Keima Katsuragi, élève en deuxième année au lycée Maishima, est un génie des jeux de simulation amoureuse, ce qui lui vaut d’être surnommé « le Dieu Tombeur ». Après avoir passé malgré lui un pacte avec le diable, il se retrouve à devoir chasser des âmes en fuite nichées dans les failles du cœur des gens. Avec l’aide d’Elsy, diablesse tombée du ciel, il va donc devoir séduire de vraies filles ! Keima parviendra-t-il à chasser l’âme qui s’est logée dans le cœur d’Ayumi Takahara, sa camarade de classe ?
The Jackson Five (J5 ou Jackson 5ive), communément appelés « les Jackson Five » en français, étaient un groupe de Funk, Soul et Blues originaire de Gary dans l'Indiana.Managé par Joe Jackson, le groupe de départ (The Jackson Brothers) était composé de ses trois fils aînés Sigmund Esco surnommé Jackie (né le 4 mai 1951), Toriano Adaryll surnommé Tito (né le 15 octobre 1953) le leader du groupe Jermaine (né le 11 décembre 1954) ainsi que deux musiciens: Johnny Jackson (aucune relation), décédé le 1er mars 2006 et Ronnie Rancifer. En 1965 s'ajoutent les cadets Marlon (né le 12 mars 1957) et Michael (né le 29 août 1958) les Jackson Five. Le plus jeune membre du groupe, Michael, qui a alors tout juste 6 ans, s'avèrera rapidement le plus charismatique et le plus doué, c'est pour cela qu'il sera mis en avant et assurera la majorité des solos. En 1968, le groupe signe sur le label Motown et impose un style vite baptisé « Bubblegum Soul » par Berry Gordy. Le groupe enchaîne les singles classés Numéro 1 au Billboard (I Want You Back, ABC, The Love You Save, et I'll Be There) et devient l'un des fleurons de la Motown. Ils placent 4 singles en tête des charts américains, ce qui ne s'était pas vu depuis les Beatles en 1964 (qui en avaient eu six). La « Jacksonmania » gagne rapidement le pays. Il y aura même deux séries de dessins animés qui seront consacrées au groupe : The Jackson 5ive et The New Jackson 5ive Show (1971-1972, 24 épisodes au total). On y voit les cinq frères héros de séries animées illustrées par leurs plus grands tubes (deux par épisode). Les dessins des personnages ont été réalisés par Jack Davis, d'après des bandes vidéo. Les voix de chacun des héros étaient interprétées par des acteurs professionnels et non par les Jackson eux-mêmes. Le scénario du tout premier épisode raconte leur rencontre avec Berry Gordy, la signature de leur contrat, la présentation médiatique des Jackson 5 par Diana Ross et leurs débuts chez Motown. En 1975, la fratrie quitte Motown pour CBS. Jermaine, préférant rester au sein de la Motown quitte le groupe et se fait rapidement remplacer par Randy (né le 31 octobre 1961), le plus jeune des frères Jackson. Le nom Jackson Five étant la propriété de Motown, ils se firent donc appeler The Jacksons (« Les Jackson » en français). Le groupe prend désormais la direction de ses œuvres et se produit alors à Las Vegas, entre autres. Par ailleurs, Jermaine rejoindra à nouveau le groupe dès 1984 (Album Victory). Les garçons mûrissant et s'essayant progressivement à des carrières solo plus poussées (Michael et Jermaine notamment), le groupe ralentira ses activités jusqu'à l'ultime album 2300 Jackson St. en 1989. Une mini-série télévisée (quatre épisodes) est consacrée à la saga des Jackson, The Jacksons: An American Dream (1992). Le groupe s'est réuni temporairement lors d'un concert en 2001 pour l'anniversaire des 30 ans de carrière de Michael. La rumeur persistait depuis plusieurs années déjà, mais les Jackson 5 vont bel et bien se reformer pour 2008. Jermaine Jackson lui-même a déclaré il y a peu sur une chaîne de télévision américaine leur retour. C'est donc aujourd'hui officiel, avant que ce dernier n'ajoute : "Nous nous devions de faire cela pour les fans une dernière fois." On parlerait même de l'enregistrement d'un nouvel album, avec une tournée mondiale en prime. Aux cinq viendrait s'ajouter Janet Jackson.
"Besame Mucho" par Cesária Evora. Boléro composé en 1940 par la chanteuse Mexicaine Consuelo Velasquez, inspiré par un aria d'Enrique Granados. Cesária Evora, née le 27 août 1941 à Mindelo sur São Vicente au Cap-Vert, décédée le 17 décembre 2011 à Mindelo, est une chanteuse capverdienne. Elle est surnommée La Diva aux pieds nus, surnom dû à son habitude de se produire pieds nus, en soutien aux sans-abri, femmes et enfants pauvres de son pays. Voix rauque et chaloupée, elle a popularisé la Morna, la musique du Cap-Vert, auprès du grand public mondial.
A peine remis de ses émotions, après avoir reçu l'Oscar du meilleur acteur, "John of the Garden", comme il se surnomme lui-même a refermé ses valises pour rentrer en France.
http://www.jeanmarcmorandini.com/article-264161-morandini-zap-mathieu-un-jeune-androgyne-est-surnomme-paris-spears.html Les équipes de "Tellement Vrai" sont allées à Mont-de-Marsan à la rencontre de Mathieu. Le jeune homme de 18 ans a un look androgyne. Une fois sorti de chez lui, Mathieu change de look et devient "Paris Spears".
Troisième recrue du mercato parisien, Alex a été présenté en fin d'après-midi au Parc des Princes. Resté morose et inexpressif, le Brésilien possède pourtant un caractère bien trempé. Et un surnom pas forcément flatteur... http://www.le10sport.com/football/france/ligue1/psg-le-surnom-qui-flingue-alex57766
La marque Braun a choisi José Mourinho, entraîneur de football du Real Madrid et aussi surnommé "the special one".
Harbor, un adorable Coonhound vient d’être sacré par le Guinness Book des records comme le chien vivant ayant les plus longues oreilles. L’oreille droite mesure plus de 31 centimètres, et l’oreille gauche plus de 34 centimètres ! Autant vous dire que l’animal a gagné son surnom de « Dumbo l’éléphant » ! Harbor a 8 ans et il succède à Tigger, qui avait des oreilles un poil plus longues que les siennes, mais qui est aujourd’hui malheureusement décédé. Côté anecdotes, sachez que quand il était chiot, le quotidien de cet animal aux oreilles (trop) tombantes n’était pas facile. Il lui est déjà arrivé de trébucher après avoir marché sur ses oreilles, pour finir sa course au pied des escaliers. Heureusement, le cabot a bien grandi et ses oreilles ne traînent plus le long de ses pattes. On dirait plutôt une jolie paire de boucles d’oreilles. Aujourd’hui, les gens qui croisent la route d'Harbor s’arrêtent pour prendre des photos ou pour déployer ses oreilles d’une envergure qui impressionne toujours. Découvrez le chien aux oreilles les plus longues en vidéo.
Roland Gaben, surnommé le "caïd du Panier" a été victime d'un guet-apens. - DROITS RESERVES. Pour conserver ce reportage : http://myreplay.tv/v/TMvHJpjv . - Pour l'exploiter http://wizdeo.com/s/banqueimages .
C'est en tout cas le surnom donné à Maria Hose Cristena, une mexicaine de 35 ans . En prise à une crise de mysticisme dès l'âge de 17 ans, elle a décidé de se recouvrir le corps de tatouages. Son apparence a évolué au fil des années et elle a décidé de se faire implanter sans anesthésie deux petites cornes sur le front. Enfin pour parfaire sa nouvelle silhouette, il ne manquait plus que les célèbres dents de vampires. C'est chose faite ! Cette maman de quatre enfants est surnommé au Mexique la femme-vampire . Sa transformation n'est pas encore terminée puisqu'elle envisage de se faire rajouter des cornes derrière la tête. C'est vrai qu'elle fait peur...
