elle fait aujourd'hui figure d'exemple pour promouvoir la diversité et aide, à son tour, des jeunes femmes originaires de quartiers difficiles, qui veulent, comme elle, se lancer et ouvrir leur propre salon. Un reportage de Ioulia Kapoustina, Bertrand Rube et Jean-Pierre Wurtz. - Poupées de chiffon :C'est une poupée à l'ancienne. Du chiffon, des traits simples, des formes rebondies. Enfants et mamans en raffolent : elles peuvent choisir la couleur de la peau, celle des yeux, des cheveux et s'amuser avec une large panoplie de vêtements. Ces poupées, créées au début du siècle dernier, ont été remises au goût du jour aux Etats-Unis puis, récemment, en Europe. Malgré leur prix élevé, une centaine d'euros, Stéphanie en a offert une à chacun de ses six enfants. Pénélope, elle, en a fait un métier : sans emploi, elle fabrique des poupées et les revend sur internet. Face au succès de ses créations, elle s'est associée à une designer, afin de créer une ligne de vêtements, dont le lancement a permis de sauver une douzaine d'emplois. Un reportage de Marie-Alix Brucker et Guillaume Lhotellier, qui retrace le succès d'une irrésistible poupée de chiffon. - Voix Royal :Son parti est de retour au pouvoir, son ex-compagnon entre à l'Elysée, ses enfants suscitent la curiosité des médias et ses camarades socialistes commencent à se répartir postes et responsabilités. Quelle sera la place de celle qui a tutoyé la présidence il y a cinq ans ? Christophe Widemann et Christophe Busché ont suivi Ségolène Royal tout au long de cette semaine décisive. - Meurtre gothique : Sonia avait dix-sept ans et était lycéenne à Laon, dans l'Aisne. Le 22 avril dernier, son corps a été retrouvé lardé d'une vingtaine de coups de couteau. Son meurtrier présumé est un de ses amis : Lewis Peschet, dix-huit ans, lui aussi élève de terminale à Laon. Devant les gendarmes, il avoue froidement le meurtre et explique qu'il avait "envie de donner la mort". Pourquoi ce jeune homme taciturne, qui arbore un style gothique, aurait-il commis un tel geste ? Paul Labrosse et David Peressetchensky ont tenté de cerner la personnalité tourmentée de ce lycéen fasciné par la mort. - Les immolés d'Algérie :En janvier dernier, Hicham a reçu l'ordre de fermer le petit étal de lunettes qu'il tenait sur les trottoirs de Tiaret, à trois cent cinquante kilomètres d'Alger. En réaction, ce jeune homme âgé de vingt-deux ans s'est immolé par le feu en pleine rue. Un geste de désespoir comme il s'en produit une centaine, chaque année, en Algérie. Des suicides au grand jour, sur fond de désespoir social. Jérémie Drieu a recueilli pour Sept à Huit les témoignages poignants de proches de victimes et de rescapés d'immolations. Un document rare sur un sujet très sensible en Algérie, pays jusque-là épargné par la vague des révolutions arabes. - Pâtisserie haute couture : C'est l'histoire d'un homme qui fait des gâteaux comme d'autres font de la haute couture : une collection par saison, des défilés pour présenter ses nouveautés et même des créations sur-mesure pour clients fortunés. En quinze ans, Pierre Hermé est devenu une star de la gourmandise de Paris à Tokyo. La spécialité qui l'a rendu célèbre : le macaron, qu'il décline en vingt-cinq parfums différents. Orange et carotte à la cannelle de Ceylan, ganache chocolat et foie gras ou encore huile d'olive à la mandarine... Nicolas Mondoly et Mathieu Huou dressent le portrait de celui que la presse américaine a surnommé le "Picasso de la pâtisserie". - Le village des cobras : Bienvenue dans le village où les animaux de compagnie sont des serpents ! A Kok San Nga, en Thaïlande, cent cinquante cobras pour cinq cents habitants ! Afin de pouvoir participer plus tard à des spectacles, les enfants apprennent dès leur plus jeune âge à affronter des cobras royaux, dont le venin est mortel. Un reportage d'Emmanuel Reitz et Seddick Chettab. - Mort sur internet : C'est la première fois que cette maman trouve le courage de raconter l'histoire de Cédric, son fils âgé de dix-sept ans. Tout commence sur internet. A la demande d'une certaine Jennifer, avec laquelle il chate en ligne, Cédric accepte de se mettre nu devant la caméra de son ordinateur. Dès lors, Jennifer se transforme en maître-chanteur et lui réclame de l'argent. Dans la lettre qu'il laissera à ses parents, Cédric évoque son amour pour eux et, surtout, cette douleur et cette honte, trop forte pour qu'il continue de vivre avec. Victime d'internet, de ses dérives, de ses silences pesants et de ses menaces permanentes, Cédric a fait le choix de partir en se pendant. C'est le portrait de la semaine par Thierry Demaizière et Alban Teurlai.
