interview sur France 3 TV Haute Normandie diffusé le 2 mai 2012 à l'occasion de la sortie de mon livre "fonctionnaire malgré moi" Edition Baudelaire. Mon blog pour en savoir plus http://fonctionnairemalgremoi.over-blog.com/
Baudelaire/Guillaume Kokot Vous êtes libre de : partager — reproduire, distribuer et communiquer l'oeuvre Selon les conditions suivantes : Attribution — Vous devez attribuer l'oeuvre de la manière indiquée par l'auteur de l'oeuvre ou le titulaire des droits (mais pas d'une manière qui suggérerait qu'ils vous soutiennent ou approuvent votre utilisation de l'oeuvre). Pas d’Utilisation Commerciale — Vous n'avez pas le droit d'utiliser cette oeuvre à des fins commerciales. Pas de travaux dérivés — Vous n’avez pas le droit de modifier, de transformer ou d’adapter cette œuvre.
Un poème de Charles Baudelaire "Le Chat " interprété par Georges Chelon.
http://quejadore.com/ Alain Bonnefoit, peintre, sculpteur, lithographe était au Salon du livre pour présenter sa vision de l'œuvre Les Fleurs du Mal. A noter : - Le beau livre Les Fleurs du Mal de Charles Baudelaire, interprété par Léo Ferré et illustré des lithographies d'Alain Bonnefoit, est publié aux éditions d'art Les Heures Claires. - L'ouvrage vient de recevoir le prix du jury de la Nuit du Livre.
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Médecin sans campagne L’administration fiscale et un infarctus ont eu raison de l’enthousiasme et de la foi en son métier de Robert Escande. Aux interminables journées de travail sur le plateau ardéchois a succédé une invalidité qui pèse à ce toubib meurtri. par Michel BITZER IL brandit fièrement le document extirpé d’une pile de dossiers : le jugement qui condamne définitivement l’Etat à lui verser 1 500 euros de dommages et intérêts au terme de cinq années de procédure. Mais le mal est fait. Robert Escande ne se confesse pas entre deux consultations, le stéthoscope autour du cou. Son invalidité permanente vient de lui être signifiée. La faute à ces neuf stents qui ont été posés après un infarctus en 2009. « Je ne demandais pas la Légion d’honneur comme le gestionnaire de la fortune de Mme Bettencourt, simplement qu’on me laisse exercer ce métier qui me passionnait ! », s’enflamme l’homme meurtri. C’était compter sans les tracasseries d’une administration fiscale qui a ruiné le rêve du médecin provençal venu s’installer comme généraliste sur le haut plateau ardéchois, après avoir travaillé durant quatre ans aux urgences à Marseille. Au retour d’un service militaire à Berlin, où il rencontra sa future épouse allemande de l’Est, Robert Escande met donc le cap sur Saint- Etienne-de-Lugdarès, un village de quatre cent et quelques âmes, chef-lieu d’un canton qui en compte à peine plus d’un millier. « Le seul canton de France où il n’y avait jamais eu un médecin », précise celui qui réside aujourd’hui dans un autre désert rural, la Meuse. Sur cette terre ardéchoise balayée par la burle, un vent glacial qui rougit les visages, il va « faire de la médecine un peu à l’ancienne, en essayant d’aider les gens qui souffrent à s’en sortir ». Et ils ne manquent pas dans cette contrée distante d’une cinquantaine de kilomètres du premier hôpital – Mende, Aubenas ou Le Puy-en- Velay – et où le facteur et le docteur sont les derniers à tenter de raccommoder le lien social qui s’effiloche. « J’ai vite découvert des gens très attachants, qui me rendaient au centuple tous les efforts auxquels je consentais », se souvient le toubib. La cadence n’est pas encore aux trente-cinq heures. « Je me levais à 5 h. Je consultais sur rendez-vous à mon cabinet de 7 h à 12 h. Puis j’attrapais un sandwich et je filais pour une tournée de visites à domicile jusqu’à 15 h. Au retour, consultations, libres cette fois, avec une salle d’attente qui ne désemplissait pas. Et à partir de 18 h, une nouvelle tournée de visites à domicile, dont je rentrais parfois après minuit. » Pendant près de vingt ans. Et pas question de tomber malade. « J’ai fait des visites avec la grippe et 40° de fièvre. Mais les patients