Résultats de recherche : alger

 
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    Vidéo NRZ 2 CRH 0 coupe Alger 2012- Hammama le frère de Djallal le grand absent au match porté en tr

    VidéoVidéo NRZ 2 CRH 0 coupe Alger 2012- Hammama le frère de Djallal le grand absent au match porté en triomphe. Les Benfedah toujours présents au stade de Zéralda

    zralda

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    VidéoFCH 2 HB Mohammadia 1 finale coupe wilaya Alger junior-stade Zéralda 25-05-2012

    VidéoVidéoFCH 2 HB Mohammadia 1 finale coupe wilaya Alger junior-stade Zéralda 25-05-2012

    zralda

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    Vidéo NRZ 2 CRH 0 finale coupe Alger 2012 seniors- Qassaman

    VidéoVidéo NRZ 2 CRH 0 finale coupe Alger 2012 seniors- Qassaman

    zralda

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    VidéoNRZ 2 CRHamiz 0 coupe Alger 2012-Dali porté en triomphe par les Zéraldéens

    VidéoVidéoNRZ 2 CRHamiz 0 coupe Alger 2012-Dali porté en triomphe par les Zéraldéens

    zralda

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    Vidéo n°37 WBS 0 NRZ 3 coupe Alger 2012 LFWA-demi finale stade Kouba-04-05-2012

    Vidéo n°37 WBS 0 NRZ 3 coupe Alger 2012 LFWA-demi finale stade Kouba-04-05-2012 - entrée des 2 équipes sur le terrain

    zralda

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    Vidéo n°36 WB Saoula 0 NR Zéralda 3 demi finale coupe wilaya alger 2012-stade Kouba

    Vidéo n°36 WB Saoula 0 NR Zéralda 3 demi finale coupe wilaya alger 2012-stade Kouba - sortie de Khaled (RAMI Saad) l'homme du match (2buts) et 3ème but par son remplaçant Said

    zralda

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    Vidéo n°24 - stade Mahelma-Alger- WR Mahelma 2 NR Zéralda 4 (football-Juniors-LFWA-Niv.1-2011-2012 -

    Vidéo n°24 - stade Mahelma-Alger- WR Mahelma 2 NR Zéralda 4 (football-Juniors-LFWA-Niv.1-2011-2012

    zralda

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    NOUS LES NAUFRAGES D'ALGERIE

    NOUS LES NAUFRAGES D'ALGERIE

    popodoran

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    Vidéo n°02 - NR Zéralda seniors foot dans le bus pour USMH-NRZ au stade 5 juillet Alger

    Les joueurs de football seniors du NR Zéralda (Algérie) dans leur bus en partance pour l'annexe du stade du 5 juillet Alger pour disputer un match amica contre l'équipe professionnelle de l'USMH (El Harrach) - résultat USMH 2 NRZ 2 RAHIM distribue

    zralda

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    Guerre d'Algerie: L'affiche qui dérange (Nîmes)

    Sites webs/blogs, copiez cette vidéo avec le bouton "Intégrer" ! Si vous voulez télécharger, allez sur http://myreplay.tv/v/dXFNimWT . - Le logo du ministère de la culture et de la communication placé sur l'annonce d'un colloque commémorant la guerre d'Algérie fait couler beaucoup d'encre à Nîmes -. Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages

    TVSud

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    9ahba-mariée-bechar-algerie

    regardez les scandales des femmes mariées

    amine600logts

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    Chérif KHEDDAM - Nadia + Lemri / 06

