POUR MES 40 ANS, ET VOUS REMERCIER, VOUS MES FANS, JE VOUS OFFRE CE TITRE INTROUVABLE SUR LE NET (SAUF PAYANT). JACQUES MORALI - You turn me on
GLOBAL DEFENCE ft. Kate Lesing - Win the game (Celebrate The Eurocup Original Mix)
j'ai interprété cette compo de Gérald 1881 je l'ai trouvé tres touchante (plage de saint trojan les bains)
John Gabilou, personnalité de la variété polynésienne, traverse les générations. Parents, enfants puis petits enfants, ont tour à tour chanté et dansé au rythme des mélodies interprètes par le crooner polynésien, dans des galas et des concerts. A l’école et dans les colonies de vacances, on apprend des chansons de Mireille Mathieu ou d’Yves Duteil, mais on fredonne aussi des airs de John Gabilou. Portrait d’une personnalité incontournable de la musique polynésienne qui a aujourd’hui plus de 60 ans et continue encore à enchanter ses publics sur plusieurs générations. Gabriel Lewis Laughlin, alias John Gabilou, est né le 28 février 1944 à Papeete. Alors qu’il n’a que huit ans, le jeune Lewis a déjà soif de musique et il dit, un jour, à sa mère, qu’il veut devenir une star. Dix-neuf ans plus tard, en 1963, le manager Robert Raoul lui demande de chanter quelques morceaux avec le groupe de variétés locales, Les Savates jaunes des frères Vernaudon à l’hôtel Matavai à Pape’ete. Sans doute était-ce-là un signe du destin, car le soir même, il décroche un contrat de deux ans à 60 Francs Pacifique de l’heure (environ 0,50 centimes d’euros). C’est le point de départ d’une carrière musicale qui n’est toujours pas terminée. ohn Gabilou a alors 19 ans. Il est jeune et il se cherche musicalement. Aussi, son contrat terminé, il poursuit l’aventure avec les frères Hars au club Pitate de Papeete pendant deux autres années. Puis en 1966, le guitariste Petiot lui propose d’intégrer le groupe des Barefoot Boys, avec qui il interprète une chanson intitulée Petite île sacrée en 1968, dont le disque s’est vendu à 54 000 exemplaires. Trois ans plus tard, il décide de quitter le groupe et fonde son orchestre les Banjo Boys avec ses amis, Kitty Salmon, Michel Garcia, Marius Charles et Jacky Bougues. C’est en 1971, alors qu’il se produit à l’hôtel Taharaa dans la commune de Mahina à Tahiti, qu’il rencontre la chorégraphe Paulette Vienot. Elle lui propose de suivre son groupe de danse Heiva Nui dans ses tournées aux Etats-Unis et en Europe. A peine revenu en Polynésie française, il décide de repartir pour s’installer en Amérique. Deux ans, plus tard, en février 1981, John Gabilou reçoit un appel téléphonique, à sa grande surprise, on lui demande de représenter la France à l’Eurovision 1981 en Irlande. Les sélections sont longues et difficiles. Malgré les 80 points d’avance qu’il avait recueillis, il obtient des scores nuls et n’est classé que troisième avec le titre Humanahum. S’il n’a pas remporté l’Eurovision cette année-là, John Gabilou a fait son entrée sur la scène européenne. Après un séjour en France, il décide de rentrer en Polynésie française et épouse Moeata Sasson, la danseuse vedette du groupe de danse polynésienne Tamarii Fautaua en 1985. Quelques années plus tard, elle montera son école de danse : Tamarii Poerava. Gabilou et Moeata, c’est l’harmonie aussi bien dans la vie que sur la scène. Ce que Gabilou exprime à travers des paroles, Moeata, accompagnée de ses danseuses, le traduit par des gestes amples et harmonieux sur la scène. 1995 : est-ce la fin de Gabilou ? Cette année-là, Gabilou a un malaise. Il est tout de suite conduit à la clinique de Papeete. Le diagnostic tombe : le chanteur a perdu sa voix Il a une corde vocale paralysée. C’est une période éprouvante qui commence pour John Gabilou mais il ne renonce pas. Décidé à se battre pour retrouver sa voix, il part pour la France rencontrer un orthophoniste : le docteur Veil. Soutenu par sa femme, il suit des séances de rééducation. Et petit à petit, il recouvre sa voix. L’année suivante, il revient sur la scène et sort un l’album Rohipehe. 40 ans de carrière, déjà ! Durant sa longue carrière musicale, John Gabilou, sous contrat avec Eddy Barclay pendant un certain temps, a rencontré et a travaillé avec de grandes personnalités de la musique française, parmi lesquelles Charles Aznavour, Herbert Léonard, Eddy Barclay, Carlos, Hervé Villard, Johnny Halliday, Jacques Dutronc, Michel Sardou et Enrico Macias. On lui a même proposé six galas avec Claude François, mais ses engagement du moment ne lui ont pas permis de répondre positivement à cette offre. Un fait dont il se souvient encore aujourd’hui avec une certaine pointe de regret. Il aura également durant sa carrière noué une amitié profonde avec Julio Iglesias qu’il rencontre lors d’un concours de chant international en Espagne en 1971 et qui deviendra un grand ami. Ils se lient tellement tous les deux qu’à l’occasion des quarante années de carrière de Gabilou, Julio Iglesias lui enverra un enregistrement vidéo dans lequel il salue son parcours exceptionnel. Cette fête s’est tenu le 7 juin 2003. 