n’étaient pas des tire-au-flanc non plus. Pour mettre en arrêt des agriculteurs ou des petits artisans, il fallait que je les attache ! » Ces péripéties, il les raconte dans Médecin, quand reviendras-tu ?, un livre de souvenirs où les noms des lieux et des personnages ont été modifiés « pour respecter le secret médical ». Pour se prémunir aussi d’éventuelles réactions de ceux à qui il décoche quelques flèches au fil des pages. « Mais tout est vrai », certifie Robert Escande. Les expéditions sur des routes enneigées au coeur de la nuit pour porter secours à un gamin victime d’une infection pulmonaire, à une femme qui s’est défenestrée, à un garde forestier ayant chuté d’une falaise… Des plâtres aux citadins venus skier sur les pentes des stations voisines. Des points de suture au mollet du touriste mordu par un chien de ferme. Mais aussi des soins d’urgence à un maçon dont les deux jambes ont été écrasées par une pelle mécanique. Le constat d’usage devant le corps d’un chasseur dont la moitié du crâne a été arrachée involontairement par le tir d’un de ses amis qui se pendra peu de temps après. A raison de 10 000 actes médicaux par an, il n’y a guère que l’embarras du choix. Comme si cela ne suffisait pas, sa spécialisation de médecin urgentiste vaut à Robert Escande d’être bombardé médecin capitaine – et plus tard commandant – du corps des sapeurs-pompiers locaux. Sa présence permet l’ouverture d’un foyer de vie pour handicapés, avec quelques dizaines d’emplois à la clé. On vient du canton voisin, où le vieux médecin parti à la retraite n’a pas été remplacé. « On me payait parfois en gentillesse et en sourires, avec un poulet ou des oeufs. Quand nous faisions nos courses à la supérette, le boucher ou la caissière me parlait de leur rhume. » Et puis il y a les médicaments qu’il est habilité à délivrer à ses patients. Une aubaine ? « Je payais les fournisseurs au cul du camion et la CPAM ou les mutuelles me remboursaient avec parfois six mois de retard. Les marges ne couvraient pas les frais de fonctionnement et les agios bancaires. C’était juste pour rendre service aux gens. » Cette double casquette est à l’origine des malheurs de celui dont le métier était « aussi bien d’assister aux accouchements que de fermer les yeux des morts ». En 2007, l’administration fiscale se fait fort de lui imposer le régime de son activité dominante – la pharmacie, qui génère plus de chiffre d’affaires même si les bénéfices y sont quasi inexistants –, lui faire payer la taxe professionnelle d’une officine… et même lui appliquer une vieille jurisprudence faisant de lui un vétérinaire, « alors que je n’ai jamais soigné un animal ». Du tribunal administratif jusqu’au Conseil d’Etat, l’affaire s’éternisera durant cinq longues années, avant le jugement définitif que l’on sait. Elle sera également à l’origine de cet "infarctus de stress" qui a fait de lui un toubib invalide à qui plus aucun malade ne dira « Bonjour, Docteur ». Sur le plateau ardéchois, il n’y a plus de médecin. Le premier à le regretter est peut-être le pandore qui verbalisa un jour Robert Escande car il avait garé sa voiture devant le monument aux morts pour voler au secours d’une fillette en détresse respiratoire. « La mairie a construit à grands frais une maison médicale où un généraliste tient une permanence, une demi-journée par semaine. » Des lettres chaleureuses d‘anciens patients arrivent à son domicile meusien de Neuville-sur-Ornain. Et un colis de cèpes séchés de temps à autre, témoignage d’amitié à celui qui partagea « leur vie souvent dure sur ces terres déshéritées, où pourtant l’humain triomphe ». Médecin, quand reviendras-tu ? de Robert Escande (Editions Baudelaire). 10 000 actes médicaux par an dans un canton où le premier hôpital était distant de 50 km. Photo M. B. « Pour mettre en arrêt des agriculteurs ou des petits artisans, il fallait que je les attache ! »
Les Bijoux Baudelaire dis par Antoine Dulery Musique JN Chaleat-JP Doering Charles Baudelaire Les fleurs du mal
