The Jackson Five (J5 ou Jackson 5ive), communément appelés « les Jackson Five » en français, étaient un groupe de Funk, Soul et Blues originaire de Gary dans l'Indiana.Managé par Joe Jackson, le groupe de départ (The Jackson Brothers) était composé de ses trois fils aînés Sigmund Esco surnommé Jackie (né le 4 mai 1951), Toriano Adaryll surnommé Tito (né le 15 octobre 1953) le leader du groupe Jermaine (né le 11 décembre 1954) ainsi que deux musiciens: Johnny Jackson (aucune relation), décédé le 1er mars 2006 et Ronnie Rancifer. En 1965 s'ajoutent les cadets Marlon (né le 12 mars 1957) et Michael (né le 29 août 1958) les Jackson Five. Le plus jeune membre du groupe, Michael, qui a alors tout juste 6 ans, s'avèrera rapidement le plus charismatique et le plus doué, c'est pour cela qu'il sera mis en avant et assurera la majorité des solos. En 1968, le groupe signe sur le label Motown et impose un style vite baptisé « Bubblegum Soul » par Berry Gordy. Le groupe enchaîne les singles classés Numéro 1 au Billboard (I Want You Back, ABC, The Love You Save, et I'll Be There) et devient l'un des fleurons de la Motown. Ils placent 4 singles en tête des charts américains, ce qui ne s'était pas vu depuis les Beatles en 1964 (qui en avaient eu six). La « Jacksonmania » gagne rapidement le pays. Il y aura même deux séries de dessins animés qui seront consacrées au groupe : The Jackson 5ive et The New Jackson 5ive Show (1971-1972, 24 épisodes au total). On y voit les cinq frères héros de séries animées illustrées par leurs plus grands tubes (deux par épisode). Les dessins des personnages ont été réalisés par Jack Davis, d'après des bandes vidéo. Les voix de chacun des héros étaient interprétées par des acteurs professionnels et non par les Jackson eux-mêmes. Le scénario du tout premier épisode raconte leur rencontre avec Berry Gordy, la signature de leur contrat, la présentation médiatique des Jackson 5 par Diana Ross et leurs débuts chez Motown. En 1975, la fratrie quitte Motown pour CBS. Jermaine, préférant rester au sein de la Motown quitte le groupe et se fait rapidement remplacer par Randy (né le 31 octobre 1961), le plus jeune des frères Jackson. Le nom Jackson Five étant la propriété de Motown, ils se firent donc appeler The Jacksons (« Les Jackson » en français). Le groupe prend désormais la direction de ses œuvres et se produit alors à Las Vegas, entre autres. Par ailleurs, Jermaine rejoindra à nouveau le groupe dès 1984 (Album Victory). Les garçons mûrissant et s'essayant progressivement à des carrières solo plus poussées (Michael et Jermaine notamment), le groupe ralentira ses activités jusqu'à l'ultime album 2300 Jackson St. en 1989. Une mini-série télévisée (quatre épisodes) est consacrée à la saga des Jackson, The Jacksons: An American Dream (1992). Le groupe s'est réuni temporairement lors d'un concert en 2001 pour l'anniversaire des 30 ans de carrière de Michael. La rumeur persistait depuis plusieurs années déjà, mais les Jackson 5 vont bel et bien se reformer pour 2008. Jermaine Jackson lui-même a déclaré il y a peu sur une chaîne de télévision américaine leur retour. C'est donc aujourd'hui officiel, avant que ce dernier n'ajoute : "Nous nous devions de faire cela pour les fans une dernière fois." On parlerait même de l'enregistrement d'un nouvel album, avec une tournée mondiale en prime. Aux cinq viendrait s'ajouter Janet Jackson.
Le clip "Doctor Doctor" de Just Jack Label : Universal Music Division Mercury
Le duo ardéchois en concert au Bercail le 10 juin 2011 dans le village de D'Jack où d'ailleurs GG a habité pendant 7 ans. Merci au restaurant Le Bercail.
Sachez-le, se pavaner, champagnons, poukwa, au max… Ol Kainry et Jango Jack n’arrêtent pas de lancer de nouvelles expressions dans leurs chansons. Pourtant, pas de brainstorming en studio pour trouver ces délires : ils laissent juste leur complicité quotidienne s'exprimer, comme ils le font sur leur nouvel album "Soyons Fous". L'album est dans les bacs et sur iTunes, et contient le single « Champagnons ».
