Résultats de recherche : linguistique

 
  •  
    2 min 58

    L'Alsacien davantage reconnu en 2012 ?

    Vous voulez conserver ce reportage ? Téléchargez sur http://myreplay.tv/v/WPL6OiU8 . - La campagne présidentielle bat son plein, en Alsace, une question fait polémique: quelle place est accordée aux cultures régionales dans le débat? - Plus sur http://wizdeo.com/s/alsace20 . Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages

    alsace20

     4
     2 mois
     0
     
     
     
  •  
    8 min 09

    Les cacous et cagoles officiellement reconnus! (Marseille)

    Le Petit Robert de la langue française intègre les mots "cacou" et "cagole" dans son édition 2012. - DROITS RESERVES. Pour conserver ce reportage : http://myreplay.tv/v/ssAgnKFm . - Pour l'exploiter http://wizdeo.com/s/banqueimages .

    lcm-marseille

     9
     5 mois
     0
     
     
     
  •  
    1 min 53

    JT TF1 - Les SMS passés au crible des linguistes

    Une équipe de la faculté de Montpellier lance un appel aux dons de SMS. Objectif : constituer une base de données pour étudier l'évolution de ce langage électronique de plus en plus courant.

    jt_tf1_20h

     9 871
     8 mois
     0
     
     
     
  •  
    2 min 41

    Du slam en alsacien!

    Vous voulez conserver ce reportage ? Téléchargez sur http://myreplay.tv/v/5YoNLuDS . - Entretien avec Isabelle Schoepfer, directrice de l'OLCA (Office pour la Langue et la Culture d'Alsace). - Plus sur http://wizdeo.com/s/alsace20 . Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages

    alsace20

     27
     11 mois
     0
     
     
     
  •  
    1 min 48

    Quelmes, le "village patoisant"

    Un groupe de retraités du village du Pas-de-Calais a décidé d'installer des panneaux en patois et de les installer sur les maisons. Une façon de défendre un patrimoine linguistique.

    jt_tf1_13h

     5 832
     11 mois
     0
     
     
     
  •  
    1 min 09

    La cagole dans le dictionnaire! (Marseille)

    Les mots cagole et cacou, issus de la culture marseillaise, entrent dans le Petit Robert! - DROITS RESERVES. Pour conserver ce reportage : http://myreplay.tv/v/nflIlJ3G . - Pour l'exploiter http://wizdeo.com/s/banqueimages .

    lcm-marseille

     75
     11 mois
     0
     
     
     
  •  
    2 min 51

    Des apéros... en anglais! (Marseille)

    Beya nous présente un concept original: des apéros où l'on converse en anglais. - DROITS RESERVES. Pour conserver ce reportage : http://myreplay.tv/v/JMR1kmed . - Pour l'exploiter http://wizdeo.com/s/banqueimages .

    lcm-marseille

     7
     1 an
     0
     
     
     
  •  
    3 min 02

    Focus sur l'école bilingue ABCM (Alsace)

    Vous voulez conserver ce reportage ? Téléchargez sur http://myreplay.tv/v/RHKAvE77 . - Entretien avec Pascale Lux, vice-présidente des écoles ABCM Zweisprachigkeit. - Plus sur http://wizdeo.com/s/alsace20 . Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages

    alsace20

     24
     1 an
     0
     
     
     
  •  
    5 min 08

    Quand l’Allemagne s'invite à Toulouse

    Source : www.toulouseinfos.fr Bonsoir à tous. Depuis lundi et jusqu’à dimanche, la semaine Franco-allemande prend ses quartiers dans la ville rose. Cette année ce ne sont pas moins de 35 évènements qui rythmeront cette semaine qui installera son village le 22 janvier prochain sur la place Saint-Georges. Julia Matzow-Tiramani, Directrice du département linguistique du Goethe-Institut nous fait un point sur les relations entre Toulouse et l’Allemagne et revient sur l’origine de cette semaine.

