Chaque été, des milliers de vacanciers venus du monde entier déferlent sur les plages d'IBIZA. Parmi eux se pressent de nombreux fêtards et noctambules amateurs de sensations fortes. Pour ce nouveau numéro, Tous Différents a suivi huit français venus s'étourdir dans l'ambiance électrique d'Ibiza. Maxime, 21 ans, est bien décidé à jouer les apollons. Culte du corps, limousine, yacht...il n'hésite pas à sortir le grand jeu pour séduire de magnifiques jeunes femmes. Mais vous verrez, à Ibiza, les choses ne se passent pas toujours comme prévu... Elles sont belles, elles sont jeunes et elles n'ont pas froid aux yeux ! Laura et Cédrine, 24 ans, sont déterminées à passer des vacances très " caliente ". Et pour se faire remarquer, elles vont faire le show. Quel sera leur tableau de chasse à la fin des vacances ? Enfin, vous découvrirez aussi Gaël, Nicolas, Miguel, Ben et Max. Célibataires, ils ont entre 20 et 23 ans et vont écumer les dance-floors. Ces noceurs invétérés veulent repousser les limites. Et pour cela, ils ne reculent devant rien !
VENUS NOIRE, un film d'Abdellatif Kechiche Au cinéma le 27 octobre 2010 http://www.venusnoire-lefilm.com/ Synopsis : Paris, 1817, enceinte de l’Académie Royale de Médecine. « Je n’ai jamais vu de tête humaine plus semblable à celle des singes ». Face au moulage du corps de Saartjie Baartman, l’anatomiste Georges Cuvier est catégorique. Un parterre de distingués collègues applaudit la démonstration. Sept ans plus tôt, Saartjie quittait l’Afrique du Sud avec son maitre, Caezar, et livrait son corps en pâture au public londonien des foires aux monstres. Femme libre et entravée, elle était l’icône des bas-fonds, la « Vénus Hottentote » promise au mirage d’une ascension dorée...
Venus Williams sexy à l’Open d’Australie 2010
Six jeunes reporters vont à la rencontre des artistes et des habitants de leur cité Les ateliers radiophoniques, proposés par Sylvie Rasolondraibé Une émission réalisée et présentée par Dounia, Hamza, Hicham, Ginette, Fasil et Youssouf Ginette, Fasil et Youssouf, nos jeunes reporters et habitués des studios d’Otoradio, reviennent à l’antenne avec de nouveaux témoignages. Nous les retrouvons lors de la fête du Chaperon Vert. La place du marché est très animée ce mois de mai. Les parents, les enfants et les artistes réunis sur la place et les jardins répondent aux questions préparées par les trois jeunes journalistes en herbe. Cet automne, Dounia, Hamza et Hicham sont venus agrandir l’équipe de jeunes reporters du Chaperon Vert. Dounia a 13 ans, Hamza et Hicham, dix et onze ans et fréquentent assidûment la bibliothèque du quartier qui fête ses dix ans ce 3 décembre Michèle, la responsable a invité la conteuse Praline Gay Para. Elle est venue avec sa caravanne et s’est installée sur la place du marché. Les spectateurs attendent leur tour pour prendre place dans la petite caravanne et écouter les histoires de la conteuse. Dans le public il y a Dounia, Hamza et Hicham qui écoutent très attentivement les histoires de Praline, car ils préparent un petit questionnaire à son attention. Ils sont très curieux de savoir si ses histoires sont vrais ! « Bien sûr » ! leur dira-t-elle avec beaucoup de nuances.. qu’elle apportera aussi à toutes ses réponses, comme pour mieux cultiver le mystère qui entoure son personnage et ses histoires… Nous écoutons tout d’abord Ginette qui se mêle à la foule pour recueillir des témoignages et saisir des impressions..
