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Jean-Philippe Léo Smet est né le 15 juin 1943 à la cité Malesherbes à Paris de Huguette Clerc (1920-2007) et de Léon Smet[4] (1908 - 1989). Quelques mois plus tard, ses parents se séparent et l'enfant est recueilli par sa tante, Hélène Mar, sœur de Léon. Son père reconnaît l'enfant, mais cette reconnaissance est jugée non-valable, il est toujours marié à une autre femme et il n'a divorcé que plus tard.
Dès 11 ans, l'enfant occupe la scène entre deux changements de costume de sa cousine Desta (fille d'Hélène) et son père de cœur et cousin puisque mari de Desta, l'artiste américain Lee Halliday [5], de son vrai nom Lee Ketcham, né en 1927. On lui trouve des petits rôles publicitaires et on le voit à Copenhague interprétant La Ballade de David Crockett. De retour à Paris en 1957 dans le quartier de la Trinité, il continue ses cours de chant et aussi d'art dramatique. C'est à cette époque qu'il assiste à la projection du film Amour frénétique (Loving you) mettant en vedette Elvis Presley.
Débuts [modifier]
Dès lors, il fréquente ce qui deviendra le lieu culte du rock français de l'époque : le Golf Drouot, où il fait des reprises et adaptations françaises du répertoire américain country et surtout d'Elvis Presley. C'est cependant sa participation à l'émission de radio Paris-Cocktail, à la fin de 1959, qui le fait remarquer. Il est engagé par Vogue. Son premier 45 tours, sous le nom de Johnny Hallyday (forgé à partir du pseudonyme de Lee Halliday, dont il modifie légèrement l'orthographe), sort le 14 mars 1960 avec une reprise d'une chanson de Dalida : T'aimer follement, suivi presque immédiatement de Souvenirs, souvenirs qui le propulsent en haut de l'affiche[Qui ?].
Hallyday occupe ensuite les scènes parisiennes et fait de grandes tournées en province, défrayant la chronique au passage. En particulier, ses premières tournées sont marquées par de nombreuses mini-émeutes et de multiples dégradations par ses admirateurs. On parle ainsi d'hystérie collective pour dépeindre l'ambiance de ses concerts.[réf. nécessaire]
Les années 1960 [modifier]
Johnny Hallyday est sacré « idole des jeunes » (du nom d'un de ses plus grands tubes), et devient le roi du rock (français) des années yéyé, soutenu en cela par le développement rapide de la presse pour jeunes, notamment Salut les copains. Le premier anniversaire de ce périodique est ainsi marqué par un concert à la Nation où 150 000 jeunes débordent les forces de l'ordre pour apercevoir leur idole.
Il rencontre Sylvie Vartan et l'épouse en 1965. David Hallyday, leur fils, naît le 14 août 1966. Entre temps, il a effectué son service militaire à Offenbourg en Allemagne, et il le quitte avec le grade de sergent. Il lance en France les modes du twist et du madison.
En 1966, il rencontre Noel Redding et Jimi Hendrix, qu'il contribue à faire connaître en les engageant dans sa tournée[6]. Plus tard, il lance de la même manière le groupe Ange dans sa tournée Johnny Circus en 1972.
Une fois la vague yéyé passée, il s'adapte aux tendances, comme la mode hippie), la musique soul, le blues, la pop, et 1968 marque un retour - encore timide - au rock and roll, délaissé depuis 1964, - avec la chanson Cours plus vite, Charlie.
Il répond aux provocations du chanteur Antoine qui veut le mettre en cage à Medrano (extrait de sa chanson Les Élucubrations) en adaptant la chanson de Ferre Grignard, qu'il a entendue à l'Olympia : My Crucified Jesus. Il s'agira d'un plagiat sur la demande de Johnnny - plagiat réalisé grâce à l'adaptation du texte par G.Thibaud, crédité sur la pochette du disque. La mélodie et le chant sont plagiés, mais la chanson devient rapidement un tube : « Si les mots suffisaient pour tout réaliser, je sais que dans une cage je serais enfermé, mais c'est une autre histoire que de m'y faire entrer, car il ne suffit pas d'avoir les cheveux longs… » (extrait du texte de Cheveux longs idées courtes).
