Regardez, commentez, playlistez vos vidéos préférées
Créez votre chaîne et mettez en ligne vos propres vidéos
Faîtes découvrir à votre entourage vos vidéos préférées
La chaîne J'ai du gout et j'aimerai le partager avec vous,un doux rêve.
Attention Ce contenu requiert Flash et Javascript.
Pour visionner ce contenu, JavaScript doit être activé et la dernière version d'Adobe Flash Player installée.
Télécharger Flash Player
Jean-Philippe Léo Smet, né le 15 juin 1943 à Paris) est un chanteur, interprète et acteur français.
Après presque 50 ans de carrière, Johnny Hallyday est un des plus célèbres chanteurs francophones. Les estimations de ses ventes avoisinent les 60 millions d’exemplaires en France uniquement[1]. Il a obtenu 39 disques d’or, 18 de platine et 5 Victoires de la musique. 17 millions de spectateurs sont venus voir ses concerts lors de 100 tournées en France et en Europe[2]. Il est l'une des personnalités les plus présentes dans le paysage médiatique français.
À ses débuts, lors de la période yéyé (les sixties), Johnny Hallyday impose un répertoire inspiré et adapté de ses idoles américaines. Il a enregistré quelque 1 000 chansons, dont 250 adaptations (soit un quart de sa discographie) ; il a par ailleurs lui-même composé un peu plus d’une centaine de chansons sur toute sa discographie. Son œuvre est marquée par sa présence sur scène, des mises en scène élaborées et une voix puissante.
Comme la plupart des chanteurs et musiciens francophones, sa carrière internationale n’a jamais vraiment décollé. Malgré quelques concerts à l’étranger dans les années 1960 et 1970, ainsi qu’un concert à Las Vegas en 1996, il est quasiment inconnu du grand public en dehors de la France, de la Belgique, de la Suisse, du Québec et de l'Afrique francophone.
Le 2 décembre 2007, il annonce au 20 heures de TF1 que la tournée M’arrêter là, prévue en 2009, sera sa dernière tournée. Il invoque « J'ai trop le respect du public pour ne pas être trop âgé pour monter sur scène. Je ne voudrais pas devenir pathétique[3]. » Cette tournée comportera une étape à Madagascar et au Vietnam, ces deux concerts ayant des vocations humanitaires, respectivement pour l’Unicef (dont son épouse Læticia est marraine) et pour financer un orphelinat.
Enfance [modifier]
Jean-Philippe Léo Smet est né le 15 juin 1943 à la cité Malesherbes à Paris de Huguette Clerc(1920-2007) et de Léon Smet[4] (1908 - 1989). Quelques mois plus tard, ses parents se séparent et l'enfant est recueilli par sa tante, Hélène Mar, sœur de Léon. Son père reconnaît l'enfant, mais cette reconnaissance est jugée non-valable, il est toujours marié à une autre femme et il n'a divorcé que plus tard.
Dès 11 ans, l'enfant occupe la scène entre deux changements de costume de sa cousine Desta (fille d'Hélène) et son père de cœur et cousin puisque mari de Desta, l'artiste américain Lee Halliday[5], de son vrai nom Lee Ketcham, né en 1927. On lui trouve des petits rôles publicitaires et on le voit à Copenhague interprétant La Ballade de David Crockett. De retour à Paris en 1957 dans le quartier de la Trinité, il continue ses cours de chant et aussi d'art dramatique. C'est à cette époque qu'il assiste à la projection du film Amour frénétique (Loving you) mettant en vedette Elvis Presley.
Débuts [modifier]
Dès lors, il fréquente ce qui deviendra le lieu culte du rock français de l'époque : le Golf Drouot, où il fait des reprises et adaptations françaises du répertoire américain country et surtout d'Elvis Presley. C'est cependant sa participation à l'émission de radio Paris-Cocktail, à la fin de 1959, qui le fait remarquer. Il est engagé par Vogue. Son premier 45 tours, sous le nom de Johnny Hallyday (forgé à partir du pseudonyme de Lee Halliday, dont il modifie légèrement l'orthographe), sort le 14 mars 1960 avec une reprise d'une chanson de Dalida : T'aimer follement, suivi presque immédiatement de Souvenirs, souvenirs qui le propulsent en haut de l'affiche[Qui ?].
Hallyday occupe ensuite les scènes parisiennes et fait de grandes tournées en province, défrayant la chronique au passage. En particulier, ses premières tournées sont marquées par de nombreuses mini-émeutes et de multiples dégradations par ses admirateurs. On parle ainsi d'hystérie collective pour dépeindre l'ambiance de ses concerts.[réf. nécessaire]
Les années 1960 [modifier]
Johnny Hallyday est sacré « idole des jeunes » (du nom d'un de ses plus grands tubes), et devient le roi du rock (français) des années yéyé, soutenu en cela par le développement rapide de la presse pour jeunes, notamment Salut les copains. Le premier anniversaire de ce périodique est ainsi marqué par un concert à la Nation où 150 000 jeunes débordent les forces de l'ordre pour apercevoir leur idole.
Il rencontre Sylvie Vartan et l'épouse en 1965. David Hallyday, leur fils, naît le 14 août 1966. Entre temps, il a effectué son service militaire à Offenbourg en Allemagne, et il le quitte avec le grade de sergent. Il lance en France les modes du twist et du madison.
En 1966, il rencontre Noel Redding et Jimi Hendrix, qu'il contribue à faire connaître en les engageant dans sa tournée[6]. Plus tard, il lance de la même manière le groupe Ange dans sa tournée Johnny Circus en 1972.
Une fois la vague yéyé passée, il s'adapte aux tendances, comme la mode hippie), la musique soul, le blues, la pop, et 1968 marque un retour - encore timide - au rock and roll, délaissé depuis 1964, - avec la chanson Cours plus vite, Charlie.