Toujours leader de la Ligue 1, le LOSC semble bien parti pour gagner le titre cette saison. Les clés de la réussite, : une équipe soudée, un jeu porté vers l'avant, et des joueurs aussi techniques que réalistes. En tout cas, comme vous le montrent ici Adil Rami et Rio Mavuba, la bonne ambiance règne à Lille. Découvrez grâce à eux qui a le surnom le plus ridicule, pourquoi les débuts d'Eden Hazard les ont-ils autant marqués et comment ils jugent leur entraineur Rudi Garcia.
David James est souvent plus connu pour ses boulettes que pour ses parades décisives. Surnommé "Calamity" James, le gardien anglais a pourtant quelques moments de gloire à son palmarès. Aujourd'hui du côté de Bristol City, il évolue en 3ème division anglaise et finit sa carrière avec simplicité et beaucoup de philosophie. Comment réagit-il aux railleries qu'il subit ? Comment a-t-il surmonté les périodes de doute et les critiques les plus dures ? Interview.
http://www.3emegauche.tv Il faut bien le reconnaître. L'évènement de cette dernière Fashion Week Couture était bel et bien le défilé de Maxime Simoens. 3eme Gauche ne s'y attendait pas, on était arrivé avec un peu d'avance à l'affut du moindre signe qui annoncerait l'ampleur de l'évènement. Et nous n'avons pas été déçu! Répétitions orchestrées par le créateur lui-même, des invités triés sur le volet, des personnalités pour remplir le premier rang, Emmanuelle Alt, Mademoiselle Agnès pour suivre le nouveau "Saint Laurent" comme on le surnomme dans le milieu. Espace Commines, salle neutre et claire, une scène qui accueillait Lilly Wood and the Prick pour rythmer le défilé. Des modèles qui reflètent l'esprit de ce que l'on connaissait de Maxime Simoens tout en marquant une grande évolution, on est tout de même loin de sa collection en hommage à Mickaël Jackson. Une collection qui a pourtant conquis tout le monde et qui promet de beaux jours au jeune créateur. Une collection inspirée de Marie-Antoinette, de cette image de la femme emprisonnée, grâce à cette sublime robe en chaînes, mais aussi de cette femme de cour, symbole des plaisirs de l'époque, grâce aux couleurs, aux motifs. Quant au créateur il pense déjà à la suite, espérant que le succès ne s'arrêtera pas là et lui permettra de développer encore ses créations.
Mississippi, États-Unis - Une famille américaine a adopté un écureuil orphelin. Elevé par leur chatte, il se prend pour un chaton. La chatte répond au nom d'Emmy et a adopté un bébé écureuil, l'élevant et l'allaitant comme le reste de sa portée de chatons. Jim Watkins lors d'une interview a d'ailleurs déclaré : " Elle est très protective. S'il commence à bouger qu'elle n'aime pas où il va, elle ira le récupérer puis le léchera, prenant soin de lui comme elle le ferait avec un de ses chatons." Jim Watkins et Karen de Carthage, son épouse, ont aidé à l'organisation du Central Mississippi T.A.I.L.S, un organisme chargé de placer des animaux abandonnés dans de nouvelles familles. C'est ainsi qu'ils avaient récupéré Emmy la chatte et ses petits. L'écureuil a été récupéré à la suite de sa chute hors du nid qu'il occupait. La femme qui l'a trouvé n'ayant pas pu le remettre dans ce nid a contacté le couple Watkins et c'est ainsi que l'écureuil s'est retrouvé chez le couple. Les Watkins ont alors tenté de placer le jeune écureuil dans la boîte où se trouvaient les chatons et Emmy a aussitôt adopté l'animal. Le petit est donc élevé au sein d'une portée de chatons sans problèmes, montrant de grandes capacités d'adaptation. Rocky, comme il a été ainsi surnommé, a développé une nouvelle capacité en étant élevé auprès de chats : il peut aussi ronronner. Jim Watkins a d'ailleurs affirmé : " vous pouvez le prendre et le caresser et il commencera à ronronner comme un chaton ". M. Watkins a aussi précisé que l'écureuil pourrait grandir en étant persuadé d'être un chat et qu'il ne pourrait pas forcément être capable de survivre par lui-même. Découvrez l'écureuil qui ronronne en vidéo...
Elle s'appelle Julia Gnuse. En mai 2010 à New York et à 51 ans, cette californienne est devenue la femme la plus tatouée du monde. Elle a un surnom : la "femme dessinée". Et pour cause, son corps est recouvert à 95% de tatouages dont un portrait de Charlie Chaplin, des Sept Nains ou encore une famille de singes... Atteinte de porphyrie, une maladie qui se caractérise par des éruptions cutanées bulbeuses causant des cicatrices irrémédiables, Julia a commencé à recouvrir sa peau de tatouages il y a de cela 20 ans. Fidèle en tatous, Julia a fait réaliser tous ses tatouages par le même artiste. Nul doute que cette quinquagénaire américaine sera en bonne place dans le prochain livre Guinness World Records qui sera publié le 15 septembre prochain.
"Jaws" est le surnom donné à une plage de l'île Maui. Elle est réputée pour être l'un des spots de surf le plus dangereux. Elle attire bien évidemment de nombreux surfeurs qui viennent s'essayer sur des vagues géantes ,mais ils ne réussissent malheureusement pas à tous les coups!!!
