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Le nouveau film de Matthieu Kassovitz revient sur l'assaut sanglant en 1988 de la grotte d'Ouvéa, en Nouvelle-Calédonie, dans l'entre-deux tours de la présidentielle. Bernard Pons, ministre de l'Outre-mer de l'époque, conteste la vision des événements décrite.
L'ancien ministre de l'Outre-mer, Bernard Pons, s'est dit "indigné" par le film "L'ordre et la morale" de Mathieu Kassovitz, qui relate le drame de l'île d'Ouvéa en 1988 en Nouvelle-Calédonie. Dans l'émission de France Ô "LABO", diffusée le 9 novembre à 22h05, Mathieu Kassovitz répond à l'ancien ministre.
Bande annonce du film L'ordre et la morale. Avril 1988, Île d'Ouvéa, Nouvelle-Calédonie. 30 gendarmes retenus en otage par un groupe d'indépendantistes Kanak. 300 militaires envoyés depuis la France pour rétablir l'ordre. 2 hommes face à face : Philippe Legorjus, capitaine du GIGN et Alphonse Dianou, chef des preneurs d’otages. À travers des valeurs communes, ils vont tenter de faire triompher le dialogue. Mais en pleine période d'élection présidentielle, lorsque les enjeux sont politiques, l’ordre n’est pas toujours dicté par la morale... Une épopée violente et trouble qui marque le retour de Mathieu Kassovitz devant et derrière la caméra.
Sites webs/blogs, copiez cette vidéo avec le bouton "Exporter" ! Si vous voulez télécharger, allez sur http://myreplay.tv/v/eVHg5uGF . - Mathieu Kassovitz est passé à Brest le vendredi 21 octobre pour l'avant-première de son nouveau film "L'ordre et la morale". Un film entre reportage journalistique et docu-fiction, porte sur le drame d'Ouvéa, en 1988. -. Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages
Un film de Mathieu Kassovitz avec Malik Zidi, Iabe Lapakas, Alexandre Steiger, Philippe Torreton et Sylvie Testud. Sortie le 16 novembre. Avril 1988. Île d'Ouvéa, Nouvelle-Calédonie. Un groupe d'indépendantistes Kanaks attaque la gendarmerie de Fayaoué, tue 4 gendarmes et en enlève 30 qu'ils vont retenir en otage dans une grotte isolée sur cette toute petite île. L'État français envoie l'Armée avec 300 hommes et un véritable arsenal de guerre pour rétablir l'ordre. Entre le premier et le second tour des éléctions présidentielles, opposant François Mitterrand et son Premier ministre Jacques Chirac, le capitaine Philippe Legorjus du GIGN va passer dix jours à négocier avec les différents acteurs de ce drame, sans parvenir à éviter l'assaut final qui conduira à la mort de 19 Kanaks et de 2 militaires.
Un film de Mathieu Kassovitz avec Malik Zidi, Iabe Lapakas, Alexandre Steiger, Philippe Torreton et Sylvie Testud. Avril 1988. Île d'Ouvéa, Nouvelle-Calédonie. Un groupe d'indépendantistes Kanaks attaque la gendarmerie de Fayaoué, tue 4 gendarmes et en enlève 30 qu'ils vont retenir en otage dans une grotte isolée sur cette toute petite île. L'État français envoie l'Armée avec 300 hommes et un véritable arsenal de guerre pour rétablir l'ordre. Entre le premier et le second tour des éléctions présidentielles, opposant François Mitterrand et son Premier ministre Jacques Chirac, le capitaine Philippe Legorjus du GIGN va passer dix jours à négocier avec les différents acteurs de ce drame, sans parvenir à éviter l'assaut final qui conduira à la mort de 19 Kanaks et de 2 militaires.
