Je ne veux pas aller travailler, je devrais me lever mais jveux vraiment pas y aller
Je ne veux pas aller travailler, nooon jpréfère rester à la maison mater la télé
Je ne veux pas aller travailler, que ce soit au boulot au bahut ou à l’université
Je ne veux pas aller travailler, alors laissez-moi pioncer !
J’ouvre un œil jmate l’heure en espérant qu’il ne soit qu’une heure du mat… loupé, il est 6 heures cinquante quatre… hey à chaque fois c’est pareil j’ai trop sommeil, et il me reste plus que six minutes avant que le soleil me réveille… jreferme les yeux pendant une seconde et demie, driiiiing, c’est pas possible les six minutes sont déjà finies ? nooon là y’a pas moyen que je bouge, donc pendant une demie-heure je fais péter le snooze… ok jme lève jme couche jme relève et jme couche, allez courage Jack faut que t’arrives jusqu’à la douche… comme une feignasse, jme traîne jusqu’à la salle de bain, je fais pleurer le colosse vite je passe devant le miroir eh bein j’ai vraiment la tête dans le sac, faut qu’j’me trace, jsuis trop à la masse, mais là je suis trop crasseux, lavé rasé j’m’habille jparie que dehors il va cailler… sérieux… jveux pas aller travailler… !
Je ne veux pas aller travailler, je devrais me lever mais jveux vraiment pas y aller
Je ne veux pas aller travailler, nooon jpréfère rester à la maison mater la télé
Je ne veux pas aller travailler, que ce soit au boulot au bahut ou à l’université
Je ne veux pas aller travailler, alors laissez-moi pioncer !
Bingo, il fait moins 72 degrés, et je dois marcher à peu près, 13 kilomètres avant d’arriver au tromé… shit… cent mille personnes se traînent comme une armée de zombies, jsuis Michael Jack dans « thriller », ok les gars jvous suis… dans les escalators tous silencieux en file indienne, j’fais un petit sourire à cette petite meuf, pfff c’est pas la peine… Le R.E.R. c’est street fighter faut être élastique comme dhalsim, maintenant je sais ce que c’est que d’être une sardine ! me voilà coinsé entre un beauf et une baleine, j’allume mon mp3 sur du old school ntm… le beauf n’apprécie pas trop le r.a.p… moi qui voulais l’inviter, pour un featuring là c’est raté ! 1 heure après, RER puis métro, une longue journée va commencer j’espère juste rentrer tôt… woooh j’arrive à peine et je pense déjà à me tailler.. sérieux… jveux pas aller travailler… !!
Je ne veux pas aller travailler, je devrais me lever mais jveux vraiment pas y aller
Je ne veux pas aller travailler, nooon jpréfère rester à la maison mater la télé
Je ne veux pas aller travailler, que ce soit au boulot au bahut ou à l’université
Je ne veux pas aller travailler, alors laissez-moi pioncer !
Ça va tu vas bien bonjour monsieur comment allez-vous ? ah les relations sociales à deux balles c’est relou … sérieux je déteste mon boulot, et au café direct je me prend la tête avec le dirlo… « chiffre d’affaires en baisse c’est la crise économique, faut économiser sur les salaires de l’effectif», man plus de deux mille ans d’évolution, et voilà nos sujets préférés de conversation : la crise économique, le racisme et le boulot, et pour se marrer le foot les gonzesses et à nouveau le boulot !!… mais qu’est-ce que jfous ici ? jdevrais tout déchirer à Bercy… mais jsuis là boulot pourave jour après jour, j’ai 25 rêves à réaliser et pour l’instant j’attends mon tour… ahhhh si au moins j’étais bien payé… sérieux… jveux pas aller travailler… !