Sortie le 19 septembre 2012 De Tony Gilroy Avec Jeremy Renner, Rachel Weisz, Edward Norton, Albert Finney, Joan Allen, Scott Glenn, Stacy Keach, Oscar Isaac Responsable de l'élaboration narrative de la franchise "Jason Bourne" (La Mémoire dans la peau, 2002 ; La Mort dans la peau, 2004 et La Vengeance dans la peau, 2007), Tony Gilroy signe aujourd'hui la réalisation du quatrième volet de la très populaire saga qui a généré plus d'un milliard de recettes dans le monde, THE BOURNE LEGACY. Le scénariste et réalisateur étend l'univers créé par Robert Ludlum avec une histoire originale nous proposant un nouveau protagoniste, interprété par Jeremy Renner, dont la survie a irrévocablement été mise en péril par les événements survenus dans les trois films précédents. Avec THE BOURNE LEGACY, Jeremy Renner est rejoint par les nouveaux venus Rachel Weisz, Edward Norton, Stacy Keach et Oscar Isaac, complétant une distribution éprouvée qui inclut Albert Finney, Joan Allen, David Strathairn et Scott Glenn, reprenant leur rôle respectif.
Chaque été, des milliers de vacanciers venus du monde entier déferlent sur les plages d'IBIZA. Parmi eux se pressent de nombreux fêtards et noctambules.Pour ce numéro, Tous Différents a suivi 8 français venus s'étourdir dans l'ambiance électrique d'IBIZA.
Chaque été, des milliers de vacanciers venus du monde entier déferlent sur les plages d'IBIZA. Parmi eux se pressent de nombreux fêtards et noctambules.Pour ce numéro, Tous Différents a suivi 8 français venus s'étourdir dans l'ambiance électrique d'IBIZA. Diffusion le lundi 24 octobre à 20h40.
VENUS NOIRE, un film d'Abdellatif Kechiche Au cinéma le 27 octobre 2010 http://www.venusnoire-lefilm.com/ Synopsis : Paris, 1817, enceinte de l’Académie Royale de Médecine. « Je n’ai jamais vu de tête humaine plus semblable à celle des singes ». Face au moulage du corps de Saartjie Baartman, l’anatomiste Georges Cuvier est catégorique. Un parterre de distingués collègues applaudit la démonstration. Sept ans plus tôt, Saartjie quittait l’Afrique du Sud avec son maitre, Caezar, et livrait son corps en pâture au public londonien des foires aux monstres. Femme libre et entravée, elle était l’icône des bas-fonds, la « Vénus Hottentote » promise au mirage d’une ascension dorée...
VENUS NOIRE, un film d'Abdellatif Kechiche Au cinéma le 27 octobre 2010 http://www.venusnoire-lefilm.com/ Synopsis : Paris, 1817, enceinte de l’Académie Royale de Médecine. « Je n’ai jamais vu de tête humaine plus semblable à celle des singes ». Face au moulage du corps de Saartjie Baartman, l’anatomiste Georges Cuvier est catégorique. Un parterre de distingués collègues applaudit la démonstration. Sept ans plus tôt, Saartjie quittait l’Afrique du Sud avec son maitre, Caezar, et livrait son corps en pâture au public londonien des foires aux monstres. Femme libre et entravée, elle était l’icône des bas-fonds, la « Vénus Hottentote » promise au mirage d’une ascension dorée...
VENUS NOIRE, un film d'Abdellatif Kechiche Au cinéma le 27 octobre 2010 http://www.venusnoire-lefilm.com/ Synopsis : Paris, 1817, enceinte de l’Académie Royale de Médecine. « Je n’ai jamais vu de tête humaine plus semblable à celle des singes ». Face au moulage du corps de Saartjie Baartman, l’anatomiste Georges Cuvier est catégorique. Un parterre de distingués collègues applaudit la démonstration. Sept ans plus tôt, Saartjie quittait l’Afrique du Sud avec son maitre, Caezar, et livrait son corps en pâture au public londonien des foires aux monstres. Femme libre et entravée, elle était l’icône des bas-fonds, la « Vénus Hottentote » promise au mirage d’une ascension dorée...
Venus de la planète Krypton, Lex Luthor et le général Zod s'associent afin d'envahir la Terre. Superman est appelé d'urgence pour les anéantir et éviter qu'une bombe terroriste ne fasse exploser la Tour Eiffel.