Johnny fait une tentative de suicide en septembre 1966, le jour où il doit se produire à la fête de l'Humanité, puis aborde sa période psychédélique, avant de revenir à une musique plus bluesy, sur des compositions originales, souvent signées par son guitariste Mick Jones (futur créateur du groupe Foreigner) et son batteur Tommy Brown ("À tout casser"[7], "Fumée", "Voyage au pays des vivants", "Je suis né dans la rue").
Les années soixante s'achèvent et Johnny Hallyday fête au Palais des Sports de Paris ses dix ans de carrière dans un show - avec danseurs, fakir et cracheurs de feu - [8].
Les années 1970-1979 [modifier]
En 1970, il enregistre l'album Vie qui marque le début de la collaboration du journaliste Philippe Labro à l'écriture des chansons - l'écrivain Jacques Lanzmann, parolier de Jacques Dutronc - participe également à l'album. Vie est un album plus contestataire, qui parle d'écologie, ce qui est inhabituel chez Johnny Hallyday. Quant à la chanson Jésus-Christ qui clôt l'album, elle vaudra à Johnny Hallyday et Labro les foudres de l'église et la censure des télés et radios, pour avoir chanté que Jésus-Christ est un hippie.
En 1971, il retrouve le palais des sports, accompagné chaque soir pour le medley rock’n’roll final par Michel Polnareff, alors que Nanette Workman assure les chœurs.
Sortie de l'album Flagrant délit. Oh ! ma jolie Sarah et Fils de personne en sont les titres principalement connus.
En 1973 : le 15 juin, il fête son 30e anniversaire. Il enregistre son premier duo avec Sylvie Vartan, sa femme, "J'ai un problème" et "Te tuer d'amour". Il part en tournée avec cette dernière entre juillet et septembre en France, en Espagne, en Italie et en Grèce. Cet année-là, sorti de l'album "Insolitudes" où on retrouve : Comme un corbeau blanc, Le feu et bien entendu La musique que j'aime.
Le 28 juin 1974, en Suisse, au pénitencier de Bochuz, il réalise un autre rêve : chanter pour des prisonniers. La législation française lui ayant toujours refusé cette action. Il déclare à la fin du spectacle "s’il n’y avait pas eu le rock’n’roll, je serais sûrement parmi vous". Moment intense lors du départ du chanteur, tous les prisonniers l'accompagnent en chœur en frappant sur leurs barreaux.
En 1975, enregistrement à Memphis (pas très loin de Graceland, la demeure du King) de la plupart des titres de l’album "Rock à Memphis" avec la joie d’avoir Jerry Lee Lewis lui-même sur la rythmique de "Qu’est ce que tu fais à l’école". À [[Nashville}}, Johnny Hallyday enregistre ce qui sera son succès de l’été : "Hey Lovely Lady". L'album sortira le 21 mai de cette année-là. on retrouve entre autre : Ma chérie c'est moi, 37ème étage, La fille de l’été dernier, Dégage ou encore Tutti frutti. Le 17 septembre, sortie de l’album : "La terre promise".
En 1976, le 30 juin, sortie de l’album "Derrière l’amour". Titre : Joue pas de rock’n’roll pour moi, Requiem pour un fou (Numéro 1, 3 jours après sa sortie en single (45 tour)), Gabrielle ou encore Derrière l'amour. Quand Gabrielle sort en 45 tour, elle accroche toutes les radios et devient un titre majeur dans sa carrière. Il ne fera pratiquement plus de shows sans interpréter ce titre. Fin novembre, sortie de l’album "Hamlet". C’est l’album événement pour Johnny Hallyday, qui attendait cette rencontre avec Shakespeare depuis plus de 6 ans. Malgré le soutien de RTL, le disque fait un bide. Johnny abandonne l’idée d’en faire un opéra rock. Du 28 septembre au 30 octobre, il revient après 5 ans d’absence sur une grande scène parisienne. Le spectacle "Hallyday story" est une réussite.
En 1977, sortie du 45 tour "Le cœur en deux". Sortie également de l'album "C'est la vie" avec "J'ai oublié de vivre…", énorme succès.
En 1978, au mois de juin, sortie de l’album "Solitude à deux". L'album sera placé aussitôt en tête de tous les hit-parades avec un titre leader : "Elle m'oublie". Grâce à ce dernier, il reçoit le grand prix de la SACEM pour le tube de l’été 1978. On retrouve également "Salut Charlie", "Cet homme que voilà" et "La première pierre".