Emission come-Back sur OTORADIO avec le groupe EYE JACK en live et en interview d'Ilan Evans (chanteur) et du guitariste Cyrille Jakob Juste About The Sun, le 1er CD d'EYEJACK plus d'infos sur l'émission et les artistes : http://www.otoradio.com/eye-jack-retourne-come-back
L'album "EyeJack" est dans les bacs ! Egalement disponible en téléchargement légal sur iTunes : http://itunes.apple.com/fr/album/eyejack/id403183228
Bande annonce VOST du film Harry Brown. Dans un ancien quartier ouvrier de Londres devenu défavorisé, Harry Brown habite toujours l'appartement où son épouse Claire et lui ont vécu des années heureuses. Hospitalisée, celle-ci s'éteint juste avant que Harry n'ait eu le temps d'arriver, contraint qu'il a été de faire un détour afin d'éviter le repaire de la bande de truands qui font désormais la pluie et le beau temps dans le secteur. Peu après l'enterrement, Leo, un vieil ami du coin, fait part à Harry de son intention de ne plus se laisser terroriser par les jeunes malfrats. Quand l'inspecteur Alice Frampton vient lui annoncer le meurtre de Leo, c'en est assez pour le respectable retraité qui, fort d'un passé militaire enfoui, décide de purger son quartier de ses éléments criminels.
Park Wyatt. Petite bio. Formé par l'ingénieur du son Andrew Wyatt, le trio new-yorkais Fires of Rome donne dans le rock tendance électro. Après avoir fait ses classes dérrière la console de Downtown Records auprès de Princess Superstar, Nas, Just Jack ou Mark Ronson, Andrew décide de traverser le miroir du studio pour former son propre groupe. Avec Greg Kurstin (The Bird and the Bee), il crée l'éphémère Funkraphiliacs. Puis en 2002, il participe en tant que bassiste à The A.M., groupe des anciens accompagnateurs de Jeff Buckley, Michael Tighe et Parker Kindred. La formation glam rock livre un album homonyme l'année suivante. Et c'est finalement en 2006 qu'Andrew s'associe au multi-instrumentiste Gunnar Olsen (claviers, percussions) et au bassiste Matthew Krantz. Le trio Fires of Rome est ainsi en route pour écumer les clubs new-yorkais. S'en suit un premier maxi, Set in Stone (riff tranchant et pluie de synthés), remixé par M83, qui précède à l'album You Kingdom You. Paru en février 2009 sous le label The Hours, il démontre que la formule enrichie de Fires of Rome s'avère souvent efficace et complexe, avec des morceaux parfois aussi tubesques. Résumé d'un entretient décalé.
Le clip "Glory Days" de Just Jack Auteur/compositeur : Jack Allsopp Label : Universal Music Division Mercury Date officielle de sortie du clip : 27/10/2008
Thierry Desroses est un acteur et comédien français né le 12 août 1960 à Aix-en-Provence. D'origine martiniquaise, il a notamment été l'un des personnages principaux de la série télévisée P.J.. Il double plusieurs acteurs afro-américains, dont Samuel L. Jackson, Wesley Snipes, mais également Cress Williams. Sa voix est très familière aux amateurs de films en version française, car il assure le doublage d'acteurs américains célèbres. On l'entend ainsi dans de nombreux blockbusters comme les Tarantino avec Samuel L. Jackson (Pulp Fiction - premier doublage de cet acteur pour Thierry Desroses, ensuite resté sa "voix" française à l'exception des Star Wars -, Jackie Brown...) ou encore dans Les Indestructibles pour le personnage de Frozone, dont la voix américaine est justement celle de Samuel L. Jackson. Il double également des acteurs de séries américaines , tel Eriq La Salle alias Peter Benton dans Urgences.
Samedi 14 novembre 2009 à 23 heures 20 sur ARTE : "Manu Katché : One Shot Not" Sur scène, une programmation éclectique faisant la part belle aux coups de coeur : Ben Harper, Just Jack, Jarvis Cocker, Piers Faccini, Yaron Herman et Krystle Warren. Pour le plaisir de la musique !
Samedi 14 novembre 2009 à 23 heures 20 sur ARTE : "Manu Katché : One Shot Not" Sur scène, une programmation éclectique faisant la part belle aux coups de coeur : Ben Harper, Just Jack, Jarvis Cocker, Piers Faccini, Yaron Herman et Krystle Warren. Pour le plaisir de la musique !
Samedi 14 novembre 2009 à 23 heures 20 sur ARTE : "Manu Katché : One Shot Not" Sur scène, une programmation éclectique faisant la part belle aux coups de coeur : Ben Harper, Just Jack, Jarvis Cocker, Piers Faccini, Yaron Herman et Krystle Warren. Pour le plaisir de la musique !