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Enfants et mamans en raffolent : elles peuvent choisir la couleur de la peau, celle des yeux, des cheveux et s'amuser avec une large panoplie de vêtements. Ces poupées, créées au début du siècle dernier, ont été remises au goût du jour aux Etats-Unis puis, récemment, en Europe. Malgré leur prix élevé, une centaine d'euros, Stéphanie en a offert une à chacun de ses six enfants. Pénélope, elle, en a fait un métier : sans emploi, elle fabrique des poupées et les revend sur internet. Face au succès de ses créations, elle s'est associée à une designer, afin de créer une ligne de vêtements, dont le lancement a permis de sauver une douzaine d'emplois. Un reportage de Marie-Alix Brucker et Guillaume Lhotellier, qui retrace le succès d'une irrésistible poupée de chiffon. - Voix Royal :Son parti est de retour au pouvoir, son ex-compagnon entre à l'Elysée, ses enfants suscitent la curiosité des médias et ses camarades socialistes commencent à se répartir postes et responsabilités. Quelle sera la place de celle qui a tutoyé la présidence il y a cinq ans ? Christophe Widemann et Christophe Busché ont suivi Ségolène Royal tout au long de cette semaine décisive. - Meurtre gothique : Sonia avait dix-sept ans et était lycéenne à Laon, dans l'Aisne. Le 22 avril dernier, son corps a été retrouvé lardé d'une vingtaine de coups de couteau. Son meurtrier présumé est un de ses amis : Lewis Peschet, dix-huit ans, lui aussi élève de terminale à Laon. Devant les gendarmes, il avoue froidement le meurtre et explique qu'il avait "envie de donner la mort". Pourquoi ce jeune homme taciturne, qui arbore un style gothique, aurait-il commis un tel geste ? Paul Labrosse et David Peressetchensky ont tenté de cerner la personnalité tourmentée de ce lycéen fasciné par la mort. - Les immolés d'Algérie :En janvier dernier, Hicham a reçu l'ordre de fermer le petit étal de lunettes qu'il tenait sur les trottoirs de Tiaret, à trois cent cinquante kilomètres d'Alger. En réaction, ce jeune homme âgé de vingt-deux ans s'est immolé par le feu en pleine rue. Un geste de désespoir comme il s'en produit une centaine, chaque année, en Algérie. Des suicides au grand jour, sur fond de désespoir social. Jérémie Drieu a recueilli pour Sept à Huit les témoignages poignants de proches de victimes et de rescapés d'immolations. Un document rare sur un sujet très sensible en Algérie, pays jusque-là épargné par la vague des révolutions arabes. - Pâtisserie haute couture : C'est l'histoire d'un homme qui fait des gâteaux comme d'autres font de la haute couture : une collection par saison, des défilés pour présenter ses nouveautés et même des créations sur-mesure pour clients fortunés. En quinze ans, Pierre Hermé est devenu une star de la gourmandise de Paris à Tokyo. La spécialité qui l'a rendu célèbre : le macaron, qu'il décline en vingt-cinq parfums différents. Orange et carotte à la cannelle de Ceylan, ganache chocolat et foie gras ou encore huile d'olive à la mandarine... Nicolas Mondoly et Mathieu Huou dressent le portrait de celui que la presse américaine a surnommé le "Picasso de la pâtisserie". - Le