En 1979, sorti en janvier de l'album "Hollywood" : "Le bon temps du rock'n'roll" est le titre le plus connu de cette album. Du 31 janvier au 24 mars, une tournée a lieu en France dans une douzaine de villes et se termine par Bruxelles.
Le 29 septembre, devant la télévision, il présente un concert fantastique d’une heure sur le porte-avions Foch pour le plaisir des marins et des spectateurs. Il est accompagné des 120 premiers prix du conservatoire qui composent la fameuse musique de la Flotte.
Du 18 octobre au 25 novembre, il se produit au Pavillon de Paris où il fête ses 20 ans de carrière. Pour la première fois, il interprète sur scène une nouvelle chanson, la très célèbre "Ma Gueule" composé par Gilles Thibault et Phillippe Bretonnière. Pour la dernière de ce spectacle, viennent le rejoindre sur scène Peter Frampton, Gilbert Montagné, Eddy Mitchell, Carlos, Mort Shuman, et Sylvie Vartan, sa femme. À la batterie sur "Rien que huit jours", une surprise attend Johnny Hallyday, c'est son fils David, qui a 13 ans.
Les Années 1980-1989 [modifier]
L'année 1980 démarre par une grande tournée en France, du 15 janvier au 27 mars, avec le spectacle du Pavillon de Paris.
En juin, sortie de l'album : "À partir de maintenant" dont le titre phare annonce le divorce avec Sylvie. À noter sur cet album une reprise de "La poupée qui fait non" de Michel Polnareff et la création de "Je ne suis pas un héros" de Daniel Balavoine. Cette première version passera complètement inaperçue. Le 20 juillet, c'est la dernière rencontre sur scène du couple Johnny Hallyday et Sylvie Vartan à Orange.
Le 15 octobre, il reçoit de la part de Philips 4 disques de platine pour le "Palais des sports 1976", "Derrière l’amour", "C’est la vie" et le "Pavillon de Paris 79".
Fin janvier 1981, sortie d'un nouvel album "En pièces détachées". On retrouve sur cette album la chanson "Deux étrangers". Une nouvelle tournée en France a lieu du 2 février au 23 mars avec son nouveau groupe : le Night Rider Band. La tournée se termine par l’hippodrome de Pantin. L'album du 'live 81' sort dès avril 1981. En septembre 1981, sortie de "C’est pas facile".
En février 1982, sortie de l'album "Quelque part un aigle". titres les plus connus : "Mon Amérique à moi" et "Montpellier". Johnny Hallyday effectue en Juillet une séance d'enregistrement au studio des dames pour l'album "La peur" qui sortira en Septembre. On retrouve comme titre "Le survivant", "La peur", "Cartes postales d’Alabama" et "Je suis victime de l'amour".
En août : à Miami, musculation et préparatifs pour le spectacle du palais des sports. Du 14 septembre au 11 novembre, il est au palais des sports pour "Le survivant" un spectacle inspiré de Mad Max. Il dédiera la chanson "Il nous faudra parler d'amour un jour" extrait du dernier album à Nathalie Baye, sa deuxième compagne officielle.
En novembre 1982, sortie de la première vidéo d'un spectacle de Johnny Hallyday.
En 1983 : Sortie du double album "Palais des sports 1982" en janvier. Février : tournée en province du spectacle du palais des sports 82 "Le survivant". Septembre : sortie de l'album "Entre violence et violon".
En 1983 toujours, décembre : sortie d'un mini album, "Johnny en VO", qui contient une version anglaise de "Vertige de l'amour" d'Alain Bashung. Le 10 mars 1984 à la télévision dans "Les enfants du rock à Nashville" (présenté par Antoine de Caunes), il interprète plusieurs chansons en duo : "Blue suede shoes" avec Carl Perkins, "That’s allright Mama" avec Les stray cats, "Polk Salad Annie" avec Tony Joe White, "If i were a carpenter" (Si j'étais un charpentier) avec Emmylou Harris.