    ToulouseInfos

     20
     1 an
     0
     
     
     
  •  
    27 min 01

    Otoradio O quai d'Arcueil

    Du 5 au 8 Juillet 2010 a eu lieu, dans le cadre du Quai d’Arcueil 2010, un stage “football linguistique”. Le principe : des éducateurs venus tout droit du Cap entraînent des jeunes Arcueillais. Pendant une semaine, les enfants ont jonglé entre des cours d’anglais (sur le vocabulaire footballistique par exemple), des entraînements et des jeux Sud-Africains. Les enfants se sont aussi prêtés au jeu du microphone puisqu’ils ont pu poser leurs propres questions au trois éducateurs. Au final, ce stage foot linguistique aura, pendant une semaine, permis aux jeunes de découvrir une autre culture du football et pour trois éducateurs, d’emmagasiner de l’expérience dans leur activité de bénévoles en Afrique du Sud. Les autres rencontres qui ont suivi ce stage de foot linguistique, ont animé le Quai d’Arcueil jusqu’au 21 août. Cet été, 3 500 personnes ont fréquenté le centre sportif F.-V. Raspail. Vous écouterez, dans la deuxième partie, les courts témoignages des participants au stage graff et à la sortie au zoo de Thoiry.

    otoradio

     22
     1 an
     0
     
     
     
  •  
    33 sec

    A NOUS LES PETITES ANGLAISES DIMANCHE 12 SEPTEMBRE A 20H35 !

    Deux jeunes Français qui ont râté leur examen d'anglais sont envoyés en séjour linguistique en Angleterre. Ils en profitent pour tester leur charme auprès des petites Anglaises.

    NRJ12-Actu

     381
     1 an
     0
     
     
     
  •  
    2 min 18

    Petite leçon de belge !

    Stéphanie donne un petit cours de belge à son amie Anne-Krystel. La jeune Liégeoise lui fait découvrir les subtilités linguistiques de son pays.

    secret-story-4

     66 817
     1 an
     0
     
     
     
  •  
    4 min 57

    Les Métiers du cinéma : sous-titrage

    Certes. Ne pas comprendre le kirghize, le wolof voire le moldave n’est pas spécialement handicapant dans sa vie de tous les jours. Et au cinéma ? Ne risque-t-on pas de passer à côté de chefs-d'oeuvre avec la navrante justification que l’on ne parle pas la langue ? Trop facile. La question linguistique est résolue depuis bien longtemps : le sous-titrage.

    evene

     74
     2 ans
     0
     
     
     
