Vous voulez conserver ce reportage ? Téléchargez sur http://myreplay.tv/v/Fwt1hACy . - Un rassemblement a été organisé devant le consul du Maroc en soutien à El Mostafa Naïm, un franco-marocain incarcéré à Casablanca. - Plus sur http://wizdeo.com/s/telelyonmetropole . Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages
"Toy Boy" par Mika. Album The Boy Who Knew Too Much (Le garçon qui en savait trop) est le deuxième album de Mika, sorti le 18 septembre 2009. Il devait initialement s'appeler We Are Golden. Cet album traite de l'adolescence de l'artiste. Michael Holbrook Penniman, Jr., dit Mika, est un chanteur, auteur-compositeur de pop britannique d'origine libanaise, né le 18 août 1983 à Beyrouth, Liban, qui a habité Paris (France) puis Londres (Royaume-Uni) Il a un contrat avec les maisons de disques Casablanca Records et Universal Music. Il est aussi parfaitement francophone.
Un centre d'affaires ultra moderne à Casablanca, une zone franche à Tanger... De nombreuses entreprises françaises délocalisées s'installent au Maroc, attirées par les faibles charges sociales et un coût du travail moins élevé qu'en France.
Hamid Bouchnak et Yassine Rami nous ont concocté, un succulent plat musical aux mille et une saveurs. Mélange de rap et de musiques marocaines traditionnelles, ils nous proposent une très belle reprise de « Al Fiyachiya », l'un des plus grands standards de la musique marocaine, une œuvre magique et intemporel symbolisant la quête spirituelle du croyant. Rien de tel qu'une chanson qui exprime la reconnaissance envers Allah et qui aspire à l'amour du divin. C'est pour cette raison que le duo Hamid Bouchnak et Yassine Rami a choisi la fameuse Qassida Al Fiyachiya qui se distingue autant par ses paroles rappelant la miséricorde d'Allah, que par son rythme et sa musicalité.Al Fiyachiya aussi connue par son fameux refrain «Ana mani fiyach», est une Qassida écrite en dialecte marocain au 17ème siècle, née sous la plume de Sidi Bahloul Cherki qui était un poète et un saint vénéré au Maroc. Musicalement, Hamid Bouchnak a apporté des arrangements musicaux avec une touche de modernité et une composition additionelle à la chanson sur les couplets rap brillamment interprétés par Yassine Rami. Le rappeur reste très fidèle au thème de la chanson. Il laisse parler sa conscience ses émotions vives et intenses avec toujours, en filigrane, un message d'espoir qui réchauffe. Quant à Hamid Bouchnak il ne manque pas de nous épater par et son exceptionnel timbre de voix et une interprétation hors du commun. Al Fiyachiya constitue la troisième collaboration des deux artistes aprés « Matkiche Bladi »en 2004, et « Style A Nari ».en 2005. En attendant la sortie, nous pourrons apprécier sur nos petits écrans le clip « Al Fiyachiya » produit par Hamid Bouchnak pour Nawrason Productions.
Une c hanson garantie sans cocaïne ni beuh, ce qui semble être assez rare de nos jours
C’est avant tout une histoire de famille. Trois frères et un pote d’enfance qui décident de rendre hommage à leur arrière-grand-père, boxeur dans les années 20, en empruntant son surnom (Kid Bombardos) et en grimpant à leur tour sur le ring pour défier les poids lourds de leur discipline. L’aïeul, en garnison à Fez (Maroc), avait à peine enfilé les gants qu’il terrassait déjà le champion de France en titre, les fistons, avec leur patronyme italo-New Jersey (Martinelli), ont décidé, du haut de leurs 20 piges, de renvoyer le rock new-yorkais et la pop anglaise dans les cordes. Originaires de Bordeaux, les Kid Bombardos préfèrent manifestement les riffs des Strokes et la maturité de The Coral aux accents écorchés de Noir Désir ou Luke. Leurs guitares scandent, étouffent, crissent, glissent sur la chanterelle, jusqu’au talon, toujours au service de la mélodie d’un chant qui ne dit pas son âge. Ce second EP démarre sur le single, Sundays, formidable twist dopé à l’urgence rock. On a longtemps cru que seul Julian Casablancas savait opérer ce genre de torsion jouissive. Les Kid prouvent qu’ils ont, eux aussi, ça dans le sang. Ils déroulent ensuite sans fléchir jusqu’à la pop croonée de The Light The Night tout en piano trémolo et pizzicati de guitares, avant de finir comme tout a commencé : en battant le pavé de Gotham City. Depuis leur premier EP, Round the Bend, les Kid Bombardos ont boxé sur toutes les scènes du pays, des Eurockéennes aux Francofolies, du Printemps de Bourges à Garorock, en passant par les premières parties de Vampire Week End, entre autres. Idéal pour tester les uppercuts de leur premier album tant attendu et prévu pour octobre 2011. D’ici là, c’est tous les jours Sundays.
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Le 9 mai 2011, elle a sorti son album "A la croisée des chemins". La chanteuse Sofia Mestari est l’invitée de Titom mercredi matin à 9h00, dans la "Fresh Matinale". Née à Casablanca, la chanteuse marocaine continue de se consacrer entièrement à la musique, sa passion, et nous revient plus que productive avec cet opus. Après un retrait de la scène musicale, la douce et talentueuse Sofia Mestari est de retour avec un album dont elle seule a la recette. Une voix unique, puissante et subtile, tels sont les ingrédients secrets, parait-il. Découvrez à travers ce bel échange l'univers de cet artiste qui ce produira au Réservoir mardi prochain...
