Marina-Mon centre de gravité

 

Auteur, compositeur, interprète, la prédilection de Marina pour la musique se ressent depuis de nombreuses années: elle apprend le piano à l’âge de 12 ans et écrit ses premières chansons à 17 ans. Mais après le bac elle poursuit ses études de droit et son rêve de chanter reste en suspend pendant quelques temps. Son déclic sera sa rencontre avec Marc Collin, compositeur, arrangeur et producteur qui la révèle et l’encourage dans ses créations. Dès lors Marina s’investit exclusivement dans la musique et la composition... La couleur artistique de ses chansons s’affirme et devient facilement reconnaissable: sur des mélodies originales, une voix sensuelle et douce évoque des thèmes qui lui tiennent à coeur, déclinant les émois de l’amour, la subtilité des sentiments. Mère de deux enfants, l’enfance est un thème que Marina affectionne, simplement évoquée ou parfois explicite comme c’est le cas sur le ludique Astral des fées, véritables conte musical dédié aux enfants que Marina a elle-même illustré, puisque touche à tout, elle dessine aussi. En 2004, Marc Collin, à l’origine du projet « Nouvelle Vague », dont le succès ne se fait pas attendre, fait appel à elle sur deux chansons de l’album du même nom: « A forest » et « Sorry for laughing ». Marina apporte à Nouvelle Vague son timbre de voix particulier qu’elle pourra faire valoir à un plus large public. Habituée des petites salles parisiennes, elle chante ainsi en 2004 aux quatre coins du monde aux côtés de Camille. L’expérience Nouvelle Vague lance véritablement Marina dans sa carrière de chanteuse. Séduit par une maquette, le label japonais Rambling Records décide de sortir son premier album au Japon. En mars 2005, Acidulé voit ainsi le jour au pays du soleil levant. L’album livre un regard amusé sur le monde, d’une naïveté feinte, d’une féminité sensuelle, comme c’est le cas sur « les fleurs », ou c’est un voyage poétique comme dans « Le temps élastique », on y trouve encore l’ironie de l’amour désabusé « Sur les bords de la Seine ». Toutes les humeurs de Marina s’y égrènent, souvent fragile et mélancolique comme sur « Mon centre de gravité », « Raplaplat ». « Acidulé » est donc un disque très personnel dans ses thèmes, duquel se dégage une atmosphère légère parfois onirique. Les mélodies originales de Marina sont sublimées par les arrangements électroniques de Marc Collin et des accompagnements alliant pop et bossa nova. La sortie d’Acidulé est suivie par celle de Cinéma Enchanté, projet qui allie une nouvelle fois Marina et Marc autour d’une idée originale: une collection de reprises des chansons qui ont marqué le cinéma des années 1960. Certains airs sont restés impérissables comme “Amour, amour” du film “Peau d’âne”, d’autres un peu oubliés, notamment “Sans toi” extrait du film Cléo de 5 à 7 d’Agnès Varda. Ce qui fait la richesse de ce disque, c’est de remettre au goût du jour certains de ces titres, tels « Max et les ferrailleurs » ou « pas vu pas pris » d’Ennio Morricone et chanté à l’époque par Mireille Mathieu. Mais Cinéma Enchanté est avant tout un disque hommage à une époque, plus acoustique où les sonorités brésiliennes sont évidentes et la guitare très présente. Les années 1960 sont un thème récurrent dans l'univers artistique de Marina, il suffit pour s’en persuader de regarder le clip d’ « Eisbaer », tiré du 2ème album de Nouvelle Vague Bande à part. On retrouve désormais la voix de Marina sur quatre titres: « Eisbaer », « Fade to grey », « Waves » et « O Pamela », et l’aventure scénique se poursuit, avec Phoebe Killdeer, Mélanie Pain et Gérald Toto cette fois. Le public français pourra découvrir Acidulé début 2007, et une édition limitée avec Cinéma Enchanté en bonus. Pour la sortie française des remaniements et des titres inédits ont été ajoutés aux versions japonaises. L’audacieux « Acidulé » trouvera sa place au milieu d’artistes comme Camille, Emilie Simon et tous ces nouveaux artistes, dont fait partie Marina, qui, sortant des sentiers battus, réunissent aujourd’hui un public ouvert et curieux en rénovant la musique française.

ThePerfectKiss

 
 
 
 

Plus d'infos sur :

Date de création : le 24 octobre 2006

Visites : 14 563

In the instant major record labels started to tear their hair out, two cool guys decided to set up their own. Crazy, fearless, irresponsable? No, just passionate, completing, animated by the same vision, ethics and ambitions.

Pascal Mayer & Marc Collin met nearly 20 years ago, in the area of Versailles. Pascal is a New Order fan, who initially started to collect their music of all their concerts in tape format. Marc was the thinking head of 'Spleen Ideal', an Electronic morning version of New Wave with various incarnations. Realising the potential of the local west barrio movement in which they moved in, together they create a label 'New horizon' – named after a song by the unknown 'Section 25' – and released a casette compilation, a beautiful artisan object that didn't take long in becoming a cult item.

Then their roads went different ways.



They meet up years later, Pascal tired of the actual music industry, after having worked for various labels, and Marc had multiplied his projects (Indurain, Ollano, Les Pétroleuses, Suburbia…) and was in the middle of his latest that sparked worldwide interest in him Nouvelle Vague. Once again they wanted to show the wealth of the forever changing music scene around them. This time they decide to build an international project, playing and using todays' media. As a name they choose 'The Perfect Kiss' one of the corner stones of New Order's discography – for which the video is a piece of Art created by Jonathan Demme and lite by Henri Alekan.



This says a lot about our two fellas, as their choices might belong to the passed – Factory Records and Les Disques Du Crepuscule, as a record represents a lot more than just the music recorded onto it, it is a work of art in its totality that we wish to own -, all beit that the duo are well grounded in the present with ears turned towards the futur.



Obviously 'The Perfect Kiss' is designed to host Marc's diverse projects, composer and producer always unsatisfied, ready to materialise his new ideas: from his solo album 'Two For The Road' to 'Renaissance' project – covers of popular 80's film themes with diverse luxurious singers -. Pascal and Marc have also tracked down artists that like Marc refuse to be labelled, via the internet or by hasardous encounters, the two friends have discovered Olga Kouklaki, whose electro-organic songs remind you of the dear atmospheres of Beth Gibbons; the French DoxoRphan, three guys from IRCAM whose dark and oppressing rock express the most beautiful tracks such as the Cure or Radiohead's experimentations. And not forgetting the Nouvelle Vague singers that have a lot more to show in their own style. Starting with, three guys from IRCAM whose dark and oppressing rock express the most beautiful tracks such as the Cure or Radiohead's experimentations. And not forgetting the Nouvelle Vague singers that have a lot more to show in their own style. Starting with Marina Celeste already author of 2 albums released in Japan – one of solo material, the other of 60's French Film cover songs – whose fragile tone of voice accompanies with wonder a captivating acoustic onorism; and Phoebe Killdeer who switches with concerning facility from a jazzy atmosphere to a dark cabaret ambiance.



These artists are only but the beginning of the adventure.



'The perfect kiss is the kiss of death' sung Bernard Sumner 1985 but today 'The Perfect Kiss' is a healthy, very much alive and captivating future.

Lire la suite Masquer la description