  •  
    5 min 05

    Aborigène

    ABORIGENES Les ancêtres des aborigènes sont venus d'Asie, il y a environ 40 000 ans, à pied sec, profitant d'une baisse du niveau des mers entre l'Asie et l'Australie. Ils sont arrivés par petits groupes. Ces premiers habitants ont connu des marsupiaux géants herbivores, des volcans en éruption, des séismes... Ce n'est qu'il y a 9 000 ans qu'ils ont été coupés de la Nouvelle-Guinée par la remontée des mers. Ces hommes vivaient de la chasse, de la pêche, de la cueillette sur des territoires délimités par chaque tribu. Parfois ils se déplaçaient sur des milliers de kilomètres. Ce n'était ni des agriculteurs, ni des éleveurs. Les Kooris(1) n'avaient pas d'écriture mais parlaient plus de 600 dialectes tous apparentés (regroupés en 200 langues et 25 familles linguistiques) et possédaient de nombreuses formes d'art. On comptait 500 tribus soit 300 à 500 000 individus vers 1780. Menacés d'extermination lors de la colonisation européenne, ils sont tardivement reconnus citoyens australiens en 1967. Aujourd'hui, ils s'organisent pour récupérer leurs terres et trouver un mode de vie qui allie leur culture et l'époque moderne. Comme ils étaient nomades, il était logique de ne pas s’encombrer de trop de choses lors des déplacements. Le rythme des déplacements étaient celui des pluies, des saisons, l’eau et la nourriture étant un soucis quotidien. Les fluctuations géographiques, climatiques ont influencé certaines différences d’une tribu à une autre dans leur manière de vivre, et les gens habitant près de l’eau salée ou d’eau permanente avaient plus de temps de loisirs et moins de déplacement à faire que le chasseur cueilleur vivant en zone aride. Selon les régions, les outils diffèrent dans leur forme et usage, même si le bois est l’élément naturel le plus usité pour fabriquer des boomerangs, de toute taille, usage et forme. Ils fabriquaient des huttes qu’ils laissaient debout et reconstruisaient si nécessaires quand ils revenaient sur le camp, et ils laissaient des pierres à moudre, trop lourdes à transporter. Chacun avait une tâche attribuée, et les femmes s’occupaient de la cueillette et du petit gibier, tandis que les hommes chassaient le gros gibier comme les émeus, le kangourou, le pérentie, ce grand varan de plus de deux mètres de long. LIEU DE VIE Les Aborigènes d’Australie sont pour la plupart concentrés dans les régions septentrionales du pays. Beaucoup vivent dans des réserves appelées ‘communautés’, et d’autres sont plus ou moins noyés dans les prolétariats des grandes villes ou éparpillés dans les agglomérations des petites villes où la politique de l’assimilation peut entraver la voie d’une pratique spirituelle ancestrale. Ils habitent les îles comme la Tasmanie (malgré l’extermination presque totale des insulaires de cette île) au sud, à l’est et le nord , île Fraser, île de Palm Island, Mornington, Groote, Barthurst et l’île de Melville. Une population de quelques 6000 insulaires vivent dans l’archipel du Détroit de Torres, dont TI (Thursday Island) est la capitale. 25 000 insulaires vivent sur le grand continent australien. Depuis la restitution des terres de 1976 , et de l’Acte des titres de natifs, ces jugements ont permis à certains de retourner vivre sur les lieux de vie de leurs ancêtres. La notion originelle du ‘HOMELAND’ est lié au pays de leurs ancêtres, leurs croyances et leur mode de vie ancestral. Ces homelands selon eux, sont leur identité intrinsèque, les affiliations à leur(s) lieu(x) de création, lieu des origines, lieu de vie de leurs ancêtres et de leur groupe familial. LA TERRE NE LEUR APPARTIENT PAS, ILS APPARTIENNENT A LA TERRE, et la pensée blanche sur le droit foncier s’élève encore rarement au-dessus des contraintes politiques, juridiques et administratives, pour faire valoir leur principe de la propriété. Le fondement du droit foncier aborigène, est l’ascendance commune qui existe entre tous les êtres vivants et la terre : les mêmes forces spirituelles qui les ont crées, et depuis, de génération en génération, d’initié en initié, elles se transmettent, notamment dans les peintures, faisant d’elles, au sens propre, des titres de propriété. DIDGERIDOO Le didgeridoo est le seul instrument à vent connu des Aborigènes australiens. Il sert à accompagner les chants et les danses. Le didgeridoo est une pièce de bois assez droite, creuse et légèrement conique, que l’on joue comme la trompette. Il est coupé dans une branche d’arbre ou un petit tronc qui est ensuite creusé par les termites. La longueur courante de l’instrument est de 1m à 1,50m. L’embouchure est façonnée avec de la cire d’abeille. Le son est produit par la vibration des lèvres desserrées du musicien qui utilise la technique de la respiration circulaire permettant d’inspirer tout en continuant à émettre le son. La note grave ainsi produite est enrichie par les modulations du musicien. Voici une légende sur l’origine du didgeridoo : "Au commencement, tout était froid et sombre. Bur Buk Boon était en train de préparer du bois pour le feu afin d'apporter la protection de la chaleur et de la lumière à sa famille. Bur Buk Boon ajoutait du bois dans le feu lorsqu'il remarqua qu'une bûche était creuse et qu'une famille de termites était fort occupée à grignoter le bois tendre du centre de la bûche. Comme il ne voulait pas blesser les termites, Bur Buk Boon apporta la bûche creuse à sa bouche et commença à souffler. Les termites furent projetées dans le ciel nocturne, formèrent les étoiles et la Voie Lactée et illuminèrent le paysage. Et pour la première fois le son du didgeridoo bénit Mère la Terre, la protégeant elle et tous les esprits du Dreamtime, avec ce son vibrant pour l'éternité..."