Il répond aux provocations du chanteur Antoine qui veut le mettre en cage à Medrano (extrait de sa chanson Les Élucubrations) en adaptant la chanson de Ferre Grignard, qu'il a entendue à l'Olympia : My Crucified Jesus. Il s'agira d'un plagiat sur la demande de Johnnny - plagiat réalisé grâce à l'adaptation du texte par G.Thibaud, crédité sur la pochette du disque. La mélodie et le chant sont plagiés, mais la chanson devient rapidement un tube : « Si les mots suffisaient pour tout réaliser, je sais que dans une cage je serais enfermé, mais c'est une autre histoire que de m'y faire entrer, car il ne suffit pas d'avoir les cheveux longs… » (extrait du texte de Cheveux longs idées courtes).
Johnny fait une tentative de suicide en septembre 1966, le jour où il doit se produire à la fête de l'Humanité, puis aborde sa période psychédélique, avant de revenir à une musique plus bluesy, sur des compositions originales, souvent signées par son guitariste Mick Jones (futur créateur du groupe Foreigner) et son batteur Tommy Brown ("À tout casser"[7], "Fumée", "Voyage au pays des vivants", "Je suis né dans la rue").
Les années soixante s'achèvent et Johnny Hallyday fête au Palais des Sports de Paris ses dix ans de carrière dans un show - avec danseurs, fakir et cracheurs de feu - [8].
Les années 1970-1979 [modifier]
En 1970, il enregistre l'album Vie qui marque le début de la collaboration du journaliste Philippe Labro à l'écriture des chansons - l'écrivain Jacques Lanzmann, parolier de Jacques Dutronc - participe également à l'album. Vie est un album plus contestataire, qui parle d'écologie, ce qui est inhabituel chez Johnny Hallyday. Quant à la chanson Jésus-Christ qui clôt l'album, elle vaudra à Johnny Hallyday et Labro les foudres de l'église et la censure des télés et radios, pour avoir chanté que Jésus-Christ est un hippie.
En 1971, il retrouve le palais des sports, accompagné chaque soir pour le medley rock’n’roll final par Michel Polnareff, alors que Nanette Workman assure les chœurs.
Sorti de l'album Flagrant délit. Oh ! ma jolie Sarah et Fils de personne en sont les titres principalements connus.
En 1973 : le 15 juin, il fête son 30e anniversaire. Il enregistre son premier duo avec Sylvie Vartan, sa femme, "J'ai un problème" et "Te tuer d'amour". Il part en tournée avec cette dernière entre juillet et septembre en France, en Espagne, en Italie et en Grèce. Cet année-là, sorti de l'album "Insolitudes" où on retrouve : Comme un corbeau blanc, Le feu et bien entendu La musique que j'aime.
Le 28 juin 1974, en Suisse, au pénitencier de Bochuz, il réalise un autre rêve : chanter pour des prisonniers. La législation française lui ayant toujours refusé cette action. Il déclare à la fin du spectacle "s’il n’y avait pas eu le rock’n’roll, je serais sûrement parmi vous". Moment intense lors du départ du chanteur, tous les prisonniers l'accompagnent en chœur en frappant sur leurs barreaux.
En 1975, enregistrement à Memphis (pas très loin de Graceland, la demeure du King) de la plupart des titres de l’album "Rock à Memphis" avec la joie d’avoir Jerry Lee Lewis lui-même sur la rythmique de "Qu’est ce que tu fais à l’école". À Nashville, Johnny Hallyday enregistre ce qui sera son succès de l’été : "Hey Lovely Lady". L'album sortira le 21 mai de cette année-là. on retrouve entre autre : Ma chérie c'est moi, 37ème étage, La fille de l’été dernier, Dégage ou encore Tutti frutti. Le 17 septembre, sortie de l’album : "La terre promise".
En 1976, le 30 juin, sortie de l’album "Derrière l’amour". Titre : Joue pas de rock’n’roll pour moi, Requiem pour un fou (Numéro 1, 3 jours après sa sortie en single (45 tour)), Gabrielle ou encore Derrière l'amour. Quand Gabrielle sort en 45 tour, elle accroche toutes les radios et devient un titre majeur dans sa carrière. Il ne fera pratiquement plus de shows sans interpréter ce titre. Fin novembre, sortie de l’album "Hamlet". C’est l’album événement pour Johnny Hallyday, qui attendait cette rencontre avec Shakespeare depuis plus de 6 ans. Malgré le soutien de RTL, le disque fait un bide. Johnny abandonne l’idée d’en faire un opéra rock. Du 28 septembre au 30 octobre, il revient après 5 ans d’absence sur une grande scène parisienne. Le spectacle "Hallyday story" est une réussite.
En 1977, sortie du 45 tour "Le cœur en deux". Sortie également de l'album "C'est la vie" avec "J'ai oublié de vivre…", énorme succès.
En 1978, au mois de juin, sortie de l’album "Solitude à deux". L'album sera placé aussitôt en tête de tous les hit-parades avec un titre leader : "Elle m'oublie". Grâce à ce dernier, il reçoit le grand prix de la SACEM pour le tube de l’été 1978. On retrouve également "Salut Charlie", "Cet homme que voilà" et "La première pierre".
En 1979, sorti en janvier de l'album "Hollywood" : "Le bon temps du rock'n'roll" est le titre le plus connu de cette album. Du 31 janvier au 24 mars, une tournée a lieu en France dans une douzaine de villes et se termine par Bruxelles.
Le 29 septembre, devant la télévision, il présente un concert fantastique d’une heure sur le porte-avions Foch pour le plaisir des marins et des spectateurs. Il est accompagné des 120 premiers prix du conservatoire qui composent la fameuse musique de la Flotte.
Du 18 octobre au 25 novembre, il se produit au Pavillon de Paris où il fête ses 20 ans de carrière. Pour la première fois, il interprète sur scène une nouvelle chanson, la très célèbre "Ma Gueule" composé par Gilles Thibault et Phillipe Bretonnière. Pour la dernière de ce spectacle, viennent le rejoindre sur scène Peter Frampton, Gilbert Montagné, Eddy Mitchell, Carlos, Mort Shuman, et Sylvie Vartan, sa femme. À la batterie sur "Rien que huit jours", une surprise attend Johnny Hallyday, c'est son fils David, qui a 13 ans.
