fanatiques
Non, non, faut pas avoir peur. Les fanatques ne sont pas tous barbus et enturbanés. Petite déscription sur fond très jazzy sur lequel le grouve impse sa loi.
6 commentaires sur la chaîne "dicorleone"
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Bonjour dicorleone
WAT est mourant mais nous pas ...
http://www.youtube.com/watch?v=UB2wPO0tJhs
Merci !
Zone d'hombres
Bonjour dicorleone et merci à tout ceux qui nous ont écouté, commenté, playlisté et téléchargé (légalement). Nous vous invitons à venir commenter notre dernier morceau en contraste avec les précédents. La vidéo http://www.wat.tv/video/free-me-1vywx_1ox36_.html ou l'audio http://www.wat.tv/audio/free-me-1vyqk_1vyqs_.html Merci à Jana (chant lyrique pour sa participation). Vous pouvez bien sûr nous dire si vous aimez ... ou pas. A bientôt ! :o)
Bonjour dicorleone. Voici notre dernier morceau "C'était un rêve" : http://www.wat.tv/audio/etait-reve-1q9jo_1a2st_.html Merci d'avance pour votre écoute et les quelques minutes que cela prendra. Un petit montage vidéo : http://www.wat.tv/video/etait-reve-1ox5j_1ox36_.html est dispo sur notre page pour peindre les mots dans une couleur qui n'est pas celle d'origine ... A bientôt !
Coucou ! Ca y est, on vient de sortir notre album (en CD ou à télécharger en mp3) sur http://album.boreamusic.com
Bonjour, le groupe Borea t'offre 4 titres extraits de son prochain album en mp3 dès sa sortie! Pour cela, connecte-toi sur http://www.boreamusic.com et laisse juste ton email pour recevoir les news et des mp3 à la sortie de l'album (prévue en septembre)
Bonne journée !
Voici un lien de mon passage sur TF1 : http://www.wat.tv/video/vts-01-new-mb0a_bnf9_.html
Laisse moi un commentaire à plus et Merci
Alexis
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Date de création : le 07 novembre 2006
Visites : 1 664
Di Corleone est né de la réunion de six familles siciliennes. Leur origine commune explique le patronyme : « Corleone » est une petite bourgade du comté de Palerme, où les affaires vont bon court.
Héritiers de Lucky Luciano et Franck Coppola pour le décor, influencés par Jamiroquai, Chicago, Big Mama pour le son, les mafiosi Di Corleone ont renoncé aux méthodes vieillies du béton et de l’acide pour revendiquer leurs droits. Ils inaugurent un mélange efficace, celui de l’acid jazz au rock bétonné : le mix donne l’acid rock. Un phrasé jazzy sur une satu rock’n’roll.
Dans la fumée épaisse de la scène se dessine un univers masculin, tantôt ténébreux tantôt fantaisiste. Neuf musiciens y partagent une énergie péchue, carrée, droite, orageuse ciselée de finesses harmoniques et rythmiques, sans rien perdre de la classe mythique des dynasties de parrains du siècle dernier.
En été 2006, ils étalent leurs « Premières Quartes » sur le tapis. Un premier maxi de quatre titres pour annoncer la couleur : une piètre opinion de ce qui se passe chaque samedi soir sous les yeux ébahis de milliers de Français rivés à leur téléviseur.
Une manière de rendre la justice à la sicilienne.
Ce faisant, leur route croise celles des Hurlements d’Léo, de Rutabaga, des Blankass, des Zetlaskars, des Gargouilles, des Guerilla Freska…