Indochine ~~ Juste toi et moi En 1989, Brian Hugh Warner est journaliste musical pour la revue 25th Parallel à Fort Lauderdale. La semaine, il interview des grands noms de la musique tels que Malcolm McLaren ou Trent Reznor et compose quelques poèmes au succès relatif. Le week-end, il fréquente des clubs undergrounds de Miami où se produisent des groupes de metal locaux, la Floride possédant une scène musicale très active et étant le berceau de plusieurs groupes devenus célèbres[1]. Il rencontre Stephen Gregory Bier au Kitchen Club. Après une longue discussion atypique (ils parlèrent des différentes manières de mettre fin à ses jours[2]), Warner, très intrigué par son nouvel ami et désireux de mettre ses poèmes en musique, lui propose de former un groupe. Malheureusement, Stephen n'est pas musicien. Il accepte tout de même et entame de longues économies pour s'offrir un clavier, instrument habituellement pop que Manson tenait absolument à intégrer au groupe. La même année, en se rendant chez un disquaire, Brian rencontre Jeordie White alors vendeur. Ils sympathisent et Brian découvre que Jeordie est bassiste et joue au sein d'un groupe de death metal nommé Amboog-A-Lard. Ne pouvant malheureusement pas monter son projet musical avec lui, Brian lui demande s'il connait un bon bassiste, ce à quoi il aurait répondu qu'il n'en existait aucun dans tout le sud de la Floride. Toujours en 1989, au cours d'une soirée, Brian Warner rencontre le guitariste Scott Putesky. Impressionné par son talent, il lui demande de rejoindre son projet et le groupe fini enfin par se former. Brian décide alors d'écrire sous le pseudonyme qu'il avait imaginé quelques années plus tôt : Marilyn Manson. Grâce à son nom de scène, il remet en question le perception admise du bien et du mal. Il montre qu'un tueur tel que Charles Manson peut jouir de la même fascination qu'une star comme Marilyn Monroe et les met sur un pied d'égalité en déclarant que Monroe possédait un côté sombre (elle prenait des drogues) tout comme Manson pouvait être bon. Scott Putesky se voit bientôt attribuer un nom de scène selon les mêmes codes par son acolyte. Il sera Daisy Berkowitz (du personnage Daisy de la série-télé Shérif, fais-moi peur ! et du tueur en série David Berkowitz). Le groupe prend le nom de Marilyn Manson & The Spooky Kids. À l'heure où le rock se tourne vers Seattle où trois jeunes popularisent le grunge, Manson, dans l'ombre, tente de mettre sur pied un groupe et d'organiser un premier concert. Après avoir mis en musique une demi-douzaine de poèmes, il obtient finalement un engagement au Chruchill's Hideaway, un club de Miami. Dépourvu de bassiste et de claviériste (Stephen économise toujours), il engage à la hâte un ami de son club de théâtre, le bassiste Brian Tutunik, qui sera rebaptisé Olivia Newton Bundy (pour la chanteuse et actrice Olivia Newton-John et le tueur en série Ted Bundy) et le claviériste Perry Pandrea renommé Zsa Zsa Speck (pour l'actrice Zsa Zsa Gabor et le tueur Richard Speck). Le concert se déroule finalement le 28 avril 1990 devant une vingtaine de personnes et le groupe est plutôt bien reçu par le public[2]. Manson en profite pour enregistrer sa toute première demo Big Black Bus regroupant les titres « White Knuckles », « My Monkey » (en partie reprise d'une chanson de Charles Manson), « Strange Same Dogma » et « Red In My Head ». Après le second concert du groupe, Manson renvoi Brian Tutunik et Perry Pandrea. Le bassiste Brad Stewart, rencontré au Kitchen Club, est rebaptisé Gidget Gein (pour l'actrice Gidget et le tueur Ed Gein) et rejoint le groupe. Stephen, toujours sans clavier, fait également son entrée dans le groupe sous le nom de Madonna Wayne Gacy (pour la pop-star Madonna et le tueur John Wayne Gacy). Il sera très vite surnommé Pogo, pseudonyme utilisé par John Wayne Gacy. Nancy, une danseuse, vient également agrémenter les concerts du groupe jusqu'à son renvoi mouvementé quelques mois plus tard. En juillet, Bob Slade, un DJ de Miami, invite le groupe au Club Nu pour jouer en première partie de Nine Inch Nails, le groupe de Trent Reznor dont Manson est fan. Manson en profite pour remettre une démo à Reznor. Quelque temps après, il renvoie Nancy et la remplace par Missi. Plus tard dans l'année, Jeordie présente au groupe John Tovar, le manager de Amboog-A-Lard. Manson décide de l'engager. Tovar convainc le groupe de remplacer la boîte à rythme qu'ils utilisaient jusqu'à présent par un batteur. Manson organise donc une audition. Seul Freddy Streithors se présente. Manson le rebaptise Sara Lee Lucas (pour Sara Lee, bassiste du groupe anglais Gang of Four et le tueur Henry Lee Lucas) mais il est également surnommé Freddy The Wheel par Jessika, la chanteuse de Jack Off Jill. Tovar demande également au groupe de changer son nom pour Marilyn Manson. Le groupe gagne en notoriété et remporte même le prix du « Meilleur Nouveau Groupe » au South Florida Rock Awards[3]. Des groupes de fans fidèles, surnommés les « Spooky Kids » en hommage à l'ancien nom du groupe se développent[3]. En 1992, le groupe est nommé au Slammy Awards (cérémonie récompensant les groupes rock de Floride) et, en 1993, il rafle cinq prix de cette même cérémonie. Le label Epic les approche et demande au groupe de se rendre à New York pour un showcase mais il ne les retient finalement pas, n'aimant pas leur travail. Ils se font également approcher par Micheal Goldstone qui venait de signer le groupe Pearl Jam sans pour autant signer de contrat. Le groupe peine à sortir du milieu underground Finalement, Manson est contacté par Trent Reznor, avec qui il avait gardé contact, pour jouer dans un de ses clips. Les deux hommes se rapprochent et, en mai 1993, Trent décide de signer Marilyn Manson sur le label qu'il vient de créer : Nothing Records.