Les Années 1980-1989 [modifier]
L'année 1980 démarre par une grande tournée en France, du 15 janvier au 27 mars, avec le spectacle du Pavillon de Paris.
En juin, sortie de l'album : "À partir de maintenant" dont le titre phare annonce le divorce avec Sylvie. À noter sur cet album une reprise de "La poupée qui fait non" de Michel Polnareff et la création de "Je ne suis pas un héros" de Daniel Balavoine. Cette première version passera complètement inaperçue. Le 20 juillet, c'est la dernière rencontre sur scène du couple Johnny Hallyday et Sylvie Vartan à Orange.
Le 15 octobre, il reçoit de la part de Philips 4 disques de platine pour le "Palais des sports 1976", "Derrière l’amour", "C’est la vie" et le "Pavillon de Paris 79".
Fin janvier 1981, sortie d'un nouvel album "En pièces détachées". On retrouve sur cette album la chanson "Deux étrangers". Une nouvelle tournée en France a lieu du 2 février au 23 mars avec son nouveau groupe : le Night Rider Band. La tournée se termine par l’hippodrome de Pantin. L'album du 'live 81' sort dès avril 1981. En septembre 1981, sortie de "C’est pas facile".
En février 1982, sortie de l'album "Quelque part un aigle". titres les plus connus : "Mon Amérique à moi" et "Montpellier". Johnny Hallyday effectue en Juillet une séance d'enregistrement au studio des dames pour l'album "La peur" qui sortira en Septembre. On retrouve comme titre "Le survivant", "La peur", "Cartes postales d’Alabama" et "Je suis victime de l'amour".
En août : à Miami, musculation et préparatifs pour le spectacle du palais des sports. Du 14 septembre au 11 novembre, il est au palais des sports pour "Le survivant" un spectacle inspiré de Mad Max. Il dédiera la chanson "Il nous faudra parler d'amour un jour" extrait du dernier album à Natalie Baye, sa deuxième compagne officielle.
En novembre 1982, sortie de la première vidéo d'un spectacle de Johnny Hallyday.
En 1983 : Sortie du double album "Palais des sports 1982" en janvier. Février : tournée en province du spectacle du palais des sports 82 "Le survivant". Septembre : sortie de l'album "Entre violence et violon".
En 1983 toujours, décembre : sortie d'un mini album, "Johnny en VO", qui contient une version anglaise de "Vertige de l'amour" d'Alain Bashung. Le 10 mars 1984 à la télévision dans "Les enfants du rock à Nashville" (présenté par Antoine de Caunes), il interprète plusieurs chansons en duo : "Blue suede shoes" avec Carl Perkins, "That’s allright Mama" avec Les stray cats, "Polk Salad Annie" avec Tony Joe White, "If i were a carpenter" (Si j'étais un charpentier) avec Emmylou Harris.
Du 25 octobre 1984 au 23 février 1985, il s'installe au Zénith à Paris pour un marathon de 4 mois. Son entrée en scène est grandiose : il arrive dans une main refermée en poing et qui s'ouvre au dessus du public. Dans ce spectacle, il interprète une très belle version de "Ne me quitte pas" qu'il dédie à Jacques Brel. Il aurait dû chanter cette chanson quelques années auparavant en 1979, mais il l'a reportée à cause du décés de Jacques Brel. Le 12 novembre, sort l'album live du Zénith. Dans une première version, il s'agit d'un faux live (répétitions avec applaudissements rajoutés). Puis quelque temps plus tard sortira le vrai 'live'. C'est au cours de ce Zénith 84 que Michel Berger et Johnny Hallyday décideront de travailler ensemble et que Michel écrira Le chanteur abandonné. Il invitera spécialement Sheila à venir chanter avec lui lors de ce Zénith "Mon pt'tit loup". Ce fut un triomphe dans la salle, si bien que lors du Zénith de Sheila, durant un mois, elle reprendra cette chanson. il existe un enregistrement studio de cette chanson par les deux chanteurs. C'est depuis ce temps que Sheila est surnommée la Johnny en jupons.
Le 8 janvier 1985, il s'écroule sur scène, victime d'une syncope. Il entre à l'hôpital jusqu'au 12 janvier. Contre l'avis des médecins, il remonte sur scène pour finir ses concerts. Le 1er avril 1985, lui et Eddy se produisent ensemble au printemps de Bourges. Ils chantent ensemble plusieurs duos. Au mois d'avril, Johnny Hallyday travaille avec Michel Berger sur un nouvel album qui sortira le 26 mai. On retrouve sur cet album, dont les paroles et la musique ont été composées intégralement par Michel Berger : Le chanteur abandonné, Quelque chose de Tennessee, Rock'n'roll attitude, Aimer vivre et Pendue à mon cou.
International [modifier]
Bien qu'il ait peu de succès sur la scène internationale, on note toutefois que plusieurs de ses titres ont été enregistrés dans d'autres langues et ont été édités dans plusieurs pays : Russie, Japon, Italie, Allemagne, etc.
Il s'est par ailleurs produit en concert notamment en Afrique (1968), au Canada (1969, 1975 et 2000), en Amérique du Sud (1974), en Belgique, à Monaco, en Suisse à chaque tournée, au Liban (2003), etc. Soulignons le concert unique donné à Las Vegas sur la scène de l'Aladin, en novembre 1996, devant 4 300 admirateurs français venus spécialement pour l'événement, avec à la clef un relatif échec puisque les ventes de l'album Destination Vegas sont un des plus mauvais scores du chanteur (150 000 exemplaires).
