LA NOUVELLE SIGNATURE DE NINJA TUNE!!!!
Les endroits improbables peuvent parfois apporter des musiques improbables.
Joe Corrales vient du Texas, une contrée qui souvent rime
avec country Music, westerns, guitares slide, classic rock et “Good Ol’
boys”.
Pourtant les débuts de Yppah (prononcé « Yippah ») se sont dessinés
sur un acquis culturel qui a aussi bien pris dans “My Bloody Valentine”
que dans le Hip Hop. Cela lui a donné sa sensibilité unique.
L’adolescence de Corrales se passa a jouer de la guitare et de la basse
dans des groupes de rock, puis en tant que DJ hip hop et house dans les
clubs (il réalisa par exemple des mash up étranges comme “Outkast Vs.
Ted Nugent Anybody ?”). Enfin il prit part à un groupe de turntablists
nommé “The Truth”.
Quoi qu’il en soit, quand il se posa enfin pour composer “You Are Beautiful
At All Times”, son but, qui d’ailleurs fut atteint avec succès, était
bien de combiner toutes ces influences. Utilisant des guitares poussées
par des delays massifs, des claviers et des boucles rythmiques samplées
à partir de batteries réelles, Corrales a créé un paysage sonore complexe
et multi-couches d’une réelle beauté. Sa musique n’en est pas
pour autant dépourvue du cachet insistant et entrainant de ses premières
influences. Elle possède un certain air de mélancolie dont le côté
aérien a certainement été influencé par les grands espaces texans.
On a presque le sentiment de voler haut dans ciel et de regarder vers le
sol où plein de gens minuscules évoluent…
PingPong
Après le succès commercial et médiatique de l’album de 2003 « Upwards », le MC-producteur
TY revient avec « Closer » : l’album le plus poignant et abouti, et le travail le plus gratifiant qu’il
ait fait à ce jour.
Sollicité par tous, allant de Lily Allen à Robert Wyatt, TY est un artiste qui aime prendre des
risques à chaque nouvel album. Avec « Closer » il atteint un sommet de sa carrière : un album
chargé de samples acérés, de basslines assassines et de jeux de mots malins, bref un aperçu
funky et drôle de l’esprit de l’homme et de la vie qu’il mène.
A partir des premières notes de « Don’t Watch That » vous savez que vous allez écouter
quelque chose de spécial. Les coups de guitares ramollies et le claquement du break vous
entraînent au coeur de la dissection de TY et des rumeurs qui courent sur lui. « Everybody »
emploie les éléments les plus pointus du « proto-dancehall » pour vous faire bouger, tandis que
« This Here Music » est un pur délice de pop.
« The Idea » voit Ty rejoint par ses amis et collaborateurs de longue date, De La Soul, et « What
You Want » est un niveau supérieur de broken/hip hop qu’il a initié à l’heure de « Upwards ».
Le morceau « Closer » ne serait pas mal vu sur un album de Kanye West – une mélodie émotive
et grandiose sur laquelle TY pose de magnifiques paroles. « Sweating For Your Salary » le voit
revisiter ses origines Nigériennes, « Oh ! » assemble funk et paroles incisives, alors que « Hustle »
termine l’album sur une touche sentimentale, une exposition remarquable de la philosophie de
TY.
Depuis la sortie de « Upward », Ty s’est bâtit une superbe réputation en live et a tourné autour
du globe. C’est plus particulièrement son temps passé aux USA qui lui a permis de se construire
une telle réputation et d’inviter des noms comme De La Soul, Speech d’Arrested Development,
Bahamadia, Rich Medina et Zion I. Ajoutez à tout ce beau monde des contributions des
chanteurs anglais Eska et Vula (plus connue pour son travail avec Basement Jaxx) et vous avez
un des plus funky et des plus réfléchi des albums de Black Music de l’année. Approchez-vous…
Get CLOSER !
PingPong
Après des débuts sur Sordide Sentimental et un EP l’an dernier sur 3rd Side Records, les Steeple Remove signent ici leur retour avec Radio Silence leur second et meilleur album à ce jour. Bâtisseurs de cathédrales ultra-soniques, guitares garage et claviers vintage en tête, les cinq rouennais sont branchés rayons laser et électricité brute.
De Paris à Londres et de Rouen à Brighton, leurs concerts ne laissent pas indifférents et les privilégiés les ayant récemment vu ouvrir pour des groupes comme Art Brut, Electrelane, Damo Suzuki ou The Others s’en souviennent encore. Il y a ceux qui aiment et ceux qui détestent, et c’est tant mieux.
Citant pêle-mêle My Bloody Valentine, Can, Arthur Cravan, PIL, Brian Eno ou Phillip K Dick comme influences principales, le groupe se situe à la frontière ténue qui sépare l’avant-garde du pop. Du punk synthétique de Love Machine aux vapeurs acides de Radio Silence, votre temps de cerveau disponible risque bien de passer sous l’emprise de la rock-music prospective de Steeple Remove.
PingPong
DECOUVREZ-LE EN CONCERT AUX TRANSMUSICALES DE RENNES !
En avant première un extrait du prochain album de POP LEVI, "The return to form Black Magick Party"
Dans les bacs en février 2007
PingPong