5 000 personnes étaient venu ovationner le crooner polynésien Place To’ata, à Pape’ete. Six heures de bonheur intense, durant lesquelles John Gabilou a retracé son aventure à travers les 80 morceaux les plus représentatifs de son répertoire. Les chanteurs et chanteuses Ester Tefana, son neveu Tapuarii Laughlin, Coco Mamatui, Kitty Salmon, Yvon Arai, Rataro, Andy Tupaia et Théo Sulpice et bien d’autres artistes étaient venus célébrer l’événement. Son album Fakateretere a d’ailleurs été primé meilleur album de l’année 2003. On peut donc dire aujourd’hui que John Gabilou reste la référence de la musique polynésienne, avec 111 albums depuis ses débuts en 1963. Sa célébrité, il l’utilise aussi pour venir en aide aux plus démunis. Chaque fois qu’il est sollicité, il n’hésite pas à organiser des galas afin de soutenir des actions sociales comme en février 2003, pour les enfants tibétains. A 60 ans, quelques kilos en plus qu’à ses 20 ans et des cheveux blancs, il n’a rien perdu de son talent. Lors de la 19ème édition des oscars de la musique polynésienne, il reçoit un oscar avec son album Poerava sacré meilleur album. Dans le même temps, sa chanson Heimiri iti e, qui a fait vibrer toute la Polynésie, est consacrée chanson de l’année 2004. Loin de vouloir raccrocher, il « compte bien continuer et même remettre ça » tant qu’il fera vibrer son public au rythme de ses mélodies. Principaux albums 2004- Keanu 2003 - Poerava 2001 - Fakateretere 1999 - Barefoot, en souvenir de Joe Garbutt 1997 - Rohipehe 1996 - Na oe Vairea 1994 - Mama Ella 1992 - Hei No Tamatoa 1990 - Nohoarii 1989 - Hianau 1988 - Esther et Gabilou, leurs plus grands succès Gabriel Lewis Laughlin, dit John Gabilou, est né à Papeete le 28 février 1944. Il est issu d’une famille de dix enfants. Il grandit à Papeete jusqu’à l’âge de 13 ans avant de s’installer à Faa’a en compagnie de sa famille. Un soir de 1963, alors qu’il est âgé de 19 ans, un ami, Robert Raoul, lui demande de chanter une mélodie à l’hôtel Matavai. Il interprète alors deux valses et un chant religieux intitulé « When the Saints Go Marching In » en version rock. Le soir même, il obtient son premier contrat à 60 CFP de l’heure et il décide de vraiment se lancer dans la chanson, pas pour l’argent dit-il, mais pour l’opportunité qui s’offrait à lui de réaliser un rêve. C’est le début d’une longue carrière. Il se produit pendant deux ans avec les frères Vernaudon. Ensuite il chante dans un club nommé le Pitate avec les deux frères Hars pendant encore deux ans. Un guitariste nommé Petiot vient alors le solliciter pour qu’il intègre le groupe nommé les « Barefoot Boys » qu’il rejoint à l’âge de 23 ans. Puis, on lui propose de chanter au Bar Léa. Il y chante de 1966 à 1968 puis se sépare des « Barefoot Boys ». Il crée son orchestre nommé les « Banjo Boys », un groupe formé avec ses amis Kitty Salmon, Jacky Bougues, Marius Charles et Michel Garcia. La chanson « Petite île sacrée » sort en 1968 et le disque se vend à 54 000 exemplaires. En 1969, il effectue son premier voyage en Nouvelle-Calédonie. En 1971, il chante à l’hôtel Tahara’a et se fait remarquer par une dame nommée Paulette Vienot. L’année suivante, elle l’envoie aux États-Unis pour rencontrer des managers. La même année il part en Angleterre et à Paris. Il signe un contrat à Paris avec Eddy Barclay pour le titre « Moi les filles, je les aime ». Une chanson qui ne rencontre pas le succès escompté. En 1979, il part aux Etats-Unis. Deux ans plus tard, il est contacté pour représenter la France à l’Eurovision. Après une longue et difficile sélection en métropole, il interprète la chanson « Humanahum » et, malgré une grippe, finit troisième du concours. En 1983, il fête ses vingt ans de carrière à Papeete, puis, en 1985, se marie avec Moeata. Il parcourt toute la zone Pacifique avec elle et se produit au Japon, en Australie, en Nouvelle-Zélande. En 1993, il revient sur scène avec « Hei No Tamatoa ». C’est alors qu’un terrible rupture intervient dans sa vie de chanteur. Nous sommes en 1995 : Gabilou, suite à une manipulation chez un osthéopathe, perd momentanément sa voix. Heureusement, tout finira par rentrer dans l’ordre et, dès l’année suivante, sort l’album « Rohipehe ». En 2000, autre tournant dans sa vie d’artiste, il décide de produire lui-même ses chansons en collaboration avec le chanteur Andy Tupaia. Avec son ami John Marotea Mariassouce qui l’aide à produire un album dans lequel il enregistre la chanson « Fakateretere » qui fait un tabac. Il verse des larmes à la première écoute de la chanson composée par son ami. L’album se vend à 20 000 exemplaires. Inlassablement, Gabilou continue à se produire sur scène. En 2001 et 2002, il a été invité à Rarotonga, aux îles Cook, pour chanter devant 3500 personnes. En 2003, il se produit aux Oscars de la musique Polynésienne. John affirme qu’après 40 ans de métier il apprend encore tous les jours. Il a travaillé dur pour se forger un nom et aujourd’hui, il demande à ses enfants de l’utiliser pour percer dans le monde de la musique. Il a récemment reçu un enregistrement vidéo du célèbre chanteur espagnol Julio Iglesias, dans lequel ce dernier lui adresse un émouvant message de soutien. Le succès est toujours au rendez-vous. Même 40 ans après ses débuts.