Vie privée [modifier]
Au-delà de sa vie d'artiste, il s'est investi, d'une part dans le sport automobile, souvent associé à Henri Chemin (Rallye de Monte-Carlo en 1967) sur Ford Mustang et à René Metge (Paris-Dakar en 2001) et un certain nombre de rallye-raids au Maroc, en Tunisie, etc., ainsi qu'au Star Racing Team sur Simca 1000 rallye avec Eddie Vartan. D'autre part, durant sa période biker, il fut le président d'un club parisien de Harley Davidson et fit une randonnée moto en Amérique du Nord dans la vallée de la mort en 1974.
Hallyday divorce de Sylvie Vartan le 4 novembre 1980. Avec Sylvie il a un garçon qu'ils appelleront David. Un an après, il se marie avec un mannequin nommée Babeth Etienne, le 1er décembre 1981 à Los Angeles. Le mariage ne dure que deux mois et deux jours. En 1982, il devient le compagnon de l'actrice française Nathalie Baye, avec laquelle il aura une fille, Laura Smet née le 15 novembre 1983, elle-même comédienne. Le couple se sépare en 1986.
Il se marie avec Adeline Blondieau, la fille de son copain chanteur Long Chris, en 1990 pour divorcer en 1992. Il l'épouse une seconde fois à Las Vegas et le couple divorce à nouveau deux ans plus tard.
En 1996, il se marie avec Laeticia Boudou née le 18 mars 1975. Ils adoptent en 2005 une enfant d'origine vietnamienne, qu'ils prénomment Jade, née le 3 août 2004.
Nationalité [modifier]
Au tout début de sa carrière, il se fait passer pour un chanteur américain ou d'origine américaine[9].
Le père belge de Johnny Hallyday était séparé de son épouse, mais encore marié quand il eut une relation avec la française Huguette dont il est né. Il prendra la nationalité de sa mère française [10]. Il a déposé en novembre 2005 une demande pour acquérir la nationalité belge. En octobre 2006 cependant, l'office des Étrangers remet à la commission des naturalisations un avis négatif en raison de son manque d'attaches avec la Belgique et du fait qu'il ne peut justifier de résidence dans le pays depuis au moins trois ans. La commission n'est pas liée par cet avis et peut proposer la naturalisation à la Chambre des Représentants, qui tranchera (31 décembre 2006).
La réforme de la nationalité belge en cours ne lui ferait pas forcément perdre sa nationalité française. Pour cela, il devrait demander la libération de l'allégeance française, qui devrait lui être octroyée sans encombres, dès lors que la nationalité belge est acquise.
En décembre 2006, L'Express annonce que le chanteur envisage de s'installer à Gstaad, station de ski huppée du canton de Berne, en Suisse, pour expatriation fiscale et parce que sa belle-famille possède notamment un restaurant connu, le Chlosterli. Son fils David est déjà résident à Genève. Sa demande de résidence en Suisse (pour un forfait aux alentours de 300 000 CHF) provoque une réaction politique intense. Nicolas Sarkozy demande que la fiscalité soit revue et Ségolène Royal précise que si la gauche gagne en 2007 « les baisses d'impôts pour les plus riches seront annulées ».
Les grands de la variété [modifier]
En 1968 dans le film À tout casser, dont il chante le titre phare, on entend aussi la guitare de Jimmy Page (le futur guitariste de Led Zeppelin). Lors de son passage au Palais des sports de Paris en 1969, il est entouré du guitariste Mick Jones et du batteur Tommy Brown, alors que Jean-Claude Vannier dirige un orchestre de 17 musiciens. En 1971, il se produit au Palais des Sports de Paris du 21 septembre au 14 octobre, devant plus de 165 000 spectateurs. À ses côtés sur la scène Michel Polnareff l'accompagne au piano. En 1979, c'est le chanteur Gilbert Montagné qui, également au piano, joue avec lui sur la scène du Pavillon de Paris, alors que son fils David, 14 ans à l'époque, le rejoint sur scène à la batterie le temps d'une chanson. Le guitariste Norbert "Nono" Krief jouera avec lui pendant une dizaine d'année comme soliste dans les années 90 après la séparation de Trust. Parallèlement, il profite aussi des ambiances et des arrangeurs des studios américains de Nashville (1963) et de Memphis (1975).
Johnny Hallyday fera de nombreux duos : pas seulement avec son épouse Sylvie Vartan, mais aussi avec la chanteuse anglaise Carmel (1986), Lionel Richie, Lara Fabian, Florent Pagny, Jean-Jacques Goldman et Pascal Obispo (1998), Michel Sardou, Paul Personne, Jean-Louis Aubert, Sonia Lacen, Patrick Bruel et l'humoriste Laurent Gerra, France Gall (2000), Marc Lavoineet aussi le chanteur renaud, Florent Pagny, De Palmas et Jenifer (2003), Isabelle Boulay (2004), ainsi qu'avec les artistes ayant participé comme lui, en 1989, à la tournée des enfoirés, comme Véronique Sanson ou son copain de toujours Eddy Mitchell. À noter aussi des duos pour des émissions de télévision avec des artistes comme Sammy Davis Jr ou Liza Minnelli. En 1996, à Las Vegas, c'est Paul Anka qui le rejoint sur scène pour une interprétation surprise de My Way.
Enfin, il sait attirer des compositeurs et paroliers de renom : Michel Mallory (La Musique que j'aime), Philippe Labro (Jésus-Christ est un hippie, Mon Amérique à moi), Long Chris (Je suis né dans la rue), Mort Shuman (Dans un an et un jour), Patrick Bruel (Et puis je sais), Michel Berger (Rock'N Roll attitudes), Jean-Jacques Goldman (album Gang), Pascal Obispo (en 1997 avec l'album Ce que je sais), Zazie (Allumer le feu, La Paix), Catherine Lara (Tous ensemble). En 1991, il choisit pour son album Ça ne change pas un homme de faire appel à des signatures aussi différentes que celles de Art Mengo, les Américains Jon Bon Jovi et Tony Joe White, ainsi qu'à Étienne Roda-Gil, entre autres. En 2000, il renouvelle une expérience similaire pour son album Sang pour sang, entièrement composé par son fils David, avec des paroliers aussi surprenants que Françoise Sagan, Vincent Ravalec ou le chanteur Miossec. Son album de 2002 À la vie à la mort ajoute à cette longue liste les noms de De Palmas, l'écrivain Marie Nimier, Marc Lavoine et Maxime Le Forestier. Il enregistre aussi une nouvelle version du conte Emilie Jolie avec Philippe Chatel en 1997.