village des cobras : Bienvenue dans le village où les animaux de compagnie sont des serpents ! A Kok San Nga, en Thaïlande, cent cinquante cobras pour cinq cents habitants ! Afin de pouvoir participer plus tard à des spectacles, les enfants apprennent dès leur plus jeune âge à affronter des cobras royaux, dont le venin est mortel. Un reportage d'Emmanuel Reitz et Seddick Chettab. - Mort sur internet : C'est la première fois que cette maman trouve le courage de raconter l'histoire de Cédric, son fils âgé de dix-sept ans. Tout commence sur internet. A la demande d'une certaine Jennifer, avec laquelle il chate en ligne, Cédric accepte de se mettre nu devant la caméra de son ordinateur. Dès lors, Jennifer se transforme en maître-chanteur et lui réclame de l'argent. Dans la lettre qu'il laissera à ses parents, Cédric évoque son amour pour eux et, surtout, cette douleur et cette honte, trop forte pour qu'il continue de vivre avec. Victime d'internet, de ses dérives, de ses silences pesants et de ses menaces permanentes, Cédric a fait le choix de partir en se pendant. C'est le portrait de la semaine par Thierry Demaizière et Alban Teurlai.
Au sommaire de Sept à Huit :- La réussite en couleurs : Le parcours fulgurant de Hapsatou Sy est présenté comme un modèle de réussite. A l'âge de trente ans, cette jeune chef d'entreprise a déjà ouvert une vingtaine de salons de beauté. Leur originalité ? Les employés sont formés pour travailler sur tous les types de peaux et de cheveux, qui ont chacun des spécificités selon l'origine ethnique. Fille d'immigrés sénégalais et mauritaniens et issue d'un milieu populaire, Hapsatou Sy a démarré avec ses seules économies en poche. Elle fait aujourd'hui figure d'exemple pour promouvoir la diversité et aide, à son tour, des jeunes femmes originaires de quartiers difficiles, qui veulent, comme elle, se lancer et ouvrir leur propre salon. Un reportage de Ioulia Kapoustina, Bertrand Rube et Jean-Pierre Wurtz. - Poupées de chiffon :C'est une poupée à l'ancienne. Du chiffon, des traits simples, des formes rebondies. Enfants et mamans en raffolent : elles peuvent choisir la couleur de la peau, celle des yeux, des cheveux et s'amuser avec une large panoplie de vêtements. Ces poupées, créées au début du siècle dernier, ont été remises au goût du jour aux Etats-Unis puis, récemment, en Europe. Malgré leur prix élevé, une centaine d'euros, Stéphanie en a offert une à chacun de ses six enfants. Pénélope, elle, en a fait un métier : sans emploi, elle fabrique des poupées et les revend sur internet. Face au succès de ses créations, elle s'est associée à une designer, afin de créer une ligne de vêtements, dont le lancement a permis de sauver une douzaine d'emplois. Un reportage de Marie-Alix Brucker et Guillaume Lhotellier, qui retrace le succès d'une irrésistible poupée de chiffon. - Voix Royal :Son parti est de retour au pouvoir, son ex-compagnon entre à l'Elysée, ses enfants suscitent la curiosité des médias et ses camarades socialistes commencent à se répartir postes et responsabilités. Quelle sera la place de celle qui a tutoyé la présidence il y a cinq ans ? Christophe Widemann et Christophe