A travers la pensée et les plaisirs qu’elle me donnait
C’est au travers de ses caresses que je vis sa vraie noblesse.
Noblesse de corps, souplesse de cœur, mes actes de morts virent sa douleur.
Reflet d’la mienne, trop solitaire, ce fut ma reine le temps que j’erre.
C’était une pute, une fille de joie, mais l’âme en rut, je vis son émoi.
J’étais perdu, bien esseulé, mais grâce à elle je n’ai pas pleuré.
Aucun commentaire
Vous devez vous inscrire ou vous connecter pour laisser un commentaire sur la vidéo en cours.