Te Vaka représente la culture actuelle du cœur du Pacifique, vers les îles Tuvalu, Samoa et sur les trois atolls formant Tokelau. Moins de 2000 Polynésiens vivent sur ce petit espace marin appartenant à la Nouvelle Zélande, qui en abrite le triple dans le port d’Auckland. C’est à l’initiative de l’un d’eux, Opetaia Foa’i, qu’a été formé Te Vaka (la pirogue). Il regroupe d’abord des membres de sa famille, pour promouvoir la langue, la danse et le fabuleux rythme des tambours “pate” de Tokelau. Puis, s’enrichissant de nouveaux musiciens polynésiens, le groupe va porter les traditions des îles dont ils sont issus. En 1997, ils sont 14 sur la scène de l’édition néo-zélandaise du festival Womad, qui les entraîne pour trois mois en Europe après la sortie de leur premier album. En 1998, la puissance visuelle et sonore de l’ensemble fait sensation aux Etats Unis, puis de nouveau en Europe. Avec son second album, Ki Mua (99), Te Vaka devient l’un des meilleurs ambassadeurs culturels de cette partie du monde. Il attire notamment l’attention sur la menace de disparition des atolls comme ceux de Tokelau dans un avenir proche, si rien n’est tenté pour mettre un frein au réchauffement de la planète.
Cet ensemble de 13 membres a deux objectifs :
Etendre ce message de fierté polynésienne et instruire le public d'une petite nation d'îles de 270 miles au nord des Samoa appelé Tokelau.
Opetaia Foa'i, le leader de Te Vaka , est l'auteur-compositeur primaire . Il pense que c'est important pour les insulaires du Pacifique, particulièrement des Polynésiens, de comprendre la largeuret l'importance de ce que leurs ancêtres ont réalisé.
"Les Polynésiens sont les pionniers originaux, ils ont vaincu l'Océan Pacifique avec un canoë," nous dit Foa'i."
Cet héritage a inspiré Foa'i pour faire naître Te Vaka, ce qui signifie "le canoë" dans le Tokelauan. La musique de Te Vaka est beaucoup inspirée de l'histoire de la Polynésie.
Cette fierté de la culture polynésienne est ce qui a permis de regrouper les membres de la bande.
Ils soulignent bien que c'est une bande polynésienne dont les membres sont âgés de 10 à 50 ans , ils retracent leurs origines héréditaires à travers le Pacifique, des Samoa à la Nouvelle-Zélande et des Îles cook. La bande doit encore y accueillir un Hawaïen.
Presque toutes leurs chansons sont écrites en langues polynésiennes, principalement de Tokelau. "Je trouve cette langue la plus appropriée pour écrire ces textes nous dit Foa'i."
Les danses de ce groupe sont aussi un amalgame de danses traditionnelles polynésiennes, incluant les aspects d'hula Hawaïen, nous dit Sulata Foa'i-Amiatu (notre danseuse).
Ki Mua est le second enregistrement de Te Vaka, d'une précision remplie de "oohs" et de "ahhs", culminant dans les cris d'un auditoire enthousiaste. " Pate Pate "est une des chansons les plus entraînante de cet album.
Ce groupe unique de douze musiciens et des danseurs de Tokelau, Tuvalu, des Samoa, des Îles Cook et de Nouvelle-Zélande sont engagés ensemble sous la direction inspirée d'Opetaia Foa'i.
Te Vaka s'est produit très largement dans le ROYAUME-UNI et en Europe pendant les 7 dernières années. S'exécutant dans des concerts prestigieux comme le Hall de Festival Royal de Londres et la boîte de nuit de Ronnie Scott. Le groupe a participé à des festivals de musique partout en Europe et a fait partie des favoris au festival WOMAD, connu dans le monde entier ainsi qu'au festival WOMAD à Seattle, aux ETATS-UNIS.
Opetaia Foa'i en est l'auteur-compositeur, le chanteur principal et le leader du groupe. L'inspiration pour sa musique vient de son éducation multi-culturelle, moitié Tokelau, moitié Tuvalu. Né aux Samoa et élevé dans la communauté de Tokelau en Nouvelle-Zélande. Les laps de temps musicaux de fond d'Opetaia et du traditionnel ont des influences diverses de culture contemporaine métropolitaine.