Busché ont suivi Ségolène Royal tout au long de cette semaine décisive. - Meurtre gothique : Sonia avait dix-sept ans et était lycéenne à Laon, dans l'Aisne. Le 22 avril dernier, son corps a été retrouvé lardé d'une vingtaine de coups de couteau. Son meurtrier présumé est un de ses amis : Lewis Peschet, dix-huit ans, lui aussi élève de terminale à Laon. Devant les gendarmes, il avoue froidement le meurtre et explique qu'il avait "envie de donner la mort". Pourquoi ce jeune homme taciturne, qui arbore un style gothique, aurait-il commis un tel geste ? Paul Labrosse et David Peressetchensky ont tenté de cerner la personnalité tourmentée de ce lycéen fasciné par la mort. - Les immolés d'Algérie :En janvier dernier, Hicham a reçu l'ordre de fermer le petit étal de lunettes qu'il tenait sur les trottoirs de Tiaret, à trois cent cinquante kilomètres d'Alger. En réaction, ce jeune homme âgé de vingt-deux ans s'est immolé par le feu en pleine rue. Un geste de désespoir comme il s'en produit une centaine, chaque année, en Algérie. Des suicides au grand jour, sur fond de désespoir social. Jérémie Drieu a recueilli pour Sept à Huit les témoignages poignants de proches de victimes et de rescapés d'immolations. Un document rare sur un sujet très sensible en Algérie, pays jusque-là épargné par la vague des révolutions arabes. - Pâtisserie haute couture : C'est l'histoire d'un homme qui fait des gâteaux comme d'autres font de la haute couture : une collection par saison, des défilés pour présenter ses nouveautés et même des créations sur-mesure pour clients fortunés. En quinze ans, Pierre Hermé est devenu une star de la gourmandise de Paris à Tokyo. La spécialité qui l'a rendu célèbre : le macaron, qu'il décline en vingt-cinq parfums différents. Orange et carotte à la cannelle de Ceylan, ganache chocolat et foie gras ou encore huile d'olive à la mandarine... Nicolas Mondoly et Mathieu Huou dressent le portrait de celui que la presse américaine a surnommé le "Picasso de la pâtisserie". - Le village des cobras : Bienvenue dans le village où les animaux de compagnie sont des serpents ! A Kok San Nga, en Thaïlande, cent cinquante cobras pour cinq cents habitants ! Afin de pouvoir participer plus tard à des spectacles, les enfants apprennent dès leur plus jeune âge à affronter des cobras royaux, dont le venin est mortel. Un reportage d'Emmanuel Reitz et Seddick Chettab. - Mort sur internet : C'est la première fois que cette maman trouve le courage de raconter l'histoire de Cédric, son fils âgé de dix-sept ans. Tout commence sur internet. A la demande d'une certaine Jennifer, avec laquelle il chate en ligne, Cédric accepte de se mettre nu devant la caméra de son ordinateur. Dès lors, Jennifer se transforme en maître-chanteur et lui réclame de l'argent. Dans la lettre qu'il laissera à ses parents, Cédric évoque son amour pour eux et, surtout, cette douleur et cette honte, trop forte pour qu'il continue de vivre avec. Victime d'internet, de ses dérives, de ses silences pesants et de ses menaces permanentes, Cédric a fait le choix de partir en se pendant. C'est le portrait de la semaine par Thierry Demaizière et Alban Teurlai.
