En 1959, lors d'un gala au théâtre des Champs-Elysées, les deux comédiens annonçaient un parti peu conventionnel : "Le parti d'en rire".
GLORIA LASSO interprète "Corazón de Melón" qu'elle enregistra en 1959. Elle enregistra la version française sous le tire "Mais Non Mais Non" la même année et plus de 30 ans plus tard, en 1991 elle enregistrera à nouveau la version espagnole qui paraîtra cette même année en Espagne et qui sera éditée au Mexique en 1993. GLORIA LASSO intérprete de "Corazón de Melón" grabó en 1959. Ella grabó la versión en francés bajo el título, "Mais Non Mais Non" (Pero No Pero No) el mismo año y más de 30 años después, en 1991 grabó una vez más la versión en español que se publicará este año en España y será publicado en México en 1993. GLORIA LASSO interpreter "Corazón de Melón" she recorded in 1959. She recorded the French version under the title "Mais Non Mais Non" (But No But Not) the same year and more than 30 years later, in 1991 she recorded again the Spanish version to be published that year in Spain and will be published in Mexico in 1993.
GLORIA LASSO interprète "Mais Non Mais Non" la version française de "Corazón de Melón" qu'elle enregistra en 1959. Et plus de 30 ans plus tard, en 1991 elle enregistrera à nouveau la version espagnole qui paraîtra cette année là en Espagne et qui sera éditée au Mexique en 1993. GLORIA LASSO realiza "Mais Non Mais Non" (Pero no, pero no) la versión francesa de "Corazón de Melón", grabado que en 1959. Y más de 30 años más tarde, en 1991 grabó una vez más la versión en español que será publicado ese año en España y será publicado en México en 1993. GLORIA LASSO performs "Mais Non Mais Non" (But No But Not) the French version of "Corazón de Melón" she recorded in 1959. And more than 30 years later, in 1991 she recorded again the Spanish version to be published that year in Spain and will be published in Mexico in 1993.
Irene Cara, de son vrai nom Irene Cara Escalera, née le 18 mars 1959)1 dans le Bronx à New York City, est une actrice, chanteuse, et compositrice américaine.Irene Cara a joué dans le film Fame, où elle a interprété le personnage de Coco et le titre dans la bande originale. Sur la bande originale du film Flashdance, elle a interprété Flashdance (What A Feeling). Cette chanson lui a valu le Grammy de la meilleure chanteuse pop en 1984. Son dernier album Irene Cara Presents Hot Caramel est sorti le 4 avril 2011.
Chérif Kheddam, Da Chérif pour les intimes, traverse les modes avec une insolente santé. Son uvre est intemporelle. Et lauteur refuse tout narcissisme. Portrait d’un artiste passionné et passionnant L’homme a des yeux rieurs et complices. C’est un homme d’une grande simplicité qui vient nous ouvrir la porte de son immeuble, pas loin de Paris. On est loin du tape-à-l’œil des stars capricieuses. Chérif Kheddam est un maestro, pas une vedette éphémère. Tout respire en lui un savoir-faire solide, qui se moque des modes et de l’air du temps. A 78 ans en janvier prochain, malgré quelques petits tracas de santé, Da Chérif n’a rien d’un grabataire. Au contraire. Son verbe est sûr, posé, pertinent. Il impressionne par son détachement et sa modestie. Da Chérif doute, comme seule la sagesse l’impose. Il a toujours vécu loin du milieu artistique. « Toute ma vie, j’ai vécu hors du monde artistique. Je ne peux pas vivre dans ce milieu où des gens sans grand talent se considèrent toujours en haut de l’affiche. Il faut replacer les choses dans leur contexte. Nous, artistes kabyles, devons avoir le succès modeste. Nous chantons pour un peuple peu nombreux. » Si on lui rappelle que sa musique a dépassé depuis longtemps les frontières de la Kabylie et même de l’Afrique du Nord, ses morceaux sont joués en Turquie par exemple, il balaie ça très vite. « L’universel commence chez soi. Nous ne devons pas oublier que nous sommes un petit peuple. La modestie doit être notre fil conducteur. » Et le génie est dans la simplicité. « Je n’aime pas la flatterie », tranche-t-il. A lemri, le miroir Sur les murs de son salon, des tableaux. Et une nouvelle acquisition. Un peintre vient de lui offrir un tableau inspiré de sa chanson mythique A lemri, le miroir. On y voit une fille devant son miroir en arrière-fond en train de se peigner les cheveux. Da Chérif gratte le luth. Quel est le sens de Lemri ? Cette chanson a traversé le temps avec une insolente jeunesse. Intemporelle. « Je ne veux pas donner des clés pour cette chanson. A chacun de lui donner sa propre signification. Par contre, je reconnais qu’elle est mystérieuse », explique-t-il d’un air espiègle. Un succès qui ne s’est jamais démenti. « Cette chanson est symbolique. Elle a une forte charge émotionnelle. Elle a plusieurs niveaux de lecture. » La chanson a été enregistrée en 1963 par l’orchestre symphonique de Paris, une première à l’époque. L’ancien OS, ouvrier spécialisé, presque analphabète, a vu son œuvre jouée par de nombreux orchestres symphoniques. « En ce moment, Nachid Bradaï est en train de faire des répétitions à Alger et de jouer mes partitions. Je l’ai connu il y a très longtemps. Il était