Les Lapins Crétins d'Ubisoft sortent de leur terrier pour nous proposer une aventure aux saveurs old school. Les tout derniers jeux vidéo soumis aux tests implacables de Jeux Actu: http://www.jeuxactu.com/jatv-show-11396.html - - ©FilmsActu.com Distribution Wizdeo.
SUPPORTERS MAROCAINS PRO GBAGBO AU DERBY DE CASABLANCA 12 avril 2011 www.legrigriinternational.com
+ de videos sur http://www.off.tv Jusqu’ici, Deportivo avait publié deux albums : Parmi eux en 2004 et Deportivo trois ans plus tard. Aucun des deux ne dépassait 30 minutes au chronomètre, à croire que pour ce power trio né dans les Yvelines tout n’était qu’empressement, urgence à faire rougir les fusibles et les potentiomètres, à surchauffer les planches et le carburateur du tour bus. « On finit tous par s’y perdre » entend-on dans Ivres et débutants, la chanson qui donne son titre à leur troisième album. Et afin d’éviter l’égarement qu’aurait constitué une fuite en avant dans le mur du son rock, avec risque d’accident quasi certain, Deportivo a pris le temps de contourner l’obstacle avec adresse et panache. La première étape de cette transformation a lieu en 2007, à la sortie du deuxième album, lorsque le groupe prend possession d’un espace dans l’enceinte bouillonnante du Point Ephémère à Paris. Parmi la galerie souterraine de ces petites résidences d’artistes de toutes obédiences, leur studio se situe à quelques mètres de celui de Romain Turzi, tête pensante du groupe de space-rock qui porte son nom et collectionneur maniaque de synthés vintages ayant appartenus aux grands extra-terrestres du planant. En guise de cadeau d’accueil, Turzi cède à ses nouveaux voisins quelques machines aux noms prometteurs, un Synthorchestra de chez Farfisa et un Crumar italien qui a sans doute servi pour d’ensorcelées B.O. de Dario Argento. Pour la première fois, le trio guitare/basse/batterie se disloque à l’appel irrésistible de ces joujoux hors d’age avec lesquels Jérôme, Richard et Julien vont s’employer à remettre tout à plat : leurs certitudes quant à l’omnipotence des guitares poussées à onze ainsi que leur manière antédiluvienne de composer. Cette ivresse des débutants dont ils se revendiquent aujourd’hui trouve ici sa source, dans ce dépucelage joyeux autour de vieilles guimbardes aux sons et possibilités infinis. La pop ingénieuse de MGMT ainsi que la réécoute des inventifs Blur ou Cake confirmera au groupe que la voie ainsi ébauchée serait forcément la bonne. Il lui fallait juste trouver un bon guide, quelqu’un capable de mettre des réponses au bout de leurs questions et surtout de débrider encore un peu plus leur imagination. Proche depuis longtemps de Gaëtan Roussel pour avoir tourné avec Louise Attaque et Tarmac, le trio fait donc appel à celui qui a depuis – avec Bashung, Taha et sur son jouissif album solo – gagné d’impressionnants galons de réalisateur tout terrain. Aussitôt enthousiasmé par les nouvelles chansons, Roussel va auprès de Deportivo faire ce qu’il sait faire de mieux : ouvrir les espaces, stimuler leur désir joueur, préserver ce qui faisait leur sel initial en y ajoutant son grain de folie perso. L’équipage infaillible qu’il forme avec Mark Plati – ingénieur du son et mixeur de l’album – vise une nouvelle fois juste, aidant le groupe à se réinventer sans rien hypothéquer de sa fougue initiale. Un titre comme Intrépide, au lyrisme tendu et à la structure en mouvements circulaires, donne très tôt une idée de la mécanique mise en route, et les chansons suivantes reposeront elles aussi sur des architectures sonores surprenantes, allant jusqu’à la valse avec cuivres de péplum (Pistolet à l’eau) et même au reggae (C’était cool). La voix de Jérôme Coudanne, qui bénéficie pour la première fois d’une place suffisante pour éviter d’avoir à jouer des coudes, se révèle d’une élégance à la Julian Casablancas, influence évidente de ce Fais-moi comprendre qui ouvre le disque en fanfare. Quant à la patte de Gaëtan Roussel, on en trouve précisément la trace sur Ivres et débutants (dont il est d’ailleurs co-compositeur) ou dans l’astucieuse et ludique farandole sonore qui emballe Pistolet à eau. Il suffit néanmoins d’écouter l’offensif Au milieu ou le convulsif Rejoue quand même pour deviner que Deportivo n’a pas seulement abordé cette troisième balise avec de seules envies récréatives. « On a vraiment cherché » dit l’avant-dernier titre (presque) instrumental, le plus abrasif du lot, et parmi les trouvailles de l’album il y a cette façon plus moderne qu’auparavant de faire sonner le Français en mode rock, en relevant un peu le front et en nuançant la prise de parole d’un rien de nonchalance qui profite là encore à leur style. Preuve évidente qu’ils ont cette fois pris leur temps : Ivres et débutants dure pas loin de 37 minutes. Un record à leur échelle, et sur celle du rock d’ici plusieurs marches gravies d’un seul (joli) coup.
Un concert qui a réuni plus de 25 000 fans durant l'été à Casa en 2010...
Un documentaire diffusé sur Histoire le 27 décembre à 20h35. Autres diffusions le 31/12 à 17h50,le 1/01/2011 à 18h15, le 2/01 à 22h25, le 4/01 à 18h40, le 8/01 à 08h50 et le 20/01 à 09h25
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