Te Vaka s'est produit dans 30 pays du monde entier et a sorti quatre albums et un DVD jusqu'à présent. Le premier album a eu un succés mondiale et a fait la notoriété de ce groupe. Sorti par la Musique d'ARC, au ROYAUME-UNI où la Maison de disques y est basée, l'album a été distribué à plus de 80 pays. Le deuxième album, sorti en 1999 bat également les records de La terre et a créé un impact encore plus grand, se classant ainsi numéro 1 des musiques du monde et dans quelques radios dominant ces pays. Le troisième album a été nommé Meilleur album de Racines, et le dernier album Tutuki , Meilleur Album de Musique gagné dans le Pacifique et ayant obtenu autant de récompenses dans l'Industrie de la musique de Nouvelle-Zélande. Avec un 7ème voyage autour du monde ils ont projeté Te Vaka de par le monde.
Bien que basé en Nouvelle-Zélande, la musique de fusion de la bande est inspirée par les Îles du Pacifique, en particulier les groupes qui comprennent Tokelau, Tuvalu Islands et les Samoa d'où est originaire, la famille du leader de la bande Opetaia.
Les îles de Tokelau, Tuvalu et les Samoa l'ont influencé principalement sur son éducation. Il a été levé au Samoa jusqu'à l'âge de neuf quand sa famille entière a émigré en Nouvelle-Zélande. La communauté Tokelau a continué à l'aider dans son inspiration musicale.
tipanie
19 ans de carrière avec plus de 11 albums à son actif. Laurent Degache est le plus jeune des compositeurs de la Polynésie française. Quand il quitte en 1977 sa Bretagne natale pour les îles lointaines, il n'a que quatre ans. C'est avec un coeur d'enfant qu'il va découvrir et aimer de toute son âme ce qui deviendra son pays de toujours, la Polynésie française. Il passe les plus belles années de sa tendre enfance à Faaite, dans l'archipel des Tuamotu, aux côtés de sa grand-mère et de tous ses oncles. L'un d'entre eux lui fabriquera un ukulele de fortune. Laurent y gratte ses premiers accords de musique en ayant sous ses yeux les paysages grandioses des atolls des mers de sud. La vie là-bas n'est qu'évasion et liberté, de quoi inspirer le poète que le petit garçon deviendra un jour ! Mais les plus belles choses ont une fin : afin de poursuivre l'école qui s'arrête à la classe de CE2 sur cet atoll éloigné, il doit quitter Faaite. Il est alors âgé de 10 ans. A tahiti, une autre vie et un autre rythme l'attendent. Mais Laurent ne trouve pas ses marques dans le système scolaire classique et il quittera l'éclole en CM2. Il préfère passer ses journées à Papeete, et ses pas le mènent dans un studio de production, non loin de la cathédrale, au-dessus de l'actuel magasin Tahiti Music. Au dernier étage de l'immeuble, il se glisse entre les chanteurs qui viennent enregistrer leurs voix. Parmi eux, Bobby, Angelo, Barthélémy. Tous se souviennent de la petite tête blonde qui se faufilait dans le studio pour écouter, juste pour le plaisir. Mais un vieil adage dit que le hasard n'existe pas. Rentré chez lui, le soir, dans sa chambre, il passe des heures à écouter la radio et à chanter sur les tubes locaux des années 80. Sa mère l'entend et apprend aussi que Gabilou organise en 1986 le concours "à la découverte d'une étoile". Elle y inscrit son fils qui n'a que 13 ans et qui dans les coulisses croise des chanteurs plus âgés que lui. Quelle ne fut pas sa surprise quand il reçut le premier prix de ce concours. Les producteurs sont là, Laurent est sollicité et très vite, son premier album "Manuera" sort. Laurent semble avoir trouvé sa vocation : en 1987, alors qu'il n'a que 14 ans, il réalise ses premières compositions que le public polynésien découvre dans son album "Laurent Degache". Il partage aussi des moments forts avec la célèbre Emma Terangi qui représente, avec lui, l'île de Tahiti au festival de Musique du Monde organisé en 1990 en Nouvelle-Calédonie. A l'issue de ce concert, Laurent rencontre sa future épouse dont il aura plus tard un fils. L'amour et la vie le retiennent donc sur le "caillou" du Pacifique mais ses chansons restent très inspirées de son Fenua et il rend un bel hommage à la musique polynésienne en produisant en Nouvelle-Calédonie un album rassemblant des vieilles chansons tahitiennes revisitées, mises au goût du jour. Le succès est complet, plus de 13 000 albums vendus. Suite à cette belle expérience, Laurent continuera à sortir plusieurs albums. En 2000, il revient à Tahiti où il retrouve ses racines et ses amis de toujours. Passionné par sa vie d'artiste, il travaille sur plusieurs projets dont un nouvel album prévu pour décembre 2003. Mais ce que ses admirateurs retiendront, c'est la sortie annoncée pour fin 2004 d'un album rassemblant ses plus belles chansons.