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La Nouvelle-Calédonie est un archipel d'Océanie situé dans l'océan Pacifique à 1 500 km à l'est de l'Australie et à 2 000 km au nord de la Nouvelle-Zélande, à quelques degrés au nord du Tropique du Capricorne. Distante de la métropole de près de 20 000 kilomètres et d'une superficie de 18 575,5 km², cette collectivité territoriale de Mélanésie rattachée à la France et créée par l'accord de Nouméa, est dite sui generis (ou « de son propre genre ») car possédant un statut particulier, différent des autres collectivités d'outre-mer (COM)[2],[3]. Néanmoins, un référendum local portant sur son indépendance ou son maintien au sein de la République française est prévu entre 2014 et 2019. Sa capitale, Nouméa, en est aussi la principale commune et la seule ville. Elle compte 91 386 habitants au dernier recensement de 2004. Le Grand Nouméa (avec les communes voisines de Païta, Dumbéa et Mont-Dore) compte 146 000 habitants. Son code postal commence par 988. Il y a 5 000 ans, des habitants du littoral de la Chine du sud, cultivateurs de millet et de riz, commencent à traverser le détroit pour s'installer à Taiwan. Vers 2 000 av. J.-C., des migrations ont lieu de Taiwan vers les Philippines. De nouvelles migrations commencent bientôt des Philippines vers Célèbes et Timor et de là, les autres îles de l'archipel indonésien. Vers 1 500 av. J.-C., un autre mouvement mène des Philippines en Nouvelle-Guinée et au delà, les îles du Pacifique. Les Austronésiens sont sans doute les premiers navigateurs de l'histoire de l'humanité. Comme l'attestent des fragments de poterie Lapita retrouvés, les premiers habitants de la Nouvelle-Calédonie auraient posé le pied sur le territoire, il y a environ 3 000 ans. On appelle Lapita la période de 1 300 à 200 av. J.-C. Durant la période suivante, Naia Oundjo, les Canaques (terme qui viendrait de l'hawaïen kanaka signifiant « homme ») arrivent à leur tour sur le territoire. Ils maîtrisent l'art de la pierre polie, et fondent leur civilisation sur la culture de la terre (principalement ignames et taros). Lors de rituels guerriers, des tribus pratiquent aussi le cannibalisme. Le 4 septembre 1774, l'enseigne de vaisseau James Colnett aperçoit à l'horizon une terre inconnue. Il se trouve à bord du bâtiment commandé par le navigateur et explorateur anglais James Cook. Cook baptise cette terre « New Caledonia » en l'honneur de l'Écosse. En effet, on dit que l'aspect des côtes lui aurait rappelé cette région de Grande-Bretagne, dont le père de Cook est originaire. (Caledonia est l'ancien nom latin de la province correspondant à l'Écosse britannique). Il est probable qu'en 1788, l'expédition française conduite par La Pérouse reconnaît la côte Ouest à bord de l'Astrolabe et de La Boussole, juste avant de sombrer dans un naufrage sur le récif de Vanikoro aux Îles Salomon. En 1793, le contre-amiral français Antoine Bruny d'Entrecasteaux, parti en 1791 à la demande de Louis XVI pour retrouver La Pérouse, passe au large de la Nouvelle-Calédonie, reconnaît la Côte Ouest de la Grande Terre et se serait arrêté notamment aux Îles Loyauté. Néanmoins, on attribue la découverte de ces dernières à l'explorateur français Jules Dumont d'Urville en 1827 qui fut le premier à les situer précisément sur une carte. À partir de 1841, des missionnaires commencent à venir s'installer. Du côté catholique, des frères maristes, menés par Monseigneur Douarre qui est nommé vicaire apostolique de Nouvelle-Calédonie, s'installent tout d'abord à Balade en 1843, mais là encore les missionnaires sont chassés en 1847 avant de pouvoir revenir, et de façon durable, à partir de 1851. Les deux organisations missionnaires, pour assurer leur assise sur l'archipel, en appellent alors aux deux puissances européennes susceptibles de les aider: les protestants au Royaume-Uni et les maristes à la France. La Nouvelle-Calédonie est finalement proclamée colonie française à Balade le 24 septembre 1853 par le contre-amiral français Febvrier-Despointes. Le 25 juin 1854, les militaires français fondent au sud-ouest de la Grande Terre Port-de-France pour servir de chef-lieu à la colonie, simple garnison qui deviendra rapidement une petite ville et prendra le nom de Nouméa le 2 juin 1866. Après la Commune de Paris, la Nouvelle-Calédonie, sert de lieu de déportation pour de très nombreux anciens communards condamnés par les conseils de guerre mis en place par le gouvernement Thiers. À la fin du XIXe siècle et au début du XXe plusieurs tentatives de colonisation sont des semi-échecs En 1931, des Kanaks sont exposés, avec leur accord, dans un enclos de cases, au jardin d'acclimatation du Bois de Boulogne, à l'occasion de l'exposition coloniale de Paris[4]. Durant la Seconde Guerre mondiale, la Nouvelle-Calédonie rallie la France libre dès 1940 et devient à partir du 12 mars 1942 une importante base arrière américaine dans la guerre contre le Japon. Après la guerre, la France abandonne le terme de colonie, abolit le code de l'indigénat. En parallèle, le Territoire connaît une croissance économique rapide et importante grâce à l'exploitation de « l'or vert »: c'est le « boom du nickel », la Nouvelle-Calédonie devenant alors le troisième producteur mondial. Les années 1980 voient les tensions entre opposants et partisans de l'indépendance atteindre leur paroxysme, les affrontements dégénèrent bientôt en insurrection quasi généralisée durant la période dite des « Événements » (1984-1988). La violence culmine en 1988 avec la prise d'otages d'Ouvéa. Cet épisode pousse les deux camps et leurs dirigeants à négocier aboutissant à la signature des Accords de Matignon le 26 juin 1988 prévoyant la mise en place d'un statut transitoire de 10 ans devant se solder sur un référendum d'autodétermination pour que les Calédoniens se prononcent pour ou contre l'indépendance. Cet accord est complété par l'Accord de Nouméa du 5 mai 1998 qui prévoit une autonomie forte et repousse le référendum final sur la question de l'avenir institutionnel (indépendance ou maintien au sein de la République française) entre 2014 et 2018. En cas de vote négatif, un second, puis éventuellement un troisième référendum pourront être organisés. À l'issue de votes toujours négatifs, un nouvel accord sera négocié.