    Taratoni

     603
     2 ans
     9
     
     
     
  •  
    2 min 06

    JT TF1 - Apprendre l'anglais sans quitter l'hexagone

    Depuis quatre ans, des familles britanniques résidant en France accueillent des Français pour un séjour studieux et du coup dépaysant.

    jt_tf1_20h

     10 816
     2 ans
     0
     
     
     
  •  
    2 min 11

    JT TF1 - Cap d'Ail : 64 cas confirmés dans un centre linguistique

    C'est confirmé : un centre linguistique du Cap d'Ail sur la Côte d'Azur est touché par le virus. En tout, 59 adolescents venus des 4 coins du monde et 5 animateurs ont été placés à l'isolement.

    jt_tf1_weekend

     5 687
     2 ans
     0
     
     
     
  •  
    2 min 58

    JT TF1 - 55 adolescents à l'isolement

    55 adolescent, venus des quatre coins de l'Europe, et 5 animateurs ont été mis à l'isolement dans un centre linguistique du Cap d'Ail dans les Alpes Maritimes. Ils présentent tous les symptômes de la grippe.

    jt_tf1_weekend

     6 108
     2 ans
     0
     
     
     
  •  
    1 min 24

    JT TF1 - 64 nouveaux cas détectés en région parisienne

    64 cas avérés de grippe A H1/N1 ont été  découverts depuis lundi dans deux groupes d'adolescents étrangers en séjour  linguistique dans les Hauts-de-Seine.

    jt_tf1_20h

     9 187
     2 ans
     0
     
     
     
  •  
    2 min 02

    JT TF1 - Des séjours linguistiques qui suscitent l'inquiétude

    Centres de vacances, colonies et surtout séjours linguistiques pourraient-ils favoriser la propagation du virus ? Les séjours en Angleterre, très touchée - 10.000 malades y ont été signalés - sont particulièrement concernés.

    jt_tf1_weekend

     5 687
     2 ans
     0
     
     
     
  •  
    3 min 00

    Faut-il se méfier des séjours linguistiques ?

    Le risque de contamination ne disparaît pas avec la fermeture des écoles. C'est au tour des centres de vacances d'être l'objet de mesures spécifiques et de vigilance. Surtout pour les séjours linguistiques au Royaume-Uni .

    jt_tf1_13h

     8 018
     2 ans
     0
     
     
     
  •  
    1 min 58

    JT TF1 - Faut-il craindre les séjours au Royaume-Uni ?

    Les élèves de l'école primaire de Paris qui ont été contaminés rentraient tous d'un voyage scolaire au Royaume-Uni, le pays le plus touché en Europe par la grippe A/H1N1 avec 2500 cas. Du coup, des parents s'inquiètent. Faut-il éviter de tels séjours ?

    jt_tf1_20h

     9 098
     2 ans
     0
     
     
     
  •  
    1 min 01

    La police chinoise se met aux langues étrangères

    A l'approche des Jeux, fonctionnaires et policiers sont incités à développer leurs compétences linguistiques pour accueillir les visiteurs. Démonstration.

