8 vidéos : choubatom  

 
 
 

Plus d'infos sur :

   

choubatom

 

Date de création : le 04 septembre 2006

Visites : 851

La biographie



Genèse :



Titi, Bertrand, Maxime et Jérémy se sont connus au collège Pablo Picasso. Les relations sont distantes. Titi est mystérieux et reste peu enclin aux relations humaines.

Bertrand, quand à lui est studieux, découvre l’allemand et apprend la batterie dans une école de jazz communiste, alors que le Titi ne sait pas encore claquer un accord.

L’arrivée au lycée sera une révolution dans l’esprit du Titi, le jeune pseudo prodige a une adolescence perturbée et rentre en conflit avec sa mère.

Le Titi va exploiter ses rages dans le local musique du lycée Jean Prévost.

Il est incontrôlable.

Laurent Cadinot, responsable du local sent un potentiel dans ce jeune musicien perturbé.

L’apéro et les drogues vont rapprocher Jérémy et Titi.

Les deux confrères jouent ensemble (avec Maxime qui subit son tyran).

Jérémy a de très bonnes bases musicales qui permettent au trio de décoller musicalement.

Cependant, le groupe manque de rigueur rythmique.

Bertrand, qui était en train de draguer les minettes devant la porte du local fut réquisitionné par Laurent.*



LA FORMATION ETAIT NEE.



Laurent voulait lancer le groupe dans le train, il leur proposa une date au tremplin rock de Montivilliers.

Le groupe devait trouver un nom.

Le Titi, sous l’emprise de substances voulait imposer : « eau écarlate ».

Mais le nom Bernic fut retenu.

Ber de Bertrand, Nic de Nicolas alias Titi.

Jérémy et Maxime n’ont eu ni choix, ni reconnaissance quand au nom du groupe.





La Consécration

Dès leur première prestation au gymnase de Jean Prévost, les Bernic font une impression très marquée.

Le Titi manque encore d’assurance, mais déjà ses textes sont épurés et rageurs. Le leader dégage une présence scénique extraordinaire.

Le Bertrand lui, déjà aguerri, donne la puissance. Il marque le public par son jeu de batterie boitillant.

Maxime sera le bassiste des Bernic pour cette prestation. Comme tous les bassistes qui se respectent, Maxime reste parfait mais transparent.































La seconde prestation est entrée dans la légende. Titi plus assuré dans sa voix et dans son jeu de scène est tout simplement Trans-cents dents.

Il fait des solos avec ses dents, derrière la tête etc.…

Bertrand va offrir une prestation époustouflante. Il va même jusqu'à jeter ses baguettes dans le public.

La foule est en délire.

Bernic joue des morceaux énergiques comme « Fetide »….tout simplement magique. Mais également « viens jouer à la bank » (d’ailleurs titi humilia Jérémy sur scène)…

Ensuite les Bernic osent enchaîner avec « violence gratuite ». Le groupe évolue alors dans un registre post-grunge.

Le public pogotte, slam, acclame… et rappelle le groupe.

C’est reparti pour un tour et à la demande du public titi ose jouer « elle jouie ».

The Wax les remarque et leur propose le soir même de faire leur première partie deux semaines plus tard.



Deux semaines plus tard, Bernic effectuera une prestation plus intimiste à la Cafette en première partie de The Wax….mais toujours aussi efficace.





La grande dépression



Suite aux succès grandissant, titi sent une révolution naître. En effet, Bertrand compositeur de « Viens jouer à la bank » est dépossédé de ses droits d’auteurs par le titi. Titi ne supporte pas que Bertrand séduit le public féminin facilement. TITI PERDS DE SON LEADERSHIP.



Dès lors Titi et Bertrand sont en guerre froide. Le groupe continue de jouer mais les tensions sont latentes et Maxime subit les foudres de chacun.



Titi ne supportant plus la pression essaya de faire tomber Bertrand dans les escaliers à plusieurs reprises. Puis titi menaça Bertrand, qui préféra s’exiler en Autriche.



La descente aux enfers ne fait que commencer pour les Bernic.



Titi parti à Rouen pour tenter sa chance, mais il se fait agresser et déposséder de tous ses biens. Titi et Maxime se retrouvent à la rue.



A cette époque un manager peu scrupuleux (Belletton prod®) profite de l’aubaine pour sortir Live at Montivilliers.



Lors d’une cure de désintoxication du Titi, le groupe enregistre « substance nous accompagnent » à l’Hospital.



Jérémy en fugue vers le sud croisa Titi et Maxime dans la rue. Il proposa à Titi de lui troquer du vin contre un Maxime et un enregistrement. (D’après les rumeurs, devant le succès de Live at Montivilliers, Belletton prod® aurait acheté Jérémy pour bénéficier d’un nouvel enregistrement).



Le groupe enregistra en un week-end Archimouette. Belletton remplaça Bertrand à la batterie, Chubatom arriva le temps de l’enregistrement de l’album.





Titi retourna aux oubliettes et en cure…









La Renaissance



Après quelques années de dépression, sous la pression des fans, ils doivent revenir sur scène. Un producteur peu scrupuleux (Belletton prod®) le tirera d’une nouvelle cure pour le remettre sur scène. Les sociologues n’hésitent d’ailleurs pas à assimiler son parcours au Kurt Cobain tardif.

Le manager s’imposera à la batterie avec deux de ses actionnaires. En effet, Thomas n’a pas re-signé avec les Lost préférant signer pour Belletton prod®.

Lire la suite Masquer la description