Concerts [modifier]
Johnny Hallyday a multiplié les concerts en France et battu des records d'affluence avec par exemple plus d'un million de spectateurs lors des tournées 2000, 2003 et 2006.
De l'Alhambra en 1960 où il fait la première partie du spectacle de l'humoriste Raymond Devos, au Parc des Princes (1993 et 2003), il fera toutes les salles parisiennes : l'Olympia (1961-62, 1964 à 1967, 1973, 2000, 2006), le Palais des sports (1961, 1967, 1969, 1971, 1976 et 1982, 2006), le Pavillon de Paris (pantin) (1979), le Zénith (quatre mois d'affilé en 1984-85, 2006), Bercy (1987, 1990, 1992, 1995, 2003, 2006 & 2007), en passant par la petite salle La Cigale (1994, 2006) ainsi que le Stade de France (1998).
L'un de ses spectacles majeurs reste le concert gratuit réalisé au pied de la Tour Eiffel le 10 juin 2000, devant plus de 800 000 personnes et 10 000 000 de téléspectateurs, si l'on excepte celui du Stade de France où l'une des trois soirées, chacune devant 80 000 spectateurs payants, avait dû être annulée et reportée, juste avant l'entrée en scène du chanteur, pour cause de pluie torrentielle (4 septembre 1998). Ses prestations sur le France (1962) et le porte-avions Foch (1979) restent aussi de grands moments.
On peut également citer le concert exceptionnel qu'il a donné le 21 mars 1969 au Golf Drouot pour les membres de son fan club, celui du 15 juin 1973 fait à l'Olympia pour aider Bruno Coquatrix, son directeur, à renflouer sa trésorerie, ainsi que les concerts gratuits donnés au Zénith de Paris les 29 et 30 août 1998 en l'honneur des membres de son fan club (en guise de répétition du méga-concert du Stade de France quelques jours plus tard).
Audiovisuel [modifier]
C'est le 30 décembre 1959 que l'on peut l'entendre pour la 1re fois à la radio dans l'émission Paris cocktail. La télévision le fait connaître au grand public lors de l'émission L'École des vedettes d'Aimée Mortimer où le jeune Hallyday est parrainé par Line Renaud, le 18 avril 1960.
Il fait ensuite les grandes heures des émissions pour jeunes comme Âge tendre et tête de bois d'Albert Raisner dans les années 1960, puis de nombreuses émissions de Maritie et Gilbert Carpentier dans les années 1970 (N°1 Johnny Hallyday, Top à Johnny). On le voit aux Enfants du rock en 1984.
De nombreux reportages lui sont consacrés, notamment à l'occasion de ses concerts (par exemple, sur le porte-avions Foch, présenté par Yves Mourousi). Il fait plusieurs spectacles télévisés et apparaît en vedette dans les émissions comme Frequenstar ou 100% Johnny chez Laurent Boyer, et Champs-Élysées ou Vivement dimanche chez Michel Drucker. Il est l'invité spécial d'émissions dédiées à ses amis. Il parraine quelques émissions : la Star Academy dès le début de ce programme, 500 choristes (janvier 2006) ou La Fête de la chanson française sur France 2 de Daniela Lumbroso, en 2005.
Dans le domaine de la fiction télévisée, il devient acteur principal dans la série David Lansky (1989) et apparaît dans un épisode du Commissaire Moulin (2005). Il chante le générique de la série Les Chevaliers du ciel (1967 et 1988). Enfin, il a, depuis le début de l'émission ou presque, sa marionnette dans Les Guignols de l'info.
Dans les années 1960 et 1970, l'émission de radio Salut les copains, relayé par le mensuel du même nom, a construit et entretenu la légende de l'idole nationale. Cela a pourtant mal commencé. En avril 1960 en musique, Lucien Morisse, alors responsable de la programmation musicale de Europe 1 (Alors Europe N°1) et animateur de l'émission Le Discobole, casse en direct son premier disque en déclarant à l'antenne selon Arlette TABART Secrétaire général à la Sacem : "Très vite, j'ai commencé à réaliser son émission "Le Discobol", avec Jean Peigné. C'est là qu'il a cassé le disque de Johnny en s'exclamant à l'antenne: "Voilà un disque que vous entendez pour la première et la dernière fois!". C'est l'une des rares fois où l'on s'est engueulés. C'était en fait une provocation de sa part!".voir Sacem
L'été 2006, Johnny Hallyday fait l'objet d'une série radiophonique diffusée sur les radios francophones publiques (France Inter, Radio Suisse Romande, Radio Canada et RTBF). Réalisées par Pierre Philippe Cadert et Patrick De Rham, ces huit heures d'émissions intitulées Appelez-moi Johnny proposent une vision historique et analytique du phénomène Hallyday.
La télévision diffuse en direct, plusieurs de ses concerts événements : le 10 juin 2000 à la tour Eiffel (10 000 000 de téléspectateurs), le 15 juin 2003, au parc des Princes, le jour de ses 60 ans et le concert du Flashback Tour à Bercy le 30 septembre 2006.
Justice [modifier]
Principalement en début de carrière, quelques rixes et l'amour de la vitesse lui vaudront des démêlés avec la justice.
En 1975, le fisc exige le remboursement de cent millions de francs d'arriérés, ce qu'il ne finira toutefois de rembourser que dans les années 1990.
En 1998, il avoue, après coup, avoir été consommateur de cocaïne[11], mais n'est pas poursuivi. La même année, il poursuit en diffamation Le Parisien. Ce dernier a publié un article expliquant qu'il avait chanté en play back au stade de France où il venait de triompher. Il obtiendra des dommages et intérêts.