soliste à l’orchestre symphonique national. Il y a des gens très capables en Algérie. » Et il sait de quoi il parle. Il a travaillé à la Radio télévision algérienne (RTA) pendant 24 ans. Le passeur de savoir A l’indépendance, la chaîne de radio en langue kabyle manque cruellement de production. La Chaîne I et III pouvaient s’appuyer sur des productions étrangères, orientales pour la première et occidentales pour l’autre. « Nous, nous n’avions rien. On devait sauver notre patrimoine, trouver un moyen pour que la chaîne ne disparaisse pas. L’idée était donc d’enrichir la discothèque et de découvrir de jeunes talents pour remplacer notre génération. » Da Chérif se découvre de nouvelles fonctions, vocations. On ne mesurera jamais assez le travail titanesque abattu par celui qui a sauvé la discographie berbère avant de la propulser vers la modernité. A partir de 1964, il sera documentaliste, archiviste, discothécaire et - surtout - dénicheur de talents. Grâce à son émission « Les chanteurs de demain », la chanson kabyle prend un nouvel envol. La chanson post indépendance doit énormément au travail de fourmi du génie qui a délaissé sa création pour se consacrer à celles des autres. De 1964 à 1975, il a composé des albums pour de nombreux nouveaux artistes qu’il a découverts et contribué à faire connaître. Star Academy La plupart des auteurs-interprètes sont passés entre ses mains dans « Les chanteurs de demain », ou alors complètement formés par ses soins. Da Chérif dispensait des cours gratuitement trois fois par semaine dans une salle des Pères Blancs, rue Horace Vernet à Alger. Aït Menguellet, Nouara, Idir, Ferhat, Malika Doumrane, Karima, Zahra... étaient ses élèves avant de s’envoler de leurs propres ailes avec des succès différents. Ils se réclament tous être ses enfants. En père spirituel, il ne renie personne ni ne cite le nom d’un enfant préféré. Il sourit et élude la question. Pourtant, on sent que Nouara, avec sa voix cristalline, reste l’élue. Sa muse. Pygmalion a fait son deuil public. Pas sûr. « Quand les jeunes arrivaient à la radio, je les écoutais avec beaucoup d’attention, puis je donnais mon avis. Je ne suis ni un juge et encore moins Dieu. Il m’est arrivé de refroidir l’enthousiaste de pas mal de personnes, car je pensais qu’ils n’étaient pas fait pour ce métier. Et avant que vous ne posiez la question, oui, il m’est sûrement arrivé de me tromper. » Toujours aussi respectueux des autres, il refusera durant tout l’entretien de citer un nom. « Ce n’est pas important. » Pour les 50 ans de sa carrière, ses « enfants » ont décidé de se rendre à Alger pour son concert à la coupole. Qui sera là ? Le téléphone sonne. Il n’arrêtera pas de sonner durant tout l’après-midi. Comme si elle avait entendu la question, Karima l’appelle pour lui confirmer sa présence. Lounis Aït Menguellet, celui qui revendique le plus cette paternité depuis des années, aurait déjà pris sa réservation. « Il y aura du monde en effet. Des retrouvailles et de nouvelles connaissances. Je ne peux pas dire qui sera là précisément. Des amis, des anciens... » Son regard pétille d’intelligence. Il s’impatiente. « Une grande surprise », finit-il par lâcher. On devine, on tâte, on questionne... « Je n’en dirai pas plus. » « Da Chérif, confirmez-nous la présence de Nouara. » Silence complice. La loi de la relativité Retour à sa carrière. Sa traversée du désert au niveau créatif prend fin en 1975. Elle aura duré 15 ans. Quinze années à former les autres, à chercher et à trouver le talent chez les autres. « Je dois mon retour à Tahar Boudjelli. C’est grâce à lui que j’ai repris le chemin de la création. Je croyais ma carrière finie. Il a su me convaincre. Le public était toujours là, mais j’étais trop investi à composer pour les autres et à alimenter la discothèque kabyle pour penser à ma carrière. » Retour gagnant après une longue période de dispersion. « Chérif Kheddam n’a jamais joué à la vedette, ni cherché la célébrité, ni été attiré par les médias. Le milieu artistique même lui est peu familier, il ne s’y aventure que lorsqu’il a besoin de musiciens. Durant son séjour en France, il a plus vécu en milieu ouvrier que parmi la nouvelle chanson kabyle, il a toujours refusé de s’en instaurer parrain, maître ou cacique. S’il est un indéniable précurseur, il demeure un chanteur en évolution et en devenir. C’est pourquoi, nous pensons que l’actuel effacement ne saurait être une retraite, mais plutôt un simple repli pour prendre un nouvel élan. Celui qui a été l’enfant remuant de la chanson kabyle ne saurait se retirer sur la pointe des pieds », écrit, si justement, Tahar Djaout en 1993. L’avenir lui a donné raison. L’année 2005 le verra se produire à la coupole à Alger et au Zénith à Paris. C’est aussi un millésime réussi pour son nouvel album. D’abord peu disert sur son œuvre, il finira par nous faire découvrir deux titres nouveaux : L’ghorva thajdhit (le nouvel exil) et (ce sera le titre phare de l’album) Rouh yazman (ainsi va la vie, traduction approximative). « C’est ma vie. Cet album reflète ma vie. Il parle de la vieillesse, des maux de la