Salut,
La sortie de notre nouvel album est prévue pour février 2007.
Vous pouvez découvrir 2 chansons prémix sur nos sites (http://www.keryah.com ou http://www.myspace.com/keryah).
Contact (Markus):
manager@keryah.com
06-68-18-24-08
A bientôt !!!
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keryah
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Je suis fait d'angoisse et de remords
Des choses qui me répugnent et qui me font du tort
Toujours à me remettre en question
A ne plus savoir où est la bonne direction
Qui suis-je ? Que fais-je ? Où vais-je ?
Mes pensées lacent le labyrinthe de la raison
Les idées deviennent le contre-pied de mes intentions
Perdu dans le néant la terreur m'ébranle
Les crampes bloquent mes mouvements
Je me sens mal, incompris, même par moi,
Je me rejette, je me déteste, je m'isole,
L'amertume trahissant les mots je me retrouve seul
Le sol se dérobe sous mes pieds,
Qu'ai-je dans la tête qui ne tourne pas rond,
Qui m'enfonce six pieds sous terre et me pousse au balcon ?
Je ne suis plus en phase, la souffrance est sournoise
Refrain
L'affliction me tord, me voici cerné dans un corridor.
La vérité en face et derrière moi un chemin sinueux parsemé de glace
Miroitant mon passé, les regrets en sont les traces, et l'angoisse me pourchasse
Inéluctable choix alors je me dissimule derrière un masque
Je passe mon chemin et me noie dans la masse
Le bien, le mal, convergent, dessinent la pointe qui perce mon cœur
Mon enveloppe charnelle est un panier d'ennuis
Un panier d'ennemis qui se déchirent la réponse existentielle
Je cherche les réponses dont je ne connais pas les questions
C'est un poison universel qui coule dans mes veines
J'évolue avec mes tortures, mes blessures et mes peines
L'éternelle sensation d'un trauma qui me freine
Je traverse les âges, plonge dans le mensonge mon entourage
Je vais tout droit là où me guident vos doigts sans jamais élever la voix
Je suis juge et bourreau
Mes fantômes sont gravés sous ma peau
Refrain
Je suis de nouveau au pied du mur
J'implose, je suffoque, je sature
Ma nature paradoxale guide sans cesse mes pas
Je suis un être insatisfait, frustré et ingrat
Je conjugue mon sort au masculin et au féminin
Je suis la soudure de cette machine ronde
Car au final je reste l'homme, je suis tout le monde
Je ne suis qu'un ………………………….être humain…
keryah
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L’infini beauté des champs de mais et de blé,
Implanté entre les mégalopoles et les cités,
Des coins, de terres, a perte de vue dans les vallées,
Bordés de broussailles et de bosquets,
Y respirer un air pure dépourvu de saletés ;
Les poils se dressant sous les caresses du vent
Devant l’étendu d’une surface vierge incontrôlée.
Des tapis de fleurs dessinent le planché sur lequel, se joue le théâtre, d’une vie sereine.
La scène semble si paisible que je reste perplexe face à la sincérité du calme ambiant,
Rien ne laisse à penser que c’est une cible sur une carte, ou l’homme percera de son doigt
Telle une flèche l’endroit du dernier acte.
Refrain
Naturel avait une rêve
Saliver une bouché de sève
Briller quand le soleil se lève
Mais l’ombre siège sur l’arène.
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Un jour viendra ou le temps clair sera assombrit
Par les brumes obscures des usines et des cheminés
L’homme prétendra continuer,
A cultiver les blé
Mais, sous une forme bien arrangé,
Bien plus apprécié par les assoiffés de ces couleurs variés.
Accablé devant cet terre sainte de l’eldorado tant convoité
Je m’assois, fasciné et apeuré devant le danger que représente
Le virus, urbain, humain, qui tend à s’étaler.
Refrain
Naturel avait une rêve
Saliver une bouché de sève
Briller quand le soleil se lève
Mais l’ombre siège sur l’arène.
Naturel avait une rêve
Mais l’ombre siège sur l’arène
Et même…….que les rivières des plaines….saignent
Naturel s’est coupée les veines.
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Un déploiement de colons en quête de nouvelles fondations,
Rassemblé pour détruire et créer
La structure d’une nouvelle ère
A en faire pâlir nos couleurs primaires.
Bruler la seule façon de bien vivre sur terres,
C’est mettre sans dessus dessous les sentiers POUR des chantiers LOURDS à deux sous.
La planète se consume, on souffle sur les braises à en devenir fou……
Refrain
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