Du 25 octobre 1984 au 23 février 1985, il s'installe au Zénith à Paris pour un marathon de 4 mois. Son entrée en scène est grandiose : il arrive dans une main refermée en poing et qui s'ouvre au dessus du public. Dans ce spectacle, il interprète une très belle version de "Ne me quitte pas" qu'il dédie à Jacques Brel. Il aurait dû chanter cette chanson quelques années auparavant en 1979, mais il l'a reportée à cause du décès de Jacques Brel. Le 12 novembre, sort l'album live du Zénith. Dans une première version, il s'agit d'un faux live (répétitions avec applaudissements rajoutés). Puis quelque temps plus tard sortira le vrai 'live'. C'est au cours de ce Zénith 84 que Michel Berger et Johnny Hallyday décideront de travailler ensemble et que Michel écrira Le chanteur abandonné. Il invitera spécialement Sheila à venir chanter avec lui lors de ce Zénith "Mon pt'tit loup". Ce fut un triomphe dans la salle, si bien que lors du Zénith de Sheila, durant un mois, elle reprendra cette chanson. il existe un enregistrement studio de cette chanson par les deux chanteurs. C'est depuis ce temps que Sheila est surnommée la Johnny en jupons.
Le 8 janvier 1985, il s'écroule sur scène, victime d'une syncope. Il entre à l'hôpital jusqu'au 12 janvier. Contre l'avis des médecins, il remonte sur scène pour finir ses concerts. Le 1er avril 1985, lui et Eddy se produisent ensemble au printemps de Bourges. Ils chantent ensemble plusieurs duos. Au mois d'avril, Johnny Hallyday travaille avec Michel Berger sur un nouvel album qui sortira le 26 mai. On retrouve sur cet album, dont les paroles et la musique ont été composées intégralement par Michel Berger : Le chanteur abandonné, Quelque chose de Tennessee, Rock'n'roll attitude, Aimer vivre et Pendue à mon cou.
International [modifier]
Bien qu'il ait peu de succès sur la scène internationale, on note toutefois que plusieurs de ses titres ont été enregistrés dans d'autres langues et ont été édités dans plusieurs pays : Russie, Japon, Italie, Allemagne, etc.
Il s'est par ailleurs produit en concert notamment en Afrique (1968), au Canada (1969, 1975 et 2000), en Amérique du Sud (1974), en Belgique, à Monaco, en Suisse à chaque tournée, au Liban (2003), etc. Soulignons le concert unique donné à Las Vegas sur la scène de l'Aladin, en novembre 1996, devant 4 300 admirateurs français venus spécialement pour l'événement, avec à la clef un relatif échec puisque les ventes de l'album Destination Vegas sont un des plus mauvais scores du chanteur (150 000 exemplaires).
Vie privée [modifier]
Au-delà de sa vie d'artiste, il s'est investi, d'une part dans le sport automobile, souvent associé à Henri Chemin (Rallye de Monte-Carlo en 1967) sur Ford Mustang et à René Metge (Paris-Dakar en 2001) et un certain nombre de rallye-raids au Maroc, en Tunisie, etc., ainsi qu'au Star Racing Team sur Simca 1000 rallye avec Eddie Vartan. D'autre part, durant sa période biker, il fut le président d'un club parisien de Harley Davidson et fit une randonnée moto en Amérique du Nord dans la vallée de la mort en 1974.
Hallyday divorce de Sylvie Vartan le 4 novembre 1980. Avec Sylvie il a un garçon qu'ils appelleront David. Un an après, il se marie avec un mannequin nommée Babeth Etienne, le 1er décembre 1981 à Los Angeles. Le mariage ne dure que deux mois et deux jours. En 1982, il devient le compagnon de l'actrice française Nathalie Baye, avec laquelle il aura une fille, Laura Smet née le 15 novembre 1983, elle-même comédienne. Le couple se sépare en 1986.
Il se marie avec Adeline Blondieau, la fille de son copain chanteur Long Chris, en 1990 pour divorcer en 1992. Il l'épouse une seconde fois à Las Vegas et le couple divorce à nouveau deux ans plus tard.
En 1996, il se marie avec Laeticia Boudou née le 18 mars 1975. Ils adoptent en 2005 une enfant d'origine vietnamienne, qu'ils prénomment Jade, née le 3 août 2004.
Nationalité ...........................
Au tout début de sa carrière, il se fait passer pour un chanteur américain ou d'origine américaine[9].