    Chérif Kheddam s’est éteint Chérif Kheddam est décédé le 23 janvier, à Paris, à l’âge de 85 ans. La levée du corps à Paris a eu lieu, le 26, en présence d’une foule nombreuse venue lui rendre un dernier hommage. L’artiste a été inhumé, le 27, dans son village natal de Boumessaoud dans la wilaya (Département) de Tizi Ouzou. La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs milliers de personnes. L’auteur, compositeur et interprète, qui souffrait d’insuffisance rénale, se tenait éloigné de la scène depuis plusieurs années. Ses deux dernières apparitions remontent à avril et juin 2009 sur la scène du Zénith à Paris, à la faveur d’un hommage à Kamel Hamadi et à Lounès Matoub. Né en 1927 dans le village de Boumessaoud en Kabylie, Chérif Kheddam va à l’école coranique, travaille un temps à Alger avant de prendre le chemin de l’émigration à l’âge de vingt ans pour s’installer à Paris. Tout en travaillant à l’usine, il se met à la guitare, puis au luth. Remarqué dès son premier enregistrement, Yellis etmourth-iw (Fille de mon pays), il est recommandé à Pathé-Marconi où il fait la rencontre d’Ahmed Hachlef, directeur artistique en charge du catalogue arabe. Pour s’affranchir des scribes auxquels il était courant de faire appel à l’époque, Chérif Kheddam se met bientôt au solfège et à l’harmonie, apprend à noter ses mélodies et s’initie, au contact du tunisien Mohamed el Jamoussi, aux modes de la musique arabe. Le catalogue de Pathé Marconi où figure déjà Slimane Azem, aux côtés des égyptiens Mohamed Abdelwahab ou Farid el Atrache, accueille alors Chérif Kheddam. À sa manière et tout au long de sa carrière, il va s’efforcer d’enrichir le répertoire de la chanson kabyle en l’amenant à s’ouvrir sur la modernité tout en préservant ses caractéristiques. Instrumentiste, compositeur, parolier, il est aussi découvreur de talents. Ses émissions à la radio algérienne ont entre autres révélé Lounis Aït Menguellet. On ne l’avait pas revu sur scène à Alger depuis son gala de l’été 1993 à la salle Atlas. Pour le plus grand bonheur d’un public nombreux et fidèle au maître, Cherif Kheddam était de retour le 31 octobre 2005 à Alger, prélude à un second concert le 18 décembre à Paris. Sa dernière grande apparition à Paris remontait, quant à elle, à 1997. Cette année-là, avec un orchestre international dirigé par Amine Kouider, Chérif Kheddam fêtait au Palais des Congrès ses 40 ans de carrière, entouré des grands noms de la chanson kabyle. Comme pour mieux valider cet hommage que lui a rendu feu Tahar Djaout en 1993 : "Celui qui a été l’enfant remuant de la chanson kabyle ne saurait se retirer sur la pointe des pieds".