Plus récemment, il a été mis en cause dans une affaire de viol à l'encontre d'une hôtesse, présente avec lui sur son yacht en avril 2001. Cette affaire s'est close par un non-lieu, cinq ans plus tard (avril 2006), après un non-lieu rendu à Nice en première instance (janvier 2006) et confirmé en appel. Le tribunal correctionnel de Nice a condamné l'hôtesse à six mois de prison avec sursis pour faux et usage de faux ainsi que pour tentative d'extorsion de fonds ; les deux médecins ayant fourni les faux certificats médicaux ont été condamnés chacun à 4 000 euros d'amende et 4 mois de prison avec sursis. Marie-Christine Vo, l'hôtesse, a l'intention de faire appel du jugement.
En 2003, il s'estime à nouveau visé par un article du Parisien. Il est actionnaire minoritaire de la boîte de nuit Amnésia, ouverte par son beau-père, M. Boudou, au pied de la tour Montparnasse à Paris et dont l'article en cause souligne qu'elle témoigne d'un montage mafieux, avec un financement opaque et des actionnaires non identifiés. Il est débouté en mars 2004 de sa demande de dédommagement pour diffamation, mais son beau-père et son épouse Laeticia obtiennent réparation.
Enfin, il est entré depuis 2004 en conflit avec sa maison de disque Universal Music à qui il reproche de l'exploiter. Il demande la restitution des bandes originales de ses chansons (masters) afin de les utiliser lui-même en toute propriété. Après lui avoir donné raison (Prud'homme en août 2004), la justice a infirmé la décision (arrêt de la Cour d'appel du 12 avril 2005). La cour de Cassation a décidé en faveur d'Universal le 20 décembre 2006. Il a ensuite signé avec la maison de disques Warner.
Politique [modifier]
Lors de la campagne élection présidentielle française de 1988, qui voit s'affronter au deuxième tour Jacques Chirac et François Mitterrand, Johnny Hallyday accepte avec d'autres célébrités, de participer à une campagne de publicité dans la presse en faveur du candidat du RPR. Sur l'air de sa chanson Tennessee, il chante même « On a tous quelque chose en nous de Jacques Chirac ». Devenu président de la République en 1995, Jacques Chirac lui remet la médaille de Chevalier de la légion d'honneur en 1997.
En 2005, lors de la campagne du référendum sur la Constitution européenne, à la demande de Jacques Chirac, Hallyday prend publiquement position en faveur du « oui ». Son intervention, le 3 mai 2005, au micro de France Info suscite la moquerie dans le camp du « non ». Ses détracteurs voient dans ses réponses un manque de connaissance en géographie et en politique: « Si le "non" l'emporte, il y aura plein de gens qui quitteront la France. On ne peut pas, nous Français, rester en dehors de l'Europe. Ce serait faire marche arrière, ce ne serait pas bien. Je me sens européen, je suis bien partout en Europe : en Italie, en France, en Espagne, au Maroc. » Le Maroc ne faisant pas partie de l'Union européenne.
Dans le contexte de la campagne pour l'élection présidentielle française de 2007, Johnny Hallyday apparaît comme un fervent partisan du candidat de l'UMP, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur. Ses différentes prises de position en faveur de Sarkozy lui valent quelques critiques dans les médias et dans le monde du spectacle, notamment celles de son ami Renaud, chanteur connu pour son engagement à gauche. Plus récemment, Johnny Hallyday a déclaré que s'il a voté pour Nicolas Sarkozy, c'est plus par attachement pour l'homme que par conviction politique : « Nicolas est quelqu'un qui aime ses amis avant tout. Je me suis engagé pour un homme, pas pour un parti. Sarkozy aurait été de gauche, j'aurais voté Sarkozy. »[12]
A la fin de l'année 2006, son évasion fiscale en Suisse fait scandale. « Il est clair que cette polémique a été lancée par la gauche » rétorque le chanteur, qui en profite pour relater le soutien qui lui est apporté par Nicolas Sarkozy : « Il m'a dit : "Écoute Coco, t'avais envie de le faire, tu l'as fait, t'as bien fait" »[13]. Les intentions du chanteur semblent néanmoins réellement pécuniaires plus que sentimentales, son épouse ayant déclaré suite à l’élection présidentielle qu'il allait rentrer en France du fait des mesures fiscales que pourrait prendre le nouveau président Nicolas Sarkozy[réf. nécessaire].
Les principaux tubes par décennie [modifier]
* Années 1960 : Souvenirs, souvenirs, Pas cette chanson, L'idole des jeunes, let's Twist Again (reprise de Chubby Checker), Elle est terrible, Le Pénitencier, reprise du traditionnel House of the Rising Sun repopularisé par Bob Dylan (version folk) et par The Animals (version pop), Noir c'est noir (reprise de Black is Black de Los Bravos), Retiens la nuit, Aussi dur que du bois (reprise de Knock on Wood par Eddie Floyd), Cheveux longs idées courtes (réponse à une chanson d'Antoine), Les Bras en croix, Da dou ron ron (reprise de Da doo ron ron de The Crystals), Hey Joe (reprise de Jimi Hendrix), Pour moi la vie va commencer, Quand revient la nuit, (reprise de Mr. Lonely de Bobby Vinton), Je suis né dans la rue, Voyage au pays des vivants, Que je t'aime.