    LCIWAT

     25
     3 ans
     0
     
     
     
  •  
    3 min 39

    eau nofo o sivi-Siale Hamoa

    L’éducation Dans le domaine de l’éducation, le français occupe évidemment la première place et le système est placé sous l'autorité d'un vice-recteur. L'enseignement primaire public, entièrement en français, est concédé à la Mission catholique qui accueille plus de 5200 enfants. Toutefois, la Direction de l'enseignement catholique (DEC), qui a en charge l'enseignement des premiers cycles, a fait depuis quelques années une analyse des besoins en vue de créer des classes d'accueil en langue vernaculaire à l'école maternelle. Devant la réaction favorable des parents, quelques classes pilotes ont commencé à fonctionner à Wallis et à Futuna; mais ce ne sont encore que des expériences bien timides, puisqu'elles ne concernent que l'enseignement à l'école maternelle. En 1995, quelque 2142 élèves étaient scolarisés au secondaire. L'enseignement du second degré, de statut entièrement public, présente la particularité de dispenser un cours d’une heure par semaine en langue wallisienne ou en langue futunienne afin de tenir compte du particularisme local. Les enfants scolarisés vont en classe jusqu'à 14 ans dans près de 100 % des cas et la scolarisation élémentaire est assurée à 90 %. Toutefois, le taux de scolarisation à la fin du secondaire s'élève à 40 % de la population scolaire. Il existe sur le territoire un lycée, plusieurs collèges qui dispensent un enseignement général, technologique et professionnel, ainsi que le CETAD (Centre d'enseignement technique adapté au développement). Hormis l’heure hebdomadaire facultative allouée au wallisien et au futunien, l’enseignement ne se donne qu’en français. Jusqu'à tout récemment, il n'existait pas de documents pédagogiques dans ces langues; la Direction de l'enseignement catholique a publié quelques manuels en wallisien, notamment des catalogues de légendes pour les enseignants du primaire. Le Service des Affaires culturelles de Wallis-et-Futuna demande à maintes reprises à l'État et à l'Assemblée territoriale la création d'une Académie des langues wallisienne et futunienne à l'image de ce qui se fait à Tahiti. Pour le moment, c'est toujours mentionné dans les contrats de développement avec l'État, mais rien de concret encore. Il faut ajouter également une loi plus récente adoptée par l’Assemblée nationale française: la Loi d'orientation pour l'outre-mer (ou loi 2000-1207 du 13 décembre 2000) entrée en vigueur le 14 décembre 2000. Ce sont les articles 33 et 34 de cette loi qui concernent tous les DOM-TOM. À l’article 33, on apprend que «l’État et les collectivités locales encouragent le respect, la protection et le maintien des connaissances, innovations et pratiques des communautés autochtones et locales fondées sur leurs modes de vie traditionnels et qui contribuent à la conservation du milieu naturel et l'usage durable de la diversité biologique» et qu’à l’article 34 que «les langues régionales en usage dans les départements d'outre-mer font partie du patrimoine linguistique de la Nation» et qu’elles «bénéficient du renforcement des politiques en faveur des langues régionales afin d'en faciliter l'usage». D’après la Loi d’orientation d’outre-mer, la loi no 51-46 du 11 janvier 1951 relative à l'enseignement des langues et dialectes locaux leur est applicable. N’oublions pas tout de même que le système actuel, tel qu’il est appliqué dans le territoire, passe sous silence les difficultés pédagogiques qu’entraînent l’enseignement quasi exclusif de la langue française et l’importation du moule pédagogique métropolitain. La quasi-totalité des élèves n’étant pas d’origine francophone, de sérieux problèmes d’apprentissage surgissent, vu que les méthodes pédagogiques sont peu appropriées à des élèves dont le français constitue une langue seconde. Comme dans les autres DOM-TOM, la question des manuels scolaires cause également des problèmes d’intégration socioculturelle. Le territoire de Wallis-et-Futuna vit une situation de dépendance quasi exclusive de la France, non seulement pour ce qui concerne son système éducatif, mais aussi pour son approvisionnement en manuels et autres documents pédagogiques. Tous les enfants d’origine non européenne — la quasi-totalité — évoluent dans un milieu naturel et humain tout à fait différent de celui qui est représenté dans les manuels de classe européens et la plupart d’entre eux se perçoivent facilement comme étrangers dans leur propre pays. Cette situation a favorisé un fort taux d’analphabétisme et d’illettrisme, ce qu’on peut considérer comme une honte pour un territoire français.