en route pour une bonne farandole!allez on accroche ses mains a la taille de son voisin,et c parti avec la bande a basile et sa celebre chenille!
008-Extrait de Chant Chardonneret d'Algerie pour accolage de vos jeunes
Reprise de la chanson de Brel pour l'album "French Bazaar" en 2004
Source: http://www.voanews.com/english/africa/blog/index.cfm?mode=entry&entry=914F3DA9-C461-D1E3-6D28110A86CF51E6 "This next cassette features Sokhna Dieynaba Lam, one of the few female Mouride singers (I know of only three who have released cassettes), and the sister of the celebrated griotte and mbalax star Kiné Lam. She was born blind and has released several cassettes with Demba Diop Thiaroye. (The inset picture on the cassette cover is a representation of the only known picture of Cheikh Ahmadu Bàmba)."
S’il a grandi dans la musique arabo-andalouse ou la musique judéo-arabe selon ses propos, Enrico se lance rapidement à son arrivée en France dans des chansons de variétés orientalistes (J’ai quitté mon pays, Les filles de mon pays). Son style sur ses disques évolue vers une musique moins marquée et plus facilement accessible au grand public ; il reste néanmoins attaché à ses racines musicales dans les chansons qu’il interprète en concert - ou en 1979, quand il invite les Gipsy Kings à assurer sa première partie à l’Olympia après qu’il eut fait de même avec la chanteuse Daniele Danaé. Il devient le chantre des pieds noirs alors en plein tragedie de l'exil.
Fermons la fenêtre et laissons les volets clos A quoi bon se lever Ce matin n'ouvrons pas les rideaux Et restons couchés bien enlacés Fermons la fenêtre et laissons les volets clos Tant pis pour le patron Mes yeux dans tes yeux si bleus si beaux Passons la journée à la maison Pourquoi donc faut-il s'éveiller ? A quoi bon aller travailler Avec toi je veux oublier Dans la rue il fait jour Une nuit c'est trop court Fermons la fenêtre et laissons les volets clos Je ne veux qu'un soleil D'un soleil qui peut vivre dans l'eau Dans l'eau de tes yeux quand tu t'éveilles Fermons la fenêtre et laissons les volets clos Moi je veux t'enlacer Et sentir ta peau contre ma peau Et ne plus penser qu'à t'embrasser Dans les rues tout est triste et gris Dans mon lit toi tu me souris Je dis non à la foule, aux cris Je ne veux mon amour Ne rien faire d'autre que l'amour Fermons la fenêtre et laissons les volets clos Et sur ton oreiller, Blotti contre toi si doux si chaud Mon amour je veux tout oublier La la la la la.....
Titre alternatif : Tenkuu no shiro Laputa Année : 1986 Format : Film Réalisateur : Hayao Miyazaki Auteur : Hayao Miyazaki Musique : Joe Hisaishi Studio : Studio Ghibli Genres : Comédie, Aventure, Science Fiction, Drame, Fantasy, Mecha, Militaire, Romance Description : La jeune Shita est retenue prisonnière dans un dirigeable en plein ciel par des hommes qui cherchent à percer le secret dont elle aurait la clé. Profitant d'une attaque de pirates du ciel, elle tente de s'évader mais glisse et tombe et grâce au pendentif qu'elle a autour de son cou, voltige dans les airs. Pazu, un jeune garçon intrépide qui travaille à la mine, la voit tomber du ciel, entourée d'une aura émanant de son pendentif. Bientôt, elle avoue à Pazu qu'elle est la descendante des souverains de la mythique cité de Laputa, le château dans le ciel...
Duo de Zohra et Saidani Rabah, année 1986. 2 pistes : Tejra et Awi kem yerran d cfar.