Kirikitr existe depuis plus de 25 ans et fait parti des piliers de la sc�ne kan�ka. Ce groupe est originaire de la tribu de Mou, celle de la grande chefferie Boula du district de L�ssi � Lifou, la plus grande des �les loyaut�s. La fin des ann�es 70 a vu la naissance des premiers groupes de musiques actuelles de Nouvelle cal�donie, Kirikitr faisait parti de ceux l�. Orient� au d�part vers le rock et la musique folk avec ses ballades et les premiers arp�ges guitares, Kirikitr a sorti durant cette premi�re p�riode deux albums aujourd'hui introuvable o� figure entre autre le tube "Un bateau a quitt� le rivage". Le groupe s'est forg� �galement une solide r�putation sur sc�ne en �cumant la plupart des bals de Lifou. Apr�s un long sommeil durant les �v�nements de 84 � 88, Kirikitr revient sur le devant de la sc�ne avec l'album "Ley" en 1991 qui est un gros succ�s commercial,il enchaine avec "Kirikitr en concert au Liberty" en novembre 1992 (premier album Live en Cal�donie) puis l'album "Maca Kaloi" en 1998. Ces albums sont accompagn�s de nombreuses prestations sc�niques � travers l'ensemble du territoire et de la r�gion Pacifique. Kam (ex bassite de Test d�but 80), qui a repris le groupe d�but 90, est un adepte du m�tissage des musiques, il impulse une nouvelle orientation musicale plus ancr�e dans l'esprit du kan�ka avec les harmonies et les rythmes traditionnels kanak fusionn�s aux apports ext�rieurs que sont le reggae, le jazz et la world music. Il faut retenir que Kirikitr a fortement contribu� au renouveau de la sc�ne locale en �tant le groupe phare de la premi�re partie des ann�es 90 gr�ce � une musique audacieuse et des harmonies vocales sans cesse renouvel�es. La qualit� harmonique des oeuvres associ�e � une �criture ancr�e dans la tradition. -------------------------------------------------------------------------------- DISCOGRAPHIE : Grandes dates (concert): Juillet 91 : Festival de Saram�a. Avril 92 : Omelette g�ante Dumb�a. Juin 92 : F�te de la musique Noum�a. Juillet 92 : Concert Qanono Lifou (promo Ley). Juin 93 : F�te de la musique Noum�a. Juillet 93 : Festival de Voh (Province Nord). Juin 94 : F�te de la musique Noum�a. Mai 98 : Concert inauguration Centre Tjibaou. Juin 99 : Festival Ramdam Th��tre de Poche. Juillet 99 : Concert Sissia Centre Tjibaou. Septembre 2001 : Concert Akawan au Mouv'. Janvier 2002 : 1er Festival Akawan � Lifou. Octobre 2003 : Concert Akawan au Mouv'. Janvier 2004 : 2�me Festival Akawan � Lifou. Mai 2004 : Festival C�bu Ny�bi. Aout 2004 : Concert au Mouv' avec triban Klan. Juin 2005 : F�te du Lagon � Ouv�a. Discographie : 1989 : Kam en solo "Leiopis" Ed Mangrove. 1991 : Kirikitr "Ley" Ed Mangrove. 1992 : "Kirikitr en concert au Liberty" Ed Mangrove. 1998 : Kirikitr "Maca Kaloi" Ed Mangrove. 2001 : Kirkitr 2 titres sur la compilation "Akawan" Ed Cap Wessel.
Vingt ans après la prise d'otages d'Ouvéa, un des anciens indépendantistes kanak raconte.
A la découverte de nouveaux paysages : sable blanc et visite d'une nurserie particulière où viennent se reproduire les requins, au nord de l'ïle d'Ouvéa en Nouvelle Calédonie.
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