    Taratoni

     701
     3 ans
     3
     
     
     
  •  
    4 min 23

    Hua Kava

    Le territoire de Wallis-et-Futuna ne comptait que 14 944 habitants en 2003, dont 67,3 % à Wallis et 32,6 % à Futuna. La langue officielle est le français, mais les insulaires d’origine parlent des langues polynésiennes. Ainsi, la population de ce petit territoire n’est pas linguistiquement homogène puisqu’elle forme deux groupes différents d’origine austronésienne: les Wallisiens et les Futuniens. Sur le plan linguistique, Wallis et Futuna connaissent une situation de bilinguisme: la langue maternelle de la quasi-totalité de la population est le futunien à l’île Futuna et le wallisien à l’île Wallis. Le wallisien compte près de 10 000 locuteurs, le futunien, presque 5000. On compte quelque 400 Métropolitains (soit 2,7 %) dans les archipels de Wallis et de Futuna. Le futunien et le wallisien appartiennent au groupe malayo-polynésien oriental de la famille austronésienne. Outre le wallisien et le futunien, ce sous-groupe (océanien) comprend notamment le tonguien à Tonga, le samoan aux Samoa occidentales et Samoa américaines, le tokelau à Tokelau, le tahitien le marquisien et le tuamotu en Polynésie française, l’hawaïen à Hawaï, le maori en Nouvelle-Zélande, etc. Les différences entre les deux langues polynésiennes du territoire sont importantes au point où l’intercompréhension est difficile, bien qu’elles aient, toutes deux, hérité du proto-polynésien la grande majorité de leur vocabulaire. Le wallisien a subi l’influence du tongien, alors que le futunien est resté plus proche du samoan. Néanmoins, d'une part, suite aux premiers contacts avec les baleiniers et autres commerçants anglo-saxons, et à la présence de nombreux "marines" américains (à Wallis seulement) pendant la Seconde Guerre mondiale, et, d'autre part, suite à la christianisation à partir du XIXe siècle, le wallisien et le futunien ont tous deux emprunté à l'anglais et au latin d'église; à partir de 1961, les emprunts se sont surtout faits à partir du français. Enfin, précisons que le wallisien et le futunien présentent tous deux des variantes locales. À Futuna, il existe des variantes de parler, tant phonétiques que lexicales entre le royaume de Sigave à l'ouest et le royaume d'Alo (voir la carte 3) au sud-est. À Wallis, des variantes moins manifestes existent aussi entre les trois districts de l'île: Hihifo au nord, Hahake au centre et Mu’a au sud (voir la carte 4). Cependant, il ne s’agit pas de différences majeures et celles-ci ne nuisent pas à l’intercompréhension dans la même langue; elles permettent surtout de déterminer l’appartenance à l’un des deux royaumes de Futuna ou l’appartenance sociale à Wallis. Le wallisien, et dans une moindre mesure, le futunien, présentent en outre un registre de langue noble, qu'on utilise pour s'adresser aux rois ou aux ministres, ou encore au Dieu chrétien. Enfin, il faut mentionner l’importance de l’émigration pour ce territoire français. Le gouvernement français a révélé que, depuis 1961, quelque 17 563 Wallisiens et Futuniens se sont installés dans la région de Nouméa en Nouvelle-Calédonie, principalement dans la région de Nouméa, mais aussi dans des zones d’extraction minière. En somme, on compte davantage de Wallisiens et de Futuniens hors du territoire (17 563) qu’à l’intérieur du territoire (14 166).

    Taratoni

     651
     3 ans
     0
     
     
     

 Précédent 12 Suivant 

 
 
 

Résultats de recherche : linguistique