PlaChine -- Pure Marilyn the video of Indochine (marilyn) and the song of Placebo (pure morning) une video d'Indochine ( marilyn) et la chanson de Placebo (pure morning) En 1989, Brian Hugh Warner est journaliste musical pour la revue 25th Parallel à Fort Lauderdale. La semaine, il interview des grands noms de la musique tels que Malcolm McLaren ou Trent Reznor et compose quelques poèmes au succès relatif. Le week-end, il fréquente des clubs undergrounds de Miami où se produisent des groupes de metal locaux, la Floride possédant une scène musicale très active et étant le berceau de plusieurs groupes devenus célèbres[1]. Il rencontre Stephen Gregory Bier au Kitchen Club. Après une longue discussion atypique (ils parlèrent des différentes manières de mettre fin à ses jours[2]), Warner, très intrigué par son nouvel ami et désireux de mettre ses poèmes en musique, lui propose de former un groupe. Malheureusement, Stephen n'est pas musicien. Il accepte tout de même et entame de longues économies pour s'offrir un clavier, instrument habituellement pop que Manson tenait absolument à intégrer au groupe. La même année, en se rendant chez un disquaire, Brian rencontre Jeordie White alors vendeur. Ils sympathisent et Brian découvre que Jeordie est bassiste et joue au sein d'un groupe de death metal nommé Amboog-A-Lard. Ne pouvant malheureusement pas monter son projet musical avec lui, Brian lui demande s'il connait un bon bassiste, ce à quoi il aurait répondu qu'il n'en existait aucun dans tout le sud de la Floride. Toujours en 1989, au cours d'une soirée, Brian Warner rencontre le guitariste Scott Putesky. Impressionné par son talent, il lui demande de rejoindre son projet et le groupe fini enfin par se former. Brian décide alors d'écrire sous le pseudonyme qu'il avait imaginé quelques années plus tôt : Marilyn Manson. Grâce à son nom de scène, il remet en question le perception admise du bien et du mal. Il montre qu'un tueur tel que Charles Manson peut jouir de la même fascination qu'une star comme Marilyn Monroe et les met sur un pied d'égalité en déclarant que Monroe possédait un côté sombre (elle prenait des drogues) tout comme Manson pouvait être bon. Scott Putesky se voit bientôt attribuer un nom de scène selon les mêmes codes par son acolyte. Il sera Daisy Berkowitz (du personnage Daisy de la série-télé Shérif, fais-moi peur ! et du tueur en série David Berkowitz). Le groupe prend le nom de Marilyn Manson & The Spooky Kids. À l'heure où le rock se tourne vers Seattle où trois jeunes popularisent le grunge, Manson, dans l'ombre, tente de mettre sur pied un groupe et d'organiser un premier concert. Après avoir mis en musique une demi-douzaine de poèmes, il obtient finalement un engagement au Chruchill's Hideaway, un club de Miami. Dépourvu de bassiste et de claviériste (Stephen économise toujours), il engage à la hâte un ami de son club de théâtre, le bassiste Brian Tutunik, qui sera rebaptisé Olivia Newton Bundy (pour la chanteuse et actrice Olivia Newton-John et le tueur en série Ted Bundy) et le claviériste Perry Pandrea renommé Zsa Zsa Speck (pour l'actrice Zsa Zsa Gabor et le tueur Richard Speck). Le concert se déroule finalement le 28 avril 1990 devant une vingtaine de personnes et le groupe est plutôt bien reçu par le public[2]. Manson en profite pour enregistrer sa toute première demo Big Black Bus regroupant les titres « White Knuckles », « My Monkey » (en partie reprise d'une chanson de Charles Manson), « Strange Same Dogma » et « Red In My Head ». Après le second concert du groupe, Manson renvoi Brian Tutunik et Perry Pandrea. Le bassiste Brad Stewart, rencontré au Kitchen Club, est rebaptisé Gidget Gein (pour l'actrice Gidget et le tueur Ed Gein) et rejoint le groupe. Stephen, toujours sans clavier, fait également son entrée dans le groupe sous le nom de Madonna Wayne Gacy (pour la pop-star Madonna et le tueur John Wayne Gacy). Il sera très vite surnommé Pogo, pseudonyme utilisé par John Wayne Gacy. Nancy, une danseuse, vient également agrémenter les concerts du groupe jusqu'à son renvoi mouvementé quelques mois plus tard. En juillet, Bob Slade, un DJ de Miami, invite le groupe au Club Nu pour jouer en première partie de Nine Inch Nails, le groupe de Trent Reznor dont Manson est fan. Manson en profite pour remettre une démo à Reznor. Quelque temps après, il renvoie Nancy et la remplace par Missi. Plus tard dans l'année, Jeordie présente au groupe John Tovar, le manager de Amboog-A-Lard. Manson décide de l'engager. Tovar convainc le groupe de remplacer la boîte à rythme qu'ils utilisaient jusqu'à présent par un batteur. Manson organise donc une audition. Seul Freddy Streithors se présente. Manson le rebaptise Sara Lee Lucas (pour Sara Lee, bassiste du groupe anglais Gang of Four et le tueur Henry Lee Lucas) mais il est également surnommé Freddy The Wheel par Jessika, la chanteuse de Jack Off Jill. Tovar demande également au groupe de changer son nom pour Marilyn Manson. Le groupe gagne en notoriété et remporte même le prix du « Meilleur Nouveau Groupe » au South Florida Rock Awards[3]. Des groupes de fans fidèles, surnommés les « Spooky Kids » en hommage à l'ancien nom du groupe se développent[3]. En 1992, le groupe est nommé au Slammy Awards (cérémonie récompensant les groupes rock de Floride) et, en 1993, il rafle cinq prix de cette même cérémonie. Le label Epic les approche et demande au groupe de se rendre à New York pour un showcase mais il ne les retient finalement pas, n'aimant pas leur travail. Ils se font également approcher par Micheal Goldstone qui venait de signer le groupe Pearl Jam sans pour autant signer de contrat. Le groupe peine à sortir du milieu underground Finalement, Manson est contacté par Trent Reznor, avec qui il avait gardé contact, pour jouer dans un de ses clips. Les deux hommes se rapprochent et, en mai 1993, Trent décide de signer Marilyn Manson sur le label qu'il vient de créer : Nothing Records.
Indochine ~~ Pink Water ( Avec les paroles ) -- En 1989, Brian Hugh Warner est journaliste musical pour la revue 25th Parallel à Fort Lauderdale. La semaine, il interview des grands noms de la musique tels que Malcolm McLaren ou Trent Reznor et compose quelques poèmes au succès relatif. Le week-end, il fréquente des clubs undergrounds de Miami où se produisent des groupes de metal locaux, la Floride possédant une scène musicale très active et étant le berceau de plusieurs groupes devenus célèbres[1]. Il rencontre Stephen Gregory Bier au Kitchen Club. Après une longue discussion atypique (ils parlèrent des différentes manières de mettre fin à ses jours[2]), Warner, très intrigué par son nouvel ami et désireux de mettre ses poèmes en musique, lui propose de former un groupe. Malheureusement, Stephen n'est pas musicien. Il accepte tout de même et entame de longues économies pour s'offrir un clavier, instrument habituellement pop que Manson tenait absolument à intégrer au groupe. La même année, en se rendant chez un disquaire, Brian rencontre Jeordie White alors vendeur. Ils sympathisent et Brian découvre que Jeordie est bassiste et joue au sein d'un groupe de death metal nommé Amboog-A-Lard. Ne pouvant malheureusement pas monter son projet musical avec lui, Brian lui demande s'il connait un bon bassiste, ce à quoi il aurait répondu qu'il n'en existait aucun dans tout le sud de la Floride. Toujours en 1989, au cours d'une soirée, Brian Warner rencontre le guitariste Scott Putesky. Impressionné par son talent, il lui demande de rejoindre son projet et le groupe fini enfin par se former. Brian décide alors d'écrire sous le pseudonyme qu'il avait imaginé quelques années plus tôt : Marilyn Manson. Grâce à son nom de scène, il remet en question le perception admise du bien et du mal. Il montre qu'un tueur tel que Charles Manson peut jouir de la même fascination qu'une star comme Marilyn Monroe et les met sur un pied d'égalité en déclarant que Monroe possédait un côté sombre (elle prenait des drogues) tout comme Manson pouvait être bon. Scott Putesky se voit bientôt attribuer un nom de scène selon les mêmes codes par son acolyte. Il sera Daisy Berkowitz (du personnage Daisy de la série-télé Shérif, fais-moi peur ! et du tueur en série David Berkowitz). Le groupe prend le nom de Marilyn Manson & The Spooky Kids. À l'heure où le rock se tourne vers Seattle où trois jeunes popularisent le grunge, Manson, dans l'ombre, tente de mettre sur pied un groupe et d'organiser un premier concert. Après avoir mis en musique une demi-douzaine de poèmes, il obtient finalement un engagement au Chruchill's Hideaway, un club de Miami. Dépourvu de bassiste et de claviériste (Stephen économise toujours), il engage à la hâte un ami de son club de théâtre, le bassiste Brian Tutunik, qui sera rebaptisé Olivia Newton Bundy (pour la chanteuse et actrice Olivia Newton-John et le tueur en série Ted Bundy) et le claviériste Perry Pandrea renommé Zsa Zsa Speck (pour l'actrice Zsa Zsa Gabor et le tueur Richard Speck). Le concert se déroule finalement le 28 avril 1990 devant une vingtaine de personnes et le groupe est plutôt bien reçu par le public[2]. Manson en profite pour enregistrer sa toute première demo Big Black Bus regroupant les titres « White Knuckles », « My Monkey » (en partie reprise d'une chanson de Charles Manson), « Strange Same Dogma » et « Red In My Head ». Après le second concert du groupe, Manson renvoi Brian Tutunik et Perry Pandrea. Le bassiste Brad Stewart, rencontré au Kitchen Club, est rebaptisé Gidget Gein (pour l'actrice Gidget et le tueur Ed Gein) et rejoint le groupe. Stephen, toujours sans clavier, fait également son entrée dans le groupe sous le nom de Madonna Wayne Gacy (pour la pop-star Madonna et le tueur John Wayne Gacy). Il sera très vite surnommé Pogo, pseudonyme utilisé par John Wayne Gacy. Nancy, une danseuse, vient également agrémenter les concerts du groupe jusqu'à son renvoi mouvementé quelques mois plus tard. En juillet, Bob Slade, un DJ de Miami, invite le groupe au Club Nu pour jouer en première partie de Nine Inch Nails, le groupe de Trent Reznor dont Manson est fan. Manson en profite pour remettre une démo à Reznor. Quelque temps après, il renvoie Nancy et la remplace par Missi. Plus tard dans l'année, Jeordie présente au groupe John Tovar, le manager de Amboog-A-Lard. Manson décide de l'engager. Tovar convainc le groupe de remplacer la boîte à rythme qu'ils utilisaient jusqu'à présent par un batteur. Manson organise donc une audition. Seul Freddy Streithors se présente. Manson le rebaptise Sara Lee Lucas (pour Sara Lee, bassiste du groupe anglais Gang of Four et le tueur Henry Lee Lucas) mais il est également surnommé Freddy The Wheel par Jessika, la chanteuse de Jack Off Jill. Tovar demande également au groupe de changer son nom pour Marilyn Manson. Le groupe gagne en notoriété et remporte même le prix du « Meilleur Nouveau Groupe » au South Florida Rock Awards[3]. Des groupes de fans fidèles, surnommés les « Spooky Kids » en hommage à l'ancien nom du groupe se développent[3]. En 1992, le groupe est nommé au Slammy Awards (cérémonie récompensant les groupes rock de Floride) et, en 1993, il rafle cinq prix de cette même cérémonie. Le label Epic les approche et demande au groupe de se rendre à New York pour un showcase mais il ne les retient finalement pas, n'aimant pas leur travail. Ils se font également approcher par Micheal Goldstone qui venait de signer le groupe Pearl Jam sans pour autant signer de contrat. Le groupe peine à sortir du milieu underground Finalement, Manson est contacté par Trent Reznor, avec qui il avait gardé contact, pour jouer dans un de ses clips. Les deux hommes se rapprochent et, en mai 1993, Trent décide de signer Marilyn Manson sur le label qu'il vient de créer : Nothing Records.
