Mélanie Laurent et Marie Denarnaud sur le film Les adoptés.
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Mathieu Kassovitz accueilli par Laurent Weil et Valérie Amarou dans le cadre de la promo de La vie d'une autre de Sylvie Testud.
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Afshin Ghaffarian est un chorégraphe iranien. Cela semble simple, mais ça ne l'est pas. Il suffit pour s'en convaincre de jeter un oeil sur son parcours : protestations, prison, torture, exil, fuites. De la représentation clandestine de «Médée» au milieu du désert en 2007 à sa présence actuelle sur la scène contemporaine française, il axe sa recherche artistique autour du corps politique et poétique. Il est exilé en France depuis 2009 suite à sa prise de position contre le régime iranien à l’issue de la représentation de « Strange but true ». Afshin Ghaffarian est en résidence de recherche au Centre national de la danse (Pantin) pour la saison 2010 - 2011. Pour sa première création en France «Le Cri persan», Afshin Ghaffarian s’entoure d’une dramaturge et d’un scénographe. Il voulait créer une danse autour des quatre éléments, mais c'est aussi l’histoire d’un homme qui se dirige vers une porte, qui franchit un seuil et qui s'affranchit.
"Le danseur et chorégraphe Afshin Ghaffarian nous invite au voyage à travers le temps et l'espace, dans un monde conflictuel où sa lutte avec les entités symboliques que sont la Terre, l'Eau, le Feu et l'Air récitent l'origine de l'être et sa perte, le souffle vital et son anéantissement, la formation du langage et sa dissolution. Sous la forme d’un récit initiatique, le monde dansé d’Afshin révèle la naissance originelle de l'homme dans la nuit des temps. Son corps, celui d’un faune élastique, et sa voix déjà fissurée se métamorphosent selon le cycle de la vie – inerte amorphe gémissant, vacillant debout marchant, souffrant se crispant courant, chantant parlant criant – pour danser enfin, lutter, chavirer, et ramper jusqu’à la porte.
Que d’histoires pour une porte me direz-vous. Mais figurez-vous que ce n’est pas terminé, qu’il m’en reste une dernière à vous révéler, parce que ces mouvements organiques si fragmentés, ces spasmes paroxystiques et ces effondrements, bref, ces bouts de corps disséminés racontent aussi la naissance d’un langage artistique ; et que le déchaînement des éléments symboliques annonce l’exil à venir, celui pour un monde libre où Afshin pourra enfin danser. Danser pour crier sa liberté certes mais danser pour raconter des histoires surtout, celle mythique d’une porte par exemple - et d’un seuil qu’il a dépassé, et que d’autres, espérons-le, dépasseront après lui."
Leyli Daryoush
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Pour Pawel Althamer, l'art ne vaut que lorsqu'il s'inscrit dans les événements d'une vie, de l'entourage ou de son environnement social.
Une approche particulièrement perceptible dans la dernière exposition de l'artiste polonais. Intitulée "Almech" - du nom de l'usine de plastiques de son père, dans la banlieue de Varsovie, l'exposition est présentée au Guggenheim de Berlin. Romy Sydow a pu observer comment l'artiste et ses assistants y ont créé une expérience nouvelle, transformant le musée en lieu de travail.
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