    afusim2000

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    14 min 30

    Chérif KHEDDAM - Ledzayer + Lahmala / 05

    Chérif Kheddam, Da Chérif pour les intimes, traverse les modes avec une insolente santé. Son œuvre est intemporelle. Et l’auteur refuse tout narcissisme. Portrait d’un artiste passionné et passionnant L’homme a des yeux rieurs et complices. C’est un homme d’une grande simplicité qui vient nous ouvrir la porte de son immeuble, pas loin de Paris. On est loin du tape-à-l’œil des stars capricieuses. Chérif Kheddam est un maestro, pas une vedette éphémère. Tout respire en lui un savoir-faire solide, qui se moque des modes et de l’air du temps. A 78 ans en janvier prochain, malgré quelques petits tracas de santé, Da Chérif n’a rien d’un grabataire. Au contraire. Son verbe est sûr, posé, pertinent. Il impressionne par son détachement et sa modestie. Da Chérif doute, comme seule la sagesse l’impose. Il a toujours vécu loin du milieu artistique. « Toute ma vie, j’ai vécu hors du monde artistique. Je ne peux pas vivre dans ce milieu où des gens sans grand talent se considèrent toujours en haut de l’affiche. Il faut replacer les choses dans leur contexte. Nous, artistes kabyles, devons avoir le succès modeste. Nous chantons pour un peuple peu nombreux. » Si on lui rappelle que sa musique a dépassé depuis longtemps les frontières de la Kabylie et même de l’Afrique du Nord, ses morceaux sont joués en Turquie par exemple, il balaie ça très vite. « L’universel commence chez soi. Nous ne devons pas oublier que nous sommes un petit peuple. La modestie doit être notre fil conducteur. » Et le génie est dans la simplicité. « Je n’aime pas la flatterie », tranche-t-il. A lemri, le miroir Sur les murs de son salon, des tableaux. Et une nouvelle acquisition. Un peintre vient de lui offrir un tableau inspiré de sa chanson mythique A lemri, le miroir. On y voit une fille devant son miroir en arrière-fond en train de se peigner les cheveux. Da Chérif gratte le luth. Quel est le sens de Lemri ? Cette chanson a traversé le temps avec une insolente jeunesse. Intemporelle. « Je ne veux pas donner des clés pour cette chanson. A chacun de lui donner sa propre signification. Par contre, je reconnais qu’elle est mystérieuse », explique-t-il d’un air espiègle. Un succès qui ne s’est jamais démenti. « Cette chanson est symbolique. Elle a une forte charge émotionnelle. Elle a plusieurs niveaux de lecture. » La chanson a été enregistrée en 1963 par l’orchestre symphonique de Paris, une première à l’époque. L’ancien OS, ouvrier spécialisé, presque analphabète, a vu son œuvre jouée par de nombreux orchestres symphoniques. « En ce moment, Nachid Bradaï est en train de faire des répétitions à Alger et de jouer mes partitions. Je l’ai connu il y a très longtemps. Il était soliste à l’orchestre symphonique national. Il y a des gens très capables en Algérie. » Et il sait de quoi il parle. Il a travaillé à la Radio télévision algérienne (RTA) pendant 24 ans. Le passeur de savoir A l’indépendance, la chaîne de radio en langue kabyle manque cruellement de production. La Chaîne I et III pouvaient s’appuyer sur des productions étrangères, orientales pour la première et occidentales pour l’autre. « Nous, nous n’avions rien. On devait sauver notre patrimoine, trouver un moyen pour que la chaîne ne disparaisse pas. L’idée était donc d’enrichir la discothèque et de découvrir de jeunes talents pour remplacer notre génération. » Da Chérif se découvre de nouvelles fonctions, vocations. On ne mesurera jamais assez le travail titanesque abattu par celui qui a sauvé la discographie berbère avant de la propulser vers la modernité. A partir de 1964, il sera documentaliste, archiviste, discothécaire et - surtout - dénicheur de talents. Grâce à son émission « Les chanteurs de demain », la chanson kabyle prend un nouvel envol. La chanson post indépendance doit énormément au travail de fourmi du génie qui a délaissé sa création pour se consacrer à celles des autres. De 1964 à 1975, il a composé des albums pour de nombreux nouveaux artistes qu’il a découverts et contribué à faire connaître. Star Academy La plupart des auteurs-interprètes sont passés entre ses mains dans « Les chanteurs de demain », ou alors complètement formés par ses soins. Da Chérif dispensait des cours gratuitement trois fois par semaine dans une salle des Pères Blancs, rue Horace Vernet à Alger. Aït Menguellet, Nouara, Idir, Ferhat, Malika Doumrane, Karima, Zahra... étaient ses élèves avant de s’envoler de leurs propres ailes avec des succès différents. Ils se réclament tous être ses enfants. En père spirituel, il ne renie personne ni ne cite le nom d’un enfant préféré. Il sourit et élude la question. Pourtant, on sent que Nouara, avec sa voix cristalline, reste l’élue. Sa muse. Pygmalion a fait son deuil public. Pas sûr. « Quand les jeunes arrivaient à la radio, je les écoutais avec beaucoup d’attention, puis je donnais mon avis. Je ne suis ni un juge et encore moins Dieu. Il m’est arrivé de refroidir l’enthousiaste de pas mal de personnes, car je pensais qu’ils n’étaient pas fait pour ce métier. Et avant que vous ne posiez la question, oui, il m’est sûrement arrivé de me tromper. » Toujours aussi respectueux des autres, il refusera durant tout l’entretien de citer un nom. « Ce n’est pas important. » Pour les 50 ans de sa carrière, ses « enfants » ont décidé de se rendre à Alger pour son concert à la coupole. Qui sera là ? Le téléphone sonne. Il n’arrêtera pas de sonner durant tout l’après-midi. Comme si elle avait entendu la question, Karima l’appelle pour lui confirmer sa présence. Lounis