Indochine ~~ Mao Boy En 1989, Brian Hugh Warner est journaliste musical pour la revue 25th Parallel à Fort Lauderdale. La semaine, il interview des grands noms de la musique tels que Malcolm McLaren ou Trent Reznor et compose quelques poèmes au succès relatif. Le week-end, il fréquente des clubs undergrounds de Miami où se produisent des groupes de metal locaux, la Floride possédant une scène musicale très active et étant le berceau de plusieurs groupes devenus célèbres[1]. Il rencontre Stephen Gregory Bier au Kitchen Club. Après une longue discussion atypique (ils parlèrent des différentes manières de mettre fin à ses jours[2]), Warner, très intrigué par son nouvel ami et désireux de mettre ses poèmes en musique, lui propose de former un groupe. Malheureusement, Stephen n'est pas musicien. Il accepte tout de même et entame de longues économies pour s'offrir un clavier, instrument habituellement pop que Manson tenait absolument à intégrer au groupe. La même année, en se rendant chez un disquaire, Brian rencontre Jeordie White alors vendeur. Ils sympathisent et Brian découvre que Jeordie est bassiste et joue au sein d'un groupe de death metal nommé Amboog-A-Lard. Ne pouvant malheureusement pas monter son projet musical avec lui, Brian lui demande s'il connait un bon bassiste, ce à quoi il aurait répondu qu'il n'en existait aucun dans tout le sud de la Floride. Toujours en 1989, au cours d'une soirée, Brian Warner rencontre le guitariste Scott Putesky. Impressionné par son talent, il lui demande de rejoindre son projet et le groupe fini enfin par se former. Brian décide alors d'écrire sous le pseudonyme qu'il avait imaginé quelques années plus tôt : Marilyn Manson. Grâce à son nom de scène, il remet en question le perception admise du bien et du mal. Il montre qu'un tueur tel que Charles Manson peut jouir de la même fascination qu'une star comme Marilyn Monroe et les met sur un pied d'égalité en déclarant que Monroe possédait un côté sombre (elle prenait des drogues) tout comme Manson pouvait être bon. Scott Putesky se voit bientôt attribuer un nom de scène selon les mêmes codes par son acolyte. Il sera Daisy Berkowitz (du personnage Daisy de la série-télé Shérif, fais-moi peur ! et du tueur en série David Berkowitz). Le groupe prend le nom de Marilyn Manson & The Spooky Kids. À l'heure où le rock se tourne vers Seattle où trois jeunes popularisent le grunge, Manson, dans l'ombre, tente de mettre sur pied un groupe et d'organiser un premier concert. Après avoir mis en musique une demi-douzaine de poèmes, il obtient finalement un engagement au Chruchill's Hideaway, un club de Miami. Dépourvu de bassiste et de claviériste (Stephen économise toujours), il engage à la hâte un ami de son club de théâtre, le bassiste Brian Tutunik, qui sera rebaptisé Olivia Newton Bundy (pour la chanteuse et actrice Olivia Newton-John et le tueur en série Ted Bundy) et le claviériste Perry Pandrea renommé Zsa Zsa Speck (pour l'actrice Zsa Zsa Gabor et le tueur Richard Speck). Le concert se déroule finalement le 28 avril 1990 devant une vingtaine de personnes et le groupe est plutôt bien reçu par le public[2]. Manson en profite pour enregistrer sa toute première demo Big Black Bus regroupant les titres « White Knuckles », « My Monkey » (en partie reprise d'une chanson de Charles Manson), « Strange Same Dogma » et « Red In My Head ». Après le second concert du groupe, Manson renvoi Brian Tutunik et Perry Pandrea. Le bassiste Brad Stewart, rencontré au Kitchen Club, est rebaptisé Gidget Gein (pour l'actrice Gidget et le tueur Ed Gein) et rejoint le groupe. Stephen, toujours sans clavier, fait également son entrée dans le groupe sous le nom de Madonna Wayne Gacy (pour la pop-star Madonna et le tueur John Wayne Gacy). Il sera très vite surnommé Pogo, pseudonyme utilisé par John Wayne Gacy. Nancy, une danseuse, vient également agrémenter les concerts du groupe jusqu'à son renvoi mouvementé quelques mois plus tard. En juillet, Bob Slade, un DJ de Miami, invite le groupe au Club Nu pour jouer en première partie de Nine Inch Nails, le groupe de Trent Reznor dont Manson est fan. Manson en profite pour remettre une démo à Reznor. Quelque temps après, il renvoie Nancy et la remplace par Missi. Plus tard dans l'année, Jeordie présente au groupe John Tovar, le manager de Amboog-A-Lard. Manson décide de l'engager. Tovar convainc le groupe de remplacer la boîte à rythme qu'ils utilisaient jusqu'à présent par un batteur. Manson organise donc une audition. Seul Freddy Streithors se présente. Manson le rebaptise Sara Lee Lucas (pour Sara Lee, bassiste du groupe anglais Gang of Four et le tueur Henry Lee Lucas) mais il est également surnommé Freddy The Wheel par Jessika, la chanteuse de Jack Off Jill. Tovar demande également au groupe de changer son nom pour Marilyn Manson. Le groupe gagne en notoriété et remporte même le prix du « Meilleur Nouveau Groupe » au South Florida Rock Awards[3]. Des groupes de fans fidèles, surnommés les « Spooky Kids » en hommage à l'ancien nom du groupe se développent[3]. En 1992, le groupe est nommé au Slammy Awards (cérémonie récompensant les groupes rock de Floride) et, en 1993, il rafle cinq prix de cette même cérémonie. Le label Epic les approche et demande au groupe de se rendre à New York pour un showcase mais il ne les retient finalement pas, n'aimant pas leur travail. Ils se font également approcher par Micheal Goldstone qui venait de signer le groupe Pearl Jam sans pour autant signer de contrat. Le groupe peine à sortir du milieu underground Finalement, Manson est contacté par Trent Reznor, avec qui il avait gardé contact, pour jouer dans un de ses clips. Les deux hommes se rapprochent et, en mai 1993, Trent décide de signer Marilyn Manson sur le label qu'il vient de créer : Nothing Records.