Le père belge de Johnny Hallyday était séparé de son épouse, mais encore marié quand il eut une relation avec la française Huguette dont il est né. Il prendra la nationalité de sa mère française [10]. Il a déposé en novembre 2005 une demande pour acquérir la nationalité belge. En octobre 2006 cependant, l'office des Étrangers remet à la commission des naturalisations un avis négatif en raison de son manque d'attaches avec la Belgique et du fait qu'il ne peut justifier de résidence dans le pays depuis au moins trois ans. La commission n'est pas liée par cet avis et peut proposer la naturalisation à la Chambre des Représentants, qui tranchera 31 décembre 2006).
La réforme de la nationalité belge en cours ne lui ferait pas forcément perdre sa nationalité française. Pour cela, il devrait demander la libération de l'allégeance française, qui devrait lui être octroyée sans encombres, dès lors que la nationalité belge est acquise.
En décembre 2006, L'Express annonce que le chanteur envisage de s'installer à Gstaad, station de ski huppée du canton de Berne, en Suisse, pour expatriation fiscale et parce que sa belle-famille possède notamment un restaurant connu, le Chlosterli. Son fils David est déjà résident à Genève. Sa demande de résidence en Suisse (pour un forfait aux alentours de 300 000 CHF) provoque une réaction politique intense. Nicolas Sarkozy demande que la fiscalité soit revue et Ségolène Royal précise que si la gauche gagne en 2007 « les baisses d'impôts pour les plus riches seront annulées ».
Les grands de la variété ............................
En 1968 dans le film À tout casser, dont il chante le titre phare, on entend aussi la guitare de Jimmy Page (le futur guitariste de Led Zeppelin). Lors de son passage au Palais des sports de Paris en 1969, il est entouré du guitariste Mick Jones et du batteur Tommy Brown, alors que Jean-Claude Vannier dirige un orchestre de 17 musiciens. En 1971, il se produit au Palais des Sports de Paris du 21 septembre au 14 octobre, devant plus de 165 000 spectateurs. À ses côtés sur la scène Michel Polnareff l'accompagne au piano. En 1979, c'est le chanteur Gilbert Montagné qui, également au piano, joue avec lui sur la scène du Pavillon de Paris, alors que son fils David, 14 ans à l'époque, le rejoint sur scène à la batterie le temps d'une chanson. Le guitariste Norbert "Nono" Krief jouera avec lui pendant une dizaine d'année comme soliste dans les années 90 après la séparation de Trust. Parallèlement, il profite aussi des ambiances et des arrangeurs des studios américains de Nashville (1963) et de Memphis (1975).
Johnny Hallyday fera de nombreux duos : pas seulement avec son épouse Sylvie Vartan, mais aussi avec la chanteuse anglaise Carmel (1986), Lionel Richie, Lara Fabian, Florent Pagny, Jean-Jacques Goldman et Pascal Obispo (1998), Michel Sardou, Paul Personne, Jean-Louis Aubert, Sonia Lacen, Patrick Bruel et l'humoriste Laurent Gerra, France Gall (2000), Marc Lavoineet aussi le chanteur renaud, Florent Pagny, De Palmas et Jenifer (2003), Isabelle Boulay (2004), ainsi qu'avec les artistes ayant participé comme lui, en 1989, à la tournée des enfoirés, comme Véronique Sanson ou son copain de toujours Eddy Mitchell. À noter aussi des duos pour des émissions de télévision avec des artistes comme Sammy Davis Jr ou Liza Minnelli. En 1996, à Las Vegas, c'est Paul Anka qui le rejoint sur scène pour une interprétation surprise de My Way.
Enfin, il sait attirer des compositeurs et paroliers de renom : Michel Mallory (La Musique que j'aime), Philippe Labro (Jésus-Christ est un hippie, Mon Amérique à moi), Long Chris (Je suis né dans la rue), Mort Shuman (Dans un an et un jour), Patrick Bruel (Et puis je sais), Michel Berger (Rock'N Roll attitudes), Jean-Jacques Goldman (album Gang), Pascal Obispo (en 1997 avec l'album Ce que je sais), Zazie (Allumer le feu, La Paix), Catherine Lara (Tous ensemble). En 1991, il choisit pour son album Ça ne change pas un homme de faire appel à des signatures aussi différentes que celles de Art Mengo, les Américains Jon Bon Jovi et Tony Joe White, ainsi qu'à Étienne Roda-Gil, entre autres. En 2000, il renouvelle une expérience similaire pour son album Sang pour sang, entièrement composé par son fils David, avec des paroliers aussi surprenants que Françoise Sagan, Vincent Ravalec ou le chanteur Miossec. Son album de 2002 À la vie à la mort ajoute à cette longue liste les noms de De Palmas, l'écrivain Marie Nimier, Marc Lavoine et Maxime Le Forestier. Il enregistre aussi une nouvelle version du conte Emilie Jolie avec Philippe Chatel en 1997.