Au sommaire de Sept à Huit :- La réussite en couleurs : Le parcours fulgurant de Hapsatou Sy est présenté comme un modèle de réussite. A l'âge de trente ans, cette jeune chef d'entreprise a déjà ouvert une vingtaine de salons de beauté. Leur originalité ? Les employés sont formés pour travailler sur tous les types de peaux et de cheveux, qui ont chacun des spécificités selon l'origine ethnique. Fille d'immigrés sénégalais et mauritaniens et issue d'un milieu populaire, Hapsatou Sy a démarré avec ses seules économies en poche. Elle fait aujourd'hui figure d'exemple pour promouvoir la diversité et aide, à son tour, des jeunes femmes originaires de quartiers difficiles, qui veulent, comme elle, se lancer et ouvrir leur propre salon. Un reportage de Ioulia Kapoustina, Bertrand Rube et Jean-Pierre Wurtz. - Poupées de chiffon :C'est une poupée à l'ancienne. Du chiffon, des traits simples, des formes rebondies. Enfants et mamans en raffolent : elles peuvent choisir la couleur de la peau, celle des yeux, des cheveux et s'amuser avec une large panoplie de vêtements. Ces poupées, créées au début du siècle dernier, ont été remises au goût du jour aux Etats-Unis puis, récemment, en Europe. Malgré leur prix élevé, une centaine d'euros, Stéphanie en a offert une à chacun de ses six enfants. Pénélope, elle, en a fait un métier : sans emploi, elle fabrique des poupées et les revend sur internet. Face au succès de ses créations, elle s'est associée à une designer, afin de créer une ligne de vêtements, dont le lancement a permis de sauver une douzaine d'emplois. Un reportage de Marie-Alix Brucker et Guillaume Lhotellier, qui retrace le succès d'une irrésistible poupée de chiffon. - Voix Royal :Son parti est de retour au pouvoir, son ex-compagnon entre à l'Elysée, ses enfants suscitent la curiosité des médias et ses camarades socialistes commencent à se répartir postes et responsabilités. Quelle sera la place de celle qui a tutoyé la présidence il y a cinq ans ? Christophe Widemann et Christophe Busché ont suivi Ségolène Royal tout au long de cette semaine décisive. - Meurtre gothique : Sonia avait dix-sept ans et était lycéenne à Laon, dans l'Aisne. Le 22 avril dernier, son corps a été retrouvé lardé d'une vingtaine de coups de couteau. Son meurtrier présumé est un de ses amis : Lewis Peschet, dix-huit ans, lui aussi élève de terminale à Laon. Devant les gendarmes, il avoue froidement le meurtre et explique qu'il avait "envie de donner la mort". Pourquoi ce jeune homme taciturne, qui arbore un style gothique, aurait-il commis un tel geste ? Paul Labrosse et David Peressetchensky ont tenté de cerner la personnalité tourmentée de ce lycéen fasciné par la mort. - Les immolés d'Algérie :En janvier dernier, Hicham a reçu l'ordre de fermer le petit étal de lunettes qu'il tenait sur les trottoirs de Tiaret, à trois cent cinquante kilomètres d'Alger. En réaction, ce jeune homme âgé de vingt-deux ans s'est immolé par le feu en pleine rue. Un geste de désespoir comme il s'en produit une centaine, chaque année, en Algérie. Des suicides au grand jour, sur fond de désespoir social. Jérémie Drieu a recueilli pour Sept à Huit les témoignages poignants de proches de victimes et de rescapés d'immolations. Un document rare sur un sujet très sensible en Algérie, pays jusque-là épargné par la vague des révolutions arabes. - Pâtisserie haute couture : C'est l'histoire d'un homme qui fait des gâteaux comme d'autres font de la haute couture : une collection par saison, des défilés pour présenter ses nouveautés et même des créations sur-mesure pour clients fortunés. En quinze ans, Pierre Hermé est devenu une star de la gourmandise de Paris à Tokyo. La spécialité qui l'a rendu célèbre : le macaron, qu'il décline en vingt-cinq parfums différents. Orange et carotte à la cannelle de Ceylan, ganache chocolat et foie gras ou encore huile d'olive à la mandarine... Nicolas Mondoly et Mathieu Huou dressent le portrait de celui que la presse américaine a surnommé le "Picasso de la pâtisserie". - Le village des cobras : Bienvenue dans le village où les animaux de compagnie sont des serpents ! A Kok San Nga, en Thaïlande, cent cinquante cobras pour cinq cents habitants ! Afin de pouvoir participer plus tard à des spectacles, les enfants apprennent dès leur plus jeune âge à affronter des cobras royaux, dont le venin est mortel. Un reportage d'Emmanuel Reitz et Seddick Chettab. - Mort sur internet : C'est la première fois que cette maman trouve le courage de raconter l'histoire de Cédric, son fils âgé de dix-sept ans. Tout commence sur internet. A la demande d'une certaine Jennifer, avec laquelle il chate en ligne, Cédric accepte de se mettre nu devant la caméra de son ordinateur. Dès lors, Jennifer se transforme en maître-chanteur et lui réclame de l'argent. Dans la lettre qu'il laissera à ses parents, Cédric évoque son amour pour eux et, surtout, cette douleur et cette honte, trop forte pour qu'il continue de vivre avec. Victime d'internet, de ses dérives, de ses silences pesants et de ses menaces permanentes, Cédric a fait le choix de partir en se pendant. C'est le portrait de la semaine par Thierry Demaizière et Alban Teurlai.
