fanatiques
Non, non, faut pas avoir peur. Les fanatques ne sont pas tous barbus et enturbanés. Petite déscription sur fond très jazzy sur lequel le grouve impse sa loi.
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Date de création : le 07 novembre 2006
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Di Corleone est né de la réunion de six familles siciliennes. Leur origine commune explique le patronyme : « Corleone » est une petite bourgade du comté de Palerme, où les affaires vont bon court.
Héritiers de Lucky Luciano et Franck Coppola pour le décor, influencés par Jamiroquai, Chicago, Big Mama pour le son, les mafiosi Di Corleone ont renoncé aux méthodes vieillies du béton et de l’acide pour revendiquer leurs droits. Ils inaugurent un mélange efficace, celui de l’acid jazz au rock bétonné : le mix donne l’acid rock. Un phrasé jazzy sur une satu rock’n’roll.
Dans la fumée épaisse de la scène se dessine un univers masculin, tantôt ténébreux tantôt fantaisiste. Neuf musiciens y partagent une énergie péchue, carrée, droite, orageuse ciselée de finesses harmoniques et rythmiques, sans rien perdre de la classe mythique des dynasties de parrains du siècle dernier.
En été 2006, ils étalent leurs « Premières Quartes » sur le tapis. Un premier maxi de quatre titres pour annoncer la couleur : une piètre opinion de ce qui se passe chaque samedi soir sous les yeux ébahis de milliers de Français rivés à leur téléviseur.
Une manière de rendre la justice à la sicilienne.
Ce faisant, leur route croise celles des Hurlements d’Léo, de Rutabaga, des Blankass, des Zetlaskars, des Gargouilles, des Guerilla Freska…