tipanie
Barthélemy Arakino
Auteur, compositeur interprète, il n’est plus un novice dans la musique. Cela fait une trentaine d’années qu’il se passionne et s’investit dans ce domaine, et 42 ans qu’il chante pour le plus grand bonheur de son public !
Authentique, sans le moindre trac, il se produit sur toutes les scènes de Tahiti, accompagné de son fidèle ukulélé. Déterminé, Barthélemy Arakino a participé à l’émission 9 semaines et 1 jour dans le but d’être élu lauréat. Objectif atteint !
Barthélémy est originaire des Tuamotu, il a commencé à chanter il y a 43 ans. Cette année, il fêtera 31 ans de passion pour la musique, avec pas moins de 200 albums à son actif.
Auteur, compositeur interprète, ses sources d’inspiration sont les événements dans le monde tragiques ou heureux qui le bouleversent.
D’une allure très décontractée, désinvolte et nonchalante, Barthélemy est un personnage authentique, joueur, rieur, plaisantin et imprévisible. "...Toujours avec des amis, j’aime les quartiers chauds...".
Il joue du ukulele et passe de la musique locale aux styles internationaux. Il a l’habitude de se produire sur toutes les scènes de Tahiti, un sacré personnage qui n’a jamais le trac.
A la demande de son producteur il a participé au Concert d’Artistes 9 Semaines et 1 Jour. Son objectif était simple « être le premier ».
Très attaché à la terre, il défend les injustices liées à la propriété.
Ses deux chansons : Vau nei haa pape (je suis la source) et Café de l'amour
tipanie
Barthélemy Arakino
Auteur, compositeur interprète, il n’est plus un novice dans la musique. Cela fait une trentaine d’années qu’il se passionne et s’investit dans ce domaine, et 42 ans qu’il chante pour le plus grand bonheur de son public !
Authentique, sans le moindre trac, il se produit sur toutes les scènes de Tahiti, accompagné de son fidèle ukulélé. Déterminé, Barthélemy Arakino a participé à l’émission 9 semaines et 1 jour dans le but d’être élu lauréat. Objectif atteint !
Barthélémy est originaire des Tuamotu, il a commencé à chanter il y a 43 ans. Cette année, il fêtera 31 ans de passion pour la musique, avec pas moins de 200 albums à son actif.
Auteur, compositeur interprète, ses sources d’inspiration sont les événements dans le monde tragiques ou heureux qui le bouleversent.
D’une allure très décontractée, désinvolte et nonchalante, Barthélemy est un personnage authentique, joueur, rieur, plaisantin et imprévisible. "...Toujours avec des amis, j’aime les quartiers chauds...".
Il joue du ukulele et passe de la musique locale aux styles internationaux. Il a l’habitude de se produire sur toutes les scènes de Tahiti, un sacré personnage qui n’a jamais le trac.
A la demande de son producteur il a participé au Concert d’Artistes 9 Semaines et 1 Jour. Son objectif était simple « être le premier ».
Très attaché à la terre, il défend les injustices liées à la propriété.
Ses deux chansons : Vau nei haa pape (je suis la source) et Café de l'amour
tipanie