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Enfants et mamans en raffolent : elles peuvent choisir la couleur de la peau, celle des yeux, des cheveux et s'amuser avec une large panoplie de vêtements. Ces poupées, créées au début du siècle dernier, ont été remises au goût du jour aux Etats-Unis puis, récemment, en Europe. Malgré leur prix élevé, une centaine d'euros, Stéphanie en a offert une à chacun de ses six enfants. Pénélope, elle, en a fait un métier : sans emploi, elle fabrique des poupées et les revend sur internet. Face au succès de ses créations, elle s'est associée à une designer, afin de créer une ligne de vêtements, dont le lancement a permis de sauver une douzaine d'emplois. Un reportage de Marie-Alix Brucker et Guillaume Lhotellier, qui retrace le succès d'une irrésistible poupée de chiffon. - Voix Royal :Son parti est de retour au pouvoir, son ex-compagnon entre à l'Elysée, ses enfants suscitent la curiosité des médias et ses camarades socialistes commencent à se répartir postes et responsabilités. Quelle sera la place de celle qui a tutoyé la présidence il y a cinq ans ? Christophe Widemann et Christophe Busché ont suivi Ségolène Royal tout au long de cette semaine décisive. - Meurtre gothique : Sonia avait dix-sept ans et était lycéenne à Laon, dans l'Aisne. Le 22 avril dernier, son corps a été retrouvé lardé d'une vingtaine de coups de couteau. Son meurtrier présumé est un de ses amis : Lewis Peschet, dix-huit ans, lui aussi élève de terminale à Laon. Devant les gendarmes, il avoue froidement le meurtre et explique qu'il avait "envie de donner la mort". Pourquoi ce jeune homme taciturne, qui arbore un style gothique, aurait-il commis un tel geste ? Paul Labrosse et David Peressetchensky ont tenté de cerner la personnalité tourmentée de ce lycéen fasciné par la mort. - Les immolés d'Algérie :En janvier dernier, Hicham a reçu l'ordre de fermer le petit étal de lunettes qu'il tenait sur les trottoirs de Tiaret, à trois cent cinquante kilomètres d'Alger. En réaction, ce jeune homme âgé de vingt-deux ans s'est immolé par le feu en pleine rue. Un geste de désespoir comme il s'en produit une centaine, chaque année, en Algérie. Des suicides au grand jour, sur fond de désespoir social. Jérémie Drieu a recueilli pour Sept à Huit les témoignages poignants de proches de victimes et de rescapés d'immolations. Un document rare sur un sujet très sensible en Algérie, pays jusque-là épargné par la vague des révolutions arabes. - Pâtisserie haute couture : C'est l'histoire d'un homme qui fait des gâteaux comme d'autres font de la haute couture : une collection par saison, des défilés pour présenter ses nouveautés et même des créations sur-mesure pour clients fortunés. En quinze ans, Pierre Hermé est devenu une star de la gourmandise de Paris à Tokyo. La spécialité qui l'a rendu célèbre : le macaron, qu'il décline en vingt-cinq parfums différents. Orange et carotte à la cannelle de Ceylan, ganache chocolat et foie gras ou encore huile d'olive à la mandarine... Nicolas Mondoly et Mathieu Huou dressent le portrait de celui que la presse américaine a surnommé le "Picasso de la pâtisserie". - Le village des cobras : Bienvenue dans le village où les animaux de compagnie sont des serpents ! A Kok San Nga, en Thaïlande, cent cinquante cobras pour cinq cents habitants ! Afin de pouvoir participer plus tard à des