Le clip animé " Writer's block " de Just Jack extrait de son album de 2006 "Overtones".
Marilyn Manson -- Astonishing Panorama Of The End Times ( H.Q video clip ) En 1989, Brian Hugh Warner est journaliste musical pour la revue 25th Parallel à Fort Lauderdale. La semaine, il interview des grands noms de la musique tels que Malcolm McLaren ou Trent Reznor et compose quelques poèmes au succès relatif. Le week-end, il fréquente des clubs undergrounds de Miami où se produisent des groupes de metal locaux, la Floride possédant une scène musicale très active et étant le berceau de plusieurs groupes devenus célèbres[1]. Il rencontre Stephen Gregory Bier au Kitchen Club. Après une longue discussion atypique (ils parlèrent des différentes manières de mettre fin à ses jours[2]), Warner, très intrigué par son nouvel ami et désireux de mettre ses poèmes en musique, lui propose de former un groupe. Malheureusement, Stephen n'est pas musicien. Il accepte tout de même et entame de longues économies pour s'offrir un clavier, instrument habituellement pop que Manson tenait absolument à intégrer au groupe. La même année, en se rendant chez un disquaire, Brian rencontre Jeordie White alors vendeur. Ils sympathisent et Brian découvre que Jeordie est bassiste et joue au sein d'un groupe de death metal nommé Amboog-A-Lard. Ne pouvant malheureusement pas monter son projet musical avec lui, Brian lui demande s'il connait un bon bassiste, ce à quoi il aurait répondu qu'il n'en existait aucun dans tout le sud de la Floride. Toujours en 1989, au cours d'une soirée, Brian Warner rencontre le guitariste Scott Putesky. Impressionné par son talent, il lui demande de rejoindre son projet et le groupe fini enfin par se former. Brian décide alors d'écrire sous le pseudonyme qu'il avait imaginé quelques années plus tôt : Marilyn Manson. Grâce à son nom de scène, il remet en question le perception admise du bien et du mal. Il montre qu'un tueur tel que Charles Manson peut jouir de la même fascination qu'une star comme Marilyn Monroe et les met sur un pied d'égalité en déclarant que Monroe possédait un côté sombre (elle prenait des drogues) tout comme Manson pouvait être bon. Scott Putesky se voit bientôt attribuer un nom de scène selon les mêmes codes par son acolyte. Il sera Daisy Berkowitz (du personnage Daisy de la série-télé Shérif, fais-moi peur ! et du tueur en série David Berkowitz). Le groupe prend le nom de Marilyn Manson & The Spooky Kids. À l'heure où le rock se tourne vers Seattle où trois jeunes popularisent le grunge, Manson, dans l'ombre, tente de mettre sur pied un groupe et d'organiser un premier concert. Après avoir mis en musique une demi-douzaine de poèmes, il obtient finalement un engagement au Chruchill's Hideaway, un club de Miami. Dépourvu de bassiste et de claviériste (Stephen économise toujours), il engage à la hâte un ami de son club de théâtre, le bassiste Brian Tutunik, qui sera rebaptisé Olivia Newton Bundy (pour la chanteuse et actrice Olivia Newton-John et le tueur en série Ted Bundy) et le claviériste Perry Pandrea renommé Zsa Zsa Speck (pour l'actrice Zsa Zsa Gabor et le tueur Richard Speck). Le concert se déroule finalement le 28 avril 1990 devant une vingtaine de personnes et le groupe est plutôt bien reçu par le public[2]. Manson en profite pour enregistrer sa toute première demo Big Black Bus regroupant les titres « White Knuckles », « My Monkey » (en partie reprise d'une chanson de Charles Manson), « Strange Same Dogma » et « Red In My Head ». Après le second concert du groupe, Manson renvoi Brian Tutunik et Perry Pandrea. Le bassiste Brad Stewart, rencontré au Kitchen Club, est rebaptisé Gidget Gein (pour l'actrice Gidget et le tueur Ed Gein) et rejoint le groupe. Stephen, toujours sans clavier, fait également son entrée dans le groupe sous le nom de Madonna Wayne Gacy (pour la pop-star Madonna et le tueur John Wayne Gacy). Il sera très vite surnommé Pogo, pseudonyme utilisé par John Wayne Gacy. Nancy, une danseuse, vient également agrémenter les concerts du groupe jusqu'à son renvoi mouvementé quelques mois plus tard. En juillet, Bob Slade, un DJ de Miami, invite le groupe au Club Nu pour jouer en première partie de Nine Inch Nails, le groupe de Trent Reznor dont Manson est fan. Manson en profite pour remettre une démo à Reznor. Quelque temps après, il renvoie Nancy et la remplace par Missi. Plus tard dans l'année, Jeordie présente au groupe John Tovar, le manager de Amboog-A-Lard. Manson décide de l'engager. Tovar convainc le groupe de remplacer la boîte à rythme qu'ils utilisaient jusqu'à présent par un batteur. Manson organise donc une audition. Seul Freddy Streithors se présente. Manson le rebaptise Sara Lee Lucas (pour Sara Lee, bassiste