Aït Menguellet, celui qui revendique le plus cette paternité depuis des années, aurait déjà pris sa réservation. « Il y aura du monde en effet. Des retrouvailles et de nouvelles connaissances. Je ne peux pas dire qui sera là précisément. Des amis, des anciens... » Son regard pétille d’intelligence. Il s’impatiente. « Une grande surprise », finit-il par lâcher. On devine, on tâte, on questionne... « Je n’en dirai pas plus. » « Da Chérif, confirmez-nous la présence de Nouara. » Silence complice. La loi de la relativité Retour à sa carrière. Sa traversée du désert au niveau créatif prend fin en 1975. Elle aura duré 15 ans. Quinze années à former les autres, à chercher et à trouver le talent chez les autres. « Je dois mon retour à Tahar Boudjelli. C’est grâce à lui que j’ai repris le chemin de la création. Je croyais ma carrière finie. Il a su me convaincre. Le public était toujours là, mais j’étais trop investi à composer pour les autres et à alimenter la discothèque kabyle pour penser à ma carrière. » Retour gagnant après une longue période de dispersion. « Chérif Kheddam n’a jamais joué à la vedette, ni cherché la célébrité, ni été attiré par les médias. Le milieu artistique même lui est peu familier, il ne s’y aventure que lorsqu’il a besoin de musiciens. Durant son séjour en France, il a plus vécu en milieu ouvrier que parmi la nouvelle chanson kabyle, il a toujours refusé de s’en instaurer parrain, maître ou cacique. S’il est un indéniable précurseur, il demeure un chanteur en évolution et en devenir. C’est pourquoi, nous pensons que l’actuel effacement ne saurait être une retraite, mais plutôt un simple repli pour prendre un nouvel élan. Celui qui a été l’enfant remuant de la chanson kabyle ne saurait se retirer sur la pointe des pieds », écrit, si justement, Tahar Djaout en 1993. L’avenir lui a donné raison. L’année 2005 le verra se produire à la coupole à Alger et au Zénith à Paris. C’est aussi un millésime réussi pour son nouvel album. D’abord peu disert sur son œuvre, il finira par nous faire découvrir deux titres nouveaux : L’ghorva thajdhit (le nouvel exil) et (ce sera le titre phare de l’album) Rouh yazman (ainsi va la vie, traduction approximative). « C’est ma vie. Cet album reflète ma vie. Il parle de la vieillesse, des maux de la société et de l’exil forcé. Et, ironie du destin, moi qui ai quitté la France en 1963, je m’y suis exilé à nouveau à cause de mes problèmes de santé. Concernant la musique, on me reconnaît dès les premières notes. Il y a différentes rythmiques mais je suis resté fidèle à mon style. » Da Chérif a découvert les quarts de temps en 1958. La touche personnelle du compositeur, qui allie le classique occidental et les influences orientales, notamment Abdelwahab, comme un ADN. Son empreinte musicale est définitivement originale. Intemporelle, suave, académique et rebelle. Riche. Atypique. « Da Chérif a de l’avance sur son temps. Il a été le premier à utiliser des tempos latinos dans les années 1960. Aujourd’hui, ça revient à la mode. Sa chanson Sbah lkir (bonjour) écrite en 1959 avait une avance de 40 ans. Il était temps que l’Algérie reconnaisse son talent, ce que la musique algérienne lui doit. Da Chérif est aujourd’hui un géant de la musique contemporaine du Maghreb. Il a créé un style musical qui associe le traditionnel, le classique et le moderne. A Lemri est une œuvre intemporelle, elle tient de la mythologie grecque et du mysticisme », explique son ami et producteur Tahar Boudjelli. « Je suis Méditerranéen et Ma musique est méditerranéenne » « Je suis Méditerranéen et ma musique est méditerranéenne, turque, grecque, italienne, algérienne... Je pars de ma spécificité pour toucher l’universel. Seule l’authenticité peut donner tout son sens à une œuvre, musicale ou autre », diagnostique le compositeur. L’ancien élève de la zaouïa de Boudjelil (Petite Kabylie), désertée dès l’âge de 14 ans pour aller travailler, s’est battu toute sa vie : contre son propre camp, les artistes kabyles qui se satisfaisaient de chansonnettes avant son arrivée, de la société qui voyait débarquer un artiste révolutionnaire et qui plaçait la barre très haut, alors qu’elle n’était pas préparée à une musique si élaborée, puis contre le colonialisme et enfin le parti unique. Ses compositions étaient scrutées à la loupe par les services de censure, aussi bien par la France d’avant l’indépendance que par l’Algérie indépendante. Les colons y cherchaient une incitation au nationalisme et le parti unique une expression « séparatiste ». Le maestro s’est moqué des deux censures, en utilisant les métaphores puis, après l’indépendance, en évitant de faire du militantisme tapageur. Avant-gardiste dans la discrétion. En 1961, il a, dans un rare plaidoyer pour l’émancipation de la femme, chose insensée à l’époque, composé Lehjab etharit (Pourquoi voiler la femme libre ?). Et c’est le fruit de son travail qui est aujourd’hui récolté par tous les autres artistes. Grands et petits. Consciemment ou non. Biographie en 7 dates 1927 : Naissance à Taddert Boumessaoud (Aïn El Hammam, ex-Michelet) 1948 : Exil en France jusqu’en 1963. Il y compose ses premières chansons et apprend le solfège. 1963 : Composition d’A Lemri, sa chanson phare, enregistrée à l’ORTF. Et date de son retour en Algérie. 1964-1975 : Animateur, producteur de l’émission « Les chanteurs de demain ». Il déniche de nombreux talents tels Idir, Aït Menguellet, Ferhat, Nouara, Karima... 1975 : Retour à la composition et au chant 1995 : Retour en France 2005 : Il fête ses 50 ans de carrière et sort deux CD et un DVD. A 78 ans, il s’attaque à la Coupole et au Zénith.