Voici le clip de la chanson Bien loin d'ici du groupe Jeune Goinfre Plus de détails sur http://www.jeunegoinfre.fr Paroles : Charles Baudelaire Musique : Fabrice Brusson Editions Lalouline
J'aime, ô pâle beauté, tes sourcils surbaissés, D'où semblent couler des ténèbres, Tes yeux, quoique très noirs, m'inspirent des pensers Qui ne sont pas du tout funèbres. Tes yeux, qui sont d'accord avec tes noirs cheveux, Avec ta crinière élastique, Tes yeux, languissamment, me disent: " Si tu veux, Amant de la muse plastique, Suivre l'espoir qu'en toi nous avons excité, Et tous les goûts que tu professes, Tu pourras constater notre véracité Depuis le nombril jusqu'aux fesses; Tu trouveras au bout de deux beaux seins bien lourds, Deux larges médailles de bronze, Et sous un ventre uni, doux comme du velours, Bistré comme la peau d'un bonze, Une riche toison qui, vraiment, est la soeur De cette énorme chevelure, Souple et frisée, et qui t'égale en épaisseur, Nuit sans étoiles, Nuit obscure !" "Charles Baudelaire"
Ange Philippe Paul André Léotard-Tomasi, né le 28 août 1940 à Nice2 et mort le 25 août 2001 à Paris3, est un acteur, poète et chanteur français(.Biographie[) La fratrie compte sept enfants, quatre filles, puis trois garçons dont Philippe est l'aîné. Il est le frère de l'homme politique François Léotard, le fils du maire de Fréjus, André Léotard, et le petit-fils du pionnier de la photographie, Ange Tomasi. Enfant, il est atteint de la maladie de Bouillaud, ce qui est pour lui l'occasion de lire beaucoup en puisant dans la bibliothèque familiale4. Il lit les poètes et il aime particulièrement Baudelaire, Lautréamont, Rimbaud, Cendrars... Il lit Victor Hugo, Flaubert... Élève d'hypokhâgne au lycée Henri-IV, en 1958-1959, Philippe Léotard n'intègre pas l'École normale supérieure mais il poursuit ses études à la Sorbonne où il obtient une licence de lettres 5. C'est là, dans le cadre de l'ATEP (association théâtrale des étudiants de Paris), qu'il rencontre Ariane Mnouchkine avec qui il fonde le théâtre du Soleil en 1964. Parallèlement il est professeur de lettres et de philosophie au collège Sainte-Barbe. Il quitte le théâtre du Soleil et joue avec le Théâtre national populaire Les Anges meurtriers en 1970. Puis, tout en continuant le théâtre, il s'oriente vers le cinéma grâce à Claude Sautet et François Truffaut. Avoir 20 ans dans les Aurès de René Vautier marque son premier premier rôle. Il obtient le César du meilleur acteur en 1983 pour son rôle dans La Balance. Ses deux premiers albums à l'amour comme à la guerre et Philippe Léotard chante Léo Ferré, un an après la mort de Ferré, sont récompensés par le prix Charles-Cros. Il reçoit le Grand prix des poètes de la SACEM en 1997. La drogue et l'alcoolisme ont beaucoup affecté cet artiste. Sa voix de plus en plus abîmée en portait les traces. En 1993, au Printemps de Bourges, alors que son frère est Ministre de la Défense, il se proclame ministre de la défonce6. En 1995, il est condamné à 18 mois de prison avec sursis pour un trafic de cocaïne. Il fut marié, puis divorça de l'actrice Liliane Caulier et rencontre en 1972 l'actrice Nathalie Baye avec qui il a une liaison jusqu'en 1981. Il meurt le 25 août 2001 d'une insuffisance respiratoire. Philippe Léotard est enterré à Paris, au cimetière du Montparnasse (9e division). Il était père de trois enfants (dont Frédéric, décorateur de cinéma, et Laetitia). La tombe de Philippe Léotard Dans un livre intitulé À mon frère qui n'est pas mort, François Léotard rend hommage à Philippe. Il évoque leur enfance, et dit son amour pour les femmes, l'alcool, la nuit. S'adressant à son frère qui était doué d'une grande imagination, aimait à raconter des histoires et se sentait capable d'incarner tous les rôles, François Léotard écrit : « ... faussaire au grand jour et tu l'étais un peu plus que d'autres, racontant la Légion où tu n'avais jamais mis les pieds, les aigles de notre grand-père qui volaient dans ta tête seule. »