du groupe anglais Gang of Four et le tueur Henry Lee Lucas) mais il est également surnommé Freddy The Wheel par Jessika, la chanteuse de Jack Off Jill. Tovar demande également au groupe de changer son nom pour Marilyn Manson. Le groupe gagne en notoriété et remporte même le prix du « Meilleur Nouveau Groupe » au South Florida Rock Awards[3]. Des groupes de fans fidèles, surnommés les « Spooky Kids » en hommage à l'ancien nom du groupe se développent[3]. En 1992, le groupe est nommé au Slammy Awards (cérémonie récompensant les groupes rock de Floride) et, en 1993, il rafle cinq prix de cette même cérémonie. Le label Epic les approche et demande au groupe de se rendre à New York pour un showcase mais il ne les retient finalement pas, n'aimant pas leur travail. Ils se font également approcher par Micheal Goldstone qui venait de signer le groupe Pearl Jam sans pour autant signer de contrat. Le groupe peine à sortir du milieu underground[4]... Finalement, Manson est contacté par Trent Reznor, avec qui il avait gardé contact, pour jouer dans un de ses clips. Les deux hommes se rapprochent et, en mai 1993, Trent décide de signer Marilyn Manson sur le label qu'il vient de créer : Nothing Records. Premier album et première tournée [modifier] Le groupe part enregistrer à Hollywood puis en Floride. Le producteur Roli Mossiman est chargé de mixer les bandes. Mécontent de son travail, Manson le renvoie et confie les bandes à Trent et à son assistant Sean Beavan. Ils partent tous les trois au studio que Trent a aménagé à Los Angeles, dans la maison où Sharon Tate avait été assassinée en 1969. Certain morceaux, gâchés par le travail de Roli Mossiman, doivent être ré-enregistrés. Le reste du groupe rejoint donc Manson à L.A[4]. Peu avant la sortie de l'album, le groupe de hard rock Guns N' Roses sort The Spaghetti Incident? contenant une reprise de Look At Your Game, Girl, une chanson de Charles Manson. Un scandale éclate autour du titre et le groupe doit reverser la totalité de ses bénéfices à la famille des victimes de Charles Manson[4]. Interscope (label Universal possédant Nothing Records) prend alors peur et demande à Marilyn Manson de retirer de l'album « My Monkey » - reprenant en partie une chanson de Charles Manson. Le groupe refuse et Interscope annule la sortie de l'album pourtant achevé. Trent reprend alors les bandes et met le groupe en relation avec Maverick Records. Interscope, qui a eu vent du contrat qui se prépare, rappelle alors le groupe et accepte de publier l'album dans sa version intégrale[4]. Plus tard, un autre conflit éclate quand le label refuse la version du livret de l'album que Manson propose. En effet, la première version contenait une photo de Manson enfant allongé nu sur un canapé. Interscope pense que cela sera interprêté comme de la pornographie pédophile et que les magasins refuseront de vendre l'album. Manson accepte à contre-cœur de retirer la photo du livret[4]. Peu avant la sortie de l'album, Gidget Gein, complètement accro à l'héroïne, est renvoyé du groupe. Manson contacte Jeordie White qui est en train d'enregistrer un album avec son groupe pour lui demander de reprendre la place de Gein. Il accepte, quitte Amboog-A-Lard et rejoint Marilyn Manson sous le nom de Twiggy Ramirez (pour le mannequin Twiggy et le tueur Richard Ramirez). Avec un nouveau bassiste et un album sur le point de sortir, le groupe attaque l'année 1994 plein d'espoir. L'année débute par une tournée, le Self Destrcut Tour, avec Nine Inch Nails et le Jim Rose Circus Sideshow (une troupe de cirque qui donne un spectacle avant le début des concerts). Le 12 juillet 1994, en pleine tournée, sort Portrait of an American Family, tout premier album du groupe, précédé du single « Get Your Gunn » (chanson sur le thème de l'avortement). Suivront les singles « Lunchbox » et « Dope Hat ». La tournée passe par la Floride, état d'origine du groupe, et un grand concert est organisé à Miami auquel assistent les parents de Manson et d'anciens membres du groupe. Marilyn Manson prétend avoir fait durant sa performance une fellation à Robin Finck, le guitariste Nine Inch Nails, qui était monté sur scène pour lui jouer un mauvais tour. La nudité sur scène étant interdite aux États-Unis, Manson a du se cacher une partie de la soirée suivant le concert pour échapper à la police venue l'arrêter. Enchaînant les provocations, Manson est interdit de concert dans plusieurs villes. Des associations telles que l'American Family Association (dont la but est de défendre les valeures familliales) se dressent contre le groupe. En octobre 1994, alors que la tournée de NIN passe par Salt Lake City, ville majoritairement mormone, les autorités interdisent à Marilyn Manson de se produire. Trent