« L’École du crime », la première série réalité criminelle, présentée par Cécile Delarue, vous donne rendez-vous tous les lundis dès le 10 octobre sur 13ème RUE. Pendant un an, des caméras ont suivi le cursus et le quotidien de six étudiants dans une école prestigieuse où est proposé un enseignement pas comme les autres : la criminologie. Pour la première fois, cette institution qui fête ses 50 ans en 2011, ouvre ses portes à des caméras de télévision. Six étudiants d’une vingtaine d’années et venus d’horizons différents évoluent sous l’oeil des caméras au sein de l’Université de Montréal, dans une des écoles de criminologie les plus prestigieuses au monde. Ils seront formés aux techniques de pointe utilisées par les services de police du monde entier et confrontés à des travaux pratiques : enquête, prise d’otage, entretiens avec des criminels. Ils apprendront à décrypter une scène de crime, à démasquer le vrai du faux et bien d’autres choses encore …
Gabilou et Moeata ©RFO John Gabilou, personnalité de la variété polynésienne, traverse les générations. Parents, enfants puis petits enfants, ont tour à tour chanté et dansé au rythme des mélodies interprètes par le crooner polynésien, dans des galas et des concerts. A l’école et dans les colonies de vacances, on apprend des chansons de Mireille Mathieu ou d’Yves Duteil, mais on fredonne aussi des airs de John Gabilou. Portrait d’une personnalité incontournable de la musique polynésienne qui a aujourd’hui plus de 60 ans et continue encore à enchanter ses publics sur plusieurs générations................ 1963 : rendez-vous avec le destin Gabriel Lewis Laughlin, alias John Gabilou, est né le 28 février 1944 à Papeete. Alors qu’il n’a que huit ans, le jeune Lewis a déjà soif de musique et il dit, un jour, à sa mère, qu’il veut devenir une star. Dix-neuf ans plus tard, en 1963, le manager Robert Raoul lui demande de chanter quelques morceaux avec le groupe de variétés locales, Les Savates jaunes des frères Vernaudon à l’hôtel Matavai à Pape’ete. Sans doute était-ce-là un signe du destin, car le soir même, il décroche un contrat de deux ans à 60 Francs Pacifique de l’heure (environ 0,50 centimes d’euros). C’est le point de départ d’une carrière musicale qui n’est toujours pas terminée.......................John Gabilou a alors 19 ans. Il est jeune et il se cherche musicalement. Aussi, son contrat terminé, il poursuit l’aventure avec les frères Hars au club Pitate de Papeete pendant deux autres années. Puis en 1966, le guitariste Petiot lui propose d’intégrer le groupe des Barefoot Boys, avec qui il interprète une chanson intitulée Petite île sacrée en 1968, dont le disque s’est vendu à 54 000 exemplaires. Trois ans plus tard, il décide de quitter le groupe et fonde son orchestre les Banjo Boys avec ses amis, Kitty Salmon, Michel Garcia, Marius Charles et Jacky Bougues. C’est en 1971, alors qu’il se produit à l’hôtel Taharaa dans la commune de Mahina à Tahiti, qu’il rencontre la chorégraphe Paulette Vienot. Elle lui propose de suivre son groupe de danse Heiva Nui dans ses tournées aux Etats-Unis et en Europe. A peine revenu en Polynésie française, il décide de repartir pour s’installer en Amérique....................1981 : la consécration Deux ans, plus tard, en février 1981, John Gabilou reçoit un appel téléphonique, à sa grande surprise, on lui demande de représenter la France à l’Eurovision 1981 en Irlande. Les sélections sont longues et difficiles. Malgré les 80 points d’avance qu’il avait recueillis, il obtient des scores nuls et n’est classé que troisième avec le titre Humanahum. S’il n’a pas remporté l’Eurovision cette année-là, John Gabilou a fait son entrée sur la scène européenne. Après un séjour en France, il décide de rentrer en Polynésie française et épouse Moeata Sasson, la danseuse vedette du groupe de danse polynésienne Tamarii Fautaua en 1985. Quelques années plus tard, elle montera son école de danse : Tamarii Poerava. Gabilou et Moeata, c’est l’harmonie aussi bien dans la vie que sur la scène. Ce que Gabilou exprime à travers des paroles, Moeata, accompagnée de ses danseuses, le traduit par des gestes amples et harmonieux sur la scène................... 