La fratrie compte sept enfants, quatre filles, puis trois garçons dont Philippe est l'aîné. Il est le frère de l'homme politique François Léotard, le fils du maire de Fréjus, André Léotard, et le petit-fils du pionnier de la photographie, Ange Tomasi. Enfant, il est atteint de la maladie de Bouillaud, ce qui est pour lui l'occasion de lire beaucoup en puisant dans la bibliothèque familiale4. Il lit les poètes et il aime particulièrement Baudelaire, Lautréamont, Rimbaud, Cendrars... Il lit Victor Hugo, Flaubert... Élève d'hypokhâgne au lycée Henri-IV, en 1958-1959, Philippe Léotard n'intègre pas l'École normale supérieure mais il poursuit ses études à la Sorbonne où il obtient une licence de lettres. C'est là, dans le cadre de l'ATEP (association théâtrale des étudiants de Paris), qu'il rencontre Ariane Mnouchkine avec qui il fonde le théâtre du Soleil en 1964. Parallèlement il est professeur de lettres et de philosophie au collège Sainte-Barbe. Il quitte le théâtre du Soleil et joue avec le Théâtre national populaire Les Anges meurtriers en 1970. Puis, tout en continuant le théâtre, il s'oriente vers le cinéma grâce à Claude Sautet et François Truffaut. Avoir 20 ans dans les Aurès de René Vautier marque son premier premier rôle. Il obtient le César du meilleur acteur en 1983 pour son rôle dans La Balance. Ses deux premiers albums à l'amour comme à la guerre et Philippe Léotard chante Léo Ferré, un an après la mort de Ferré, sont récompensés par le prix Charles-Cros. Il reçoit le Grand prix des poètes de la SACEM en 1997. La drogue et l'alcoolisme ont beaucoup affecté cet artiste. Sa voix de plus en plus abîmée en portait les traces. En 1993, au Printemps de Bourges, alors que son frère est Ministre de la Défense, il se proclame ministre de la défonce5. En 1995, il est condamné à 18 mois de prison avec sursis pour un trafic de cocaïne. Il fut marié, puis divorça de l'actrice Liliane Caulier et rencontre en 1972 l'actrice Nathalie Baye avec qui il a une liaison jusqu'en 1981. Il meurt le 25 août 2001 d'une insuffisance respiratoire. Philippe Léotard est enterré à Paris, au cimetière du Montparnasse (9e division). Il était père de trois enfants (dont Frédéric, décorateur de cinéma, et Laetitia). La tombe de Philippe Léotard Dans un livre intitulé À mon frère qui n'est pas mort, François Léotard rend hommage à Philippe. Il évoque leur enfance, et dit son amour pour les femmes, l'alcool, la nuit. S'adressant à son frère qui était doué d'une grande imagination, aimait à raconter des histoires et se sentait capable d'incarner tous les rôles, François Léotard écrit : « ... faussaire au grand jour et tu l'étais un peu plus que d'autres, racontant la Légion où tu n'avais jamais mis les pieds, les aigles de notre grand-père qui volaient dans ta tête seule. »
Ange Philippe Paul André Léotard-Tomasi, né le 28 août 1940 à Nice2 et mort le 25 août 2001 à Paris3, est un acteur, poète et chanteur français. La fratrie compte sept enfants, quatre filles, puis trois garçons dont Philippe est l'aîné. Il est le frère de l'homme politique François Léotard, le fils du maire de Fréjus, André Léotard, et le petit-fils du pionnier de la photographie, Ange Tomasi. Enfant, il est atteint de la maladie de Bouillaud, ce qui est pour lui l'occasion de lire beaucoup en puisant dans la bibliothèque familiale4. Il lit les poètes et il aime particulièrement Baudelaire, Lautréamont, Rimbaud, Cendrars... Il lit Victor Hugo, Flaubert... Élève d'hypokhâgne au lycée Henri-IV, en 1958-1959, Philippe Léotard n'intègre pas l'École normale supérieure mais il poursuit ses études à la Sorbonne où il obtient une licence de lettres. C'est là, dans le cadre de l'ATEP (association théâtrale des étudiants de Paris), qu'il rencontre Ariane Mnouchkine avec qui il fonde le théâtre du Soleil en 1964. Parallèlement il est professeur de lettres et de philosophie au collège Sainte-Barbe. Il quitte le théâtre du Soleil et joue avec le Théâtre national populaire Les Anges meurtriers en 1970. Puis, tout en continuant le théâtre, il s'oriente vers le cinéma grâce à Claude Sautet et François Truffaut. Avoir 20 ans dans les Aurès de René Vautier marque