société et de l’exil forcé. Et, ironie du destin, moi qui ai quitté la France en 1963, je m’y suis exilé à nouveau à cause de mes problèmes de santé. Concernant la musique, on me reconnaît dès les premières notes. Il y a différentes rythmiques mais je suis resté fidèle à mon style. » Da Chérif a découvert les quarts de temps en 1958. La touche personnelle du compositeur, qui allie le classique occidental et les influences orientales, notamment Abdelwahab, comme un ADN. Son empreinte musicale est définitivement originale. Intemporelle, suave, académique et rebelle. Riche. Atypique. « Da Chérif a de l’avance sur son temps. Il a été le premier à utiliser des tempos latinos dans les années 1960. Aujourd’hui, ça revient à la mode. Sa chanson Sbah lkir (bonjour) écrite en 1959 avait une avance de 40 ans. Il était temps que l’Algérie reconnaisse son talent, ce que la musique algérienne lui doit. Da Chérif est aujourd’hui un géant de la musique contemporaine du Maghreb. Il a créé un style musical qui associe le traditionnel, le classique et le moderne. A Lemri est une œuvre intemporelle, elle tient de la mythologie grecque et du mysticisme », explique son ami et producteur Tahar Boudjelli. « Je suis Méditerranéen et Ma musique est méditerranéenne » « Je suis Méditerranéen et ma musique est méditerranéenne, turque, grecque, italienne, algérienne... Je pars de ma spécificité pour toucher l’universel. Seule l’authenticité peut donner tout son sens à une œuvre, musicale ou autre », diagnostique le compositeur. L’ancien élève de la zaouïa de Boudjelil (Petite Kabylie), désertée dès l’âge de 14 ans pour aller travailler, s’est battu toute sa vie : contre son propre camp, les artistes kabyles qui se satisfaisaient de chansonnettes avant son arrivée, de la société qui voyait débarquer un artiste révolutionnaire et qui plaçait la barre très haut, alors qu’elle n’était pas préparée à une musique si élaborée, puis contre le colonialisme et enfin le parti unique. Ses compositions étaient scrutées à la loupe par les services de censure, aussi bien par la France d’avant l’indépendance que par l’Algérie indépendante. Les colons y cherchaient une incitation au nationalisme et le parti unique une expression « séparatiste ». Le maestro s’est moqué des deux censures, en utilisant les métaphores puis, après l’indépendance, en évitant de faire du militantisme tapageur. Avant-gardiste dans la discrétion. En 1961, il a, dans un rare plaidoyer pour l’émancipation de la femme, chose insensée à l’époque, composé Lehjab etharit (Pourquoi voiler la femme libre ?). Et c’est le fruit de son travail qui est aujourd’hui récolté par tous les autres artistes. Grands et petits. Consciemment ou non. Biographie en 7 dates 1927 : Naissance à Taddert Boumessaoud (Aïn El Hammam, ex-Michelet) 1948 : Exil en France jusqu’en 1963. Il y compose ses premières chansons et apprend le solfège. 1963 : Composition d’A Lemri, sa chanson phare, enregistrée à l’ORTF. Et date de son retour en Algérie. 1964-1975 : Animateur, producteur de l’émission « Les chanteurs de demain ». Il déniche de nombreux talents tels Idir, Aït Menguellet, Ferhat, Nouara, Karima... 1975 : Retour à la composition et au chant 1995 : Retour en France 2005 : Il fête ses 50 ans de carrière et sort deux CD et un DVD. A 78 ans, il s’attaque à la Coupole et au Zénith.
Les Actualités Françaises - 09/04/1968 - Ce reportage est consacré au pasteur noir Martin Luther KING Né le 15 Janvier 1929, victime d'un assassinat le 4 avril 1968. Une rétrospective commentée sur Martin Luther KING et son rôle dans le mouvement noir américain précède le récit des circonstances de sa mort, et des émeutes raciales qui ont suivi son décès.Lors d'un discours, le président JOHNSON dénonça cet assassinat et invita le peuple américain à faire front contre la violence.Durant le reportage, ponctuellement, apparaissent alternativement le visage d'un homme noir (CAMARA?) et celui d'un homme blanc (Bertrand MASSE). - Les images d'archives sont les suivantes : lors d'une émeute raciale aux Etats-Unis, des Noirs sont dispersés à l'aide de lances d'incendie ; des policiers, armés de matraques font face à des manifestants noirs ; arrestation de manifestants ; gros plan de Martin Luther KING ; Brown Chapel ; Martin Luther KING prononce un discours ; marche de protestation des Noirs à laquelle participent de nombreux Blancs ; en 1959, Martin Luther KING et sa femme, reçus par le Pandit NEHRU ; en tête d'un groupe de marcheurs, Martin Luther KING, baisse la tête pour éviter un projectile ; marche des pauvres vers Washington, à laquelle participent des Noirs et des Blancs ; immense rassemblement devant le Mémorial de Lincoln ; signature de la loi sur l'égalité des droits civiques par le président JOHNSON en présence d'un groupe de personnalités au milieu desquelles se trouve Martin Luther KING. Il fut un élément clé du combat pour les droits civils. Ses méthodes étaient non-violentes et il était respecté par les deux partis. Brillant orateur et comprenant bien les médias, il a fait des droits civils l'enjeu le plus important de son époque.