VoLPe
Voici Zach, Zach n’a pas de vie, pas d’envie de sortir de chez lui donc pas d’amis, et c’est vrai que sa vie est un peu couci-couça, alors sur conseils de son médecin un jour il se poussa à changer sa vie à 100%, le mal de vivre se soigne sans pansements… alors il prend ses clic et ses clac la porte claque derrière son dos , trouver une clique devenir un mack, et pourquoi pas se taper une goooo … ooooh… donc Zach est out, maintenant sa vie n’est plus black and white…alors il se fait 2 potes, les 2 premiers qu’il rencontre… et il se dit « tranquille jpeux leur faire confiance … » FAUX ! leçon de la vie number one Zach, choisis bien les gens qui t’accompagnent Zach… surtout que petit détail que j’ai oublié de préciser : Zach est très riche et ces deux-là veulent en profiter…
DANS LA VIE C’EST DONNANT/DONNANT
APPREND QUAND LA VIE TE DONNE APRES ELLE TE REPRENDS
APPREND GARS, LA VIE TE DONNE ET TE PREND GARS, LA VIE TE DONNE ET TE PRENDS…
Donc t’as compris Zach est blindé, et quand t’es blindé les gens essayent de te feinter… donc Zach et ses deux soi-disant potes, comme des coyotes papotent avec des meufs et en chopent une idiote, et Zach kiffe pour la première fois en 26 ans, il vit la vie qu’il voulait vivre depuis tellement longtemps… donc il ramène la go à la maison, fait son bazar mais sans savoir que les deux lascars vident les tiroirs de son salon… la gonzesse elle est au courant du coup, associée dans le coup pour tirer son coup … Zach le naïf lui dit « je t’aime baby », et bien sûr la crois quand elle lui dit « je t’aime aussi »… FAUX ! Leçon de la vie number two Zach, choisis bien avec qui tu couches Zach… Car petit detail que j’ai oublié de préciser: avant cette petite meuf Zach n’avait jamais concrétisé ... ohhhh
DANS LA VIE C’EST DONNANT/DONNANT
APPREND QUAND LA VIE TE DONNE APRES ELLE TE REPRENDS
APPREND GARS, LA VIE TE DONNE ET TE PREND GARS, LA VIE TE DONNE ET TE PRENDS…
Donc Zach a ken, maintenant c’est officiel, il n’a plus un rond et il n’a plus sa demoiselle... Plus de potes non plus donc nous revoilà au point de départ, sauf que maintenant il n’a plus rien dans ses tiroirs… Mais bizarrement Zach n’est pas aigri… il voulait être un mack c’est réussi, alors faut prendre la vie avec philosophie zach ? leçon de la vie number three zach ? non… en 24 heures Zach s’est senti libre, il a vécu la vie qu’il aurait toujours voulu vivre, à 26 ans voici ses 24 heures de bonheur, il s’est fait carotte ok mais sans rancœur… « mais il lui avait dit quoi le médecin pour le motiver ? » ah oui c’est vrai c’est le détail que j’ai oublié de préciser… le médecin lui a dit : « Zach, la maladie empire… je suis désolé, dans 24 heures tu vas mourir… »
VoLPe
Je suis à sec, panne de sens dans mes idées, le cerveau vidé, les images ne cessent de défiler, mais pas moyen d’en tirer quoi que ce soit, dans ce trou à rat et dans ma tête tout n’est qu’un brouhaha… alors je sors, histoire de m’oxygéner le cerveau, mais ce que je vois dehors ne fait que me dérégler le système nerveux, c’est chaud, il fait froid comme chez les eskimos, et tout le monde se cache sous dix couches de peaux de chameaux, c’est le bazar le bordel dans ce blizzard grisaille mortelle, tous ces lézards hibernent dans une misère sordide et personne ne les aide, bizarre, on voit des images crues à tous les coins de rues, et chaque jour les vautours te tombent dessus, cette odeur putride dans l’air c’est la mort de l’amour la mort de l’espoir et la mort du bonheur, les gens dehors m’ont l’air de zombies, consumés par le remord, la haine et l’envie, la vie s’évapore de l’esprit, c’est certain, certains regards me semblent si vides, que je reconnais même plus mon voisin, cette vision devant mes yeux est apocalyptique, l’atmosphère est sombre la situation critique, c’est la fin enfin elle paraît proche, trop de défunts de faim, je suis pas devin mais j’entends retentir les cloches du destin, ça m’attaque jusqu’aux intestins, le destin m’est distant mon instinct est absent, évolution ?…que dalle… tout est toujours pareil… il faut ôter ce voile qui tient les hommes dans ce profond sommeil… J’approche ma bouche de ton oreille, hey hey, faut que tu te réveilles… c’est l’heure de ton éveil spirituel…