* Années 1970 : Le Bon Temps du rock'n'roll (reprise de Old Time Rock & Roll de Bob Seger), J'ai oublié de vivre, Gabrielle, Requiem pour un fou, La musique que j'aime, Oh! ma jolie Sarah, Jésus Christ, J'ai un problème, Hey, Lovely Lady, La Fille de l'été dernier, Derrière l'amour, Elle m'oublie, Ma gueule, Fils de personne (reprise de Fortunate Son de Creedence Clearwater Revival), La terre promise, Je t'aime, je t'aime, je 'aime, Poème sur la 7e
* Années 1980 : Cadillac, Laura (pour sa fille Laura Smet), Je te promets, J'oublierai ton nom (en duo avec Carmel), Je t'attends, L'Envie, Quelque chose de Tennessee (en référence à Tennessee Williams), Le Chanteur abandonné, Mirador, Mon P'tit Loup, Rock'n roll attitude, Le survivant, Carte postale d'Alabama
* Années 1990 : Vivre pour le meilleur, Sang pour sang, Allumer le feu, Diego..., Un jour viendra, Je serai là, Comme un roc (reprise de Like a Rock de Bob Seger), I wanna make love to you, Ca ne change pas un homme, Ne m'oublie pas, "J'la croise tous les matins"
* Années 2000 : La Paix, La Loi du silence, Mon plus beau Noël, Ma religion dans son regard, Marie, Tous ensemble, L'instinct, Je n'ai jamais pleuré, La quête (reprise de Jacques Brel), "Blueberry Hill" En Duo avec Chris Isaak, "Always", "Chavirer les Foules"...
Filmographie sélective [modifier]
* Les Diaboliques de Henri-Georges Clouzot (1955), avec Simone Signoret, Véra Clouzot, Paul Meurisse et Charles Vanel
* D'où viens-tu Johnny ? de Noël Howard (1963), avec Pierre Barouh, Fernand Sardou, Jean-Jacques Debout, Henri Vilbert
* Cherchez l'idole de Michel Boisrond (1964), avec Charles Aznavour, Dany Saval, Mylène Demongeot…
* À tout casser de John Berry (1967), avec Eddie Constantine, Catherine Allégret et Michel Serrault
* Le Spécialiste de Sergio Corbucci (1969), avec Sylvie Fennec et Françoise Fabian
* Five plus One de Guy Job (1970). Concert de Hallyday et des Rolling Stones.
* Point de chute de Robert Hossein (1970), avec Robert Hossein et Pascale Rivault
* L'Aventure c'est l'aventure, de Claude Lelouch (1972), avec Lino Ventura , Jacques Brel , Charles Denner, Charles Gérard, Aldo Maccione, Nicole Courcel et Jean-Louis Bunuel
* Malpertuis, de Harry Kümel (1972), (très brève apparition en matelot en tant que figurant)
* L'Animal de Claude Zidi (1977), avec Jean-Paul Belmondo et Raquel Welch
* Le jour se lève et les conneries commencent de Claude Mulot (1980)
* Détective de Jean-Luc Godard (1984), avec Claude Brasseur et Nathalie Baye.
* Conseil de famille de Costa-Gavras (1985), avec Fanny Ardant, Fabrice Luchini et Guy Marchand
* Terminus de Pierre-William Glenn (1987), avec Karen Allen et Julie Glenn
* Le Gang des limousines de Hervé Palud (1989)
* Le Triangle de fer d'Eric Weston (1990).
* La Gamine d'Hervé Palud (1991), avec Jean-François Stévenin et Maïwenn Le Besco
* Paparazzi de Alain Berbérian (1998), avec Patrick Timsit, Vincent Lindon, Catherine Frot…
* Pourquoi pas moi ? de Stéphane Giusti (1999), avec Amira Casar, Julie Gayet, Bruno Putzulu, Marie-France Pisier
* L'Homme du train de Patrice Leconte (2002), avec Jean Rochefort - Prix Jean Gabin
* Wanted de Brad Mirman (2003), avec Gérard Depardieu, Renaud et Richard Bohringer
* Les Rivières pourpres 2 de Olivier Dahan (2004), avec Jean Reno
* Quartier VIP de Laurent Firode (2005), avec Jean-Claude Brialy, Pascal Légitimus, François Berléand
* Jean-Philippe de Laurent Tuel (2006) avec Fabrice Luchini
Récompenses [modifier]
Six victoires de la musique, dont celle du meilleur spectacle trois années de suite, meilleur interprète masculin (1987) et meilleur album (Sang pour sang en 2000). Également en 2000, il reçoit un M6 Award d'Honneur, ainsi que celui du meilleur artiste masculin, tandis que son fils David reçoit la même distinction aux NRJ Music Awards. Prix Jean-Gabin pour son film L'Homme du train (2003). À signaler que l'année suivante, c'est sa fille Laura qui recevra le prix Romy Schneider, équivalent féminin du prix Jean Gabin. Il a été fait chevalier de la Légion d'honneur par le président Jacques Chirac en 1997.
LCI.fr : Dans votre livre, vous décrivez la naissance de votre passion pour Johnny Hallyday, comme "un amour de teenager"...
Jean-François Chenut, auteur : A l'époque, en 1966, c'est comme cela qu'on appelait les gamins comme moi. Je n'avais que 13 ans, lorsque ma mère m'a acheté mon premier 45 tours de Johnny Hallyday, Cheveux longs, idées courtes. Par la suite, je suis devenu un véritable fan, même si je ne me retrouve pas dans l'image caricaturale du fan véhiculée par les médias qui mettent en avant ce qu'il y a de plus excessif chez les mordus de la star, décrit par exemple comme des pâles copies de l'artiste, incapables d'avoir une vision critique sur son travail. Les fans de Johnny, issus de toutes les couches sociales, et d'âges différents, sont loin d'être des fanatiques. Ils sont la France, comme Johnny.
LCI.fr : Fan, vous l'êtes devenu, trois ans plus tard, lors de la découverte de Johnny Hallyday sur scène, au Palais des Sports...
J.-F. C. : Le 30 avril 1969. Johnny sur scène. C'est une lumière. Un flash. Je deviens fou. Johnny, c'est un homme à voir sur scène, impérativement. Avec ce spectacle phénoménal, on est loin des standards classiques de la variété traditionnelle. Le show est plein d'attractions, de danseurs, avec même, à un certain moment, un match de boxe. Avec ce concert, Johnny Hallyday a prouvé qu'on pouvait faire aussi bien, voire mieux que les Américains, pourtant réputés pour leur sens du spectacle. Par la suite, il mettra un point d'honneur à faire toujours plus haut et surtout, toujours différent.