Née à Tananarive, d'ascendance creusoise, en 1959, Monique Le Marcis, découvreuse de talent De tous les invités de l’été de Philippe LABRO, Monique LE MARCIS est la véritable mémoire de la station de la rue Bayard car son parcours s’étend de 1959 à 1996 à la direction de la programmation artistique de RTL. Entre les artistes qu’elle a découverts comme Mike BRANT, Julio IGLESIAS, Joe DASSIN, Daniel BALAVOINE et les animateurs qu’elle a soutenus. En effet, sur cette vidéo du 07 Aout 2011.Monique Lemarcis évoque dans les studios de RTL dans l'émission« Mon RTL à Moi » la personnalité de Daniel BALAVOINE dont tel protégera tout comme le regrettée Léo Missir. A telle point quel dira à l'antenne Concernent le chanteur « J'ai eux quelque critique, même de gens parents" ou encore "Si il ni a pas de diffusion, Je m'en Vais". TOUT SUR DANIEL BALAVOINE : http://balamed.skyrock.com/ Le métier de Monique Le Marcis n'est pas seulement de détecter les talents, c'est aussi de les faire adopter au public. Plusieurs fois Monique Le Marcis est allée jusqu'à la lettre de démission quand la radio ne voulait pas suivre un de ses engouements. Par exemple pour Balavoine: «Quelques années après, devenu vedette, il avait accepté de se produire dans une de nos émissions en province, une galère. J'étais venue l'accueillir, quand un artiste se déplace, moi je trouve ça normal. Il m'a dit: Je suis venu à cause d'une certaine lettre de démission que vous avez écrite...» (Source Libération d’Octobre 1996) TOUT SUR DANIEL BALAVOINE : http://balamed.skyrock.com/ Blog et consacrée particulièrement a Daniel Balavoine. Disparu officiellement un certain 14 janvier 1986... Plusieurs zone d'ombre subsiste concernent le drame et même le jour. il et partit avants les siens... Triste et prémonitoire de ne pas souffrir d'un départ de ces proches. La fatalité la embrasser. Site/Blog d'investigation, d'actualité et information sans oublié les archives et articles personnel ou non au sens original qui se vaut à BALAMED.
+ de vidéos sur www.off.tv Allez, tous sur la Route 66, dans une Buick, les cheveux au vent, direction Phoenix via le Nouveau Mexique. L'année ? Entre 1950 et 1959. L'époque ? Insouciante. Le son ? Celui d'Imelda May, flamboyante Irlandaise, star dans son pays, qui débarque à Paris avec un album rockabilly d'enfer. Nous avons tourné quatre petites pépites dont une reprise qui...mais non, chut, surprise. Voici le deuxième extrait : "Falling In Love With You Again". Session acoustique tournée au cœur de Paris, au printemps, chanson extraite d'un set de cinq titres à découvrir en intégralité sur OFF...dont une surprenante reprise.
En 1959, le Dalai Lama, alors encore jeune, a fui le Tibet avec des centaines d'autres Tibétains. Depuis, il vit en exil en Inde. La semaine dernière, le gouvernement tibétain en exil a demandé au régime chinois de permettre au Dalai Lama de rentrer au Tibet après qu'un douzième moine se soit immolé.
Paul Newman, né le 26 janvier 1925 à Shaker Heights en Ohio (États-Unis) et mort le 26 septembre 2008 près de Westport dans le Connecticut4, était un acteur, réalisateur, producteur et scénariste américain. Acteur Réalisateur Producteur Scénariste Philanthrope Pilote automobile Films notables La Chatte sur un toit brûlant Butch Cassidy et le Kid L'Arnaque Luke la main froide La Couleur de l'argent Les Sentiers de la perdition. En 1958, Newman épouse l'actrice Joanne Woodward, qu'il a connue pendant le tournage du film Les Feux de l'été. À eux deux, ils battent un record : c'est le couple marié à Las Vegas qui a la plus longue durée de vie commune[réf. nécessaire]. Ils ont trois filles. Elina-Teresa née en 1959, Melissa-Stewart née en 1961, et Cela-Olivia née en 1965. Dès 1959, Paul Newman s'intéresse à la réalisation. Il commence par un court métrage : On the harmfulness of tobacco (Sur les méfaits du tabac sans compter sur les actions caritatives pour les enfants défavorisés. ect...
http://www.streamingdivx.com/Les-Femmes-de-l'ombre_1959.html
Domenico Modugno interprétait en live "Piove"(Ciao Ciao Bambina) à l'Eurovision en 1959.