1995 : est-ce la fin de Gabilou ? Cette année-là, Gabilou a un malaise. Il est tout de suite conduit à la clinique de Papeete. Le diagnostic tombe : le chanteur a perdu sa voix Il a une corde vocale paralysée. C’est une période éprouvante qui commence pour John Gabilou mais il ne renonce pas. Décidé à se battre pour retrouver sa voix, il part pour la France rencontrer un orthophoniste : le docteur Veil. Soutenu par sa femme, il suit des séances de rééducation. Et petit à petit, il recouvre sa voix. L’année suivante, il revient sur la scène et sort un l’album Rohipehe...............2003 : 40 ans de carrière, déjà ! Durant sa longue carrière musicale, John Gabilou, sous contrat avec Eddy Barclay pendant un certain temps, a rencontré et a travaillé avec de grandes personnalités de la musique française, parmi lesquelles Charles Aznavour, Herbert Léonard, Eddy Barclay, Carlos, Hervé Villard, Johnny Halliday, Jacques Dutronc, Michel Sardou et Enrico Macias. On lui a même proposé six galas avec Claude François, mais ses engagement du moment ne lui ont pas permis de répondre positivement à cette offre. Un fait dont il se souvient encore aujourd’hui avec une certaine pointe de regret. Il aura également durant sa carrière noué une amitié profonde avec Julio Iglesias qu’il rencontre lors d’un concours de chant international en Espagne en 1971 et qui deviendra un grand ami. Ils se lient tellement tous les deux qu’à l’occasion des quarante années de carrière de Gabilou, Julio Iglesias lui enverra un enregistrement vidéo dans lequel il salue son parcours exceptionnel. Cette fête s’est tenu le 7 juin 2003. 5 000 personnes étaient venu ovationner le crooner polynésien Place To’ata, à Pape’ete. Six heures de bonheur intense, durant lesquelles John Gabilou a retracé son aventure à travers les 80 morceaux les plus représentatifs de son répertoire. Les chanteurs et chanteuses Ester Tefana, son neveu Tapuarii Laughlin, Coco Mamatui, Kitty Salmon, Yvon Arai, Rataro, Andy Tupaia et Théo Sulpice et bien d’autres artistes étaient venus célébrer l’événement. Son album Fakateretere a d’ailleurs été primé meilleur album de l’année 2003..............On peut donc dire aujourd’hui que John Gabilou reste la référence de la musique polynésienne, avec 111 albums depuis ses débuts en 1963. Sa célébrité, il l’utilise aussi pour venir en aide aux plus démunis. Chaque fois qu’il est sollicité, il n’hésite pas à organiser des galas afin de soutenir des actions sociales comme en février 2003, pour les enfants tibétains. A 60 ans, quelques kilos en plus qu’à ses 20 ans et des cheveux blancs, il n’a rien perdu de son talent. Lors de la 19ème édition des oscars de la musique polynésienne, il reçoit un oscar avec son album Poerava sacré meilleur album. Dans le même temps, sa chanson Heimiri iti e, qui a fait vibrer toute la Polynésie, est consacrée chanson de l’année 2004. Loin de vouloir raccrocher, il « compte bien continuer et même remettre ça » tant qu’il fera vibrer son public au rythme de ses mélodies.................................................................................... Principaux albums 2004- Keanu 2003 - Poerava 2001 - Fakateretere 1999 - Barefoot, en souvenir de Joe Garbutt 1997 - Rohipehe 1996 - Na oe Vairea 1994 - Mama Ella 1992 - Hei No Tamatoa 1990 - Nohoarii 1989 - Hianau 1988 - Esther et Gabilou, leurs plus grands succès ! Mayma Vongue, le 4 janvier 2006
Sortie le 19 septembre 2012 De Tony Gilroy Avec Jeremy Renner, Rachel Weisz, Edward Norton, Albert Finney, Joan Allen, Scott Glenn, Stacy Keach, Oscar Isaac Responsable de l'élaboration narrative de la franchise "Jason Bourne" (La Mémoire dans la peau, 2002 ; La Mort dans la peau, 2004 et La Vengeance dans la peau, 2007), Tony Gilroy signe aujourd'hui la réalisation du quatrième volet de la très populaire saga qui a généré plus d'un milliard de recettes dans le monde, THE BOURNE LEGACY. Le scénariste et réalisateur étend l'univers créé par Robert Ludlum avec une histoire originale nous proposant un nouveau protagoniste, interprété par Jeremy Renner, dont la survie a irrévocablement été mise en péril par les événements survenus dans les trois films précédents. Avec THE BOURNE LEGACY, Jeremy Renner est rejoint par les nouveaux venus Rachel Weisz, Edward Norton, Stacy Keach et Oscar Isaac, complétant une distribution éprouvée qui inclut Albert Finney, Joan Allen, David Strathairn et Scott Glenn, reprenant leur rôle respectif.