Indochine ~~ Juste toi et moi En 1989, Brian Hugh Warner est journaliste musical pour la revue 25th Parallel à Fort Lauderdale. La semaine, il interview des grands noms de la musique tels que Malcolm McLaren ou Trent Reznor et compose quelques poèmes au succès relatif. Le week-end, il fréquente des clubs undergrounds de Miami où se produisent des groupes de metal locaux, la Floride possédant une scène musicale très active et étant le berceau de plusieurs groupes devenus célèbres[1]. Il rencontre Stephen Gregory Bier au Kitchen Club. Après une longue discussion atypique (ils parlèrent des différentes manières de mettre fin à ses jours[2]), Warner, très intrigué par son nouvel ami et désireux de mettre ses poèmes en musique, lui propose de former un groupe. Malheureusement, Stephen n'est pas musicien. Il accepte tout de même et entame de longues économies pour s'offrir un clavier, instrument habituellement pop que Manson tenait absolument à intégrer au groupe. La même année, en se rendant chez un disquaire, Brian rencontre Jeordie White alors vendeur. Ils sympathisent et Brian découvre que Jeordie est bassiste et joue au sein d'un groupe de death metal nommé Amboog-A-Lard. Ne pouvant malheureusement pas monter son projet musical avec lui, Brian lui demande s'il connait un bon bassiste, ce à quoi il aurait répondu qu'il n'en existait aucun dans tout le sud de la Floride. Toujours en 1989, au cours d'une soirée, Brian Warner rencontre le guitariste Scott Putesky. Impressionné par son talent, il lui demande de rejoindre son projet et le groupe fini enfin par se former. Brian décide alors d'écrire sous le pseudonyme qu'il avait imaginé quelques années plus tôt : Marilyn Manson. Grâce à son nom de scène, il remet en question le perception admise du bien et du mal. Il montre qu'un tueur tel que Charles Manson peut jouir de la même fascination qu'une star comme Marilyn Monroe et les met sur un pied d'égalité en déclarant que Monroe possédait un côté sombre (elle prenait des drogues) tout comme Manson pouvait être bon. Scott Putesky se voit bientôt attribuer un nom de scène selon les mêmes codes par son acolyte. Il sera Daisy Berkowitz (du personnage Daisy de la série-télé Shérif, fais-moi peur ! et du tueur en série David Berkowitz). Le groupe prend le nom de Marilyn Manson & The Spooky Kids. À l'heure où le rock se tourne vers Seattle où trois jeunes popularisent le grunge, Manson, dans l'ombre, tente de mettre sur pied un groupe et d'organiser un premier concert. Après avoir mis en musique une demi-douzaine de poèmes, il obtient finalement un engagement au Chruchill's Hideaway, un club de Miami. Dépourvu de bassiste et de claviériste (Stephen économise toujours), il engage à la hâte un ami de son club de théâtre, le bassiste Brian Tutunik, qui sera rebaptisé Olivia Newton Bundy (pour la chanteuse et actrice Olivia Newton-John et le tueur en série Ted Bundy) et le claviériste Perry Pandrea renommé Zsa Zsa Speck (pour l'actrice Zsa Zsa Gabor et le tueur Richard Speck). Le concert se déroule finalement le 28 avril 1990 devant une vingtaine de personnes et le groupe est plutôt bien reçu par le public[2]. Manson en profite pour enregistrer sa toute première demo Big Black Bus regroupant les titres « White Knuckles », « My Monkey » (en partie reprise d'une chanson de Charles Manson), « Strange Same Dogma » et « Red In My Head ». Après le second concert du groupe, Manson renvoi Brian Tutunik et Perry Pandrea. Le bassiste Brad Stewart, rencontré au Kitchen Club, est rebaptisé Gidget Gein (pour l'actrice Gidget et le tueur Ed Gein) et rejoint le groupe. Stephen, toujours sans clavier, fait également son entrée dans le groupe sous le nom de Madonna Wayne Gacy (pour la pop-star Madonna et le tueur John Wayne Gacy). Il sera très vite surnommé Pogo, pseudonyme utilisé par John Wayne Gacy. Nancy, une danseuse, vient également agrémenter les concerts du groupe jusqu'à son renvoi mouvementé quelques mois plus tard. En juillet, Bob Slade, un DJ de Miami, invite le groupe au Club Nu pour jouer en première partie de Nine Inch Nails, le groupe de Trent Reznor dont Manson est fan. Manson en profite pour remettre une démo à Reznor. Quelque temps après, il renvoie Nancy et la remplace par Missi. Plus tard dans l'année, Jeordie présente au groupe John Tovar, le manager de Amboog-A-Lard. Manson décide de l'engager. Tovar convainc le groupe de remplacer la boîte à rythme qu'ils utilisaient jusqu'à présent par un batteur. Manson organise donc une audition. Seul Freddy Streithors se présente. Manson le rebaptise Sara Lee Lucas (pour Sara Lee, bassiste du groupe anglais Gang of Four et le tueur Henry Lee Lucas) mais il est également surnommé Freddy The Wheel par Jessika, la chanteuse de Jack Off Jill. Tovar demande également au groupe de changer son nom pour Marilyn Manson. Le groupe gagne en notoriété et remporte même le prix du « Meilleur Nouveau Groupe » au South Florida Rock Awards[3]. Des groupes de fans fidèles, surnommés les « Spooky Kids » en hommage à l'ancien nom du groupe se développent[3]. En 1992, le groupe est nommé au Slammy Awards (cérémonie récompensant les groupes rock de Floride) et, en 1993, il rafle cinq prix de cette même cérémonie. Le label Epic les approche et demande au groupe de se rendre à New York pour un showcase mais il ne les retient finalement pas, n'aimant pas leur travail. Ils se font également approcher par Micheal Goldstone qui venait de signer le groupe Pearl Jam sans pour autant signer de contrat. Le groupe peine à sortir du milieu underground Finalement, Manson est contacté par Trent Reznor, avec qui il avait gardé contact, pour jouer dans un de ses clips. Les deux hommes se rapprochent et, en mai 1993, Trent décide de signer Marilyn Manson sur le label qu'il vient de créer : Nothing Records.