http://www.streamingdivx.com/Les-Femmes-de-l%27ombre_1959.html
For the November 20, International Day for the promotion and defense of children's rights, please change your profile picture with a current photo of yourself when you were a kid! . Youssou N'Dour, born Youssou Ndour Madjiguene on 1 October 1959 in Dakar (Senegal) is a songwriter, performer and musician sénégalais.Il worked with internationally renowned artists as Peter Gabriel, Paul Frederic Simon, Manu Dibango. One of the most famous songs of Youssou N'Dour 7 Seconds is a duet with singer Neneh Cherry. The clip, shot in New York, was directed by Stéphane Sednaoui. In 1998 he composed the anthem for the finals of the FIFA World Cup 1998, the Court of the great, he sings with Axelle Red. In 2008 he also worked with the artist Congolese Koffi Olomide He is the composer of the music of the animated film Kirikou and the Sorceress (1998). He also played in the film Amazing Grace (2006) through the character of Olaudah Equiano and plays himself in the documentary Return to Goree (2007) evoking the history of the slave trade and its musical heritage through jazz and gospel. /////En vue du 20 novembre, Journée internationale de la promotion et de la défense des droits de l'enfant, nous vous invitons à changer votre image de profil actuelle par une photo de vous, quand vous étiez enfant ! . Youssou N'Dour, né Youssou Madjiguène Ndour le 1er octobre 1959 à Dakar (Sénégal), est un auteur-compositeur, interprète et musicien sénégalais.Il a travaillé avec des artistes de renommée internationale comme Peter Gabriel, Paul Frederic Simon, Manu Dibango.L'une des chansons les plus célèbres de Youssou N'Dour est 7 Seconds en duo avec la chanteuse Neneh Cherry. Le clip, tourné à New York, a été réalisé par Stéphane Sednaoui. En 1998, il compose l'hymne pour la phase finale de la Coupe du monde de football 1998, La Cour des grands, qu'il chante avec Axelle Red. En 2008, il travailla aussi avec l'artiste congolais Koffi Olomidé Il est le compositeur de la musique du film d'animation Kirikou et la sorcière (1998). Il joue également dans le film Amazing Grace (2006) à travers le personnage de Olaudah Equiano et joue son propre rôle dans le documentaire Retour à Gorée (2007) évoquant l'histoire de la traite négrière et son héritage musical à travers le jazz et le gospel.
Hommage pour Robert Lamoureux . Il commence sa carrière au cabaret vers la fin de l'année 1948 dans une salle disparue appelée le « Central de la Chanson ». Il y interprète ses propres titres et récite des monologues cocasses, voire absurde. Il anime ensuite deux revues avec Pierre Dac et Francis Blanche au cabaret de Jacques Canetti (39°5 et Sans issue), où il croise des personnalités comme Edith Piaf, Raymond Devos ou Darry Cowl (alors figurants). Gouailleur, doué, touche-à-tout, à l'aise sur scène, le jeune homme connaît très tôt un grand succès au music-hall et à la radio (il est l'auteur de pièces de boulevard et a reçu un grand prix du disque).C'est d'ailleurs à cette occasion qu'il créé son célèbre Papa, maman, la bonne et moi, succès sans précédent à la radio. Il se fait repérer par le cinéma et remporte de gros succès dans les années 50 avec des comédies directement inspirées du théâtre de boulevard. Le jeune homme drôle et séduisant trouve ses premiers rôles dans des films comme Le roi des camelots (1950), Chacun son tour (1951), Allo... je t'aime (1952), où ses talents de séducteur hâbleur à la voix reconnaissable entre mille font des merveilles. Touche-à-tout du spectacle, saltimbanque polyvalent, l'homme s'illustre aussi à la radio (avec Henri Kubnick) et à la télévision (avec Henri Spade). Robert Lamoureux connaît un véritable triomphe dans les salles avec des comédies truculentes où il interprète le personnage de Robert Langlois : Papa, maman, la bonne et moi (1954) et Papa, maman, ma femme et moi (1955), tous deux de Jean-Paul Le Chanois et inspirées de son fameux numéro de cabaret. En 1956, il joue avec Betsy Blair dans Rencontre à Paris. Le cinéma lui offre ensuite la possibilité d'incarner le personnage culte créé par le romancier Maurice Leblanc, Arsène Lupin. Jacques Becker dirige l'acteur dans Les Aventures d'Arsène Lupin (1957), puis ce sera au tour d' Yves Robert dans Signé Arsène Lupin (1959). Pour ce second opus Lamoureux participe aux dialogues. Même si le succès est au rendez-vous, l'homme reste avant tout un homme de théâtre (de son propre aveu le cinéma n'était pas son univers) et retourne sur les planches : il joue les pièces de Sacha Guitry ou bien certaines qu'il a écrites lui-même (Un rossignol chantait, La Soupière).
GLORIA LASSO interprète " Termina La Feria " qu'elle enregistra en 1959. GLORIA LASSO realiza "Termina La Feria", que grabó en 1959. GLORIA LASSO performs "Termina La Feria" which she recorded in 1959.
