Cheb Khaled, de son vrai nom Hadj Brahim Khaled (arabe : خالد حاجّ إبراهيم), est un chanteur algérien populaire de raï, né à Oran le 29 février 1960.Sans oublier que Cheikh Fethi fut l'ami d'enfance du Cheb Khaled, il a été influencé par les chanteurs comme Ahmed Wahby et Blaoui El Houari le grand Cheikh de la Chanson Oranaise. Ses maîtres seront Abdelkader El Khaldi et Mostefa Ben Brahim . Khaled a été nommé « Cheb » au Festival d'Oran en 1985 dont il a gagné le premier prix. C'est grâce à lui que la musique raï a connu de nombreux changements par l'intégration d'instruments occidentaux tels que la guitare, la basse, le synthétiseur et le saxophone. Après un succès phénoménal il a émigré en France où il a pu imposer sa musique. En 1992, l'album Khaled (Album), produit à Los Angeles par Don Was, entre parmi les 50 plus vendus en France. Le titre Didi est le premier grand succès du raï. C'est ce titre qui popularisa à grande échelle cet album.
Yolanda Gigliotti dite Dalida, née le 17 janvier 1933 au Caire en Égypte et décédée dans la nuit du 2 mai au 3 mai 1987 à Paris, inhumée au cimetière de Montmartre (division 18), était une chanteuse et une actrice d'origine italienne, plus tard naturalisée française, d'expression française mais aussi italienne et arabe. Son père était premier violon à l’Opéra du Caire. Elle est la seule fille issue d'une famille de trois enfants. Iolanda (francisé en Yolanda) naît le 17 janvier 1933 à Choubrah (faubourg aux portes du Caire), en Égypte, de parents calabrais originaires de Serrastretta, dans la province de Catanzaro. Après avoir remporté en Égypte quelques concours de beauté, dont le titre de « Miss Égypte 1954 », et tourné dans plusieurs films de série B, Dalida gagne Paris à l’âge de vingt-et-un ans dans l’espoir de faire carrière dans le cinéma. Elle prend rapidement conscience du fait que son maigre bagage ne pèse rien aux yeux des producteurs français, et s’oriente vers la chanson : elle débute à la Villa d'Este, dans un répertoire à l’exotisme latin emprunté surtout à Gloria Lasso.
Faudel Belloua est né le six juin 1978 à Mantes La Jolie. Il découvre sa passion pour la musique lors de vacances en Algérie pendant lesquelles sa grand-mère l'initie au raï traditionnel. A l'âge de douze ans il intègre son premier groupe "Les Etoiles Du Raï" spécialisé dans les animations de mariages et fêtes de quartiers. Sa première vraie scène pro, date de 1993 quand il chante en première partie de "Oihid". Faudel commence à se faire un nom dans le milieu, et multiplie les premières partie de chanteurs prestigieux : Mc Solaar, Cheb Mami, et surtout Khaled qui lui donnera un grand coup de pouce avec la chanson "Didi" qu'ils interprètent en duo. En 1997, le Petit Prince du Raï est prêt à enregistrer son premier album ""Baïda". Le titre phare "Tellement n'brick" est un succès et propulse l'album parmi les meilleures ventes de l'année.
Karim TIZOUIAR dans "Asmakhthi"un ancien titre de l'album "Ayaguitar"avec Arezki BAROUDI a la batterie.
arabic - dance mix - egyptian belly dance music 1193
Howard Shore - May It Be (Le Seigneur des Anneaux)
Mohamed Hamaky - Bahebak Kol Youm Aktar
D’origine juive, Enrico Macias a côtoyé une famille de tradition musicale du maalouf. ( Son père étant violoniste dans l’orchestre de Raymond Leyris dit Cheikh Raymond.) De son coté, Enrico apprend la guitare avec des amis gitans, ce qui lui vaut le pseudonyme de petit Enrico. D’abord instituteur en 1956, il rejoint l’orchestre de Cheikh Raymond. Ce dernier se fait assassiner donc toute la famille décide de quitter l’Algérie le 29 juillet 1961, un peu avant la fin de la guerre.Installé à Paris, Enrico Macias (il a choisi son nom d'artiste d'après un boxeur des années 50, Raul Macias) travaille irrégulièrement jusqu’à ce qu’il fasse la première partie d’un concert de Gilbert Becaud et passe à la télévision dans l’émission « Cinq colonnes à la une ». Très apprécié du public pied-noir, son audience s’élargi alors rapidement…Ses chansons deviennent des tubes à l’image du titre « Les filles de mon pays ».
Ferhat Mehenni, né le 5 mars 1951 à Mareghna Illoulen Oumalou en Kabylie dans l'actuelle Wilaya de Tizi Ouzou (Algérie), est un chanteur et homme politique algérien d'origine bèrbère kabyle. Diplômé en sciences politiques de l'université d'Alger, Ferhat Mehenni fait sa percée dans le monde musical en 1973 en remportant avec son groupe Imazighen Imoula le premier prix du Festival de musique moderne d'Alger. Il commence alors sa carrière de chanteur contestataire, hostile à la fois au pouvoir algérien et aux islamistes. Arrêté en 1977, il le sera une douzaine de fois encore par la suite.En 1980, il était parmi les 24 détenus.Condamné à trois ans de prison ferme en 1985, torturé, il sera gracié en 1987. Présent dans le Vol AF 8969 d'Air France détourné en Décembre 1994, il en réchappe grâce à l'action du GIGN. Cet homme est l'un des quatre fondateurs, avec feu Mustapha Bacha, Mokrane Ait Larbi et Said Sadi du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD). Il en a démissionné fin mai 1997. Quant au MCB-Coordination nationale, qu'il a créé lui-même le 4 avril 1993, il est vrai que Said Saadi lui avait fait un coup d'État vers la fin du boycott scolaire(1995). Ceci n'avait pas découragé pour autant cet infatigable militant de la cause amazighe puisqu'il avait aussitôt créé le MCB-Rassemblemnt national. En 2001, suite aux assassinats de jeunes du Printemps noir par la gendarmerie algérienne en Kabylie, il prôna comme solution à la sortie de crise dans laquelle se débat depuis l'Indépendance l'Algérie, l'autonomie régionale. À cet effet, il a fondé le Mouvement pour l'autonomie de la Kabylie. L'assassinat de son fils aîné Améziane, le 19 juin 2004 à Paris, qui n'a pas été élucidé est peut-être lié à son engagement autonomiste selon lui. Son intervention musclée lors du colloque Afidora à l'Assemblée Nationale, particulièrement médiatisée, a eu un important retentissement en Algérie, particulièrement en Kabylie. Ferhat Mehenni est l'auteur d'un livre, Algérie : la Question kabyle, publié en 2004 à Paris aux éditions Michalon, où il exprime ses convictions autonomistes pour la Kabylie.