    afusim2000

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    Chérif KHEDDAM - Mennaɣ + Afennan / 04

    Chérif Kheddam s’est éteint Chérif Kheddam est décédé le 23 janvier, à Paris, à l’âge de 85 ans. La levée du corps à Paris a eu lieu, le 26, en présence d’une foule nombreuse venue lui rendre un dernier hommage. L’artiste a été inhumé, le 27, dans son village natal de Boumessaoud dans la wilaya (Département) de Tizi Ouzou. La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs milliers de personnes. L’auteur, compositeur et interprète, qui souffrait d’insuffisance rénale, se tenait éloigné de la scène depuis plusieurs années. Ses deux dernières apparitions remontent à avril et juin 2009 sur la scène du Zénith à Paris, à la faveur d’un hommage à Kamel Hamadi et à Lounès Matoub. Né en 1927 dans le village de Boumessaoud en Kabylie, Chérif Kheddam va à l’école coranique, travaille un temps à Alger avant de prendre le chemin de l’émigration à l’âge de vingt ans pour s’installer à Paris. Tout en travaillant à l’usine, il se met à la guitare, puis au luth. Remarqué dès son premier enregistrement, Yellis etmourth-iw (Fille de mon pays), il est recommandé à Pathé-Marconi où il fait la rencontre d’Ahmed Hachlef, directeur artistique en charge du catalogue arabe. Pour s’affranchir des scribes auxquels il était courant de faire appel à l’époque, Chérif Kheddam se met bientôt au solfège et à l’harmonie, apprend à noter ses mélodies et s’initie, au contact du tunisien Mohamed el Jamoussi, aux modes de la musique arabe. Le catalogue de Pathé Marconi où figure déjà Slimane Azem, aux côtés des égyptiens Mohamed Abdelwahab ou Farid el Atrache, accueille alors Chérif Kheddam. À sa manière et tout au long de sa carrière, il va s’efforcer d’enrichir le répertoire de la chanson kabyle en l’amenant à s’ouvrir sur la modernité tout en préservant ses caractéristiques. Instrumentiste, compositeur, parolier, il est aussi découvreur de talents. Ses émissions à la radio algérienne ont entre autres révélé Lounis Aït Menguellet. On ne l’avait pas revu sur scène à Alger depuis son gala de l’été 1993 à la salle Atlas. Pour le plus grand bonheur d’un public nombreux et fidèle au maître, Cherif Kheddam était de retour le 31 octobre 2005 à Alger, prélude à un second concert le 18 décembre à Paris. Sa dernière grande apparition à Paris remontait, quant à elle, à 1997. Cette année-là, avec un orchestre international dirigé par Amine Kouider, Chérif Kheddam fêtait au Palais des Congrès ses 40 ans de carrière, entouré des grands noms de la chanson kabyle. Comme pour mieux valider cet hommage que lui a rendu feu Tahar Djaout en 1993 : "Celui qui a été l’enfant remuant de la chanson kabyle ne saurait se retirer sur la pointe des pieds".