Reznor décide alors de lire au public l'arrêté pendant que Manson, dans un coin de la scène, déchire le Livre de Mormon[5]. A Cleveland, Hole, le groupe de Courtney Love, a rejoint la tournée pour assurer la deuxième partie du concert. Manson raconte que sa première rencontre avec Courtney Love était impressionnante tant celle-ci avait mauvaise réputation. La rumeur veut que Twiggy Ramirez puis Trent Reznor aient eu une aventure avec Courtney durant la tournée. La tournée a pris fin à Philadelphie. La tradition veut que, lors du dernier concert d'une tournée, le groupe en tête d'affiche bizute le groupe qui ouvre. Les membres Nine Inch Nails ont donc recouvert Manson et son groupe de tout ce qui leur tombait sous la main avant de les envoyer sur scène. À la fin du concert, des membres de la sécurité de mèche avec Nine Inch Nails les ont emmenés menottés jusqu'à Philly, la ville voisine, avec juste un dollar pour retourner jusqu'à Philadelphie. Après le Self Destrcuct Tour, Manson décida de renvoyer son batteur, Sara Lee Lucas, car il jugeait son niveau trop faible. Il engagea Kenny Wilson, un batteur venu de Las Vegas. Le soir de son dernier concert avec le groupe, Lucas ne savait pas qu'il allait être remplacé. Le concert avait lieu dans un bar gay de Caroline du Sud. C'était la dernière date d'une série de concerts et Manson avait demandé à tout son groupe de se donner un look différent, d'aller un peu plus loin dans leurs personnages. Manson et Twiggy décidèrent alors de se raser entièrement les sourcils et convainquirent Lucas de se raser intégralement les cheveux et le visage. En montant sur scène, Manson se rendit compte que les techniciens lui avait préparé une farce pour célébrer le dernier concert de la tournée : ils avaient recouvert la scène de morceaux de viande crue. Dès le début du concert, Manson glissa et tomba sur une bouteille de bière qui se brisa. Énervé, il se lacéra la poitrine avec un débris de verre devant un public effaré. Manson avait pris l'habitude de se scarifier lorsqu'il était seul, selon lui « pour sentir (ses) limites face à la douleur » mais ne l'avait encore jamais fait sur scène. Ce soir là, il venait d'ajouter une nouvelle provocation à son jeu de scène. À la fin du concert, Manson décida de mettre le feu à la batterie de Sara Lee Lucas, comme un « sacrifice » pour marquer son départ. Le feu se répendit très vite et se propagea aux habits de Lucas qui partit en courant vers les coulisses à la recherche d'un extincteur. Traumatisé par cette expérience, il décida de partir sans revoir le groupe avant même que Manson lui ait annoncé son renvoi. Ce concert tourne une page dans la vie du groupe et marque un tournant dans l'art que pratique Manson de provoquer.
Générique - Stargate SG1 - Saison 1, 2 & 3 Le film Stargate, la porte des étoiles décrit comment une porte des étoiles est découverte en 1928[N 1] à Gizeh en Égypte par l'égyptologue Langford. Ce personnage interprète les hiéroglyphes en ancien égyptien présents sur la dalle qui recouvrait la porte, comme signifiant « porte du ciel » ou « porte du paradis », et en conclut qu'il s'agit d'une sorte de porte mythique vers l'au-delà. Les autorités américaines, craignant qu'elle puisse être utilisée comme arme par les Nazis, transportent la porte par bateau jusqu'aux États-Unis[N 2], en 1939. Le DHD (Dial-Home Device en anglais), l'appareil servant à commander une porte, est quant à lui découvert par l'armée allemande en Égypte durant la Seconde Guerre mondiale, et il est ramené en Allemagne, avant d'être récupéré par les Soviétiques après la guerre. En 1945[3], le Pr Langford, sa fille Catherine Langford, et le fiancé de celle-ci le Dr Ernest Littlefield, tentent de faire fonctionner la porte. N'ayant ni DHD ni ordinateurs le simulant, ils manipulent manuellement la porte, en essayant des adresses au hasard. Ils parviennent à ouvrir la porte pour une destination inconnue, et Ernest Littlefield se porte volontaire pour effectuer la traversée revêtu d'un scaphandre. Un problème d'alimentation en électricité de la porte provoque une rupture de la connexion juste après son passage, et Ernest disparait. Suite à cet échec, l'armée abandonne le projet et enferme la porte dans un container scellé. Traduction que donne Daniel Jackson des symboles trouvés sur la dalle qui recouvrait la porteLes recherches reprennent au début des années 1990, sous l'impulsion de Catherine Langford. Grâce à Daniel Jackson[4], une combinaison de symboles valide est découverte, et l'armée parvint à simuler un DHD artisanal. La porte est rouverte en 1996[N 3]. Le thème principal du film Stargate, la porte des étoiles est la narration de l'envoi d'une « première » mission d'exploration, sur une