Venus Hum ,avec la chanteuse Annette Strean,et Blue Man Group reprennent en live "I Feel Love "de Donna Summer.
Deux hommes d'affaire russes - Alexandre Lebedev, ancien membre du KGB, qui a fait fortune dans la finance et qui est propriétaire des journaux britanniques The Independent, The Evening Standard et du journal d'opposition russe, Novaïa Gazeta et Sergueï Polonski ancien patron du groupe immobilier Mirax Group - en sont venus au main, lors d'un débat sur la crise financière...
Edgar Mitchell, qui n’est autre que le sixième astronaute Américain à avoir posé le pied sur la Lune en 1971, prétend au cours d’une interview téléphonique, que les extraterrestres existeraient bel et bien et seraient déjà venus nous rendre visite à de multiples reprises ! Je vous invite à découvrir cette interview au travers de cette vidéo sous titrée en français, dans laquelle on apprend des choses tout à fait incroyables, comme le fait que les extraterrestres seraient pacifiques heureusement pour nous car sinon nous ne serions déjà plus là !
Tous fous de Gabilou Il a rempli le stade Tiéti et le champs de Foire de Koumac. Trente ans après son dernier concert en Brousse, Gabilou a retrouvé ses fans à l’occasion du spectacle gratuit de samedi soir. Trois heures de mélodies acidulées au rythme du tamouré. Gabilou et la Brousse, c’est une vieille histoire d’amour, et pourtant, cela faisait trente ans qu’il n’y avait pas chanté. C’est dire si ses fans l’attendaient. Et tant pis si samedi soir, il faisait froid et humide à Poindimié, la pelouse du stade Tiéti était pleine à craquer. Pour assister à ce concert gratuit, certains sont venus de loin, « Il y a des personnes qui ont adoré le spectacle d’hier soir (vendredi, NDLR) à Koumac et qui voulaient le revoir aujourd’hui », affirme même Gabilou, « les gens d’ici m’adorent ». C’est un fait, même si certains n’assument pas toujours. « C’est surtout ma mère qui écoute. Nous, on a juste été bercés dedans », explique Djémila, une jeune fille de Touho. « Moi, je suis venue pour ma petite fille », précise Éliane avant de reconnaître, qu’elle « aime bien certaines chansons elle aussi ». « J’aimerais bien faire une chanson en kanak, en hommage à tous les gens que j’aime ici » Finalement au moment du concert, tout le monde a les yeux brillants. Certaines femmes reprennent les refrains avec nostalgie, les petites filles s’essayent au tamouré tandis que les quelques hommes profitent du spectacle. Trois heures de scène où les tubes s’enchaînent et les chorégraphies se déchaînent. Gabilou, accompagné des enfants de la troupe de danse de sa femme Moeata, est parvenu à réchauffer le stade sur lequel se jouaient, l’après-midi même, les championnats de cricket. La mairie a profité de l’occasion pour organiser, en plus, des animations pendant la journée. Les jeunes ont pu s’initier aux canoë, va’a, volley et cricket. Au total, une trentaine d’associations ont participé aux festivités. Gâteaux, crêpes et brochettes, chaque stand avait sa spécialité. L’office culturel avait même réservé un stand à Gabilou pour qu’il vende ses tee-shirts et CD. Vers 17 heures, des groupes wallisiens et des îles Australes ont pris le relai. Histoire de chauffer la salle avant l’arrivée de Gabilou. « C’est un peu dommage, quand même, qu’il n’y ait pas de groupes locaux », déplore Éliane. Le groupe Macecelo qui devait se produire a effectivement dû annuler au dernier moment. La déception est vite passée lorsque Gabilou et Moeata sont arrivés. « Ce soir, ce sera le summum de ma tournée », confiait le chanteur avant de monter sur scène. « Je ne reviendrai pas avant deux ou trois ans mais d’ici là, j’aimerais faire une chanson en kanak, en hommage à tous les gens que j’aime ici. » Quelles langues va-t-il choisir ? « Un mot de chaque réuni dans une seule chanson ». Voilà qui devrait faire patienter les fans.
