Les Nubians presents ECHOS : Chapter One Nubian Voyager

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Les Nubians presents ECHOS : Chapter One Nubian Voyager
Les Nubians Présentent :

ECHOS - Chapter One : Nubian Voyager


Un Voyage Poétique et Musical.


Qui sommes nous
Sinon
Les Griots d’Hier
Les Mc’s d’Aujourd’hui
Et les ECHOS de Demain

ECHO : Nymphe de la mythologie Gréco-romaine.
Elle meurt de son amour malheureux pour Narcisse, sa voix seule lui survit, répétant les dernières syllabes que l’on prononce.


Le Spoken Word. Littéralement le Mot Parlé. Une expression poétique contemporaine, actuelle, urbaine et nouvelle dans sa forme. Elle est issue du sol américain, fertile en contradictions et peut-être en raison de cela fertile pour ce qui est de créer des expressions artistiques nouvelles. Spoken Word, en français il faut dire Poésie Urbaine. Cette appellation définit au plus près ce qu’est le Spoken Word et correspond à une réalité française et francophone, celle d’une nouvelle vague d’expression poétique se redéfinissant au travers de l’inspiration de la rue, un vocabulaire nouveau, recyclé pour la beauté du son et du verbe, moulé dans des formes syntaxiques qui épousent les rythmes que nous vivons, les rythmes urbains. De là d’ailleurs l’union fréquente de la Poésie Urbaine avec la musique actuelle. Celle des sampleurs, des rythmes venus du Hip-Hop et de tous les sons et de toutes les rythmiques nées ces vingt dernières années. Le Spoken Word, expression émergeant dans ce nouveau millénaire mais à mieux la regarder dernière descendante de l’art poétique de toutes les anciennes cultures orales. Spoken Word. Le Mot Parlé. L’oralité poétique confrontée à notre monde actuel. L’art se renouvelle au fil du temps, rien n’est perdu car tout se transforme.

Depuis les griots et toute la tradition poétique africaine d’expression orale jusqu’aux scansions des pasteurs des églises noires, jusqu’aux Last Poets, Amiri Baraka, Aimé Césaire, en passant par le Rap, cette tradition se perpétue, mieux elle mute au contact du monde pour reposer aujourd’hui par le Spoken Word dans la voix d’artistes tels que Saul Williams, pour le plus emblématique en passant par Jerry Quickley, …, … et dans celle de milliers d’autres qui enchantent à nouveau le verbe aux quatre coins du monde et qu’il nous faut entendre, entendre le Mot Parlé. Il nous faut même lire mais surtout écouter le Spoken Word pour saisir que les cultures anciennes ne meurent jamais mais ressuscitent dès que le vent permet à ses germes d’éclore en terrain fertile.

Et nous voici dans l’un de ces terrains fertiles. Porté comme la voix par une douce brise pour résonner dans Echos, The Nubian Voyager, le voyageur Nubien. Echos est une fenêtre ouverte sur ce nouveau monde poétique en plein essor, Echos est une trace pour rendre compte de la vigueur de la « tradition nouvelle » qu’est le Spoken Word, à la manière d’un journal de voyage. Echos est un reflet sonore et visuel de la voix de cette poésie et de ses poètes urbains, c’est un témoignage, celui de griots modernes qui disent le Spoken Word à l’unisson avec la richesse et les nuances de deux langues, le Français et l’Anglais. Echos est une photographie de cette nouvelle expression à découvrir d’urgence pour savoir que la poésie telle qu’elle nous fut apprise et que beaucoup pensaient vouée à rester confinée aux beaux livres reliés, dormant dans de riches bibliothèques poussiéreuses ou à de pieuses lectures raffinées dans de vieux salons dogmatisés, la poésie retrouve dans l’urbain sa raison d’être ; sa liberté, elle redevient parole dite et partagée, elle redevient notre, elle retourne enfin dans la voix de ceux qui nous ressemblent et qui disent par le Mot Parlé, le monde dans lequel nous vivons et celui dans lequel nous voudrions vivre. Le Spoken World. Le Monde Parlé. Echos…

SPOKEN WORD…..



Historique du projet :



Lors de leur tournée US les Nubians eurent l’idée de faire participer en première partie de leur concert des poètes de spoken words. Kasemah Kalifah, l’une des premières poétesses rencontrée et dont la prestation figure d’ailleurs sur Echos leur suggéra alors de lancer un appel aux poètes via le net. Les propositions affluèrent par centaines et l’engouement fut immédiat. Le plus difficile est alors de faire un choix et de ne retenir que ceux des poètes qui seraient invités sur scène.