planète du nom d'Abydos, ainsi que la libération de son peuple asservi en esclavage par un alien, le Goa'uld Râ. La série télévisée Stargate SG-1 prolonge le film en décrivant comment Daniel Jackson, resté parmi le peuple d'Abydos, trouve une liste de coordonnées d'autres portes. Suite à l'enlèvement d'un soldat sur Terre[5], les autorités américaines comprennent que la menace Goa'uld n'est pas écartée, et décident de la création d'une division spéciale de l'armée de l'air chargée d'explorer la galaxie, d'obtenir des informations sur les Goa'uld, de former des alliances, de récolter des connaissances et des technologies pour assurer la défense de la Terre. Le Stargate Command (SGC) est formé pour contrôler la porte et envoyer des équipes d'exploration sur d'autres planètes. Les équipes sont désignées par le préfixe « SG » : SG-1, SG-2, etc… La série révèle également la présence d'une seconde porte enfouie en Antarctique, et découverte en 1997[6], par Jack O'Neill et Samantha Carter. Cette porte est la porte de la Terre créée par les Anciens, celle découverte à Gizeh ayant été amenée par vaisseau par le Goa'uld Râ 8 000 ans av. J.-C. La porte découverte en Antarctique est stockée dans la zone 51, puis volée et utilisée un temps clandestinement par le NID avant d'y être remise sous scellés. En 2000[7], SG-1 téléporte la porte de Gizeh sur le vaisseau de Thor, infesté de Réplicateurs et sur le point de s'écraser sur Terre, pour s'échapper. La porte provenant d'Antarctique la remplace alors dans le SGC. Mais la porte de Gizeh a résisté au crash, et elle est utilisée par les Russes[8] (en devenant la porte prioritaire lorsqu'ils y branchent le vrai DHD), avant qu'un accord de coopération n'entraine l'exclusivité de l'utilisation de la porte du SGC. En 2002[2], la porte du SGC est détruite par l'arme d'Anubis, et le SGC récupère la porte russe en signant un accord avec les Russes, ce qui leur a permet plus tard d'obtenir en échange le vaisseau spatial Korolev
Red Hot Chili Peppers - Parallel Universe En 1983 à Los Angeles, un groupe d'amis du lycée Fairfax composé d'Anthony Kiedis au chant, Hillel Slovak à la guitare, « Flea » (de son vrai nom Michael Balzary) à la guitare basse et Jack Irons à la batterie est invité à se produire dans un bar à striptease de Los Angeles. Ils ont une chanson et ont pris du LSD lorsqu'ils commencent leur set. Voyant qu'ils se font voler la vedette par les strip-teaseuses, ils décident d'effectuer un rappel complètement nu avec juste une chaussette sur le pénis. C'est un succès qui va leur permettre de reproduire l'expérience et de déclencher une hystérie collective qui va vite faire le tour de la ville. Alertés par la furie autour du groupe (nommé à l'origine Tony Flow and the Miraculously Majestic Masters of Mayhem[3]), EMI Group va leur proposer un contrat. C'est alors le début d'une longue série de malheurs qui frappera le groupe de longues années. La Californie, l’État américain où le groupe fit ses débuts.En effet, alors qu'ils s'apprêtent à enregistrer leur premier album, Hillel Slovak et Jack Irons décident de quitter le groupe, qu'ils considèrent comme une blague, pour se concentrer sur leur autre groupe What Is This? qui a aussi obtenu un contrat. Ils seront remplacés par Jack Sherman à la guitare et Cliff Martinez à la batterie. L'alchimie disparue, le groupe pond un album médiocre, massacré par la production d'Andy Gill (idole du groupe et guitariste de Gang of Four avec qui ils se disputaient régulièrement). L'album Red Hot Chili Peppers, qui sort en 1984, est un échec, on ne retrouve pas sur l'album l'aura dégagée par les performances live du groupe[4]. La tournée qui suit n'arrange pas les choses, Jack Sherman ayant de plus en plus de problèmes avec les autres membres ce qui le pousse à quitter les Red Hot Chili Peppers[5]. Ainsi Hillel Slovak décide alors de quitter What Is This? pour revenir au sein du groupe de ses amis au début de l'année 1985. C'est alors que George Clinton, parrain du funk, créateur, leader et chanteur de Parliament Funkadelic, reprend en main la production pour la sortie de leur deuxième album Freaky Styley. L'album est meilleur mais le succès n'est toujours pas au rendez-vous. La critique, dérangée par le fait qu'un groupe de blancs puisse faire du rap et du funk, s'acharne sur le groupe, seul le titre Hollywood (Africa) connaît un succès correct en Europe grâce à la sortie en single, mais il n'a pas eu le même impact aux États-Unis. Cliff Martinez décide à son tour de quitter le groupe au milieu de l'année 1986 et rend ainsi sa place au membre d'origine Jack Irons. L'intérim fut assuré par Chuck Biscuits, batteur de punk hardcore, ancien membre de D.O.A., Circle Jerks et Black Flag.