Hey, faut que tu te reveilles hey hey hey, le moment est arrivé d’ouvrir les yeux y’all…
Les âmes des hommes en hibernation, le monde n’est qu’illusion, et nous sommes loin de l’illumination, un profond sommeil ou tous les rêves sont effacés, dressés à s’en débarrasser pour s’engraisser, oublie tes rêves de devenir astronaute, gamin, le plus loin que t’ira de chez toi c’est le village voisin… enfin… pourtant, y’a des valeurs de la vie bien définies, ici je ne vois que de la violence, envie d’argent et de pussy… Paris, New York, Tokyo ou Montréal, toutes ces villes de rêve sont marquées par le sceau du capital… (faut que le capitole capitule yo), mais il faut plus que des cordes vocales pour que le pouvoir bascule yo… je suis tremblant dans un océan de glace, un acteur ignorant dans ce théâtre ou ma vie prend place, le temps est venu d’ouvrir les yeux dans cette matrice, mais ce à quoi assiste mon iris m’attriste, je ne suis plus qu’un triste artiste, dans un monde qui n’est pas le sien, un renard des neiges qui essaie de survivre jusqu'à demain… mais trop d’idées confuses… je suis loin d’avoir la science infuse… alors je survis grâce à la ruse…
Dans la confusion, on s’y perds trop, il a beau faire beau, ça n’empêche qu’il pleut dans nos cerveaux, et je ne rêve plus, je ne pense plus, à mon insu mon âme me colle à la peau comme une sangsue, et je le sens, si… Il y a une saveur amère dans l’air, je sens mon corps sous torture je respire les cauchemars de l’univers… j’ai perdu tout contrôle, il pleut des larmes sur mon âme l’univers pleure sur mon épaule… une étoile meurt et je pleure, c’est le cœur de mon cosmos en douleur, alors je glisse dans le far niente, dans une réalité que j’essaie de feinter, un clandestin sans destin qui cherche une voie d’issue d’ici, j’essaie de méditer mais à chaque fois je finis déçu, le décès est imminent, faut se ramasser à la petite cuillère… à quoi bon vivre demain ? nous n’avons pas vécu hier…Ce que je sais c’est que je ne sais rien, dans cet océan d’illusions nous sommes dans le bain… alors je sors la tête de l’eau pour le temps qu’il me reste, je n’ai qu’un pauvre esprit, alors veuillez excusez mes pauvres textes…
VoLPe
This is what I do, well even though this shit ain’t goin’ nowhere… this is what I do, well I’ma do this regardless….
Finalmente, la volpe esce dalla tana, i told ya this would happen, i’m here now, get ready for some drama, voilà, Roma, Madrid, Montreal et Panam, y por fin cuatro zorros en la misma cama… that’s how we do this, rocking with the fox with the mind of a Buddhist, on my do-list, rockin’ you is number two miss… number one, I aint telling that no, only I know, ma non ci capisco niente se non parlo in italiano… Sono fuori allo scoperto, una volpe tra la gente, beh mi sento come un pesce nel deserto, qui son tutti dei robot tipo Spielberg, rilassati solo tra un sanbitter e una pilsner, parlano business e fitness, ma minchia questa gente quant’é triste…
Je suis celui qui s’asseyait au fond de la classe en maternelle, tellement de potentiel et si peu d’efforts pour être un gosse modèle, enfance banale, rien d’exceptionnel, adolescence normale, ma vie te rappelle un peu la tienne n’est-ce pas?… mais moi aussi je ne suis qu’un chevalier sans roi, un jeune sans ambition dont la mission et de faire des sons avec sa voix, et vu que ça s’avère sévère je savoure le présent, j’attends pas que le temps me tue moi je m’habitue a tuer le temps… Adesso confesso i peccati che ho commesso, me la spasso troppo spesso, vivo nell’eccesso, voglio il successo perche m’a reso ossesso, il successo e come il fuoco : prima ti riscalda, poi ti brucia… ti frega appena ha la tua fiducia… Comunque vada io sicuro andrò lontano, quattro lingue, quattro assi in mano…
Y como siempre de repente cuando parece volpe el ambiente se vuelve caliente, volpe, igual la calidad, volpe, lo repito para la publicidad, idiota mi verso rebota, espana, francia, canada y la bota (Italia), cuatro tierras, cuatro zonas, y perdona el acento, eso es mi cuarto idioma…
VoLPe