Marilyn Manson -- Alabama Song (The Doors cover) En 1989, Brian Hugh Warner est journaliste musical pour la revue 25th Parallel à Fort Lauderdale. La semaine, il interview des grands noms de la musique tels que Malcolm McLaren ou Trent Reznor et compose quelques poèmes au succès relatif. Le week-end, il fréquente des clubs undergrounds de Miami où se produisent des groupes de metal locaux, la Floride possédant une scène musicale très active et étant le berceau de plusieurs groupes devenus célèbres[1]. Il rencontre Stephen Gregory Bier au Kitchen Club. Après une longue discussion atypique (ils parlèrent des différentes manières de mettre fin à ses jours[2]), Warner, très intrigué par son nouvel ami et désireux de mettre ses poèmes en musique, lui propose de former un groupe. Malheureusement, Stephen n'est pas musicien. Il accepte tout de même et entame de longues économies pour s'offrir un clavier, instrument habituellement pop que Manson tenait absolument à intégrer au groupe. La même année, en se rendant chez un disquaire, Brian rencontre Jeordie White alors vendeur. Ils sympathisent et Brian découvre que Jeordie est bassiste et joue au sein d'un groupe de death metal nommé Amboog-A-Lard. Ne pouvant malheureusement pas monter son projet musical avec lui, Brian lui demande s'il connait un bon bassiste, ce à quoi il aurait répondu qu'il n'en existait aucun dans tout le sud de la Floride. Toujours en 1989, au cours d'une soirée, Brian Warner rencontre le guitariste Scott Putesky. Impressionné par son talent, il lui demande de rejoindre son projet et le groupe fini enfin par se former. Brian décide alors d'écrire sous le pseudonyme qu'il avait imaginé quelques années plus tôt : Marilyn Manson. Grâce à son nom de scène, il remet en question le perception admise du bien et du mal. Il montre qu'un tueur tel que Charles Manson peut jouir de la même fascination qu'une star comme Marilyn Monroe et les met sur un pied d'égalité en déclarant que Monroe possédait un côté sombre (elle prenait des drogues) tout comme Manson pouvait être bon. Scott Putesky se voit bientôt attribuer un nom de scène selon les mêmes codes par son acolyte. Il sera Daisy Berkowitz (du personnage Daisy de la série-télé Shérif, fais-moi peur ! et du tueur en série David Berkowitz). Le groupe prend le nom de Marilyn Manson & The Spooky Kids. À l'heure où le rock se tourne vers Seattle où trois jeunes popularisent le grunge, Manson, dans l'ombre, tente de mettre sur pied un groupe et d'organiser un premier concert. Après avoir mis en musique une demi-douzaine de poèmes, il obtient finalement un engagement au Chruchill's Hideaway, un club de Miami. Dépourvu de bassiste et de claviériste (Stephen économise toujours), il engage à la hâte un ami de son club de théâtre, le bassiste Brian Tutunik, qui sera rebaptisé Olivia Newton Bundy (pour la chanteuse et actrice Olivia Newton-John et le tueur en série Ted Bundy) et le claviériste Perry Pandrea renommé Zsa Zsa Speck (pour l'actrice Zsa Zsa Gabor et le tueur Richard Speck). Le concert se déroule finalement le 28 avril 1990 devant une vingtaine de personnes et le groupe est plutôt bien reçu par le public[2]. Manson en profite pour enregistrer sa toute première demo Big Black Bus regroupant les titres « White Knuckles », « My Monkey » (en partie reprise d'une chanson de Charles Manson), « Strange Same Dogma » et « Red In My Head ». Après le second concert du groupe, Manson renvoi Brian Tutunik et Perry Pandrea. Le bassiste Brad Stewart, rencontré au Kitchen Club, est rebaptisé Gidget Gein (pour l'actrice Gidget et le tueur Ed Gein) et rejoint le groupe. Stephen, toujours sans clavier, fait également son entrée dans le groupe sous le nom de Madonna Wayne Gacy (pour la pop-star Madonna et le tueur John Wayne Gacy). Il sera très vite surnommé Pogo, pseudonyme utilisé par John Wayne Gacy. Nancy, une danseuse, vient également agrémenter les concerts du groupe jusqu'à son renvoi mouvementé quelques mois plus tard. En juillet, Bob Slade, un DJ de Miami, invite le groupe au Club Nu pour jouer en première partie de Nine Inch Nails, le groupe de Trent Reznor dont Manson est fan. Manson en profite pour remettre une démo à Reznor. Quelque temps après, il renvoie Nancy et la remplace par Missi. Plus tard dans l'année, Jeordie présente au groupe John Tovar, le manager de Amboog-A-Lard. Manson décide de l'engager. Tovar convainc le groupe de remplacer la boîte à rythme qu'ils utilisaient jusqu'à présent par un batteur. Manson organise donc une audition. Seul Freddy Streithors se présente. Manson le rebaptise Sara Lee Lucas (pour Sara Lee, bassiste du groupe anglais Gang of Four et le tueur Henry Lee Lucas) mais il est également surnommé Freddy The Wheel par Jessika, la chanteuse de Jack Off Jill. Tovar demande également au groupe de changer son nom pour Marilyn Manson. Le groupe gagne en notoriété et remporte même le prix du « Meilleur Nouveau Groupe » au South Florida Rock Awards[3]. Des groupes de fans fidèles, surnommés les « Spooky Kids » en hommage à l'ancien nom du groupe se développent[3]. En 1992, le groupe est nommé au Slammy Awards (cérémonie récompensant les groupes rock de Floride) et, en 1993, il rafle cinq prix de cette même cérémonie. Le label Epic les approche et demande au groupe de se rendre à New York pour un showcase mais il ne les retient finalement pas, n'aimant pas leur travail. Ils se font également approcher par Micheal Goldstone qui venait de signer le groupe Pearl Jam sans pour autant signer de contrat. Le groupe peine à sortir du milieu underground Finalement, Manson est contacté par Trent Reznor, avec qui il avait gardé contact, pour jouer dans un de ses clips. Les deux hommes se rapprochent et, en mai 1993, Trent décide de signer Marilyn Manson sur le label qu'il vient de créer : Nothing Records.
Marilyn Manson -- Para Noir En 1989, Brian Hugh Warner est journaliste musical pour la revue 25th Parallel à Fort Lauderdale. La semaine, il interview des grands noms de la musique tels que Malcolm McLaren ou Trent Reznor et compose quelques poèmes au succès relatif. Le week-end, il fréquente des clubs undergrounds de Miami où se produisent des groupes de metal locaux, la Floride possédant une scène musicale très active et étant le berceau de plusieurs groupes devenus célèbres[1]. Il rencontre Stephen Gregory Bier au Kitchen Club. Après une longue discussion atypique (ils parlèrent des différentes manières de mettre fin à ses jours[2]), Warner, très intrigué par son nouvel ami et désireux de mettre ses poèmes en musique, lui propose de former un groupe. Malheureusement, Stephen n'est pas musicien. Il accepte tout de même et entame de longues économies pour s'offrir un clavier, instrument habituellement pop que Manson tenait absolument à intégrer au groupe. La même année, en se rendant chez un disquaire, Brian rencontre Jeordie White alors vendeur. Ils sympathisent et Brian découvre que Jeordie est bassiste et joue au sein d'un groupe de death metal nommé Amboog-A-Lard. Ne pouvant malheureusement pas monter son projet musical avec lui, Brian lui demande s'il connait un bon bassiste, ce à quoi il aurait répondu qu'il n'en existait aucun dans tout le sud de la Floride. Toujours en 1989, au cours d'une soirée, Brian Warner rencontre le guitariste Scott Putesky. Impressionné par son talent, il lui demande de rejoindre son projet et le groupe fini enfin par se former. Brian décide alors d'écrire sous le pseudonyme qu'il avait imaginé quelques années plus tôt : Marilyn Manson. Grâce à son nom de scène, il remet en question le perception admise du bien et du mal. Il montre qu'un tueur tel que Charles Manson peut jouir de la même fascination qu'une star comme Marilyn Monroe et les met sur un pied d'égalité en déclarant que Monroe possédait un côté sombre (elle prenait des drogues) tout comme Manson pouvait être bon. Scott Putesky se voit bientôt attribuer un nom de scène selon les mêmes codes par son acolyte. Il sera Daisy Berkowitz (du personnage Daisy de la série-télé Shérif, fais-moi peur ! et du tueur en série David Berkowitz). Le groupe prend le nom de Marilyn Manson & The Spooky Kids. À l'heure où le rock se tourne vers Seattle où trois jeunes popularisent le grunge, Manson, dans l'ombre, tente de mettre sur pied un groupe et d'organiser un premier concert. Après avoir mis en musique une demi-douzaine de poèmes, il obtient finalement un engagement au Chruchill's Hideaway, un club de Miami. Dépourvu de bassiste et de claviériste (Stephen économise toujours), il engage à la hâte un ami de son club de théâtre, le bassiste Brian Tutunik, qui sera rebaptisé Olivia Newton Bundy (pour la chanteuse et actrice Olivia Newton-John et le tueur en série Ted Bundy) et