Libya Conflict Analysis: Part 1 of 2 - Historical Factors & probable outcomes - October 3, 2011 I have spent 700 hours researching and publishing information regarding the Libya Conflict. Transcript: Transcript: http://www.microtopia.org/us-and-california-politics-and-policy/libyan-confli... I cite as my primary historical reference "A History of Modern Libya: a series of interview by the real news with the chair of the Political Science dept at the University of New England. Professor Ali Ahmida, who is a friend of Jalil the most respected of the leaders in the Transitional National Council. This professor is not a supporter of Gadaffi's Jamahiriya, but he does describe both sides. if you watch this 45 minute program in 3 parts you may learn a great deal Additionally the writing of David Kirpatrick of the NY Times, Andrew Gilliam of the UK Telegraph and David McKenzie of CNN as well as Digital Journals Katerina Nicolas http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/africaandindianocean/libya/8754375/... : http://www.youtube.com/watch?v=MxbGEtLjYiE CNN 17 JUNE 2011 Tripoli Libya - Uprising Anger - Large Gaddafi Rally http://www.digitaljournal.com/article/312235 And Human Rights Watch reports Libya rebels torturing detainees In order to determine what the possible outcomes are we must first look at History No Arab Country has had organic parliamentary democracy. With 1 exception: Iran had an election in the 1950's but the Socialist Mozadegh was elected, and the US and Britain organized a coup -- installing Shah Reza Pahlavi, who was brought down in an uprising in 1979 as we all remember. The reformists and students and communists were quickly disappointed when Ayatollah Khomeini destroyed the democratic movement, installing a ruling council who had to approve any candidate before they could stand for election. The Students who were not religious zealots along with the reformists and communists were persecuted and tortured.In 1913 -- Italy invaded Libya under Fascist Italy of Benito Mussolini 1/3 of all Libyans died. They were put in concentration camps near Sirte and died in droves due to lack of clean water and food. Ironically this is what is happening today in Sirte. Except the city of Sirte is being attacked overhead by NATO dropping fragmentation bombs in a much more indiscriminate bombing than has been elsewhere credibly reported. People in Sirte, a city of between 75,000 and 125,000 could not even go the hospital due to the shelling by the TNC "rebels" and NATO bombardment. Children have been shredded and blown to bits. However after much international condemnation, the ICRC has been allowed into Sirte, the TNC thankfully stopped their blockade of humanitarian assistance for 2 days. Nato is claiming they will get out of Libya within a week or two, and leave the TNC to finish the job. In reference to the Italian occupation of Libya, the most legendary of the early Libyans to conduct a guerilla hit and run campaign against the Italians was Omar Mukhtar who was hung by the Italians. To be fair King Idris was also a hero of the resistance. In 1969 a group of 12 Libyan young officers staged a coup against King Idris, who was considered a corrupt monarchist puppet (who suspended Parliament in 1959) that favored the East, Benghazi and Cyrenaica -- to the detriment of Tripolitania in the West a much more modern and populous region. This coup was very popular. The young officers kicked the Western Powers out of Libya, freeing themselves of the yoke of colonialist domination, nationalizing their oil industry and embarking on a energetic campaign to build all of Libya's infrastructure, although the East was often the last in line, though the whole country was built up. Education increased from a small fraction of the population to the majority and Gaddafi himself said his family would live in a tent until all Libyans had a home. Finally in the early 80s this was achieved and his parents were given a house. In 1975 the young officers council of 12 split evenly, with Gadaffi's side prevailing. Gadaffi developed a very unusual political philosophy called Direct Democracy or the 3rd International theory, wherein local councils were supposed to be able to have total control of their political affairs. He supported all liberation movements around the world, Nelson Mandela, the PLO, the IRA, freedom fighters and also armed revolutionaries including what we call terrorist groups but also some groups legititmately fighting corrupt and oppressive governments. This earned Libya a lot of enemies, as few of these groups actually did overthrow the governments they opposed. He invested heavily in Africa, and followed the Islamic tradition of providing zero interest loans, and beyond Islamic requirements often had them undated. In 1985 Reagan bombed Benghazi and Tripoli, Gadaffi allegedly retaliated by having a Pan Am Jet blown up, and severe sanctions followed, Libya was isolated. ------------------------------------------------------------------------ Source: Name: Alexander Websites: http://www.youtube.com/user/aligzanduh http://www.microtopia.org Country: United States ------------------------------------------------------------------------
The Funk Brothers est le nom d'un groupe de musiciens studio de Detroit (Michigan) qui a participé à l'enregistrement de la plupart des albums du label Motown entre 1959 et 1972, date à laquelle la Motown s'est établie à Los Angeles (Californie). Les Funk Brothers apparaissent sur de nombreux hits Motown, comme "My Girl", "I Heard It Through the Grapevine", "Baby Love", "Signed, Sealed, Delivered I'm Yours", "Papa Was a Rollin' Stone", "The Tears of a Clown", and "(Love is Like a) Heat Wave". En 2002, le documentaire de Paul Justman 'Standing in the shadows of Motown' retrace l'épopée du groupe, d'après le livre éponyme d'Allan Slutsky. Dès le début, le film annonce la couleur : "les Funk Brothers ont joué sur plus de hits n°1 que les Beatles, Elvis, les Rolling Stones et les Beach Boys réunis".