LCI.fr : Ce soir-là, "le chanteur et son public m'ont quelque part violé", dites-vous... Qu'est-ce à dire?
J.-F. C. : Il faut se remettre dans le contexte de l'époque, où la communication n'est pas omniprésente comme maintenant. J'ai 16 ans. Je n'ai jamais vu un show de ma vie. J'ai demandé la permission à mes parents. La ferveur du public est palpable, quand arrive sur scène un dieu blond, tout de noir vêtu, une guitare blanche en bandoulière. Son charisme est tel que vous tombez immédiatement sous son emprise. Vous êtes entrainé par cette folie. Il joue du blues rock, très physique, d'une manière qui passe par le corps. Quand Johnny interprète Que je t'aime, couché sur scène et ruisselant, en 69, personne n'a jamais vu cela. Johnny est avant tout un grand interprète, un acteur. Il entretient une relation fusionnelle avec son public qui ne s'est jamais démentie avec le temps.
LCI.fr : Dites donc, c'est vachement charnel et torride, tout ça...
J.-F. C. : Je vous rassure, si je suis un grand admirateur de Johnny depuis 40 ans, je mêne une vie tout à fait normale, avec ma femme et mes enfants. Je me consacre à ma passion chaque fois que je peux. J'ai la chance d'avoir pu y sacrifier, dans mes loisirs, mais aussi dans le cadre de mes activités professionnelles, en tant que publicitaire. Et puis, ma famille est très compréhensive. Même si au début, mes beaux-parents ont été un peu surpris...
LCI.fr : Dès 1969, vous vous immergez donc totalement dans l'univers de Johnny Hallyday. En quoi cela consiste-t-il?
J.-F. C. : A partir de ce moment, j'ai décidé qu'il n'y aurait pas une chanson, pas un disque, pas une apparition télé qui allaient m'échapper. J'ai commencé à accumuler toutes les informations sur Johnny dans des press-books dont mon livre est le fruit. J'ai collectionné tous ses disques et j'ai essayé d'aller voir le maximum de concerts, en tout 93, jusqu'à présent. Depuis, j'organise aussi des virées en concerts pour des amis. Pour eux, je suis devenu le G. O. des spectacles de Johnny.
LCI.fr : Qu'a-t-il donc de si spécial, à vos yeux, Johnny Hallyday?
J.-F. C. : Cela fait 50 ans qu'il est au sommet. Sa longévité est exceptionnelle. Johnny, c'est une voix, un interprète extraordinaire. Avec le temps, il a pris de la maturité et a su se renouveler. Comme il ne compose pas lui-même, il s'entoure toujours de collaborateurs différents, ce qui lui permet de proposer des choses différentes. Et surtout, c'est une star, même si le terme est galvaudé, à l'heure actuelle. Sa présence est telle que, lorsqu'il va quelque part, il se passe quelque chose. Un ami m'a raconté qu'un jour, assis à une table voisine de lui, dans une brasserie, il n'a pu détacher son regard de Johnny, tant la fascination qu'il exerce sur autrui est forte. Ce jour-là, mon copain n'a pas mangé.
LCI.fr : Le nouvel album de Johnny Hallyday, Ça ne finira jamais, vient de sortir, cette semaine. L'avez-vous écouté?
J.-F. C. : Oui et j'en pense beaucoup de bien. Il s'est associé à des personnes très intéressantes, notamment Francis Cabrel sur le titre Je m'arrête là. La balade Emily permet d'apprécier sa voix et toutes ses possibilités vocales. La production de l'album, aux tonalités modernes, est pêchue, dégageant une bonne énergie un peu brute. Bref, un mélange intéressant de jolies balades et de chansons taillées pour la scène.
LCI.fr : En 2009, Johnny Hallyday entamera sa tournée d'adieu, avec, notamment, un passage au Stade de France, en mai. Pourtant, sa retraite, vous, vous n'y croyez pas trop...
J.-F. C. : Lui-même ne veut pas entendre parler de ce mot. Pour ma part, l'arrêt complet, je n'y crois pas. Je comprends très bien qu'il ne veuille plus partir sur les routes, pendant des mois et séjourner dans des hôtels qu'il connaît par cœur. Certes, il ne fera plus de grandes tournées, mais il fera encore des concerts et des disques. Je ne le vois pas se priver du contact charnel avec son public.
LCI.fr : Au bout de 40 ans, n'en avez-vous pas marre de cette adulation?
J.-F. C. : Jamais de la vie. J'ai hâte d'aller au Stade de France. Je serai également de la partie pour quelques concerts en province. Johnny, ce sera jusqu'au bout.
Découvrez, ici, le nouveau titre de Johnny Hallyday, Ca ne finira jamais.
Lire la suite Masquer la description
Thématique :Rock / Pop Variété / Chanson | Tags :jean francais chanteur acteur johnny yeye philippe 60 interprete halliday smet disques millions












Commentaire(s) sur la vidéo en cours (10)
Vous devez vous inscrire ou vous connecter pour laisser un commentaire sur la vidéo en cours.
notre mouvement qui milite pour l'abstention en belgique,cherche à créer une alternative démocratique pour permettre à chacun d'exprimer librement sa part de vérité,je vous laisse l'adresse pour vous permettre de vous faire une opinion : http://www.sanctionne.net
merci,leroy thierry
du Mouvement Abstentionniste et Progressiste
Je resterais toujours Fan de ce grand chanteur.
qui chante que ce que j'ai envie de dire.
Dangy
hate de voir jonnhy au zénith de rouen en 2010
Bonjours j'ai le plaisir de partager avec vous mes créations picturales, http://www.wat.tv/video/toiles-silencieuses-myriam-ly7g_jk0l_.html
salut a tous superbe sa continue Johnny , a nous faire rever pepe