Le clip "Embers" de Just Jack Label : Universal Music Division Mercury
Le clip "Writer's Block" de Just Jack Auteur/compositeur : Jack Allsopp Label : Universal Music Division Mercury Date officielle de sortie du clip : 10/11/2006
Le clip "Starz In Their Eyes" de Just Jack Auteur/compositeur : Jack Allsopp Label : Universal Music Division Mercury Date officielle de sortie du clip : 23/04/2007
Le clip "Just For Tonight" de One Night Only Auteur/compositeur : Jack Sails / George Craig / Sam Ford / Mark Hayton / Daniel Parkin Label : Universal Music Division Mercury Date officielle de sortie du clip : 14/04/2008
Je ne veux pas aller travailler, je devrais me lever mais jveux vraiment pas y aller Je ne veux pas aller travailler, nooon jpréfère rester à la maison mater la télé Je ne veux pas aller travailler, que ce soit au boulot au bahut ou à l’université Je ne veux pas aller travailler, alors laissez-moi pioncer ! J’ouvre un œil jmate l’heure en espérant qu’il ne soit qu’une heure du mat… loupé, il est 6 heures cinquante quatre… hey à chaque fois c’est pareil j’ai trop sommeil, et il me reste plus que six minutes avant que le soleil me réveille… jreferme les yeux pendant une seconde et demie, driiiiing, c’est pas possible les six minutes sont déjà finies ? nooon là y’a pas moyen que je bouge, donc pendant une demie-heure je fais péter le snooze… ok jme lève jme couche jme relève et jme couche, allez courage Jack faut que t’arrives jusqu’à la douche… comme une feignasse, jme traîne jusqu’à la salle de bain, je fais pleurer le colosse vite je passe devant le miroir eh bein j’ai vraiment la tête dans le sac, faut qu’j’me trace, jsuis trop à la masse, mais là je suis trop crasseux, lavé rasé j’m’habille jparie que dehors il va cailler… sérieux… jveux pas aller travailler… ! Je ne veux pas aller travailler, je devrais me lever mais jveux vraiment pas y aller Je ne veux pas aller travailler, nooon jpréfère rester à la maison mater la télé Je ne veux pas aller travailler, que ce soit au boulot au bahut ou à l’université Je ne veux pas aller travailler, alors laissez-moi pioncer ! Bingo, il fait moins 72 degrés, et je dois marcher à peu près, 13 kilomètres avant d’arriver au tromé… shit… cent mille personnes se traînent comme une armée de zombies, jsuis Michael Jack dans « thriller », ok les gars jvous suis… dans les escalators tous silencieux en file indienne, j’fais un petit sourire à cette petite meuf, pfff c’est pas la peine… Le R.E.R. c’est street fighter faut être élastique comme dhalsim, maintenant je sais ce que c’est que d’être une sardine ! me voilà coinsé entre un beauf et une baleine, j’allume mon mp3 sur du old school ntm… le beauf n’apprécie pas trop le r.a.p… moi qui voulais l’inviter, pour un featuring là c’est raté ! 1 heure après, RER puis métro, une longue journée va commencer j’espère juste rentrer tôt… woooh j’arrive à peine et je pense déjà à me tailler.. sérieux… jveux pas aller travailler… !! Je ne veux pas aller travailler, je devrais me lever mais jveux vraiment pas y aller Je ne veux pas aller travailler, nooon jpréfère rester à la maison mater la télé Je ne veux pas aller travailler, que ce soit au boulot au bahut ou à l’université Je ne veux pas aller travailler, alors laissez-moi pioncer ! Ça va tu vas bien bonjour monsieur comment allez-vous ? ah les relations sociales à deux balles c’est relou … sérieux je déteste mon boulot, et au café direct je me prend la tête avec le dirlo… « chiffre d’affaires en baisse c’est la crise économique, faut économiser sur les salaires de l’effectif», man plus de deux mille ans d’évolution, et voilà nos sujets préférés de conversation : la crise économique, le racisme et le boulot, et pour se marrer le foot les gonzesses et à nouveau le boulot !!… mais qu’est-ce que jfous ici ? jdevrais tout déchirer à Bercy… mais jsuis là boulot pourave jour après jour, j’ai 25 rêves à réaliser et pour l’instant j’attends mon tour… ahhhh si au moins j’étais bien payé… sérieux… jveux pas aller travailler… !