My Little Lover est un groupe de musique japonais de jpop. Ses débuts datent de 1995, avec le single "Man & Woman", et les premiers membres sont : Akko (née le 10 janvier 1973 à Tôkyô, diplômé d'une école de musique de Tôkyô) Kenji Fuji (né le 8 mars 1969, Fukuyama, préfecture d'Hiroshima) Puis dès leur premier album "evergreen" Takeshi Kobayashi (né le 7 juin 1959) rejoint le groupe. En 1996 Akko et Kobayashi se marient, et ont un enfant. L'activité du groupe est interrompue entre 1996 et 1997, puis 1999 et 2001, Akko ayant deux enfants durant ces périodes. Le 10 juillet 2002 Kenji Fuji se retire du groupe.
Ange Philippe Paul André Léotard-Tomasi, né le 28 août 1940 à Nice2 et mort le 25 août 2001 à Paris3, est un acteur, poète et chanteur français(.Biographie[) La fratrie compte sept enfants, quatre filles, puis trois garçons dont Philippe est l'aîné. Il est le frère de l'homme politique François Léotard, le fils du maire de Fréjus, André Léotard, et le petit-fils du pionnier de la photographie, Ange Tomasi. Enfant, il est atteint de la maladie de Bouillaud, ce qui est pour lui l'occasion de lire beaucoup en puisant dans la bibliothèque familiale4. Il lit les poètes et il aime particulièrement Baudelaire, Lautréamont, Rimbaud, Cendrars... Il lit Victor Hugo, Flaubert... Élève d'hypokhâgne au lycée Henri-IV, en 1958-1959, Philippe Léotard n'intègre pas l'École normale supérieure mais il poursuit ses études à la Sorbonne où il obtient une licence de lettres 5. C'est là, dans le cadre de l'ATEP (association théâtrale des étudiants de Paris), qu'il rencontre Ariane Mnouchkine avec qui il fonde le théâtre du Soleil en 1964. Parallèlement il est professeur de lettres et de philosophie au collège Sainte-Barbe. Il quitte le théâtre du Soleil et joue avec le Théâtre national populaire Les Anges meurtriers en 1970. Puis, tout en continuant le théâtre, il s'oriente vers le cinéma grâce à Claude Sautet et François Truffaut. Avoir 20 ans dans les Aurès de René Vautier marque son premier premier rôle. Il obtient le César du meilleur acteur en 1983 pour son rôle dans La Balance. Ses deux premiers albums à l'amour comme à la guerre et Philippe Léotard chante Léo Ferré, un an après la mort de Ferré, sont récompensés par le prix Charles-Cros. Il reçoit le Grand prix des poètes de la SACEM en 1997. La drogue et l'alcoolisme ont beaucoup affecté cet artiste. Sa voix de plus en plus abîmée en portait les traces. En 1993, au Printemps de Bourges, alors que son frère est Ministre de la Défense, il se proclame ministre de la défonce6. En 1995, il est condamné à 18 mois de prison avec sursis pour un trafic de cocaïne. Il fut marié, puis divorça de l'actrice Liliane Caulier et rencontre en 1972 l'actrice Nathalie Baye avec qui il a une liaison jusqu'en 1981. Il meurt le 25 août 2001 d'une insuffisance respiratoire. Philippe Léotard est enterré à Paris, au cimetière du Montparnasse (9e division). Il était père de trois enfants (dont Frédéric, décorateur de cinéma, et Laetitia). La tombe de Philippe Léotard Dans un livre intitulé À mon frère qui n'est pas mort, François Léotard rend hommage à Philippe. Il évoque leur enfance, et dit son amour pour les femmes, l'alcool, la nuit. S'adressant à son frère qui était doué d'une grande imagination, aimait à raconter des histoires et se sentait capable d'incarner tous les rôles, François Léotard écrit : « ... faussaire au grand jour et tu l'étais un peu plus que d'autres, racontant la Légion où tu n'avais jamais mis les pieds, les aigles de notre grand-père qui volaient dans ta tête seule. »
La fratrie compte sept enfants, quatre filles, puis trois garçons dont Philippe est l'aîné. Il est le frère de l'homme politique François Léotard, le fils du maire de Fréjus, André Léotard, et le petit-fils du pionnier de la photographie, Ange Tomasi. Enfant, il est atteint de la maladie de Bouillaud, ce qui est pour lui l'occasion de lire beaucoup en puisant dans la bibliothèque familiale4. Il lit les poètes et il aime particulièrement Baudelaire, Lautréamont, Rimbaud, Cendrars... Il lit Victor Hugo, Flaubert... Élève d'hypokhâgne au lycée Henri-IV, en 1958-1959, Philippe Léotard n'intègre pas l'École normale supérieure mais il poursuit ses études à la Sorbonne où il obtient une licence de lettres. C'est là, dans le cadre de l'ATEP (association théâtrale des étudiants de Paris), qu'il rencontre Ariane Mnouchkine avec qui il fonde le théâtre du Soleil en 1964. Parallèlement il est professeur de lettres et de philosophie au collège Sainte-Barbe. Il quitte le théâtre du Soleil et joue avec le Théâtre national populaire Les Anges meurtriers en 1970. Puis, tout en continuant le théâtre, il s'oriente vers le cinéma grâce