Concerts
Johnny Hallyday a multiplié les concerts en France et battu des records d'affluence avec par exemple plus d'un million de spectateurs lors des tournées 2000, 2003 et 2006.
De l'Alhambra en 1960 où il fait la première partie du spectacle de l'humoriste Raymond Devos, au Parc des Princes (1993 et 2003), il fera toutes les salles parisiennes : l'Olympia (1961-62, 1964 à 1967, 1973, 2000, 2006), le Palais des sports (1961, 1967, 1969, 1971, 1976 et 1982, 2006), le Pavillon de Paris (pantin) (1979), le Zénith (quatre mois d'affilé en 1984-85, 2006), Bercy (1987, 1990, 1992, 1995, 2003, 2006 & 2007), en passant par la petite salle La Cigale (1994, 2006) ainsi que le Stade de France (1998).
L'un de ses spectacles majeurs reste le concert gratuit réalisé au pied de la Tour Eiffel le 10 juin 2000, devant plus de 800 000 personnes et 10 000 000 de téléspectateurs, si l'on excepte celui du Stade de France où l'une des trois soirées, chacune devant 80 000 spectateurs payants, avait dû être annulée et reportée, juste avant l'entrée en scène du chanteur, pour cause de pluie torrentielle (4 septembre 1998). Ses prestations sur le France (1962) et le porte-avions Foch (1979) restent aussi de grands moments.
On peut également citer le concert exceptionnel qu'il a donné le 21 mars 1969 au Golf Drouot pour les membres de son fan club, celui du 15 juin 1973 fait à l'Olympia pour aider Bruno Coquatrix, son directeur, à renflouer sa trésorerie, ainsi que les concerts gratuits donnés au Zénith de Paris les 29 et 30 août 1998 en l'honneur des membres de son fan club (en guise de répétition du méga-concert du Stade de France quelques jours plus tard).
Audiovisuel
C'est le 30 décembre 1959 que l'on peut l'entendre pour la 1re fois à la radio dans l'émission Paris cocktail. La télévision le fait connaître au grand public lors de l'émission L'École des vedettes d'Aimée Mortimer où le jeune Hallyday est parrainé par Line Renaud, le 18 avril 1960.
Il fait ensuite les grandes heures des émissions pour jeunes comme Âge tendre et tête de bois d'Albert Raisner dans les années 1960, puis de nombreuses émissions de Maritie et Gilbert Carpentier dans les années 1970 (N°1 Johnny Hallyday, Top à Johnny). On le voit aux Enfants du rock en 1984.
De nombreux reportages lui sont consacrés, notamment à l'occasion de ses concerts (par exemple, sur le porte-avions Foch, présenté par Yves Mourousi). Il fait plusieurs spectacles télévisés et apparaît en vedette dans les émissions comme Frequenstar ou 100% Johnny chez Laurent Boyer, et Champs-Élysées ou Vivement dimanche chez Michel Drucker. Il est l'invité spécial d'émissions dédiées à ses amis. Il parraine quelques émissions : la Star Academy dès le début de ce programme, 500 choristes (janvier 2006) ou La Fête de la chanson française sur France 2 de Daniela Lumbroso, en 2005.
Dans le domaine de la fiction télévisée, il devient acteur principal dans la série David Lansky (1989) et apparaît dans un épisode du Commissaire Moulin (2005). Il chante le générique de la série Les Chevaliers du ciel (1967 et 1988). Enfin, il a, depuis le début de l'émission ou presque, sa marionnette dans Les Guignols de l'info.
