Pardonnez-moi d’avoir estropié votre expression et rendons à César ce qui appartient à César en rendant le roc à l’auriculaire, la force au plus faible « sa majesté azru n’tletat »
idiraitmohand
Lorsque l’arboriculteur n’aime plus ses arbres, lorsqu’il n’hésite pas à étêter un olivier séculaire devenu gênant pour le montage de son pesteux poulailler, il y a de quoi éprouver de la répugnance envers la chair de poulet. Mon ami l’artiste n’a pas hésité à chaparder à cet éleveur, un bout de cet olivier martyr pour lui redonner vie à travers un banjo. Le pari de Yahia, est de fabriquer des guitares d’un même bois d’un même arbre. Ce que l’artiste feint d’ignorer, c’est que, parait-il, la musique est inspirée du diable. Qu’à cela ne tienne, pendant qu’il essayait son banjo, je l’ai enregistré à son insu et lui ai demandé de photographier son œuvre.
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J’ai été très touché lorsque j’ai vu ce jeune cultivateur apposer un baiser entre les cornes de son animal, et lui chuchoter quelques mots en guise de remerciements. J’ai été fasciné par les liens affectifs que ce jeune homme entretient avec ses bœufs. Pour ne pas les fatiguer, il les fait travailler la matinée seulement et l’après-midi, il leur consacre toute son attention.
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A cette chanson interprétée par Yahia, j’ai collé un poème de Djaffar Messaoudi.
Ecouter et lire toute la tristesse d’un artiste méconnu, d’un médecin/poète et de moi-même.
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