    afusim2000

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    14 min 00

    Chérif KHEDDAM - Tilawin + D adzayri / 03

    Chérif Kheddam s’est éteint Chérif Kheddam est décédé le 23 janvier, à Paris, à l’âge de 85 ans. La levée du corps à Paris a eu lieu, le 26, en présence d’une foule nombreuse venue lui rendre un dernier hommage. L’artiste a été inhumé, le 27, dans son village natal de Boumessaoud dans la wilaya (Département) de Tizi Ouzou. La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs milliers de personnes. L’auteur, compositeur et interprète, qui souffrait d’insuffisance rénale, se tenait éloigné de la scène depuis plusieurs années. Ses deux dernières apparitions remontent à avril et juin 2009 sur la scène du Zénith à Paris, à la faveur d’un hommage à Kamel Hamadi et à Lounès Matoub. Né en 1927 dans le village de Boumessaoud en Kabylie, Chérif Kheddam va à l’école coranique, travaille un temps à Alger avant de prendre le chemin de l’émigration à l’âge de vingt ans pour s’installer à Paris. Tout en travaillant à l’usine, il se met à la guitare, puis au luth. Remarqué dès son premier enregistrement, Yellis etmourth-iw (Fille de mon pays), il est recommandé à Pathé-Marconi où il fait la rencontre d’Ahmed Hachlef, directeur artistique en charge du catalogue arabe. Pour s’affranchir des scribes auxquels il était courant de faire appel à l’époque, Chérif Kheddam se met bientôt au solfège et à l’harmonie, apprend à noter ses mélodies et s’initie, au contact du tunisien Mohamed el Jamoussi, aux modes de la musique arabe. Le catalogue de Pathé Marconi où figure déjà Slimane Azem, aux côtés des égyptiens Mohamed Abdelwahab ou Farid el Atrache, accueille alors Chérif Kheddam. À sa manière et tout au long de sa carrière, il va s’efforcer d’enrichir le répertoire de la chanson kabyle en l’amenant à s’ouvrir sur la modernité tout en préservant ses caractéristiques. Instrumentiste, compositeur, parolier, il est aussi découvreur de talents. Ses émissions à la radio algérienne ont entre autres révélé Lounis Aït Menguellet. On ne l’avait pas revu sur scène à Alger depuis son gala de l’été 1993 à la salle Atlas. Pour le plus grand bonheur d’un public nombreux et fidèle au maître, Cherif Kheddam était de retour le 31 octobre 2005 à Alger, prélude à un second concert le 18 décembre à Paris. Sa dernière grande apparition à Paris remontait, quant à elle, à 1997. Cette année-là, avec un orchestre international dirigé par Amine Kouider, Chérif Kheddam fêtait au Palais des Congrès ses 40 ans de carrière, entouré des grands noms de la chanson kabyle. Comme pour mieux valider cet hommage que lui a rendu feu Tahar Djaout en 1993 : "Celui qui a été l’enfant remuant de la chanson kabyle ne saurait se retirer sur la pointe des pieds".

    afusim2000

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    ►amirouche - adieu l'algerie

    mondole et chant amirouche basse hachemi bellali batterie hervé le bouché percussions rabah khalfa violon et luth hocine berrahma clavier hakim amar khodja mondole et bonjo amirouche nait atmane ingenieur du son denise laborie studio diane music amazigh kabyle berbere jsk dz chaoui touareg bylka bejaia tizi ouzou algerie rai yal matoub lounes idir takfarinas ait menguellet beur fm tv kabylie cheb jsmb brtv maghreb oriental dzayer bouteflika mak gpk fis akbou tafsut gnawa imazighen rif chleuh setif constantine oran barbes paris usma chaabi mandole rcd maroc tunisie israel juif bgayet afous cirta baaziz ziani louiza mcb mob tamazight tamazgha djurdjura gouraya musulman chretien entv chawi arabe musulman hallal afrique mossad France

    kabylcop

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    Neige : l'Algérie envoie l'armée

    L'armée algérienne a été déployée pour prêter main forte aux populations les plus isolées par les fortes chutes de neige de ces derniers jours.

