Tournée Weepers Circus - LéOparleur

 

Affiche de la tournée Weepers Circus / Léoparleur, février 2007

weeperscircus

 
 
 

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Date de création : le 28 novembre 2006

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Les petits monstres du Weepers Circus – Franck, Eric, Alexandre et Denis – se rencontrent dans un lycée strasbourgeois en 1988 et fondent d'emblée le cirque des gens qui pleurent. Pourquoi le nom est-il en anglais ? Parce que ces loustics sont un peu décalés par rapport à leur époque : ils écoutent les Beatles, les Rolling Stones, Pink Floyd et Led Zeppelin ! Or dans leur ferveur post-adolescente, il a bien fallu s'identifier... et donc angliciser leur nom !

Au début des années quatre-vingt dix, d'autres musiciens rejoindront le groupe mais n'y resteront pas. De lycéens, les garnements deviennent étudiants et proposent des spectacles conceptuels – le « Requiem » (1992) et les « Fables » (1994) – dans lesquels tous les arts sont sollicités : la musique bien entendu, mais aussi le théâtre, la danse et la peinture.

En 1995 et 1996, la formation fait ses premières expériences discographiques : ainsi sont publiés un simple – « Weepers Circus » (1995) – et deux disques collectifs. Jusqu'en 1997, le groupe ne quitte pas l'Alsace mais à partir du premier album – « Le fou et la balance » (1997) – il s'aventure dans les terres de la France de l'intérieur.

Et là... l'aventure s'accélère avec la parution d'un second simple – « Je suis noble » (1998) – puis d'un second album – « L'épouvantail » (1999) – qui donnent l'occasion au Weepers Circus d'intensifier les tournées françaises.

Ces disques sont très influencés par les pays de l'Est, la tradition manouche, yiddish et médiévale. Pour le nouveau millénaire, les données changent : le groupe signe chez Universal et publie son troisième album – « L'ombre et la demoiselle » (2000) – sous cette enseigne. La même année, le groupe rencontre Caroline Loeb qui désormais supervisera les mises en scène du Circus : c'est elle en particulier qui proposera au groupe de s'habiller en vêtements Jean-Paul Gaulthier.

Cet album marque aussi un tournant parce qu'il exprime avec clarté les influences d'un Brel, d'un Brassens ou d'un Vian. Il est aussi l'occasion d'un duo avec le groupe Bratsch dans le titre « Le cirque des gens qui pleure » et qui fera l'objet d'un vidéo clip (réalisé par Nicolas Bonnefous) diffusé sur M6. En 2001, un cinquième membre – Goulec – s'ajoute à l'aventure en y introduisant la batterie : cet ajout marque l'influence croissante du rock led zeppelinien dans les futures orientations des musiciens. La même année, le Weepers Circus participe à l'hommage collectif consacré à Brassens – « Les oiseaux de passage » (2001) – et rencontre à cette occasion l'arrangeur Joseph Racaille : cette collaboration est décisive dans la façon dont le groupe conçoit les orchestrations futures.

En 2002, le groupe rencontre Serge Bégout (des Têtes Raides) et Olivia Ruiz (ex-Star Académy – 1ère saison) : ils participent tous les deux au quatrième album – « Faites entrer » (2003) – et rejoindrons souvent les Weepers sur les scènes françaises. Cet album prend une tournure plus rock tout en conservant un esprit chanson. La même année, le groupe participe à l'album d'Olivia – « J'aime pas l'amour » (2003) – en lui écrivant et interprétant le titre « Petite fable ». En 2004, Boris Plateau réalise un vidéo clip d'animation sur un vieux titre du groupe – « Le bouffon et la controverse » (1998) – et qui sera primé dans de nombreux festivals.

La même année, le groupe est invité sur l'album des Ogres de Barback – « Terrain vague » – et entame la préparation du cinquième album… publié le 10 octobre 2005 : « La monstrueuse parade ». Ce disque est un hommage au film « Freaks » (1932) de Tod Browning : une réflexion sur la notion d'anormalité. Musicalement, une certaine radicalité rock associée à d'amples orchestrations cordes et vents est pleinement assumée. Une nouvelle tournée commence... elle n'est pas prête de s'achever !

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