Face à ce succès et face à la richesse des échanges tant sur le plan humain qu’artistique qui découlèrent de ces rencontres naît alors le désir et le besoin urgent de pousser plus loin l’expérience . Les Nubians commencèrent donc à mûrir un projet qui rendrait compte de ce magma de talents en leur proposant une plateforme où ils pourraient donner libre court à leur talent.
C’est lors d’un séjour en Egypte et plus particulièrement en Nubie que ce projet - qui avait déjà fait son chemin dans les esprits - prit entièrement forme : ECHOS Chapter one Nubian Voyager. Il ne restait plus qu’à le concrétiser…

Echos est un hommage à la tradition orale africaine et à la culture afropéenne émergeante, une ballade musicale passionnée, libre et universelle dont le premier volet Nubian Voyager réunit les performances de jeunes poètes urbains sur des beat jazz, world et hip-hop ainsi que des extraits de concert des Nubians titres inédits et nouveaux mix. ECHOS sera commercialisé sous la forme d’un CD, suivi par la sortie d’un livre CD contenant textes et toutes les traductions d’une langue à une autre, illustrations, citations d’auteurs, proverbes … .

Echos est le témoin du talent des poètes de la nouvelle génération : en démocratisant un art vivant et contemporain qui s’est enraciné dans le béton pour renaître en véritable poésie urbaine, il rend accessible aux amoureux du mot jusque là exclus des cercles de lecture et d’influence des poésies traditionnelles un nouvel espace d’expression où ils pourront scander, déclamer, dire leurs joies et leurs maux de tous les jours pour être poètes de notre propre existence à commencer par les toutes petites choses

Les poètes issus d’horizons divers se rencontrent au carrefour des cultures et partagent leur vision du monde, chacun à leur manière livrant un peu de leur âme : Anouch d’origine arménienne et Zuga d’origine camerounaise mêlent leurs voix sur « Les entrailles du monde ». Si pour l’une la poésie est une expression de prédilection pour traduire son rapport au monde, pour l’autre c’est l’expression de ses racines et la rencontre avec d’autres cultures. Le résultat de ce mélange est très spirituel et ensemble elles nous donnent à redécouvrir la Femme en revendiquant cette féminité originelle qui a engendré l’humanité « moi femme combattante sur tous les fronts pour défendre du fruit de mes entrailles … » ; « moi qui te lie par trois fois à la vie.. ».

Il faut aussi noter la prestation de Souleymane Diamanka qui ne nous est pas tout à fait inconnu ( Tribal Jam / Djangu Gandhal ) et qui tel un guide nous accompagne tout au long de ce voyage nubien. MC hier, griot aujourd’hui il se fait l’écho de demain nous entraînant au milieu des éléments de la nature déchaînés « c’est le ciel qui éclate en sanglots et c’est tellement violent qu’on dirait qu’il coule du sang de l’eau »

John Banzaï quant à lui d’origine polonaise et amoureux fou des mots, amateur entre autres de Pharcyde et qui fait partie du collectif VIZJONER nous convie toutes à un Rendez-vous très chaud…et nous fait chavirer sur un tourbillon de mots… jusqu’à en perdre son latin. Les poètes américains quant à eux revisitent des thèmes profondément actuels issus de leur quotidien ; ils nous livrent leur vécu et leur quête d’identité dans un monde urbain en perpétuelle effervescence.. . Kasemah Kalifah nous subjugue par une voix très claire et nous livre sa vision écorchée de la ville de New-York ; sa force d’âme transparaît entre les lignes portée par une mélodie qui tranche avec des mots parfois durs mais toujours justes.

Projet bilingue , Echos représente de ce fait un outil actuel et précieux pour la découverte et la pratique de la langue française à l’étranger et notamment aux USA (écoles françaises, high school et universités). Cette dimension éducative d’Echos semble la suite logique de demandes émanant de professeurs de langues d’un côté et l’autre de l’Atlantique relatives à un support pédagogique adéquat et dont le contenu serait à l’image des nouvelles générations qui ressentent aujourd’hui plus que jamais le besoin de s’identifier à ce qu’ils apprennent .