son premier premier rôle. Il obtient le César du meilleur acteur en 1983 pour son rôle dans La Balance. Ses deux premiers albums à l'amour comme à la guerre et Philippe Léotard chante Léo Ferré, un an après la mort de Ferré, sont récompensés par le prix Charles-Cros. Il reçoit le Grand prix des poètes de la SACEM en 1997. La drogue et l'alcoolisme ont beaucoup affecté cet artiste. Sa voix de plus en plus abîmée en portait les traces. En 1993, au Printemps de Bourges, alors que son frère est Ministre de la Défense, il se proclame ministre de la défonce5. En 1995, il est condamné à 18 mois de prison avec sursis pour un trafic de cocaïne. Il fut marié, puis divorça de l'actrice Liliane Caulier et rencontre en 1972 l'actrice Nathalie Baye avec qui il a une liaison jusqu'en 1981. Il meurt le 25 août 2001 d'une insuffisance respiratoire. Philippe Léotard est enterré à Paris, au cimetière du Montparnasse (9e division). Il était père de trois enfants (dont Frédéric, décorateur de cinéma, et Laetitia). La tombe de Philippe Léotard Dans un livre intitulé À mon frère qui n'est pas mort, François Léotard rend hommage à Philippe. Il évoque leur enfance, et dit son amour pour les femmes, l'alcool, la nuit. S'adressant à son frère qui était doué d'une grande imagination, aimait à raconter des histoires et se sentait capable d'incarner tous les rôles, François Léotard écrit : « ... faussaire au grand jour et tu l'étais un peu plus que d'autres, racontant la Légion où tu n'avais jamais mis les pieds, les aigles de notre grand-père qui volaient dans ta tête seule. »
Auteur-compositeur-interprète français, Georges Brassens fit feu de tout bois avec une guitare et une aptitude exceptionnelle à user de la langue française pour marquer de son empreinte le genre de la chanson. George Brassens est né à Sète le 22 octobre 1921. Ses parents férus de musique lui font découvrir ce plaisir de la vie. Au même moment, George découvre la poésie dans le cours d'Alphonse Bonnafé, son professeur de lettres au collège de Sète. Des auteurs comme Ray Ventura, Trénet, Django Reinhardt, Baudelaire, Villon, Verlaine, Mallarmé, Hugo, sont pour lui autant de sources d'inspiration.
Un poème de Charles Baudelaire "Le coucher du soleil romantique" interprété par Georges Chelon sur des tableaux de grands maîtres de la peinture.
music :Philippe Mangold; Bienvenue au pays des gorilles des montagnes En Afrique, un ancien qui meurt, c'est une bibliothèque qui brûle. [Amadou Hampâté Bâ] Les soleils couchants Revêtent les champs, Les canaux, la ville entière, D'hyacinthe et d'or. [Charles Baudelaire]
Court métrage réalisé en coproduction avec 21st Century Charles à l'occasion du concours vidéo Comic Con Paris 2011 organisé par Japan Expo paris et Funglisoft production. Ce film raconte la découverte d'un jeune lycéen de 16 ans et le mensonge quasiment omniprésent accompagné du bouleversement de cette découverte. Bon visionnage, By Pirkoa's Prod.
Un poème de Charles Baudelaire "L'examen de minuit" interprété par Jean-Louis Murat accompagné de Morgane Imbeaud.
Le Musée d'Orsay présente l'exposition "Manet, inventeur du Moderne" du 5 avril au 3 juillet 2011. Plus qu'une rétrospective monographique,"Manet, inventeur du Moderne" entend explorer et éclairer la situation historique d'Edouard Manet (1832-1883), entre l'héritage réaffirmé du romantisme, l'impact de ses contemporains et le flux médiatique de son époque. Moderne, Manet l'est encore en défiant les maîtres anciens, de Fra Angelico à Vélasquez. Cette exposition repense de même les multiples liens que le peintre a résolument noués ou dénoués avec la sphère publique et politique. Car la modernité est aussi affaire d'inscription, voire d'opposition. Le parcours s'attarde donc sur l'enseignement de Thomas Couture, l'impulsion de Baudelaire, la réforme de l'art religieux, l'imaginaire érotique, l'art du fragment(é), le rapport à la peinture féminine (Berthe Morisot, Eva Gonzalès), la tentation mondaine, son impressionnisme décalé comme sa complicité avec le Mallarmé le plus noir.