à Claude Sautet et François Truffaut. Avoir 20 ans dans les Aurès de René Vautier marque son premier premier rôle. Il obtient le César du meilleur acteur en 1983 pour son rôle dans La Balance. Ses deux premiers albums à l'amour comme à la guerre et Philippe Léotard chante Léo Ferré, un an après la mort de Ferré, sont récompensés par le prix Charles-Cros. Il reçoit le Grand prix des poètes de la SACEM en 1997. La drogue et l'alcoolisme ont beaucoup affecté cet artiste. Sa voix de plus en plus abîmée en portait les traces. En 1993, au Printemps de Bourges, alors que son frère est Ministre de la Défense, il se proclame ministre de la défonce5. En 1995, il est condamné à 18 mois de prison avec sursis pour un trafic de cocaïne. Il fut marié, puis divorça de l'actrice Liliane Caulier et rencontre en 1972 l'actrice Nathalie Baye avec qui il a une liaison jusqu'en 1981. Il meurt le 25 août 2001 d'une insuffisance respiratoire. Philippe Léotard est enterré à Paris, au cimetière du Montparnasse (9e division). Il était père de trois enfants (dont Frédéric, décorateur de cinéma, et Laetitia). La tombe de Philippe Léotard Dans un livre intitulé À mon frère qui n'est pas mort, François Léotard rend hommage à Philippe. Il évoque leur enfance, et dit son amour pour les femmes, l'alcool, la nuit. S'adressant à son frère qui était doué d'une grande imagination, aimait à raconter des histoires et se sentait capable d'incarner tous les rôles, François Léotard écrit : « ... faussaire au grand jour et tu l'étais un peu plus que d'autres, racontant la Légion où tu n'avais jamais mis les pieds, les aigles de notre grand-père qui volaient dans ta tête seule. »
Ange Philippe Paul André Léotard-Tomasi, né le 28 août 1940 à Nice2 et mort le 25 août 2001 à Paris3, est un acteur, poète et chanteur français. La fratrie compte sept enfants, quatre filles, puis trois garçons dont Philippe est l'aîné. Il est le frère de l'homme politique François Léotard, le fils du maire de Fréjus, André Léotard, et le petit-fils du pionnier de la photographie, Ange Tomasi. Enfant, il est atteint de la maladie de Bouillaud, ce qui est pour lui l'occasion de lire beaucoup en puisant dans la bibliothèque familiale4. Il lit les poètes et il aime particulièrement Baudelaire, Lautréamont, Rimbaud, Cendrars... Il lit Victor Hugo, Flaubert... Élève d'hypokhâgne au lycée Henri-IV, en 1958-1959, Philippe Léotard n'intègre pas l'École normale supérieure mais il poursuit ses études à la Sorbonne où il obtient une licence de lettres. C'est là, dans le cadre de l'ATEP (association théâtrale des étudiants de Paris), qu'il rencontre Ariane Mnouchkine avec qui il fonde le théâtre du Soleil en 1964. Parallèlement il est professeur de lettres et de philosophie au collège Sainte-Barbe. Il quitte le théâtre du Soleil et joue avec le Théâtre national populaire Les Anges meurtriers en 1970. Puis, tout en continuant le théâtre, il s'oriente vers le cinéma grâce à Claude Sautet et François Truffaut. Avoir 20 ans dans les Aurès de René Vautier marque son premier premier rôle. Il obtient le César du meilleur acteur en 1983 pour son rôle dans La Balance. Ses deux premiers albums à l'amour comme à la guerre et Philippe Léotard chante Léo Ferré, un an après la mort de Ferré, sont récompensés par le prix Charles-Cros. Il reçoit le Grand prix des poètes de la SACEM en 1997. La drogue et l'alcoolisme ont beaucoup affecté cet artiste. Sa voix de plus en plus abîmée en portait les traces. En 1993, au Printemps de Bourges, alors que son frère est Ministre de la Défense, il se proclame ministre de la défonce5. En 1995, il est condamné à 18 mois de prison avec sursis pour un trafic de cocaïne. Il fut marié, puis divorça de l'actrice Liliane Caulier et rencontre en 1972 l'actrice Nathalie Baye avec qui il a une liaison jusqu'en 1981. Il meurt le 25 août 2001 d'une insuffisance respiratoire. Philippe Léotard est enterré à Paris, au cimetière du Montparnasse (9e division). Il était père de trois enfants (dont Frédéric, décorateur de cinéma, et Laetitia). La tombe de Philippe Léotard Dans un livre intitulé À mon frère qui n'est pas mort, François Léotard rend hommage à Philippe. Il évoque leur enfance, et dit son amour pour les femmes, l'alcool, la nuit. S'adressant à son frère qui était doué d'une grande imagination, aimait à raconter des histoires et se sentait capable d'incarner tous les rôles, François Léotard écrit : « ... faussaire au grand jour et tu l'étais un peu plus que d'autres, racontant la Légion où tu n'avais jamais mis les pieds, les aigles de notre grand-père qui volaient dans ta tête seule. »
Jacques Brel reprenait en live sa magnifique chanson de 1959 "Ne me quitte pas" ,en 1966 à l'Olympia.