Dans les années 1960 et 1970, l'émission de radio Salut les copains, relayé par le mensuel du même nom, a construit et entretenu la légende de l'idole nationale. Cela a pourtant mal commencé. En avril 1960 en musique, Lucien Morisse, alors responsable de la programmation musicale de Europe 1 (Alors Europe N°1) et animateur de l'émission Le Discobole, casse en direct son premier disque en déclarant à l'antenne selon Arlette TABART Secrétaire général à la Sacem : "Très vite, j'ai commencé à réaliser son émission "Le Discobol", avec Jean Peigné. C'est là qu'il a cassé le disque de Johnny en s'exclamant à l'antenne: "Voilà un disque que vous entendez pour la première et la dernière fois!". C'est l'une des rares fois où l'on s'est engueulés. C'était en fait une provocation de sa part!".voir Sacem
L'été 2006, Johnny Hallyday fait l'objet d'une série radiophonique diffusée sur les radios francophones publiques (France Inter, Radio Suisse Romande, Radio Canada et RTBF). Réalisées par Pierre Philippe Cadert et Patrick De Rham, ces huit heures d'émissions intitulées Appelez-moi Johnny proposent une vision historique et analytique du phénomène Hallyday.
La télévision diffuse en direct, plusieurs de ses concerts événements : le 10 juin 2000 à la tour Eiffel (10 000 000 de téléspectateurs), le 15 juin 2003, au parc des Princes, le jour de ses 60 ans et le concert du Flashback Tour à Bercy le 30 septembre 2006.
Justice
Principalement en début de carrière, quelques rixes et l'amour de la vitesse lui vaudront des démêlés avec la justice.
En 1975, le fisc exige le remboursement de cent millions de francs d'arriérés, ce qu'il ne finira toutefois de rembourser que dans les années 1990.
En 1998, il avoue, après coup, avoir été consommateur de cocaïne[11], mais n'est pas poursuivi. La même année, il poursuit en diffamation Le Parisien. Ce dernier a publié un article expliquant qu'il avait chanté en play back au stade de France où il venait de triompher. Il obtiendra des dommages et intérêts.
Plus récemment, il a été mis en cause dans une affaire de viol à l'encontre d'une hôtesse, présente avec lui sur son yacht en avril 2001. Cette affaire s'est close par un non-lieu, cinq ans plus tard (avril 2006), après un non-lieu rendu à Nice en première instance (janvier 2006) et confirmé en appel. Le tribunal correctionnel de Nice a condamné l'hôtesse à six mois de prison avec sursis pour faux et usage de faux ainsi que pour tentative d'extorsion de fonds ; les deux médecins ayant fourni les faux certificats médicaux ont été condamnés chacun à 4 000 euros d'amende et 4 mois de prison avec sursis. Marie-Christine Vo, l'hôtesse, a l'intention de faire appel du jugement.
En 2003, il s'estime à nouveau visé par un article du Parisien. Il est actionnaire minoritaire de la boîte de nuit Amnésia, ouverte par son beau-père, M. Boudou, au pied de la tour Montparnasse à Paris et dont l'article en cause souligne qu'elle témoigne d'un montage mafieux, avec un financement opaque et des actionnaires non identifiés. Il est débouté en mars 2004 de sa demande de dédommagement pour diffamation, mais son beau-père et son épouse Laeticia obtiennent réparation.
Enfin, il est entré depuis 2004 en conflit avec sa maison de disque Universal Music à qui il reproche de l'exploiter. Il demande la restitution des bandes originales de ses chansons (masters) afin de les utiliser lui-même en toute propriété. Après lui avoir donné raison (Prud'homme en août 2004), la justice a infirmé la décision (arrêt de la Cour d'appel du 12 avril 2005). La cour de Cassation a décidé en faveur d'Universal le 20 décembre 2006. Il a ensuite signé avec la maison de disques Warner.
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Commentaire(s) sur la vidéo en cours (5)
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★ classic Oldie, never gets Old ★
une époque, hélas lointaine
notre mouvement qui milite pour l'abstention en belgique,cherche à créer une alternative démocratique pour permettre à chacun d'exprimer librement sa part de vérité,je vous laisse l'adresse pour vous permettre de vous faire une opinion : http://www.sanctionne.net
merci,leroy thierry
du Mouvement Abstentionniste et Progressiste
I ❤ THIS ((-;
ah la fameuse époque du twist j avais des point de tout les cotés en le dansant lol