le claviériste Perry Pandrea renommé Zsa Zsa Speck (pour l'actrice Zsa Zsa Gabor et le tueur Richard Speck). Le concert se déroule finalement le 28 avril 1990 devant une vingtaine de personnes et le groupe est plutôt bien reçu par le public[2]. Manson en profite pour enregistrer sa toute première demo Big Black Bus regroupant les titres « White Knuckles », « My Monkey » (en partie reprise d'une chanson de Charles Manson), « Strange Same Dogma » et « Red In My Head ». Après le second concert du groupe, Manson renvoi Brian Tutunik et Perry Pandrea. Le bassiste Brad Stewart, rencontré au Kitchen Club, est rebaptisé Gidget Gein (pour l'actrice Gidget et le tueur Ed Gein) et rejoint le groupe. Stephen, toujours sans clavier, fait également son entrée dans le groupe sous le nom de Madonna Wayne Gacy (pour la pop-star Madonna et le tueur John Wayne Gacy). Il sera très vite surnommé Pogo, pseudonyme utilisé par John Wayne Gacy. Nancy, une danseuse, vient également agrémenter les concerts du groupe jusqu'à son renvoi mouvementé quelques mois plus tard. En juillet, Bob Slade, un DJ de Miami, invite le groupe au Club Nu pour jouer en première partie de Nine Inch Nails, le groupe de Trent Reznor dont Manson est fan. Manson en profite pour remettre une démo à Reznor. Quelque temps après, il renvoie Nancy et la remplace par Missi. Plus tard dans l'année, Jeordie présente au groupe John Tovar, le manager de Amboog-A-Lard. Manson décide de l'engager. Tovar convainc le groupe de remplacer la boîte à rythme qu'ils utilisaient jusqu'à présent par un batteur. Manson organise donc une audition. Seul Freddy Streithors se présente. Manson le rebaptise Sara Lee Lucas (pour Sara Lee, bassiste du groupe anglais Gang of Four et le tueur Henry Lee Lucas) mais il est également surnommé Freddy The Wheel par Jessika, la chanteuse de Jack Off Jill. Tovar demande également au groupe de changer son nom pour Marilyn Manson. Le groupe gagne en notoriété et remporte même le prix du « Meilleur Nouveau Groupe » au South Florida Rock Awards[3]. Des groupes de fans fidèles, surnommés les « Spooky Kids » en hommage à l'ancien nom du groupe se développent[3]. En 1992, le groupe est nommé au Slammy Awards (cérémonie récompensant les groupes rock de Floride) et, en 1993, il rafle cinq prix de cette même cérémonie. Le label Epic les approche et demande au groupe de se rendre à New York pour un showcase mais il ne les retient finalement pas, n'aimant pas leur travail. Ils se font également approcher par Micheal Goldstone qui venait de signer le groupe Pearl Jam sans pour autant signer de contrat. Le groupe peine à sortir du milieu underground Finalement, Manson est contacté par Trent Reznor, avec qui il avait gardé contact, pour jouer dans un de ses clips. Les deux hommes se rapprochent et, en mai 1993, Trent décide de signer Marilyn Manson sur le label qu'il vient de créer : Nothing Records.
Marilyn Manson -- Great Big White World ( Live ) En 1989, Brian Hugh Warner est journaliste musical pour la revue 25th Parallel à Fort Lauderdale. La semaine, il interview des grands noms de la musique tels que Malcolm McLaren ou Trent Reznor et compose quelques poèmes au succès relatif. Le week-end, il fréquente des clubs undergrounds de Miami où se produisent des groupes de metal locaux, la Floride possédant une scène musicale très active et étant le berceau de plusieurs groupes devenus célèbres[1]. Il rencontre Stephen Gregory Bier au Kitchen Club. Après une longue discussion atypique (ils parlèrent des différentes manières de mettre fin à ses jours[2]), Warner, très intrigué par son nouvel ami et désireux de mettre ses poèmes en musique, lui propose de former un groupe. Malheureusement, Stephen n'est pas musicien. Il accepte tout de même et entame de longues économies pour s'offrir un clavier, instrument habituellement pop que Manson tenait absolument à intégrer au groupe. La même année, en se rendant chez un disquaire, Brian rencontre Jeordie White alors vendeur. Ils sympathisent et Brian découvre que Jeordie est bassiste et joue au sein d'un groupe de death metal nommé Amboog-A-Lard. Ne pouvant malheureusement pas monter son projet musical avec lui, Brian lui demande s'il connait un bon bassiste, ce à quoi il aurait répondu qu'il n'en existait aucun dans tout le sud de la Floride. Toujours en 1989, au cours d'une soirée, Brian Warner rencontre le guitariste Scott Putesky. Impressionné par son talent, il lui demande de rejoindre son projet et le groupe fini enfin par se former. Brian décide alors d'écrire sous le pseudonyme qu'il avait imaginé quelques années plus tôt : Marilyn Manson. Grâce à son nom de scène, il remet en question le perception admise du bien et du mal. Il montre qu'un tueur tel que Charles Manson peut jouir de la même fascination qu'une star comme Marilyn Monroe et les met sur un pied d'égalité en déclarant que Monroe possédait un côté sombre (elle prenait des drogues) tout comme Manson pouvait être bon. Scott Putesky se voit bientôt attribuer un nom de scène selon les mêmes codes par son acolyte. Il sera Daisy Berkowitz (du personnage Daisy de la série-télé Shérif, fais-moi peur ! et du tueur en série David Berkowitz). Le groupe prend le nom de Marilyn Manson & The Spooky Kids. À l'heure où le rock se tourne vers Seattle où trois jeunes popularisent le grunge, Manson, dans l'ombre, tente de mettre sur pied un groupe et d'organiser un premier concert. Après avoir mis en musique une demi-douzaine de poèmes, il obtient finalement un engagement au Chruchill's Hideaway, un club de Miami. Dépourvu de bassiste et de claviériste (Stephen économise toujours), il engage à la hâte un ami de son club de théâtre, le bassiste Brian Tutunik, qui sera rebaptisé Olivia Newton Bundy (pour la chanteuse et actrice Olivia Newton-John et le tueur en série Ted Bundy) et le claviériste Perry Pandrea renommé Zsa Zsa Speck (pour l'actrice Zsa Zsa Gabor et le tueur Richard Speck). Le concert se déroule finalement le 28 avril 1990 devant une vingtaine de personnes et le groupe est plutôt bien reçu par le public[2]. Manson en profite pour enregistrer sa toute première demo Big Black Bus regroupant les titres « White Knuckles », « My Monkey » (en partie reprise d'une chanson de Charles Manson), « Strange Same Dogma » et « Red In My Head ». Après le second concert du groupe, Manson renvoi Brian Tutunik et Perry Pandrea. Le bassiste Brad Stewart, rencontré au Kitchen Club, est rebaptisé Gidget Gein (pour l'actrice Gidget et le tueur Ed Gein) et rejoint le groupe. Stephen, toujours sans clavier, fait également son entrée dans le groupe sous le nom de Madonna Wayne Gacy (pour la pop-star Madonna et le tueur John Wayne Gacy). Il sera très vite surnommé Pogo, pseudonyme utilisé par John Wayne Gacy. Nancy, une danseuse, vient également agrémenter les concerts du groupe jusqu'à son renvoi mouvementé quelques mois plus tard. En juillet, Bob Slade, un DJ de Miami, invite le groupe au Club Nu pour jouer en première partie de Nine Inch Nails, le groupe de Trent Reznor dont Manson est fan. Manson en profite pour remettre une démo à Reznor. Quelque temps après, il renvoie Nancy et la remplace par Missi. Plus tard dans l'année, Jeordie présente au groupe John Tovar, le manager de Amboog-A-Lard. Manson décide de l'engager. Tovar convainc le groupe de remplacer la boîte à rythme qu'ils utilisaient jusqu'à présent par un batteur. Manson organise donc une audition. Seul Freddy Streithors se présente. Manson le rebaptise Sara Lee Lucas (pour Sara Lee, bassiste du groupe anglais Gang of Four et le tueur Henry Lee Lucas) mais il est également surnommé Freddy The Wheel par Jessika, la chanteuse de Jack Off Jill. Tovar demande également au groupe de changer son nom pour Marilyn Manson. Le groupe gagne en notoriété et remporte même le prix du « Meilleur Nouveau Groupe » au South Florida Rock Awards[3]. Des groupes de fans fidèles, surnommés les « Spooky Kids » en hommage à l'ancien nom du groupe se développent[3]. En 1992, le groupe est nommé au Slammy Awards (cérémonie récompensant les groupes rock de Floride) et, en 1993, il rafle cinq prix de cette même cérémonie. Le label Epic les approche et demande au groupe de se rendre à New York pour un showcase mais il ne les retient finalement pas, n'aimant pas leur travail. Ils se font également approcher par Micheal Goldstone qui venait de signer le groupe Pearl Jam sans pour autant signer de contrat. Le groupe peine à sortir du milieu underground Finalement, Manson est contacté par Trent Reznor, avec qui il avait gardé contact, pour jouer dans un de ses clips. Les deux hommes se rapprochent et, en mai 1993, Trent décide de signer Marilyn Manson sur le label qu'il vient de créer : Nothing Records.