En outre , Echos se propose de poursuivre le voyage par un complément interactif ; en effet les internautes pourront faire escale sur le site internet www.nubiatik.com et y trouver des textes et des photos inédits, encore plus de traductions ainsi qu’une page « open your nu-soul in Echos » dédiée aux internautes et les invitant à créer et à rajouter leurs propres poèmes et de la sorte peut-être, créer les futurs chapitres d’Echos. C’est en ce sens qu’Echos ambitionne de devenir un lieu démocratique d’échanges qui en dépassant les frontières de langue offrirait à tout un chacun l’opportunité de s’exprimer librement.

Echos est un hommage à la tradition de l’oralité et la rend plus vivante que jamais.


SORTIE LE 20 septembre 2005 aux USA chez ARTEMIS/ TRILOKA RECORDS
Licence RYKO pour distribution Europe
Distribution France par NAÏVE

1er Single : Rendez-Vous
2 versions : Rendez Vous Paris : John Banzaï et Claire Keim – Sortie France et pays francophones
Rendez Vous New York : John Banzaï et Les Nubians – sortie US et Pays anglophones

Tournée Promo Octobre 2005 USA.
LA TERRE-MERE /MOTHERLAND
1- Elle est née en Nubie - Souleymane Diamanka
2- Heaven - Chuma & Fisiwe
3- Les entrailles du monde - Anouch & Zuga
4- Au pied de l’histoire de mon peuple - Souleymane Diamanka
5- Solide - Les Nubians
6- Freedom (Live Version ) - Queen Godis
URBAN CITY LIFE/ DANS LA VILLE
7- War in Babylone - Jamahrl Crawford TRACK LISTING
8- Prose électrique Part. 1 - John Banzaï & C.Lia
9- Demain.( Live Version) - Les Nubians
10- NYC - Kasema Kalifah Caines
11- Rendez –vous - John Bonzai Feat. Lipstik
12- Embrasse moi ( Deep mix ) - Les Nubians
13- Prose électrique. Part 2 - John Bonzai & C.Lia
DES HOMMES ET DES FEMMES/LOVE STORIES
14- To the Queen - Jamarhl Crawford
15- Untitled Rhapsody ( Live version ) - Nazeelah Jameson
16- Je te souhaite une blanche nuit - Souleymane Diamanka
17- The Death and the Living - Kasema Kalifah Caines
SPIRITUAL HUMAN NATURE/LES ELEMENTS
18– Quand le ciel éclate en sanglots - Souleymane Diamanka
19- Fire -Queen Godis
20- I disagree - Les Nubians
21- La prose des Vents - Souleymane Diamanka


ECHOS : NUBIAN VOYAGER
Présentation

CHAPITRE I
La Terre Mère

Les belles histoires, celles qui finissent par se raconter, ressemblent toujours, au moins un peu, à la vraie, la grande, celle qui s'écrit seule : celle de l'Humanité. Aussi, ne vous étonnez pas si, celle-ci, commence en Nubie. Un poète peul, Souleymane Diamanka, assis aux pieds de l'histoire de son peuple, attendait son heure. Celle qui le verrait, à son tour, devenir un voyageur... Il disait à voix haute l'histoire d'une princesse née en Nubie. Une princesse aux yeux plongés dans le quotidien de ses ancêtres, comme dans un tableau vivant. L-N, princesse nubienne, de retour d'un poétique périple avec sa soeur aux Amériques, jura, en entendant l'histoire, de donner un micro à ce nouveau griot. En Amérique, elle avait rencontré, déjà, de nouveaux poètes dont elle souhaitait se faire l'écho. Il y avait, par exemple Chuma et Fisiwe, qui racontaient le Paradis. Afrique + Amérique, était-ce assez pour celle qui se disait afropéenne...? Car d'Europe aussi, de nouveaux poètes, elle avait ramenés... Comme Anouch, originaire d'Arménie, qui mêlait ses mots à ceux de Zuga, artiste complète, venue, elle, du Cameroun. Les deux ensemble disaient tous les bienfaits du métissage, celui qui donne des métis sages... Avant de lancer sa caravane à la conquête de la ville et de ses vies, L-N retrouva sa soeur C-Lia, et, ensemble, comme pour mieux annoncer cette Queen Godis, qui racontait la Liberté, elles reprirent, en roots demo version, leur fameux "Désolée".