Aujourd'hui à 18h45 M6 proposera une émission de D&Co spéciale 5 ans sur M6. À l’occasion de cette émission anniversaire à ne rater sous aucun prétexte, Valérie Damidot et sa fidèle équipe vont déployer les grands moyens pour relooker l’appartement d’une famille nombreuse qui en a bien besoin. Mais qui dit anniversaire, dit bonnes surprises… Et là-dessus, vous pouvez compter sur Valérie ! À commencer par un trio d’anciens participants de l’émission venus en renfort pour aider cette famille…
Château Rouge, Boulevard Ornano à Paris, des noms connus pour tout africain vivant dans la capitale. Deux lieux de marchés, lieux d’échanges, où sont rassemblés les magasins africains de Paris. Chaque samedi ces quartiers se remplissent de ressortissants africains, maghrébins et autres venus y acheter les produits du pays d'origine, ces produits que l’on ne trouve nulle part ailleurs dans la capitale. A Mantes la Jolie, c’est sur la dalle du Val Fourré que l’on retrouve des boutiques similaires, boutiques dites exotiques ou "ethniques", terme utilisé ainsi par les chercheurs en sciences sociales, et appelées « bazars » par les clients. Qui sont justement ces clients? que représentent ces boutiques pour les communautés africaines et maghrébines? quel rôle jouent-elle dans l'intégration des migrants? pourquoi les prefère-t-on aux centres commerciaux, qui depuis quelques années vendent à leur tour des produits exotiques? Lola s'entretient de ces questions avec Dominique Da Silva, Gérant de la boutique Guinée Lanta, sur la dalle du Val Fourré, et Evelyne Ribert, sociologue, chercheuse au CNRS rattachée au Centre Edgard Morin.
Ce lundi soir à 20h35, France 3 proposera un nouveau numéro de "Hors série" dont le sujet sera "Au cœur de la Légion Etrangère". Chaque année, 10.000 jeunes venus du monde entier se présentent aux portes de la Légion Etrangère. La sélection est impitoyable, seulement 10 % sont recrutés. À Aubagne, au quartier général de la Légion Etrangère, Nicolas Moscara a pu filmer la semaine d’évaluation sur quelques candidats.
kalaga'la Patrice Kaikilékofé, Auto lami et Patricia( tyssia) trois voix...trois guitares sur des compositions originales aux rythmes et au son made in pacifik! crée en 2000, cette formation acoustique au départ puis rejoint par des musiciens locaux de renommé tels que Gustave Wayenece( batterie, percussions et claviers), Charles Taua( basse), Bruno josué ( percussions), Hnawis ( basse), Anisé( guitare),et beaucoup d'autresencore sont venus pser leurs feeling sur les rythmes de Kalaga'la... (a voir aussi sur " you Tube")
Le principe du festival est simple : le parc dessiné par Jacques Wirtz comporte 26 parcelles entourées de haies de hêtre et de charme, d'environ 240 mètres carrés chacune. Depuis 1992, le parc du château de Chaumont accueille des créations de jardins contemporains. Les jardins du Festival de Chaumont-sur-Loire, qui se tient chaque année de mai à octobre, sont sélectionnés à l'issue d'un concours international : plusieurs centaines de projets venus du monde entier. Les meilleurs projets, qui constituent un panorama étonnant de l'état de la création paysagère dans le monde, sont réalisés. Prototypes des jardins de demain, à la fois ludiques et merveilleux, ils sont aussi une inépuisable mine d'idées accessibles à tous et adaptables par chacun.