spectacles, les enfants apprennent dès leur plus jeune âge à affronter des cobras royaux, dont le venin est mortel. Un reportage d'Emmanuel Reitz et Seddick Chettab. - Mort sur internet : C'est la première fois que cette maman trouve le courage de raconter l'histoire de Cédric, son fils âgé de dix-sept ans. Tout commence sur internet. A la demande d'une certaine Jennifer, avec laquelle il chate en ligne, Cédric accepte de se mettre nu devant la caméra de son ordinateur. Dès lors, Jennifer se transforme en maître-chanteur et lui réclame de l'argent. Dans la lettre qu'il laissera à ses parents, Cédric évoque son amour pour eux et, surtout, cette douleur et cette honte, trop forte pour qu'il continue de vivre avec. Victime d'internet, de ses dérives, de ses silences pesants et de ses menaces permanentes, Cédric a fait le choix de partir en se pendant. C'est le portrait de la semaine par Thierry Demaizière et Alban Teurlai.
C'est l'histoire d'un homme qui fait des gâteaux comme d'autres font de la haute couture : une collection par saison, des défilés pour présenter ses nouveautés et même des créations sur mesure pour clients fortunés. En 15 ans, Pierre Hermé est devenu une star de la gourmandise de Paris à Tokyo. La spécialité qui l'a rendu célèbre : le macaron, qu'il décline en 25 parfums différents. Orange et carotte à la cannelle de Ceylan, ganache chocolat et foie gras ou encore huile d'olive à la mandarine.
Sites webs/blogs, copiez cette vidéo avec le bouton "Exporter" ! Si vous voulez télécharger, allez sur http://myreplay.tv/v/87DDBvIj . - Retour sur l'ambiance festive de la Fashion Week-end au Mans avec une flashmob digne de ce nom -. Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages
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OJABTEX BOUTIQUE Tissus et prêt-à-porter Adikatou BEAUREPAIRE (Directrice) Sarl Ojabtex 30-32 rue des gardes 75018 PARIS Métro château-rouge ou Barbès Au +33 (0) 1 42 23 33 24 Tarification ex : (Prix d'un appel local depuis un poste fixe) ------------------------------------------ L'influence mutuelle de cultures différentes en contactes les unes avec les autres,notamment dans les domaines artistique et artisanal, sont les nouveaux défis qu'Ojabtex souhaite relever. Gage d'authenticité et d'originalité, le métissage enrichit les différents aspects interculturels. Il permet de fusionner les atouts les plus signifiants et de produire une création atypique. Créatrice de modèles en Côte d'voire, Madame Beaurepaire arrivée en france en 2000 a décidé de remonter son activité initiale en 2002 : le commerce de gros de tissus traditionnels et artisanaux(wax,bogolan,kita,bazin...) en provenance d'Afrique et parallèlement la création de modèles spécifiques à la demande de la clientèle. En 2008, afin de conforter son activité, elle décide de créer uun site internet afin de vendre en ligne (3000000 visiteurs). Cette stratégie s'est révélée fructueuse puiqu'actuellement 70% du chiffre d'affaire provient des ventes en ligne auprès d'une clientèle Française et internationale (Etat-Unis, Europe, Dom-Tom, Outremer). Elle soutraite actuellement la production des modèles qu'elle concoit en Afrique. Elle souhaite aujourd'hui développer un stylisme métissé original et de qualité à travers l'habillement et l'ameublement qui sera réalisé dans son nouvel espace avec la création d'un atelier couture.