CHAPITRE II
Urban City Life

A peine arrivée en ville, la caravane bariolée de mots, baptisée en chemin "Echos", tomba sur Jamarhl, poète urbain, qu'on rencontrait à Atlanta comme à Boston, en live, dans un film, ou sur un cd de Pr. Griff. Il racontait la guerre dans Babylone, la ville des villes, et improvisait sa biographie aux journalistes qui lui demandaient d'où il venait. C'est également en Amérique, alors qu'avec sa soeur, en Nubians, elle tournait, qu'L-N avait rencontré un autre de ces désormais baptisés nouveaux griots. Il s'appelait John, mais aussi Banzaï. Il était d'origine polonaise, mais aussi musicienne. Sa prose électrique, lorsqu'il demandait un rendez-vous (1) à Lipstik, donnait à la Ville d'autres couleurs, et rendait à l'amour son inédite chaleur. C'est certainement en entendant le "New York City" que racontait Kasema Kalifah Caines qu'L-N comprit que le Français offrirait le sens, qui deviendrait son en Amérique. Et inversement. A condition, toutefois, de mettre ces sons et ces sens en musique. Ce fut la tâche qu'elle confia à son vieux complice Mounir Belkhir ( Lee Hamblin mixant et remixant le tout ), magiciens des sons devenant musique. C'est ainsi qu'ils produisirent ensemble les mélodies, les arrangements et les beats, plaqués ensuite, derrière les envolées poétiques.

CHAPITRE III
Des Hommes et Des Femmes

"Echos" ne serait donc pas seulement de la poésie, pas juste du slam (entre eux aucune compétition), pas juste non plus une forme de rap de plus (les voix ne sont pas posées sur la musique), encore moins de la chanson... Mais ce serait quoi, alors, "Echos" ? Autre chose. Une autre façon de dire des maux, du beau, du chaud, avec des mots. Du Spokenword, si vous voulez. Un genre nouveau d'expression poétique, qui puisse mêler l'ode à une Reine, du sieur Jamarhl, et l'"Untitled Rapsody" d'une Nazilah Jamison, venue tout droit de San Francisco, dont elle partit, pour "performer" avec le légendaire Michael Franti. Un genre nouveau d'expression poétique qui, comme celle à qui Souleymane souhaite une blanche nuit, aurait pour tout vêtement une tenue d'Eve, ou un sourire, et pour mélodie le plus beau des soupirs. Un genre nouveau d'expression poétique qui permettrait, tout à la fois, de dire, en français comme en anglais, juste raccordé par de la musique, l'amour, la ville, la mort, la vie. Imaginer, juste raconter, interpréter, ou célébrer. De la gravité à la suavité. Du mystique à l'autobiographique.

CHAPITRE IV
Spiritual Human Nature

Voici, en somme, ce que serait "Echos", convoi parti d'une Terre Mère mythique, ralliant les villes et ses artistes, les entraînant, leur permettant de se raconter en toute diversité... Mais alors donc, demande l'incrédule, que font ici les quatre chansons des soeurs Nubians, puisqu'il ne s'agit ni de chansons, ni d'un album des même Nubians ? Elles viennent rappeler que tous ces gens, tous ces artistes, se sont rencontrés grâce aux tournées des deux princesses. C'est bien L-N qui a réuni tous ces poètes, les choix musicaux émanent bien d'elle, le projet tient à elle, mais elle sans C-Lia ne serait pas L-N... Et puis, quand même, accessoirement, de ces chansons, elles offrent aussi de nouvelles versions. Tous les moyens sont nécessaires, s'ils servent à faire entendre les sanglots du ciel... A déclencher les éléments. Le feu qu'appelle l'incandescente Queen Godis. La prose des vents que compose, en conclusion, le poète peul. Comme au début. Ce même poète qui, relisant les Ecritures, se demande, en somme, si avant le Verbe il n'y avait pas des Emotions...


(1)les sons qui accompagnent John Banzaï sont l'oeuvre de Vizjoner (Dj Wamba et John Banzaï), et de Ba-Gy (association de Wamba et Yogi)



Plus d'infos sur nos sites :
http://www.lesnubians.com
http://www.echosnubianvoyager.com
http://www.nubiatik.com
http://www.myspace.com/lesnubians
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1 commentaire
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JEEFUNK44  — Il y a 7 ans

C'EST TRES TRES BIEN TOUT çA !!!! TU AS DE TRES BONS GOUTS !!!!!!

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