poème de la révolution

3opif
Poésie de la Révolution
Mondher Chafra


Ainsi le jour..ainsi la nuit…
Revivre les faits parmi les chants et les débris
Rage funèbre de ceux qui ont pétri…dans leurs mains le fiel des féeries
Pates révolutionnaires des jeunes rongeurs numériques
Un lit de liberté si doux et parsemé de sang si frais
Les glaces brisées et armes braquées
Les places jonchées de mains levées au tapage
Criant « dégage…dégage »
Les lèvres plaintives des vierges fleuries
Filles viriles aux semences chéries
Si fière de nos Tunisies …multiples et si communes
Gauchistes hasardeux et authentiques faces
Vallons des vaines tribunes
Et vous l’amoureux tu te confond …si elle se donne toute nue…
Ou veille comme un soldat à tes hasards sans traces
Où les martyrs se nomment sur les affiches
Et nous érigent contre leurs systèmes comme des rapaces
Si l’on revient on vous chasse…
Ainsi le jour…ainsi la nuit…
Revivre les faits parmi les chants et les débris
Rage funèbre de ceux qui ont pétri…dans leurs mains le fiel des féeries

Clous si lugubres du vieux président déchu
Et la masse encore s’enlace
Ne daigne que tôt vous écraser et sur des feuilles rageuses passent
L'hymne, de la grosseur d'un nuage céleste, est d'une
apparence plus rugueuse, d'une couleur plutôt fleuries,
brillamment blanchâtre. Ni jasmin ni douceurs C'est un monde probablement clos.
Pourtant on peut l'ouvrir : on peut le sertir des diamants affectifs
et les traîtres, se servir d'un couteau ébréché et affuté, s'y
reprendre à nos flancs si chauds. Les mains curieuses s'y coupent, s'y
cassent dans des toiles de fortune : La kasba à l’infini
quelle porte pour tes cris ? et la clameur d'une sorte
de halos.
Ainsi le jour...ainsi la nuit…
Revivre les faits parmi les chants et les débris
Rage funèbre de ceux qui ont pétri…dans leurs mains le fiel des féeries

Le jour où ton regard a croisé si rimes pâles
Ce jour là t’appartiens O tunisien Et que la vie n'est rien
Sans toi, sans ton cri de rage libérale …Cet amour qui rend la mer si emplie de bien
pour un baiser pour un regard de toi
Et ton sourire pays des pensées fertiles et des jeunes rois…
Par : منذر بشير الشفرة
13 mai, 09:49 · · J’aime · · Partager
منذر بشير الشفرة
Poésie de la Révolution
Mondher Chafra


Ainsi le jour..ainsi la nuit…
Revivre les faits parmi les chants et les débris
Rage funèbre de ceux qui ont pétri…dans leurs mains le fiel des féeries
Pates révolutionnaires des jeunes rongeurs numériques
Un lit de liberté si doux et parsemé de sang si frais
Les glaces brisées et armes braquées
Les places jonchées de mains levées au tapage
Criant « dégage…dégage »
Les lèvres plaintives des vierges fleuries
Filles viriles aux semences chéries
Si fière de nos Tunisies …multiples et si communes
Gauchistes hasardeux et authentiques faces
Vallons des vaines tribunes
Et vous l’amoureux tu te confond …si elle se donne toute nue…
Ou veille comme un soldat à tes hasards sans traces
Où les martyrs se nomment sur les affiches
Et nous érigent contre leurs systèmes comme des rapaces
Si l’on revient on vous chasse…
Ainsi le jour…ainsi la nuit…
Revivre les faits parmi les chants et les débris
Rage funèbre de ceux qui ont pétri…dans leurs mains le fiel des féeries

Clous si lugubres du vieux président déchu
Et la masse encore s’enlace
Ne daigne que tôt vous écraser et sur des feuilles rageuses passent
L'hymne, de la grosseur d'un nuage céleste, est d'une
apparence plus rugueuse, d'une couleur plutôt fleuries,
brillamment blanchâtre. Ni jasmin ni douceurs C'est un monde probablement clos.
Pourtant on peut l'ouvrir : on peut le sertir des diamants affectifs
et les traîtres, se servir d'un couteau ébréché et affuté, s'y
reprendre à nos flancs si chauds. Les mains curieuses s'y coupent, s'y
cassent dans des toiles de fortune : La kasba à l’infini
quelle porte pour tes cris ? et la clameur d'une sorte
de halos.
Ainsi le jour...ainsi la nuit…
Revivre les faits parmi les chants et les débris
Rage funèbre de ceux qui ont pétri…dans leurs mains le fiel des féeries

Le jour où ton regard a croisé si rimes pâles
Ce jour là t’appartiens O tunisien Et que la vie n'est rien
Sans toi, sans ton cri de rage libérale …Cet amour qui rend la mer si emplie de bien
pour un baiser pour un regard de toi
Et ton sourire pays des pensées fertiles et des jeunes rois…
13 mai, 09:49 ·
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poesie, revolution, meditation, tunisienne