Marilyn Manson -- The Love Song En 1989, Brian Hugh Warner est journaliste musical pour la revue 25th Parallel à Fort Lauderdale. La semaine, il interview des grands noms de la musique tels que Malcolm McLaren ou Trent Reznor et compose quelques poèmes au succès relatif. Le week-end, il fréquente des clubs undergrounds de Miami où se produisent des groupes de metal locaux, la Floride possédant une scène musicale très active et étant le berceau de plusieurs groupes devenus célèbres[1]. Il rencontre Stephen Gregory Bier au Kitchen Club. Après une longue discussion atypique (ils parlèrent des différentes manières de mettre fin à ses jours[2]), Warner, très intrigué par son nouvel ami et désireux de mettre ses poèmes en musique, lui propose de former un groupe. Malheureusement, Stephen n'est pas musicien. Il accepte tout de même et entame de longues économies pour s'offrir un clavier, instrument habituellement pop que Manson tenait absolument à intégrer au groupe. La même année, en se rendant chez un disquaire, Brian rencontre Jeordie White alors vendeur. Ils sympathisent et Brian découvre que Jeordie est bassiste et joue au sein d'un groupe de death metal nommé Amboog-A-Lard. Ne pouvant malheureusement pas monter son projet musical avec lui, Brian lui demande s'il connait un bon bassiste, ce à quoi il aurait répondu qu'il n'en existait aucun dans tout le sud de la Floride. Toujours en 1989, au cours d'une soirée, Brian Warner rencontre le guitariste Scott Putesky. Impressionné par son talent, il lui demande de rejoindre son projet et le groupe fini enfin par se former. Brian décide alors d'écrire sous le pseudonyme qu'il avait imaginé quelques années plus tôt : Marilyn Manson. Grâce à son nom de scène, il remet en question le perception admise du bien et du mal. Il montre qu'un tueur tel que Charles Manson peut jouir de la même fascination qu'une star comme Marilyn Monroe et les met sur un pied d'égalité en déclarant que Monroe possédait un côté sombre (elle prenait des drogues) tout comme Manson pouvait être bon. Scott Putesky se voit bientôt attribuer un nom de scène selon les mêmes codes par son acolyte. Il sera Daisy Berkowitz (du personnage Daisy de la série-télé Shérif, fais-moi peur ! et du tueur en série David Berkowitz). Le groupe prend le nom de Marilyn Manson & The Spooky Kids. À l'heure où le rock se tourne vers Seattle où trois jeunes popularisent le grunge, Manson, dans l'ombre, tente de mettre sur pied un groupe et d'organiser un premier concert. Après avoir mis en musique une demi-douzaine de poèmes, il obtient finalement un engagement au Chruchill's Hideaway, un club de Miami. Dépourvu de bassiste et de claviériste (Stephen économise toujours), il engage à la hâte un ami de son club de théâtre, le bassiste Brian Tutunik, qui sera rebaptisé Olivia Newton Bundy (pour la chanteuse et actrice Olivia Newton-John et le tueur en série Ted Bundy) et le claviériste Perry Pandrea renommé Zsa Zsa Speck (pour l'actrice Zsa Zsa Gabor et le tueur Richard Speck). Le concert se déroule finalement le 28 avril 1990 devant une vingtaine de personnes et le groupe est plutôt bien reçu par le public[2]. Manson en profite pour enregistrer sa toute première demo Big Black Bus regroupant les titres « White Knuckles », « My Monkey » (en partie reprise d'une chanson de Charles Manson), « Strange Same Dogma » et « Red In My Head ». Après le second concert du groupe, Manson renvoi Brian Tutunik et Perry Pandrea. Le bassiste Brad Stewart, rencontré au Kitchen Club, est rebaptisé Gidget Gein (pour l'actrice Gidget et le tueur Ed Gein) et rejoint le groupe. Stephen, toujours sans clavier, fait également son entrée dans le groupe sous le nom de Madonna Wayne Gacy (pour la pop-star Madonna et le tueur John Wayne Gacy). Il sera très vite surnommé Pogo, pseudonyme utilisé par John Wayne Gacy. Nancy, une danseuse, vient également agrémenter les concerts du groupe jusqu'à son renvoi mouvementé quelques mois plus tard. En juillet, Bob Slade, un DJ de Miami, invite le groupe au Club Nu pour jouer en première partie de Nine Inch Nails, le groupe de Trent Reznor dont Manson est fan. Manson en profite pour remettre une démo à Reznor. Quelque temps après, il renvoie Nancy et la remplace par Missi. Plus tard dans l'année, Jeordie présente au groupe John Tovar, le manager de Amboog-A-Lard. Manson décide de l'engager. Tovar convainc le groupe de remplacer la boîte à rythme qu'ils utilisaient jusqu'à présent par un batteur. Manson organise donc une audition. Seul Freddy Streithors se présente. Manson le rebaptise Sara Lee Lucas (pour Sara Lee, bassiste du groupe anglais Gang of Four et le tueur Henry Lee Lucas) mais il est également surnommé Freddy The Wheel par Jessika, la chanteuse de Jack Off Jill. Tovar demande également au groupe de changer son nom pour Marilyn Manson. Le groupe gagne en notoriété et remporte même le prix du « Meilleur Nouveau Groupe » au South Florida Rock Awards[3]. Des groupes de fans fidèles, surnommés les « Spooky Kids » en hommage à l'ancien nom du groupe se développent[3]. En 1992, le groupe est nommé au Slammy Awards (cérémonie récompensant les groupes rock de Floride) et, en 1993, il rafle cinq prix de cette même cérémonie. Le label Epic les approche et demande au groupe de se rendre à New York pour un showcase mais il ne les retient finalement pas, n'aimant pas leur travail. Ils se font également approcher par Micheal Goldstone qui venait de signer le groupe Pearl Jam sans pour autant signer de contrat. Le groupe peine à sortir du milieu underground Finalement, Manson est contacté par Trent Reznor, avec qui il avait gardé contact, pour jouer dans un de ses clips. Les deux hommes se rapprochent et, en mai 1993, Trent décide de signer Marilyn Manson sur le label qu'il vient de créer : Nothing Records.