    LCIWAT

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    ►cherif kheddam - son dernier concert

    cherif kheddam accompagné par l'orchestre philarmonique d'alger batterie arezki baroudi mandole allaoua behlouli.... violon amine chafai..... chorale : taleb tahar, alilou, karim yeddou ... production tahar boudjellil amazigh kabyle berbere jsk dz chaoui touareg bylka tizi ouzou algerie rai yal matoub lounes idir takfarinas ait menguellet beur fm tv kabylie cheb jsmb brtv maghreb oriental dzayer bouteflika mak gpk fis akbou tafsut gnawa imazighen rif chleuh setif constantine oran barbes paris usma chaabi rcd maroc tunisie israel juif bgayet afous cirta baaziz ziani louiza mcb mob tamazight tamazgha djurdjura gouraya musulman chretien entv chawi arabe musulman hallal afrique mossad France

    kabylcop

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    40 sec

    La Guerre d'Algérie - Images et représentations

    LA GUERRE D’ALGERIE Images et représentations au Forum des images du 24 janvier au 2 février 2012

    histoire-videos

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    20 min 24

    El Harraz, chaâbi algérois magique de poésie.

    Sur fonds d'images tournée sous forme de vidéo sur la Baie d'Alger

    Mario-Scolas

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    ►T34 khaled louma

    T34 khaled louma """like""" algeriegal galouli flashback people chaabi paris maroc royal montreuil bled moh kg2 clip scopitone tunisie kabyle kabylie rock blues jazz extreme hard metal algeria Alger Algérie Dz youtubers Musique Algérienne.marocaine rai musique t34 maghreb araberaï www.loundja.com rap groove tempo gospel solo punk electric guitar television guitar live music live band bass guitar italian blues rock trash metal concert live concert metal rock

    kabylcop

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     5 mois
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    ROGNAC - HOMMAGE AUX MORTS POUR LA FRANCE EN ALGERIE

    5 DECEMBRE 2011 ROGNAC (BdR) Monsieur le Maire rend un hommage sincère et vibrant aux civils et militaires Français, tués pendant la guerre d'Algérie de 1954 à 1963.

    malandorane

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    Amar EZZAHI - Son Anniversaire du 12.01.2008 / 1/2

    Biographie de Amar Ezzahi Amar Ezzahi (Amar Aït Zaï né le 1er janvier 1941 à Ain El Hammam, Tizi-Ouzou) est un auteur et interprète algérien de chaâbi. C'est en écoutant Boudjemaâ El Ankis, dans les années 1960, qu'il aima le chaâbi. En 1963, il rencontre cheikh Lahlou et Mohamed Brahimi dit cheikh Kebaili qui l'encouragent, lui remettent d'anciennes qacidate tout en lui donnant des conseils sur le rythme avec lequel ses textes étaient chantés. Autodidacte, il apprendra le chaâbi sur le tas. Il aura la chance d'avoir, dans son orchestre, durant quinze ans, un musicien de talent qui lui a transmis plusieurs qacidate : il s'agit de cheikh Kaddour Bachtobdji avec lequel il a commence à travailler en 1964. Son premierenregistrement date de 1968, Ya djahel leshab et Ya el adraâ furent les deux premières chansons de son premier 45t. La musique et les paroles étaient de Mahboub Bati. En 1971, il enregistre trois 45t et en 1976, deux 33t. II compte trois chansons à la radio et quatre autres à la télévision. Son unique cassette Ya rab El I bad sort en 1982. Modeste, réservé, se confiant rarement, fréquentant souvent le café El Kawakib, Amar Ezzahi , l'un des plus brillants interprètes du chaâbi des années 1970, disparaît pratiquement de la scène artistique à partir de 1980 et n'est présent que lors des fêtes familiales. Il réapparaît le 10 février 1987 dans un récital à la salle Ibn Khaldoun à Alger pour s'effacer à nouveau.

    afusim2000

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    Téléfoot - Boudebouz, la pépite sochalienne (04/12/2011)

    A 21 ans, Ryad Boudebouz est l'un des joueurs les plus convoités de Ligue 1. D'Alger où il a reçu le Ballon d'Or algérien, à Sochaux, nous avons suivi la petite merveille sochalienne durant toute sa semaine. Il évoque ses ambitions et ses envies et nous fait découvrir son univers. Reportage.

    telefoot

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