Jorge FELIX et son expérience AERAS.
Après un cancer, j’ai voulu acheter un appartement, j’ai été reçu à la hauteur de mon audace. Mon salaire et celui de mon compagnon étaient suffisants pour accéder à la propriété et nous proposions un apport. On n'a pourtant pas voulu assurer le risque, malgré la Convention A.E.R.A.S.
Les Pouvoirs Publics, une Fédération de Banques et d’Assurances, ont pourtant signé cette Convention pour que les malades soient en mesure d’emprunter "malgré leurs soucis de santé"...
Ce texte a été entériné par la loi n° 2007 - 131 du 31 janvier 2007, dite A.E.R.A.S. : Assurer et Emprunter avec Risque Aggravé de Santé et devait dès lors être effective, mais la réalité est bien différente...
Le 1er février 2011, un avenant à cette convention a été signé et devrait assurer l’emprunt, mais beaucoup d'entre nous s’interrogent toujours sur les montants des surprimes liées en comparaison à un emprunteur dit « sain » ?!
2, 3... fois plus chères ?!
Se pose également et plus généralement la réinsertion des malades en voie de remission, guéris, leur volonté de vivre, se projeter, et ne pas être considérés comme des citoyens de seconde zone, s’acquittant de taxes et travaillant comme d'autres mais n'ayant pas les mêmes chances. Etre malade, ou l’avoir été, c’est avoir les mêmes droits. C’est d’une incroyable logique !
Cette page compile les opportunités qui m’ont été données de m’exprimer, et peut-être que mon histoire fera écho à la vôtre…
Ma situation se veut informative, tout dans cette dernière peut vous arriver, à vous et à tous ceux qui vous sont chers…
Nul ne peut être empêché de rêver et de se réaliser.