Claudia Schiffer spoiling haute couture jacket Haute couture on wheels / Introducing Claudia Schiffer Country: Germany Brand: Citroen Year: 1998 Agency: Euro RSCG Director: Jeff DARLING - More commercials : http://wat.tv/CulturePub -. All rights reserved. For all inquiries, please mail to culturepub@wizdeo.com
L'influence mutuelle de cultures différentes en contactes les unes avec les autres,notamment dans les domaines artistique et artisanal, sont les nouveaux défis qu'Ojabtex souhaite relever. Gage d'authenticité et d'originalité, le métissage enrichit les différents aspects interculturels. Il permet de fusionner les atouts les plus signifiants et de produire une création atypique. Créatrice de modèles en Côte d'voire, Madame Beaurepaire arrivée en france en 2000 a décidé de remonter son activité initiale en 2002 : le commerce de gros de tissus traditionnels et artisanaux(wax,bogolan,kita,bazin...) en provenance d'Afrique et parallèlement la création de modèles spécifiques à la demande de la clientèle. En 2008, afin de conforter son activité, elle décide de créer uun site internet afin de vendre en ligne (3000000 visiteurs). Cette stratégie s'est révélée fructueuse puiqu' actuellement 70% du chiffre d'affaire provient des ventes en ligne auprès d'une clientèle Française et internationale (Etat-Unis, Europe, Dom-Tom, Outremer). Elle soutraite actuellement la production des modèles qu'elle concoit en Afrique. Elle souhaite aujourd'hui développer un stylisme métissé original et de qualité à travers l'habillement et l'ameublement qui sera réalisé dans son nouvel espace avec la création d'un atelier couture.
Alexis Mabille est en passe de devenir l'une des figures de proue de la nouvelle garde parisienne... Focus sur le parcours d'un jeune homme capable de concevoir un vestiaire unisexe à l'opposé du style androgyne, et de s'offrir les faveurs de l'univers fashion à coups de noeuds pap' délurés...
Kogin est l'une des techniques de couture dans la région de Tsugaru, préfecture d'Aomori. Il est dit que cette technique est née il y a 180 ans environ dans le domaine agricole autour de la ville de Hirosaki. A cette époque, les vêtements des gens ordinaires ne sont que des vêtements de lin tissés à la main. En outre, comme ce linge était très précieux, il était généralement matelassé pour un meilleur port (la technique du matelassage consiste à donner du relief à un tissu orné d'un motif). Ce linge tissé à la main était teint dans le bleu d'indigo et était matelassé ou était brodé avec du fil à broder de coton blanc. Et puis le tissu matelassé a toujours été réalisé pour les blouses de travail des paysans (sarrau) parce que ce linge matelassé, "kogin", avait le meilleur port et résistance de tous les tissus. Récemment, "kogin", avec sa longue histoire, est devenu très apprécié comme un artisanat folklorique des plus précieux utilisé à des fins diverses. http://www.style-du-japon.fr
Grand Salon du Mariage Oriental 2012 Chers futur(e)s marié(e)s! Si vous souhaitez passer un week end à Paris, ne cherchez plus, un seul endroit et une seule date les « 17 et 18 novembre 2012 » à la 6ème édition du Grand Salon du Mariage Oriental à Paris, à la grande halle de la Villette. Le salon de référence en Europe regroupant les spécialistes du mariage oriental. Artisans des mille et une nuits, fabricants de rêves et de magie, vous offrirons le plus grand des moments, le plus grand des mariages, la cérémonie du mariage oriental. Un ton, un style une image qui va donner à tous, ce sentiment de plaisir, de participer à un événement de haute qualité, pour le plus beau jour, la plus belle des cérémonies, que celle du mariage oriental. Paris scintillera de ses mille feux en présentant en avant-première des collections inédites de grands créateurs pour un OUI éternel. Pour plus d'informations au téléphone: 01 45 83 74 39 facebook: http://www.facebook.com/media/albums/?id=100000797992010#!/profile.php?id=100001200024727 youtube:http://www.youtube.com/user/salonmariage2012?feature=mhee site web: http://www.grandsalondumariageoriental.com/